• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Tzecoatl

Tzecoatl

Eduqué à étudier et travailler, j'ai été organiste, salarié agricole, commercial, informaticien, musicien auteur, monétariste, prof de maths, et jardinier agro-écologue, nutritionniste et physicien à l'occasion.
Je n'ai pas de prévalence pour la politique, sanction de la rareté. Il s'agit d'un abus et fructus de classe pathologique mais nécessaire pour la raison publique. Fournir l'abondance est plus subtil et passionant.
 
Concernant mon pseudo à consonance aztèque, mais de sonorité bretonne, il exprime ma curiosité  : Tu sais quoi ? T'es libre.
 

Tableau de bord

  • Premier article le 02/08/2006
  • Modérateur depuis le 12/09/2008
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 20 4021 578
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 500 446 54
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Tzecoatl Tzecoatl 9 août 2009 09:58

    Je rajouterais que si l’intérêt dans le sens dobjection de Lordon est valide, la rémunération via l’intérêt ne revient cependant pas de fait aux banques, mais plus à la société, à l’état, qui se voit attribué le rôle de gestionnaire d’une limite économique, en l’occurence ici monétaire.



  • Tzecoatl Tzecoatl 9 août 2009 09:53

    Je n’ai cependant pas stipulé que dans toute l’histoire, cette réciproque (niveau de l’inflation et niveau de l’intérêt) est été équilibrée, loin de là.

    Concernant la préférence temporelle de Martin Masse, une seule chose suffit à limiter la portée de l’argument quand à l’intérêt lors du crédit :

    La création monétaire ex-nihilo adjointe de réserve fractionnaire est bien loin d’être le sacrifice de l’épargnant qui prête son argent contre loyer. Car l’argument de Martin Masse, si je ne me trompe, est bel et bien l’idée de loyer de l’argent.

    Mais il est vrai que le banquier a d’autres frais que l’épargnant, déjà par la tenue de son compte, puis par la sécurisation de la monnaie, etc. Mais ici encore, on parle bien de frais.

    Par ailleurs, de mon point de vue, Martin Masse accuse un peu vite l’état des maux que l’on attribue aux agents économiques dans le marché (court-termisme, etc). Ca marche parfois, et c’est complémentaire, mais cela tombe bien souvent à l’eau.

    Si comme le déclarait Michel Edouard Leclerc à peu près en ces termes, j’exploite l’honnêteté catholique, Martin Masse valorise l’effort afin de permettre au secteur financier d’atteindre la même finalité (tout en tondant bien le dupé lors d’une gratification qui ne risque d’être qu’intellectuelle et fort peu matérielle) que notre capitaine de marque breton.



  • Tzecoatl Tzecoatl 9 août 2009 08:23

    @Le péripate :

    Je n’ai pas encore visionné Martin Masse, mais je vais m’y atteler.

    Pour ma part, je considère que l’intérêt est une réciproque à l’inflation (la réponse du berger à la bergère). Or, l’intérêt et l’inflation sont peu ou prou entre les mains du duo banque centrale banque privée. C’est bel et bien un conflit d’intérêt.



  • Tzecoatl Tzecoatl 9 août 2009 08:17

    Tu vois Lyon, tu considères que le taux d’intérêt permet de se couvrir du risque. Retourne la pièce de l’idée, et elle est aussi un facteur de risque de non-paiement par le débiteur.



  • Tzecoatl Tzecoatl 9 août 2009 01:13

    647 milliards annuel de chiffres d’affaire générés par les intérêts bancaires sur toute la masse monétaire en zone euro vaut bien quelques discussions un tantinet sérieuse.

    Quand à l’argument du péripate à 647 milliards donc, ...

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv