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Derniers commentaires



  • volt volt 12 mai 2013 12:05

    Salut Bur K, merci du compliment, ça m’arrive, je n’avais pas remarqué votre réponse à mon délire de l’aut’ jour, votre dia-gnostique est précis, appréciable .. je ne vous souhaite pas d’être livré à tous les chants de sirènes imaginables, y’en a qui décapent, bien .. c’est dur pendant, mais après ça libère .. de purs esprits pourrait s’amuser sur tous ces claviers, c’est si pratique .. question l’auteur de ce billet, qui subit tant d’attaques, dont j’ignore l’historique exact, je suis un fan, pas des attaques, quoique, c’est drôle, parfois, mais de l’auteur ..



  • volt volt 11 mai 2013 12:07

    j’ajouterai que toute la logique de cette émission est féminine, on dirait des « artistes de la femme », c’est-à-dire précisément des homos, ce qui est très bien, mais en contradiction avec le mâle invoqué, car il s’agit d’une logique de la femme sur papier glacé, immobile, silencieuse, mise en morceaux, désubjectivée ; 

    ainsi ceux qui se croient « actifs » dans cette émission sont eux-mêmes, au premier chef, l’objet de la manip, dans la soumission à un discours dominant.

    je vais prendre mon exemple, bien que je ne sois pas la moyenne, mais je reste un bon « dé-formaté » : 
    d’abord le physique d’une femme va jouer pour moi au grand max à 10%, ce qui par contre va décider absolument de tout, c’est sa voix, son expression, il suffira d’une phrase, même bien bête, genre comparant le prix des soldes... et tout est joué, j’ai le timbre, je sais comment elle est timbrée, je sais pour qui elle se prend, de quoi elle a peur, qu’est-ce qu’elle a vu sexuellement, où elle est vierge, à quels jeux elle aimera jouer, tout... au feeling, pas du tout « pensé », en deux secondes, et c’est décidé, j’y vais ou pas, car j’ai aussi mesuré sa réceptivité à moi, et ce que j’en sais.

    dans tout cela qu’y a-t-il ? 
    tout sauf de la pensée, mais de l’instinct, du feeling, la plénitude animale, du mouvement, de l’acte, bref du sexe pur, qui est l’exact contraire de la pensée, car à partir du moment où je vais me mettre à la penser, dans ses détails, je suis après l’acte, je nous arrange au miroir, je suis passé à la défensive, elle me fait peur, je la découpe, c’est joué, fini, clos, re-présentation, perte de la présence, castration, etc.

    cette émission n’a donc aucun contenu « sexuel » à mon sens, une femme qui ne parle pas, son timbre quoi, c’est rien... or qu’est-ce que qui est alors mis en scène ici ? 
    une pure domestication, selon un discours dominant, et qui est comme je l’ai dit plus haut :
    le discours silencieux des femmes entre elles ; 
    bref, sous couvert que soit-disant silencieuse, la femme est ici morcelée, évacuée, c’est via la soumission des intervenants à une logique qui n’est pas la leur, de la pure évacuation de l’homme qu’il s’agit. 
    admirable womanoeuvre...


  • volt volt 11 mai 2013 11:13

    je crois hommelibre qu’il y a là quelque chose que vous ne voyez pas.


    en termes de pouvoir d’abord : qui ici a le pouvoir ? il est intéressant que la productrice soit une femme, il est encore plus intéressant que le corps féminin soit ici placé en position de ce que les latins appelaient le « fascinus » ou le phallus.

    mais venons-en au descriptif de l’émission, on nous dit « voir et entendre ce que les hommes pensent du corps d’une femme »... mais attendez... les hommes n’ont jamais rien « pensé » du corps d’une femme, ils sentent, c’est très rapide, très immédiat, peut-être cela se détaille-t-il très vite en une série de « cela j’aime, ceci j’aime pas » pour aboutir aussi vite à une catégorisation assez détaillée qui peut aller du « absolument » au « jamais », en passant par, « peut-être, pourquoi pas, non juste bonne copine, ou pénombre si intéressée », etc.
    ici, mettre les hommes là en position de « pensée » même si ce n’est qu’une série d’opinions, c’est bien les sommer de verbaliser ce qui d’habitude n’a pas lieu ; 

    or je dis que cela ne se pense pas non plus, et que cette « verbalisation » est une féminisation active, on leur propose de fonctionner selon un modèle féminin, car plus que les hommes, avouons que ce sont surtout les femmes qui regardent le corps des femmes... et en détails... et qui en pensent des choses.
    l’homme c’est plutôt « oui/non », « au plus vite / plus tard / jamais », il n’a pas la culture et le vocabulaire des magazines féminins qui depuis des décennies développent cette « pensée », il s’agit donc bien d’une émission, qui en forçant un peu les choses opère un faux striptease des hommes pour « découvrir » aux femmes ce mensonge qu’ils seraient bien formatés, exactement selon ce que nous vous avons raconté depuis lurette dans nos magazines, ne vous inquiétez donc pas, la machine tourne, bientôt d’ailleurs ils pisseront leurs pensées assis, là où des femmes se pissent debout.
    chapeau, le tour est joué.

    on chuchote que Socrate aurait été mis à mort parce qu’il ne baisait pas.
    essayez de ne plus regarder jamais le corps d’aucune femme sur quelques semaines, sauf les yeux... et mesurez, via l’agressivité circulaire que vous finirez par engendrer, le lieu le plus efficient de cette soit-disant « pensée » ici mise en scène de sorte à bien voiler la vraie source de la tyrannie.
    essayez encore ce vice, sur une même table ou y’a une canon et un thon : d’abord de mater la canon genre bavant stupide, puis soudain de n’avoir plus d’yeux concentrés et élogieux que pour le thon, vous vous glisserez entre elles, et là, à coups de baffes, vous la verrez, la Pensée... 


  • volt volt 9 mai 2013 16:09

    cher doctorix, 

    nos relations sont encore si jeunes et si fraîches, même pas 24 heures, que je me dois de risquer le tout pour le tout, car si je n’aime pas me mêler de ce qui ne me regarde pas, je dois aider un aveugle mendiant dans la rue, et cette situation me fait pitié, vraiment.
    d’abord reconnaissons que la formation médicale, quelque soit son excellence, ne prépare pas vraiment les médecins à reconnaître et comprendre qu’un ministre de la santé est très exactement : rien.
    il est encore plus loufoque de lire une oncologue ne reconnaissant pas sa tumeur, et employant des moyens si dérisoires à lutter. 
    or, ce n’est pas de la sorte qu’on vient à bout d’un cancer...
    que se passera-t-il, à quoi servent les coups de gueule comme vous appelez ça ? 
    à rien, non plus ; 
    demain deux ou trois collègues féliciteront, 
    et dans 48h à 72heures tout sera oublié, voilà.

    or le corps médical existe-t-il ? est-il entièrement accaparé ? est-il acéphale ?
    mais en ce jour d’ascension faudrait-il encore rappeler que les marchands du temple ne se sortent jamais qu’à grands coups de fouet ?
    comment se fabriquer un bon fouet avec un corps acéphale ?
    il suffit de considérer qu’on aura écrit ce papier avec sa tête, ni plus ni moins, qu’il est partagé par la majorité, que si on le résume en deux ou trois points, ou quatre, bien clairs, tout le monde serait prêt à faire corps (médical) pour bouder... jusqu’à pas céder sur ces justes exigences, si élégamment habillées d’eau de javel, au tout départ...

    entre temps bien sûr faudrait méditer « ne jetez pas vos perles aux pourceaux », et piger au passage que l’image de notre oncologue posant le talon sur la nuque même de sa ministre n’aurait rien d’injuste, ou de saugrenu...
    car qu’est-ce que cette idiote gouvernementale, au regard du service médical, comparée à la femme qui lui écrit ?
    et le pire, l’inqualifiable ! c’est qu’elle l’appelle « madame », mais ne rions pas...

    mais elle ne se doute pas un instant du mépris de quelques secondes avec lequel son papier sera reçu par l’énarque de service, elle va évacuer des décennies d’expérience en un tour de main, poubelle, et comme notre oncologue est gentille, et n’a pas compris que l’autre mérite la guillotine (là très sérieux on est, très), eh bien elle n’ira nulle part, et cette immense tumeur continuera son voyage, jusqu’à ce que plus une cellule saine pour dire quoi que ce soit des souvenirs d’eau de javel, et de chaleur, jusqu’à la mort clinique, après la mort de la clinique.
    condoléances.


  • volt volt 8 mai 2013 17:36

    il n’y a pourtant là aucun devoir, il n’est jamais trop tard pour se réveiller ou bien faire, même si votre « vision » est d’une redoutable précision, en effet... quelques heures... mais il reste la grâce, je sais pas moi l’Ascension tiens... hélas, quand le chef de l’état sort des phrases du genre « personne n’est protégé », évidemment, il ne sait pas ce qu’il dit, l’a-t-il jamais su d’ailleurs.

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