superbes photos... et donc derrière les barreaux, puis devant la rage, àdeux, messie seul le vélo, et surtout pas la même race, ça irait jusqu’au drap peau.
bref donc, lu ci :
« comme l’article I du code de l’écrivain : « ECRIS, il n’y a que cela de bien » il n’y a que cela qui vaille la peine entre tes doigts, d’être fait d’être lu, mais sans relire ni reluire. »
c’est là qu’y a deux écoles :
-ceux qui finissent comme Mauriac, Desqueyroux, et ses incendies en cage, elle et cris.
-et les autres :
écrire ? la grande trahison... pour venir à bout de Dionysos enfant se disent les Titans, y’a qu’un seul moyen : offrez-lui un miroir...
sur l’argumentaire, on ne se dédouanera pas de sa propre écriture par « ce qui s’impose » ou encore le « technique automatique », dans le même temps où l’on se targue auteur de l’écriture d’autrui... pareille acrobatie ne tient pas.
que l’on s’amuse à décontextualiser les titres d’une agora depuis quelques semen, et l’on verra ressortir un sacré portrait... ce job aussi est fait, en liaison avec son signe à terre, il ce rat de grande éloquence.
Cette clarté soudaine, cette bonté… l’on croit rêver...Ailleurs, cette même plume se complaisant que les plaies par
elle infligées en viennent à plaider rire… L’addition sera corsée.
Et ce revers, toujours le même, une surdité
incommensurable - toute une innocence :
« j’ai réussi à mettre en travail » -
Voilà-t-il pas encore l’aveu de se prendre pour auteur,
partout où la menace de la seule possibilité de l’autre viendrait à émerger.
« Tout à l’ego », disait-on, il est heureux
qu’enfin Zadig, qui fit sauter les digues, prit le temps de s’adresser… à
lui-même. Ne rions pas qu’il s’imagine encore auteur aux commandes des
braises mêmes de la marmite où il se trouve plongé.
Au nom de plus d’un, nous souhaitons le pire au
voyageur sur le seuil, c’est-à-dire le meilleur. Un Jour, quand il y a aura à nouveau de l’autre,
vous com-prendrez.