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Tzecoatl

Tzecoatl

Eduqué à étudier et travailler, j'ai été organiste, salarié agricole, commercial, informaticien, musicien auteur, monétariste, prof de maths, et jardinier agro-écologue, nutritionniste et physicien à l'occasion.
Je n'ai pas de prévalence pour la politique, sanction de la rareté. Il s'agit d'un abus et fructus de classe pathologique mais nécessaire pour la raison publique. Fournir l'abondance est plus subtil et passionant.
 
Concernant mon pseudo à consonance aztèque, mais de sonorité bretonne, il exprime ma curiosité  : Tu sais quoi ? T'es libre.
 

Tableau de bord

  • Premier article le 02/08/2006
  • Modérateur depuis le 12/09/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Tzecoatl Tzecoatl 11 février 2009 09:23

    Bris de vitre que pratique tout le temps le secteur bancaire avec sa monnaie temporaire (création-destruction de monnaie) !



  • Tzecoatl Tzecoatl 11 février 2009 09:20

    "Quand une banque centrale se fixe le but de 2% d’inflation, c’est en fait bien plus, mais nous ignorons de combien."

    Si, nous savons combien, car les banques commerciales créent entre 8% et 11% de masse monétaire supplémentaire de l’an en zone euro. Elle était cachée dans l’envolée des prix immobiliers, dans l’exubérance de produits financiers non assis sur de la valeur réelle.

    "
    O. Pire, ce sont généralement les canards boîteux qui bénéficient de la manne ; il s’agit d’une redistribution, mais pas des riches vers les pauvres : des secteurs innovants vers les dinosaures."

    Si la monnaie que propose Holbecq (mais il n’invente rien ici, le gaullisme en était grand fan, à bon escient) ne créait pas réellement de richesses (projets absurdes, favoritisme, etc) et pratique de la redistribution, c’est bien le cas aujourd’hui avec la monnaie privée, où le transfert de richesse se fait des pauvres, des secteurs innovants, de toute l’économie réelle, vers la finance. Et toc !

    Par ailleurs, je ne pense pas que les chercheurs d’Alcatel qui ont formé des chercheurs chinois et ont vu leur activité de recherche être délocalisée suite à ces formations étaient des dinosaures. Pas plus les activités de Gandrange, de Jabil circuits à Brest, de Molex, etc, etc, etc.



  • Tzecoatl Tzecoatl 10 février 2009 19:16

    D’autant plus, mouche-zélée, qu’il s’agit d’un emprunt en argent-dette et au final, soit l’état ou les banques n’arriveront pas à payer cette dette. Oh biensûr, l’épée de Damoclès semble se déplacer : là où les banques la faisaient planer sur toute l’économie réelle et sur les états, il semble que c’est maintenant les états qui reprennent la main timidement.

    AJH et moi nous connaissant relativement bien, je peux me permettre d’apporter une critique, ou plutôt des limites à sa démonstration, qui convient parfaitement pour les infrastructures, la recherche, et de grands projets industriels :


    - la monnaie permanente détruit certainement la rentabilité du secteur bancaire, et plus sûrement encore ses emplois (700 000 emplois dans la finance en France) ;

    - les revers de la méthode magique sont aussi la porte ouverte aux clientélismes les plus éhontés, aux favoritismes, à la solvabilité de projets des plus farfelus, absolument inutiles ;

    - la limitation des ressources naturelles est un paramètre avec lequel il va falloir compter ;

    Bref, si évidemment je suis pour la monétisation par l’état de besoins de société, il n’empêche que cela doit être particulièrement encadré, et c’est cela qui devrait être autrement plus polémique, voire intéressant pour tribuns et contradicteurs.

    Preuve en est qu’un libéralisme qui a voulu faire sans cadre ni limite a duré 20 ans (dans les discours des élites).





  • Tzecoatl Tzecoatl 9 février 2009 20:44

    Article de contre-feu.

    Les politiques après avoir pris les décisions économiques que leur soumettaient les lobbies, dans un enrobage à peine voilé d’idéologie, s’en tiennent désormais à un drole de cocktail de lobbies et de populisme (qui n’est que le lobbying inaudible et régressif du plus grand nombre). Il s’agit pour les politiques de montrer du doigt ce qui porte le moins à conséquence, une fois de plus.

    Cependant, banquiers et traders méritent ce qu’il leur arrive, à savoir les quolibets des foules, car l’ensemble de la communauté économique internationale patit de l’inconséquence de quelques uns. Il s’agit également d’une revanche de ces foules face à la faillite de l’idéologie dont on voulait les gaver.

    Et globalement, cette crise fait progresser les esprits. Car, que penser de politiques qui font de la relance keynésienne avec d’horribles taux de chômage de 7,6% là où il y a peu le marché allait tout régler avec des chiffres de 9-10 % (chiffre officiels) ?

    Cette crise aura également révélé que toutes les forces ayant défendus les revenus du capital (libéralisme, lobbying, etc) au détriment de ceux du travail ont fini par détruire la poule aux oeufs d’or sur lesquels ils étaient assis, ayant fini par s’auto-persuader qu’ils créaient de la richesse.

    D’ailleurs, rien n’indique le retour de la poule aux oeufs car dans un cadre mondialisé, le retour sur investissement de la prise en compte d’intérêt d’autrui, du fordisme ou de la relance par la consommation (inefficace dans un marché globalisé d’après notre président) est inefficient. Pour l’heure, les américains sont relégués à travailler 3$ de l’heure dans la pire des situations, aggravant la crise par la sous-consommation, et l’impossibilité de rembourser une dette d’autant plus forte.

    On s’oriente vers la poursuite d’une mondialisation de vase communiquant, où ceux qui possèdent les écluses (importateurs) parachèvent de redistribuer la pauvreté.

     






  • Tzecoatl Tzecoatl 5 février 2009 01:17

    Plagiat ou pas plagiat, je me rallie à l’avis de Gecko. D’ailleurs, Forest Ent il y a quelques mois dans des posts a déjà tenté de nous expliquer la différence entre cirse de liquidité et crise de solvabilité. Alors pourquoi pas un article à ce sujet ?

    C’est comme en musique, avec 12 notes, à la longue, certains titres peuvent se ressembler.

    Mais s’il peut sembler qu’il y a plagiat, ce n’est pas l’essentiel de la polémique.

    Non, ce qui me turlupine, c’est la prise de conscience récente de l’auteur à ces histoires de dette, alors que moultes articles sur avox critiquent le système de monnaie d’endettement de puis des lustres. Oui, nous savons qu’en Europe, il y a un tiers de dettes de plus que de monnaie en circulation.

    "Le monde entier se rend compte aujourd’hui qu’il est plus pauvre qu’il y a dix ans"
    Non, ne disons pas de bêtise, le monde est plus riche en termes d’actifs physiques qu’il y a 10 ans. Cependant, l’endettement a considérablement augmenté, plus rapidement que la monnaie en circulation, et cela commence de par cette crise à détruire du capital physique (parc immobilier américain laissé à l’abandon par ex, dépression économique par ailleurs).
    Oui, la monnaie d’endettement a commencé à détruire l’économie réelle, il va falloir en sortir pour que cela cesse. Mais le secteur bancaire est trop près de ses petits intérêts immédiats bien à lui, autant en reparler d’ici 10 ans.

    "En fait, l’ensemble de la sphère financière internationale devient aujourd’hui comparable à un trou noir qui absorbe toute richesse sur son passage"
    Imaginez les producteurs de pommes vendre leurs pommes à la condition que les clients leur rendent plus de pommes, tout en ayant interdiction d’en produire. C’est ce que font les banquiers avec la monnaie, Et c’’est un risque d’involvabilité systémique.

    Mais la monnaie permanente n’est pas la panacée dans le cas américain, déficits commerciaux abyssaux oblige.

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