oui, les résultats sont là, c’est sans doute la traduction physiologique compréhensible au fond d’un phénomène sociale, une affaire langagière en somme, et identitaire ; je propose donc de lire selon la métaphore, et sur le seul plan des rapports humains, des rapports entre les sexes, et surtout des rapports de langage, votre phrase suivante :
« non seulement les individus, mais également les animaux sont constamment exposés à tout un ensemble de produits chimiques, incluant des produits cosmétiques, des détergents et des polluants. »
Vous m’excuserez, je n’ai pas réussi à aller jusqu’au bout...
d’abord quand vous dites : dans la foi pas de libre arbitre, franchement c’est no comment quoi.
ensuite,
dissertant sur la parole prophétique vous citez le verset de la 4e sourate qui dit bien justement toute la liberté ici engagée puisque ça devient une question d’interprétation, càd le maximum de liberté et dans la confrontation des lectures justement, mais ça ne vous effleure pas.
enfin,
l’histoire des talons de ma mère, c’est pas vot’ maternelle, ni la mienne,
c’est la société où il s’agit d’éviter le takabbor (orgueil) et le ishrâk (idolâtrie) pour le trouver ce foutu paradis.
de plus, ça ne vous a ptet pas effleuré, mais Freud existe, et il a publié notamment, y’a cent ans déjà, « le moi et le ça », et tous les « essais de psychanalyse », réédités cent fois, lisibles starting CM2 en gros, et qui résolvent précisément toutes les questions où vous problématisez de travers pour finir par insulter l’intelligence théologique.
oui, vous avez juste oublié que des navires russes viennent re-encore de débarquer dans des ports syriens après croisière pas loin de gaza, que c’est sans doute Poutine qui est chargé de veiller sur les pets éventuels de assad, etc.
beaucoup aimé le « dreamstime » sous la photo d’illustration.
Bonjour, vous employez à un moment, assez rapidement, l’expression « solution de la vie » ; qu’est-ce qui le prouve ? Toutes mes cellules ne sont-elles pas continuellement en train de déjouer leur propension la plus immédiate et naturelle qui est d’abord cancéreuse ?
Quelque par, Nitezsche, en toute naïveté (?) - et bien sûr toujours dans le cadre si vaste de sa philosophie de la volonté -, envisage le problème selon la question de la valeur ; ce qu’il dit en gros, c’est que :
Toute volonté est avant tout faite de la volonté de se dépasser elle-même ; ainsi comme volonté de plus de puissance, elle est en perspective ; et la valeur est alors pensée par lui comme « point de vue des conditions d’accroissement et de conservation » (VP 715) ; il ajoute ailleurs :
« vivant : cela signifie déjà estimer » (395).
Et pour lui, c’est parce que le rapport demeure impensable entre conservation et accroissement que la question des valeurs devient « plus fondamentale que la question de la certitude » (588).
Je mesure à la fois combien cela est parallèle au problème de la finalité, et combien c’est tangeant, donc possiblement éclairant ; sans disposer toutefois des données nécessaires pour trancher ou problématiser de manière valable ce matériel qui pourrait ne pas avoir été dépassé depuis. Mais je n’en ai aucune idée.