@oncle archibald Faute de temps, je prends rarement le temps d’écrire un commentaire. Mais là, en voyant cet échange, là je suis obligé d’intervenir. Étant dans la fonction publique territoriale et ayant une femme enseignante, je peux confirmer certains points :
Du coté des collectivités, tout le monde peut constater sur place l’existence écœurante de secrétaires pistonnées par les élu(e)s, de chefs de missions (placards dorés) et d’ingénieurs incompétents pistonnés par leurs réseaux « syndicaux ou directement de l’administration ». Même si le nombre de ces « planqués » augmente, la proportion de cette gangrène par rapport au nombre total de titulaires et contractuels (en nette augmentation depuis quelques années) ne dépasse pas les 10%.
Du coté de l’enseignement, même si ma femme gravit les échelons de manière « normale », comme ses collègues, son salaire net a peu évolué depuis 20 ans. Pourquoi ? Parce que d’une part l’indice a été gelé à plusieurs reprises et d’autre part les cotisations augmentent. La situation est donc concrètement pire que ce qui est décrit avec des chiffres globalement arrondis dans l’article. Le décalage entre l’évolution salariale et l’inflation est affligeant. Pendant ce temps, un phénomène, qui touche tout le monde, prend de l’ampleur depuis quelques années : les jeunes, les yeux collés à l’écran de leurs smartphones, respectent de moins en moins les adultes. D’ailleurs une proportion grandissante de ces élèves étudie davantage leurs droits juridiques avant de dédaigner jeter un coup d’œil sur leurs devoirs. Conclusion, de manière globale et selon, bien entendu la situation géographique (ville, banlieue, zep ou rurale), l’enseignant, coincé entre une administration devenue technocrate et des élèves dont l’agressivité se développe de manière inquiétante, grince désormais des dents pour aller travailler sous cette pression. Si une occasion se présente pour faire autre chose même dans le privé, certains n’hésitent même pas à mettre leur statut de fonctionnaire à la poubelle pour reprendre le sourire dans une entreprise privée.
Ah oui, j’oubliais, nous avons effectué des simulations au sujet des retraites... Je retourne dans le privé incessamment sous peu.
Conclusion, la majorité des personnes ayant encore un emploi, que ça soit dans la fonction publique ou dans le privé, se font presser comme des citrons jusqu’au bout par des vampires qui ne sont pas dans le besoin avec la complicité d’un bon nombre de « second couteaux » dont une partie d’entre eux a en charge la caméra qui filme la scène.
John
Shipton, le père du fondateur du site WikiLeaks Julian Assange, estime
dans une interview que l’Équateur aurait pu échanger son fils contre un
crédit du Fonds monétaire international.
"L’Équateur n’a pas de monnaie propre, il utilise le dollar américain.
Il a obtenu (récemment) un prêt du FMI, mais il ne peut l’obtenir que si
les États-Unis l’approuvent ", a déclaré John Shipton.
Citer une phrase de l’inquisiteur sioniste BHL en guise de hors d’œuvre dès le début, en y « écrasant » les mots « pureté », « religieux » et « politique », déconcerte d’entrée un lecteur « éveillé » qui a lu, juste avant, le titre déjà lui-même bien violent.
Le mot « pureté » prononcé par certains fout la chair de poule...
« « Juif » est devenu « sioniste » et « antisémitisme » est devenu « antisionisme » dans leur discours. »
Vous mentez et vous le savez, le terme « sionisme » est bien clair et ceux qui font l’amalgame sans sourciller savent très bien qu’ils mentent car ça les arrange bien de se cacher derrière l’antisémitisme. Bizarrement le terme « raciste » ne semble plus d’actualité.
Comparons les résultats :
Sale sioniste : passage au tribunal avec de la prison (sursis ou non).
Sale arabe : vous êtes applaudis (je ne plaisante pas !)
Votre commentaire « je trouve très bien que ce type soit condamné » fait vraiment peur car il reflète certainement votre pensée et celle de beaucoup d’autres personnes... comme vous ! Ce style de commentaire destructeur attise l’émotion.
« tant que l’AFP continuera de donner uniquement le point de vue palestinien, l’antisémitisme continuera de progresser en France. » L’AFP a beau chercher, il devient très compliqué de trouver des reproches envers une population réprimée quotidiennement, démolie, enfermée dans une prison à ciel ouvert, traitée d’une manière abjecte quotidiennement et essayant de survivre alors que leurs terres sont volées progressivement depuis la création de l’état d’Israël, sur un territoire jadis paisible, au lendemain de la 2ème guerre mondiale.
Le « socialisme », instauré par Hugo Chavez au Venezuela, s’écroule avec
fracas, laissant derrière lui un taux de pauvreté supérieur à celui
qu’il avait trouvé lors de son accession au pouvoir en 1998.
ces propos imprégnés de mensonge sont révoltants. C’est le capitalisme tout-puissant qui étouffe l’économie du Vénézuela. La population qui soutient les démarches résistantes de ce pays encore souverain a beaucoup de mérite. Ce sont tous les gens qui adhèrent à cette vie superficielle « occidentalisée » et « démocratique » seulement par le terme, apportée sur un plateau empoisonné par toutes les multinationales assoiffées d’argent et d’encore plus de pouvoir jusqu’à ce que la planète soit complètement écrabouillée et démolie, qui ont un taux de pauvreté supérieur à tous les autres concernant le respect de la VIE !