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Wàng

Espérantiste, aristotélicien, catholique, libéral néo-conservateur
 
« Le socialisme ne produit rien, il se borne à dissiper ce qu’à créé la société fondée sur la propriété privée des moyens de production. Étant donné qu’il ne peut pas y avoir d’organisation socialiste de la société, toute étape dans la voie du socialisme aboutit à la destruction de l’ordre existant. » (Ludwig Von Mises)

 
« L'argent public finit toujours dans des poches privées. » (Pascal Salin)
 
« Là où la politique avance, la liberté recule. » (Salin)
 
« La tentation de la répartition est typique de la société fermée » (Salin)
 
« La justice sociale, c'est de la jalousie, plus de la rhétorique. » (Thomas Sowell)
 
« La vie politique française est rythmée par un consensus flou, non pas sur des principes, mais sur les idées à la mode, lancées ou tout au moins relancées par les grands de la pensée creuse. C'est la victoire du pragmatisme intellectuel, c'est-à-dire en réalité du refus de penser, puisqu'une pensée sans principes n'est plus une pensée. » (Salin)
 
« La banque centrale est une des plus grosses associations de faux monnayeurs de l'Histoire de l'Humanité. » (Daniel Tourre)

« La social-démocratie est une sorte d'armistice dans la guerre civile des intérêts organisés. Elle traduit la domination du pragmatisme et du scepticisme et pour cette raison même, elle ne peut pas annoncer la fin de l'idéologie. » (Salin)

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  • Premier article le 04/06/2011
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Derniers commentaires



  • Wàng 24 août 2011 21:23

    Si par école néo-classique vous entendez l’école de Chicago, avec notamment Milton Friedman, ce n’est pas totalement faux, on se rejoint sur pas mal de conclusions, sur notre confiance dans l’homme et notre défiance vis-à-vis de l’état. Friedman est bien plus proche des autrichiens que de concepts de technocrates du type « concurrence pure et parfaite ». Mais en termes de méthodes et de philosophie la différence est tout de même notable ; d’autre part la conception de la monnaie diverge pas mal avec les autrichiens. Par exemple Thatcher et Rigane étaient monétaristes, pour un autrichien le monétarisme est certes un moindre mal mais n’est pas une doctrine vraiment libérale, l’indépendance des banques centrales est un concept qui n’a pas de sens, et l’histoire a montré qu’étant une politique discrétionnaire (irresponsable), le monétarisme n’est pas durable. De plus la liberté des prix est une donnée totalement secondaire par rapport à la défense des droits de propriété pour un autrichien : par exemple ce n’est pas parce que le cours des monnaies est flottant aujourd’hui, que cela fait de la monnaie une réalité « libérale ».

    Et puis quand vous dites qu’on ne donne la parole en France qu’aux économistes libéraux, franchement si ça pouvait être vrai ... Salin n’est invité que 2 fois par an dans ce Soir ou Jamais, Verdier-Molinié aussi, parfois Guy Sorman, les autres je les cherche encore (Charles Gave, Philippe Némo, Nataf, Millière, Garello, Guénin, Tourre, Aftalion, etc)

    De même la distinction entre libéraux et néo-libéraux n’est pas pertinente, il n’y a qu’un seul libéralisme, Frédéric Bastiat qui a vécu il y a 150 ans (et qui siégeait à gauche à l’Assemblée) répondrait certainement à cette définition de « néo-libéral ». De même que penser qu’il peut exister la liberté économique sans propriété privée, ou inversement concilier liberté d’entreprendre avec interventionnisme massif de l’état n’a pas de sens. La propriété privée implique forcément la liberté d’échanger et il est facile de montrer que la liberté d’entreprendre n’est pas compatible avec l’interventionnisme étatique.



  • Wàng 24 août 2011 16:56

    Désinformation totale. Ce que vous dites sur Hayek est vraiment absolument n’importe quoi, de A à Z ...

    Déjà, ce n’est pas un néo-classique, mais un autrichien (école de Vienne) ;
    Il n’y a pas de maths dans cette approche de l’économie qui part de l’action humaine (éthique et subjectiviste) ;
    La notion de concurrence pure et parfaite est rejetée comme relevant du planisme et du communisme, pour les autrichiens, la concurrence est la liberté d’entrer sur le marché ;
    Le rôle de l’état est de se borner à faire respecter le droit, la sécurité, la propriété (et encore, chez les lockéens, pas chez les libertariens) ;
    Au sujet de la monnaie, Hayek était pour une privatisation de la monnaie (fin du monopole d’une banque centrale). Ni keynasien, ni monétariste, ni en faveur de l’étalon or comme tel.

    Par contre, il est vrai que pour l’école autrichienne les crises économiques sont le fruit de l’interventionnisme étatique, notamment de la politique monétaire. Voire à ce sujet la théorie autrichienne des cycles.

    A noter que les autrichiens s’inspirent bien davantage de la pensée française (notamment de Bastiat) que d’Adam Smith, qui a pavé la voie à Marx.

    Néo-liébralisme, c’est de la novlangue socialiste pour ramollis du bulbe. Comme représentant éminent de l’école autrichienne en France (et vrai libéral, voire anarchiste), on peut citer entre autres Pascal Salin. C’est tout autre chose que votre bouillie ...



  • Wàng 21 août 2011 18:14

    on ne prétend pas que Marine le Pen va tout arranger comme par miracle, mais ses points de vues rejoignent les nôtres sur la priorité à la production nationale,

    Oui mais si les consommateurs choisissent des produits moins chers produits ailleurs, ils gagnent en satisfaction et l’épargne nationale dégagée peut être affectée à autre chose : consommation sur des produits supplémentaires et surtout investissement. Bien sûr ce n’est pas vrai dans ce pays socialiste qui gaspille 56% du capital produit.

     aux freins des délocalisations,à l’encouragement à l’initiative personnelle, à la liberté de travailler et suppression des 35 heures,à une fiscalisation raisonnable, au retour des taxes douanières vis à vis des produits importés,

    Pour le protectionnisme voir ce que je viens de dire. Les taxes douanières sont un impôt sur le consommateur. Raisonnons par l’absurde : Frédéric bastiat se demandait pourquoi on ne protestait pas contre la concurrence déloyale du soleil contre nos fabricants de chandelle nationaux ?

    Quand au reste, quelles sont les propositions concrètes de MLP sur la fiscalité ? Plus de progressivité à ce que j’ai lu. La suppression des 35 heures va dans le bon sens, mais la solution n’est pas de décréter des choses, elle est de laisser les gens être libres et responsables, et de simplifier drastiquement les formalités. Aujourd’hui un petit entrepreuseur est sous la menace continuelle d’une épée de Damoclès et de l’arbitraire des lois avec un droit du travail de 2500 pages.

    D’autre part le problème central n’est pas le niveau de la fiscalité. Le problème central est dans le niveau des dépenses publiques et une fois cela admis, dans l’élimination des impôts les plus destructifs : impôt progressif sur le revenu (forte baisse des taux marginaux), ISF, système de niches fiscales (reflet du clientélisme électoral), inflation monétaire ... l’ISF pour ne citer qu’elle couterait 7 fois plus que ce qu’elle rapporte.


    retour également à une monnaie qui nous permet d’êtres compétitifs vis à vis des autres pays industriels !

    Là encore la dévaluation compétitive est une illusion, même si je crois qu’on y échappera pas (d’où mon conseil de mettre votre épargne à l’abri) : regardez la Suisse qui a une monnaie forte, le Japon des années 80. Des pays très riches avec une monnaie forte peuvent être de grands exportateurs.

    Quand aux étrangers, là encore une partie du problème est dans les incitations économiques : si vous regardez les etats-Unis du XIXème, l’immigration était le fait de gens capables de faire fortune parce qu’il n’y avait rien à attendre de l’état. Inévitablement le système social français où tout est gratuit incite à une immigration familiale peu qualifiée et au phénomène de « passagers clandestins ». Cela dit ceux qui viennent pour travailler effectivement et sans profiter des avantages sociaux ne volent rien à personne.



  • Wàng 21 août 2011 02:15

    La comparaison avec l’espéranto n’est pas forcément la plus heureuse, bien que ça mériterait d’être réfléchi plus profondément. Mais la monnaie est assurément la réalité économique la plus planifiée qui soit.

    Sinon, au sujet de l’inflation, ce n’est que le début, donc mettez très vite vos économies à l’abri tant qu’il est encore temps et loin des tentacules de l’état si possible. Aucun homme politique ne propose quoi que ce soit de censé pour nous sortir de là, et surtout pas Marine Le Pen. Le contrôle des prix et des salaires est une très mauvaise idée, qui met un voile sur les vrais problèmes : la difficulté de créer des emplois marchands, le risque démesuré à embaucher, le niveau des taxes ; et qui empêche les individus moins productifs de rentrer sur le marché (chômage des jeunes).



  • Wàng 19 juin 2011 00:28

    Excellent article.

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