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Espérantiste, aristotélicien, catholique, libéral néo-conservateur
 
« Le socialisme ne produit rien, il se borne à dissiper ce qu’à créé la société fondée sur la propriété privée des moyens de production. Étant donné qu’il ne peut pas y avoir d’organisation socialiste de la société, toute étape dans la voie du socialisme aboutit à la destruction de l’ordre existant. » (Ludwig Von Mises)

 
« L'argent public finit toujours dans des poches privées. » (Pascal Salin)
 
« Là où la politique avance, la liberté recule. » (Salin)
 
« La tentation de la répartition est typique de la société fermée » (Salin)
 
« La justice sociale, c'est de la jalousie, plus de la rhétorique. » (Thomas Sowell)
 
« La vie politique française est rythmée par un consensus flou, non pas sur des principes, mais sur les idées à la mode, lancées ou tout au moins relancées par les grands de la pensée creuse. C'est la victoire du pragmatisme intellectuel, c'est-à-dire en réalité du refus de penser, puisqu'une pensée sans principes n'est plus une pensée. » (Salin)
 
« La banque centrale est une des plus grosses associations de faux monnayeurs de l'Histoire de l'Humanité. » (Daniel Tourre)

« La social-démocratie est une sorte d'armistice dans la guerre civile des intérêts organisés. Elle traduit la domination du pragmatisme et du scepticisme et pour cette raison même, elle ne peut pas annoncer la fin de l'idéologie. » (Salin)

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  • Premier article le 04/06/2011
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Derniers commentaires



  • Wàng 7 octobre 2011 21:08
    Dépenser plus, cela signifie soit consommer plus que l’on ne gagne, soit investir plus que ce que l’on gagne. 

     Le but final d’une économie de marché, c’est une hausse de la consommation ou du bien-être des populations. L’investissement n’est utile qu’en ce qu’il permet de créer des équipements, des biens et des services qui seront utilisés ou consommés par nous tous.

    Mais encore ? La seule façon de savoir si l’investissement permet d’améliorer le bien être de la population, c’est de regarder si l’investissement est profitable ou non. En quoi l’intervention de l’état peut elle aider à cela, et pourquoi faudrait-il absolument investir plus que ce que l’on gagne pour que cela soit rentable ? ? ?


  • Wàng 7 octobre 2011 21:01

    Vous en êtes encore à penser que les banques prêtent les épargnes ? Non, les banques créent de la nouvelle monnaie à chaque demande de crédit.
    S’il n’y a pas plus de croissance c’est qu’il n’y a pas de demande : l’épargne n’y changera rien.

    C’est une illusion. Comment faites vous pour augmenter la demande afin de relancer la croissance ?

    1) Vous augmentez les impôts, donc détournez du capital vers des projets dont vous ne savez pas s’ils seront rentables ;
    2) Vous faites de l’inflation (même effet) ;
    3) Vous empruntez sur le marché, si le marché des taux d’intérêts est libre, ça revient à un impôit différé, dans le système actuel de taux d’intérêts trafiqués, c’est équivalent à un détournement et une destruction de capitaux.

    L’offre et la demande sont les deux faces d’une même pièce. On ne peut pas relancer la demande sans se préoccuper de l’offre. Vous offrez votre force de travail en échange de biens dont vous êtes demandeur, l’entrepreneur anticipe les besoins des consommateurs et offre quelque chose de nouveau et il le fait pour satisfaire sa demande de sécurité, de biens ou autre ...

    La vérité c’est que ce sont les pays dont le taux d’épargne est le plus élevé qui ont aussi la croissance la plus forte car c’est là où il y a le plus de capitaux. A demande équivalente, tout le monde est content de payer les produits qu’il achète de meilleure qualité, plus abondants et moins chers.

    Et puis votre ton condescendant pour m’expliquer ce qu’est le système de monnaie fiduciaire planifié par une banque centrale est inadapté, je suis précisément un militant du système décentralisé de banques libre et de monnaies marchandises privées. Les crises économies sont précisément dues à la manipulation de la monnaie et des taux d’intérêts par les états. Le fait que les banques créent de la monnaie n’est pas mauvais en soi, ce qui est nuisible, c’est que l’environnement dans lequel elles évoluent les rend irresponsables, et le caractère discrétionnaire de la création monétaire sous le monopole de la banque centrale. Depuis 2008 comme vous avez une contraction massive du crédit, vous avez une banque centrale (la FED) qui a multiplié par 3,5 la base monétaire aux Etats-Unis.



  • Wàng 4 octobre 2011 12:40

    Ce n’est pas de plus de consommation dont nous avons besoin, mais d’épargne. Ce qui est consommé est définitivement perdu. Ce qui est épargné permet de financer la croissance. Si vous choisissez de renoncer à une satisfaction présente en vue de l’avenir, quelqu’un d’autre quelque part dans la société peut vivre sur ce que vous n’avez pas détruit et investir dans des biens de capitaux grâce à votre effort. L’épargne n’est qu’une réallocation des ressources du consommateur vers l’investisseur et il n’y a pas d’autre chemin pour retrouver de la croissance. Les manipulations monétaires (planche à billets, taux d’intérêts) n’y peuvent rien, si ce n’est créer des bulles de papier et de la croissance fondée sur du vent.

    Cela dit, l’article pointe du doigt un problème réel : l’hyperfinflation qui est inévitable à long terme. Les gens devraient absolument le savoir et prendre dès maintenant leurs dispositions.



  • Wàng 4 octobre 2011 12:32

    Article keynésien, complètement débile au plan économique.



  • Wàng 30 septembre 2011 17:44

    L’état ne peut pas et ne doit pas s’occuper de tout. Cependant le libéralisme est une vaste blague. Croire que les hommes peuvent s’autogérer sans que ce soit la loi de la jungle c’est soit de la naïveté soit de la mauvaise foi.

    Le libéralisme n’est pas un dogme, absolument personne ne dit qu’il n’y a pas de règle, et seuls les libertariens anarcho-capitalistes (comme Murray Rothbard) croient qu’on peut se passer totalement de l’état. Les libéraux classiques sont partisans d’un état de droit lockéen, chargé de faire respecter les droits individuels et dont les missions fondamentales sont la police, la défense, la justice et la diplomatie.

    Les principes de base du libéralisme ne sont plus appliqués depuis longtemps (l’ont-il déjà été ?), les hommes ont inventé le néo libéralisme qui est une abomination, au même titre que le communisme en mettant le fric au-dessus de tout y compris la vie humaine.

    Je ne connais aucun libéral qui se revendique du néo-libéralisme, ni qui dit que le fric est au dessus de tout, par contre il y a de grands philosophes libéraux au XXème siècle qui sont dans la ligne des penseurs des Lumières et des John Locke, Alexis de toqueville ou Frédéric Bastiat. Un libéral ne met pas le fric au dessus de tout, le libéralisme est une philosophie politique avant d’être une doctrine économique, le libéralisme économique n’est qu’une application pratique de la philosophie libérale. Les libéraux sont occupés par les droits de la plus que par le marché (le marché existe toujours même en dehors d’un cadre libéral).

    Une entreprise en difficulté doit pouvoir licencier, sur ce point je vous rejoint. Je vous parle des licenciement boursier qui consiste a virer des gens pour gagner de l’argent sur les actions.

    Justement : si un licenciement peut faire monter le cours d’une action, c’est que les actionnaires anticipent bel et bien des gains de productivité ! Si un licenciement ne correspond à rien, alors la hausse des actions n’a aucun sens : cela diminuera l’entreprise et ruinera les actionnaires.

     N’en doutez pas, le néo libéralisme est aussi mauvais que le communisme selon moi. Le consumérisme qui détruit la planète et les valeurs individualistes sont autodestructrices. On le voit tous les jours, partout, après, l’accepter est plus difficile.

    Vous pensez vraiment que les gens sont malheureux en Suisse, au Canada, à Hong Kong ou en Nouvelle -Zélande (exemple de pays libres) et que l’environnement est particulièrement ravagé dans ces pays là ?

    Le libéralisme est idividualisme au plan méthodologique et au plan de la philosophie politique, rien n’empêche les gens dans un pays libre de développer des valeurs altruistes. l’impôt spoliateur détruit les sentiments altruistes de façon bien plus sûre. Le libéralisme n’a rien à voir non plus avec le consumérisme, le consumérisme (comme le militarisme), c’est du Keynes.

    Le libéralisme est pour moi une perversion de l’idée de liberté car l’égalité n’existe pas.

    Le libéralisme part précisemment du principe de l’égalité en droits (pas de l’égalité réelle), c’est à dire l’égalité de la déclaration des droits de l’homme de 1789.

    « La liberté des uns s’arrête là où commence celle des autres »

    Vous enfoncez des portes ouvertes, c’est précisément ce que disent les libéraux.

    Quand la liberté c’est pouvoir écraser son prochain, je ne peux pas l’accepter, pourtant je ne me considére pas comme extrémiste.

    Pas du tout, au contraire la liberté économique est définie comme l’absence de contrainte sur des sujets de droit. Pas des contraintes naturelles qui existeront toujours bien sûr, mais l’absence de contrainte au sens du refus de relations sociales fondées sur la prédation et les rapports de force. Ca implique la liberté de disposer de soi, la liberté de disposer du fruit de son travail, la liberté de l’échanger contre qui le veut bien. Les prédateurs peuvent être privés (c’est le boulot de la police et de la justice précisemment) mais surtout l’état qui bénéficie du monopole de la violence, comme on a confié à l’état le soin d’assurer notre sécurité et de nous libérer des prédateurs, il faut veiller à ce qu’il ne dépasse pas ses attributions et se transforme en Léviathan. C’est ce qui se passe quand on dépasse 56% de dépenses publiques dans un pays comme la France : plus de la moitié de la richesse produite dans notre pays par des individus est détournée par l’état pour financer des projets en tous genres selon des critères totalement discrétionnaires. Historiquement les régimes socialistes sont bien plus prédateurs et corrompus que les sociétés de liberté qui assurent un état de droit.

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