Selon moi, si mr Frédéric Taddéi me plait autant, c’est qu’il incarne le type de journalisme que j’aimerais voir, lire ou entendre majoritairement à la télévision, dans les journaux, à la radio, ...
Le principal étant qu’il est impartial ! C’est la neutralité qui fait de lui le journaliste que j’apprécie. Je ne souhaite pas qu’il prenne partie, sinon il ne jouerait plus son role de journaliste (toujours selon moi). Alors évidemment, « inconsciemment » il fait des choix et prend des décisions qui peuvent orienter une émission. Mais l’important c’est qu’il suive une ligne directrice très claire qu’il s’est fixé. C’est sa rigueur sur la liberté d’expression qui permet, j’espère, à une majorité de gens de pouvoir suivre, assister en direct ou participer aux débats sereinement.
Si la loi (française) était modifiée pour autoriser publiquement l’appel au meurtre, « Ce soir ou Jamais » ferait une émission pour en débattre pour savoir pourquoi le parlement à adopté une telle révision et comment se fait-il que les citoyens aient laissés faire.
N’oubliez pas que « l’état » représente le peuple. (Même si l’on peut penser que ce n’est pas le cas dans la démocratie française ou autre pays francophone, mais c’est un autre sujet).
Quand Mr Frédéric Taddei dit qu’il respecte les lois et qu’il interdirait d’antenne une personne ne la respectant pas, c’est ce que l’on doit d’attendre de n’importe quel citoyen français.
Quid de la necessité de s’alimenter en matériaux, pour la fabrication des cellules photovoltaiques, issue de « terres rare » ?
Cette question n’a pas été abordée, alors que l’on apprend sur internet que la chine possède justement la majorité (plus de 70%, certains sites indiquent 95%) des terres rares exploitées actuellement dans le monde.
Peut-il y avoir un lien de causalité entre le fait que les sociétés européen dans ce secteur dépérissent et ce besoin ?
Quid aussi de l’intérêt stratégique pour un pays tel que la France de promouvoir une industrie dans laquelle il n’a visiblement pas d’avenir (du fait des besoins en matériaux necessaire que l’on ne peut pas « voler » à la Chine comme on le fait par ailleurs en Afrique, d’un taux d’ensoleillement pas particulierement avantageux < 2000h/an en majorité) et qui de plus est en concurrence directe avec une autre industrie qui est promue elle depuis des décennies, le nucléaire ?
Je n’ai lu que l’article. Pas le temps pour la discutions
qui s’en est suivit désolé.
Je ne suis pas d’accord avec l’analyse.
L’informatique est mon métier et ce que vous envisager me
semble fort improbable.
Vous indiquez 3 facteurs
L’augmentation du débit.
Vous indiquez la possibilité qu’il y ai externalisation des
fonctions, en citant google doc notamment.
Qu’elle société accepterait en termes de sécurité et de
secret professionnel, d’avoir ses données en la possession d’une société
externe tel que Google ?
Cette société passerait elle un contrat avec Google pour
assurer la sauvegarde et la restauration en cas de perte de donnée (l’erreur
humaine est fréquente), comportant en plus une clause de secret ?
Je serais RSI dans une grande entreprise francaise, jamais
je n’envisagerais cela.
Beaucoup de société sont attachées à un service de proximité
et elles ont bien raison.
Plaçons nous au niveau des PME / PMI. Il me semble qu’elles
n’ont pas besoin d’une infrastructure serveurs aussi importante que les grandes
entreprises. Pour les mêmes raisons, pourquoi iraient-elles risquer cela alors
que leur besoin et leur poids est bien moindre que leurs grandes soeurs ?
La réalité c’est qu’il y a aussi (pas que donc) de
nombreuses entreprises francaises qui reviennent sur leur expérience d’externalisation
du développement en Inde, au maroc, etc ... Par ce que le travail n’est pas
aussi bien fait. Si c’est pour devoir refaire derrière quel intérêt ?
C’est un problème de contrat ? Mais justement, le contrat ne
détails pas que les développeurs doivent faire comme ci ou comme ca, ca ne va
pas aussi loin dans le détails. Quand le contrat est respecté, mais que le
résultat n’est pas satisfaisant, la situation est intenable pour l’entreprise
francaise.
Le point 2 et 3 se rejoignent plus ou moins.
Le mainframe existait depuis le début de l’informatique et
les solutions logiciels perpétuent ce fonctionnement.
En quoi cela réduit l’emploi pour l’informatique ? Il faut
bien quelqu’un pour mettre en et pour maintenir cette architecture.
De plus, la virtualisation est adapté à déporter une application « bureautique » tel qu’un
tableur ou un traitement de texte.
Par contre pour une application de CAO qui demande de transférer
énormément d’information graphique, ce type d’architecture déportée n’est pas
adaptée. Et si elle ne l’est pas aujourd’hui, elle ne le sera probablement
jamais. Par ce que la taille des fichiers ne fait qu’augmenter, on aura beau
multiplier les débits de transfert par 1000, si de l’autre coté on augmente la
quantité d’information a transférer par 1000 aussi, le résultat est nul.
Indépendamment de votre analyse, le fait qu’il puisse y
avoir trop d’informaticiens en France est possible.
Qu’il y en ai une quantité phénoménale n’ayant pas une
culture informatique suffisante pour être employé dans ce secteur, une
certitude.
En tant qu’informaticien, je ne suis pas du tout inquiet
pour l’avenir de mon emploi. Il y a des choses que nous savons faire et que la plupart
des gens ne veulent pas apprendre à faire ou n’ont simplement pas le temps d’apprendre
à faire. Surtout l’informatique est produit par des être humains et contient
une quantité astronomique de « Bug » du fait de mauvais développement
(Microsoft en tête de liste puisque c’est le système le plus utilisé sur Terre).
Dans notre société
actuelle on a besoin de garagistes et d’informaticiens et ce n’est pas près de
changer.