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Tzecoatl

Tzecoatl

Eduqué à étudier et travailler, j'ai été organiste, salarié agricole, commercial, informaticien, musicien auteur, monétariste, prof de maths, et jardinier agro-écologue, nutritionniste et physicien à l'occasion.
Je n'ai pas de prévalence pour la politique, sanction de la rareté. Il s'agit d'un abus et fructus de classe pathologique mais nécessaire pour la raison publique. Fournir l'abondance est plus subtil et passionant.
 
Concernant mon pseudo à consonance aztèque, mais de sonorité bretonne, il exprime ma curiosité  : Tu sais quoi ? T'es libre.
 

Tableau de bord

  • Premier article le 02/08/2006
  • Modérateur depuis le 12/09/2008
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Derniers commentaires



  • Tzecoatl Tzecoatl 8 août 2009 11:52

    Conclusion assez exceptionnel, je dois l’avouer.

    Tentons d’apporter notre pierre à la réflexion : l’une des sources du mensonge vient également de la difficulté du langage à traduire la réalité. Cette inadéquation en est une des opportunités, induisant l’introduction .de l’intentionalité volontaire ou involontaire, de la fausser.

    Le mensonge volontaire lui, provient de la prise de conscience des limitations de la connaissance de la réalité d’autrui : d’ailleurs, cela induit directement le fait que le mensonge est d’autant plus efficace si l’on limite la perception de la réalité d’autrui.

    "Et s’il n’est plus possible de mentir, il devient alors impossible ni de se révolter, ni de désobéir, ni de se cacher, et même de penser à le faire."

    Si, si réciproquement à la surveillance acceptée, le surveillant est dans l’obligation de fournir les preuves que ce qu’il cherche reste dans le cadre du droit (établi par la volonté du peuple s’entend) : une sorte de big Brother réciproque en quelque sorte.



  • Tzecoatl Tzecoatl 8 août 2009 11:31

    Les banques abusent du pouvoir politique pour deux raisons :
    - elles ont convergées vers le statut du « too big too fail », trop gros pour sombrer ;
    - elles se sont arrogées le rôle d’huile de l’économie via la monnaie d’endettement, le crédit ;

    Si l’on souhaite y mettre fin, il y a deux alternatives :
    - reconcentrer leur rôle au sein des états, mais c’est également transférer le problème, le laisser à la bonne ou mauvaise volonté des dirigeants ;
    - ou sur l’autre échelle, granulariser ou individualiser(cf création monétaire lors du travail dans mon dernier article) où l’abus serait largement plus maitrisable, judiciable et la décision individualisé moins lourde à porter, de conséquences ;

    Mais ni les politiques ni les banques ne souhaitent se laisser déshabiller de leur faire-pouvoir aussi facilement. Cependant, la démocratisation de privilèges est peut-être l’un des sens de l’histoire française, s’il en existe.



  • Tzecoatl Tzecoatl 8 août 2009 09:56

    Autre chose, donc toujours à Jean-Pierre Labrès :
    Votre proposition est du très long terme, mais c’est bel et bien le rôle que le marché laisse à l’état. Mais il est certain que le marché (ci-représenté, que dis-je incarné par le péripate) n’est pas d’accord, car c’est synonyme de grignoter son bifteck.



  • Tzecoatl Tzecoatl 8 août 2009 09:51

    "Déflation et inflation renvoient conjointement à deux ordres de réalité. L’un est le niveau des prix, l’autre les variations de masse monétaire. Il sont relativement liés, mais pas absolument, puisque aujourd’hui les fortes augmentations de masse monétaire se traduisent peu dans le niveau des prix, mais bien plutôt dans la formation des bulles, qui trouvent là leur explication définitive.« 

    Raisonnement tout à fait satisfaisant dans nos systèmes monétaires actuels, moins lors des trente glorieuses (qui n’a pas connu de crises, où la croissance a été prolongé sous l’effet de la reconstruction, des opportunités techniques nombreuses, d’un système monétaire n’amplifiant pas les cycles, etc).

     »Le dopage, le stimulus monétaire est une drogue qui a certains effets, particulièrement inégalitaires dans le sens où il vaut mieux être sous la gouttière, comme on dit au tarot, les derniers à voir arriver la monnaie surnuméraire étant les dindons de la farce."

    Oui, la proximité avec la source de création monétaire est un atout. Beau constat que nous partageons, et qui manque de propositions concrètes. Voilà pourquoi la proposition 3 permettrait à tout un chacun d’y accéder, via son travail marchand, résolvant ainsi cette inégalité de situation.



  • Tzecoatl Tzecoatl 7 août 2009 22:13

    Vous avez peut-être raison, mais ce n’est pas assez étayé pour que je puisse porter un jugement (j’ai peut-être loupé une analyse).

    « Ce sont les moeurs qui sont en cause, pas les lois. »
    C’est exact, les moeurs induisent les lois, mais d’ici, dans la tiers-démocratie, ceux sont bel et bien les medias qui induisent les moeurs.

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