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Espérantiste, aristotélicien, catholique, libéral néo-conservateur
 
« Le socialisme ne produit rien, il se borne à dissiper ce qu’à créé la société fondée sur la propriété privée des moyens de production. Étant donné qu’il ne peut pas y avoir d’organisation socialiste de la société, toute étape dans la voie du socialisme aboutit à la destruction de l’ordre existant. » (Ludwig Von Mises)

 
« L'argent public finit toujours dans des poches privées. » (Pascal Salin)
 
« Là où la politique avance, la liberté recule. » (Salin)
 
« La tentation de la répartition est typique de la société fermée » (Salin)
 
« La justice sociale, c'est de la jalousie, plus de la rhétorique. » (Thomas Sowell)
 
« La vie politique française est rythmée par un consensus flou, non pas sur des principes, mais sur les idées à la mode, lancées ou tout au moins relancées par les grands de la pensée creuse. C'est la victoire du pragmatisme intellectuel, c'est-à-dire en réalité du refus de penser, puisqu'une pensée sans principes n'est plus une pensée. » (Salin)
 
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« La social-démocratie est une sorte d'armistice dans la guerre civile des intérêts organisés. Elle traduit la domination du pragmatisme et du scepticisme et pour cette raison même, elle ne peut pas annoncer la fin de l'idéologie. » (Salin)

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  • Premier article le 04/06/2011
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  • Wàng 4 février 2012 23:02

    Bonsoir, c’est toute la tradition du droit naturel qui est à développer ici.

    La propriété, c’est de reconnaitre que quelqu’un est libre de disposer de lui même d’abord, c’est le droit à la vie, et par conséquent du fruit de son travail, sans quoi il est un esclave, et que tous les hommes sont également dignes de droit (notion très différente de l’égalité réelle) et respectables dans leurs aspirations diverses. La propriété implique plusieurs choses donc : la pleine disposition des fruits de son travail, le droit d’échanger celui-ci contre autre chose, mais aussi la responsabilité, à savoir le fait d’assumer toutes les conséquences de ses actes, y compris ses erreurs. Toute richesse n’existe que dans un rapport à l’homme, il n’existe pas en soi de richesses telles que les matières premières sans que l’homme ne leur ait trouvé un usage. Le premier être humain à avoir trouvé une application à quelque chose doit en être considéré comme le propriétaire légitime, c’est le droit du premier occupant qui peut avoir des conséquences importantes.

    Ce n’est pas l’état qui est source du droit. Le droit naturel, c’est comme un îlot fragile entouré d’un océan d’ignorance, un rempart contre le totalitarisme. Ceux dont le rôle est de dire le droit sont les juges. Le droit est quelque chose de transcendant et découle de la nature même de l’homme (animal rationnel capable de rechercher le bonheur), et l’état n’est légitime que si lui même respecte le droit, de même, la législation ne doit pas être contraire aux principes du droit naturel. Dans le cas inverse où l’état prétend être source du droit, on a une dérive totalitaire, où l’état s’érige en juge à la fois du légal et du légitime. La tradition du droit naturel a inspiré la charte des droits anglaise, la révolution américaine, et la déclaration des droits de l’homme de 1789, entre autres. Le droit est quelque chose de fondamental, qui n’a rien à voir avec des droits créances (droits sur la société) tel le droit au travail, ou avec la législation dans ce qu’elle peut avoir de changeant et d’arbitraire. De même, la justice est donc quelque chose d’important, et qui n’a rien à voir avec la justice sociale qui est dans la bouche de tous les hommes politiques.

    Après pour revenir à votre question : qu’est-ce qu’un système de droit de propriété légitime ? Vous devez voir que les éléments du droit de propriété (droit de céder ou d’échanger son bien, droit de percevoir les fruits de ce bien, droit de l’utiliser) existent toujours, mais qu’ils ne sont pas toujours définis de façon légitime. Il existe toujours des prix de marché, y compris en URSS, que ceux-ci soient libres, ou résultant d’une intervention de l’état, n’en déplaise à Friedman, n’est pas le plus important pour un autrichien, pour qui l’économie n’est pas d’abord des maths mais une pensée du droit, de l’agir humain et de ses conséquences.



  • Wàng 4 février 2012 21:23

    Pour rééquilibrer ce ramassis d’inepties :

    Le crime de Pinochet

    Au moment où j’écris ces lignes, le général Pinochet est toujours en état d’arrestation à Londres. Le juge espagnol qui a décidé de l’inculper pour « génocide » et « crime contre l’humanité » n’a pas été désavoué par les autorités de son pays.

    Des manifestants de gauche, jour après jour, se rassemblent devant le lieu de détention pour rappeler, larmoyants ou indignés, le nom des victimes. Les journalistes qui rendent compte de l’événement parlent d’une dictature sanglante qu’il ne faut pas oublier. Les politiciens de droite et de gauche interrogés renchérissent, à l’exception notable de Margaret Thatcher.

    Certains rappellent, émus, le gouvernement d’Union populaire, les "espérances assassinées" et le sort tragique de Salvador Allende. ’ Quelle que soit l’issue finale de l’événement, la cause ainsi présentée parût entendue. Qui, en une époque où démocratie et droits de l’homme sont devenus des valeurs planétaires, pourrait défendre l’auteur d’un coup d’État ?

    Il serait pourtant utile de rafraîchir les mémoires défaillantes...

    Loin d’avoir été une cité de cocagne, le Chili à la fin des années Allende était un pays au bord de la guerre civile et qui se rapprochait à grands pas du totalitarisme marxiste et du chaos économique. A une inflation totalement emballée s’ajoutaient des difficultés d’approvisionnement alimentaire et une chute vertigineuse de la production agricole et industrielle. Les usines occupées et confisquées sous la pression de hordes armées voisinaient avec la constitution de milices parallèles, prises en main par des représentants de l’extrême gauche terroriste venus de toute l’Amérique latine.

    Loin d’avoir respecté les procédures constitutionnelles, le gouvernement Allende et Allende lui-même n’ont cessé de fermer les yeux sur des exactions toujours plus nombreuses, sur l’installation d’une terreur ambiante et sur l’acceptation d’un glissement vers l’hostilité de tous contre tous.

    Ce qui était à l’ordre du jour n’était plus, de quelque côté qu’on regarde, le maintien de l’État de Droit, mais une prise de pouvoir par la violence...

    La gauche, bien sûr aurait préféré que cette prise de pouvoir soit opérée par des éléments de gauche-Tout ou presque était prêt pour cela.

    On aurait, bien sûr, déploré les victimes, mais les grandes consciences européennes auraient eu vite fait de dire que l’avancée de l’histoire est à ce prix, et se seraient pâmées devant les portraits de Che Guevara brandis par des foules enthousiastes. On se serait aperçu, plus tard, que le pays était devenu un pays en voie de sous-développement, et quand les dirigeants, pour ne pas sombrer totalement, auraient fait appel à des investissements extérieurs pour survivre à leur propre gabegie, on se serait émerveillé de leur "esprit d’ouverture".

    Malheureusement, les choses se sont passées autrement. Varmée a rétabli l’ordre. Et comme elle a rétabli l’ordre dans un pays où les armes les plus diverses circulaient, il y a eu des victimes, sans doute même des victimes innocentes. Un autre scénario que celui prévu par la gauche en a découlé. Retour, au bout de quelques années de stabilisation, à des institutions de Droit et à la démocratie.

    Rétablissement de la liberté individuelle et de la liberté d’entreprendre. Le Chili est devenu un modèle économique, l’exemple vivant d’une réforme qui s’est depuis disséminée dans presque toute l’Amérique latine où les terroristes sanglants ont quasiment disparu et où des dirigeants élus ont procédé aux réformes économiques indispensables à l’avancée vers la prospérité.

    En une époque où les communistes, partout sauf en France, n’osent plus revendiquer leur appellation et où, du rêve d’un monde asservi aux dogmes totalitaires, il ne reste que quelques lambeaux misérables, de Cuba à la Corée du Nord, sans doute divers nostalgiques avoués ou inavoués ne pardonnent-ils pas. Et sans doute le général qui, au Chili, a brisé leur rêve de voir l’Amérique latine devenir un grand champ d’expérimentation pour dictateurs de gauche et qui, dans le même mouvement a, le premier sur son continent, montré que la liberté économique était la meilleure garantie de vie prospère pour le plus grand nombre, est-il à leurs yeux plus impardonnable encore...

    Qu’un juge, dont on devine aisément les arrière pensées politiques, tente de se faire le bras armé des nostalgiques n’est, dans la triste situation mentale de l’Europe actuelle, que fort logique.

    Bien sûr, il ne faut pas le dire. Comme il ne faut pas dire vraisemblablement qu’utiliser le mot « génocide » en pareil contexte relève d’une indécence obscène et ignoble, qui place sur le même plan les concepteurs de la solution finale sous le Troisième Reich et n’importe quel militaire intervenant dans un pays au bord du gouffre. A quand l’utilisation du mot génocide pour stigmatiser les généraux français de la guerre d’Indochine ou les chefs militaires de la guerre du Golfe ?

    Il ne faut pas dire non plus que le mot dictateur est appliqué à un général qui, de facto, a rétabli une démocratie menacée, alors que jamais ce mot n’est employé pour décrire les dirigeants de la République Populaire de Chine ou pour désigner Fidel Castro... Il est vrai que si les premiers comme le second ont à leur actif des centaines de milliers, voire des millions de morts, leurs intentions étaient « pures » et leurs buts dignes de "respect’, car ce qui est de gauche est toujours, par essence, « pur » et digne de « respect »...

    La gauche, c’est le rêve, n’est-ce pas, et même si le rêve prend l’odeur des cadavres et le contour des camps de concentration, il faut rêver encore. La droite est ignoble par définition, et plus ignoble encore sans doute lorsqu’elle crée de la liberté et de la prospérité. La liberté et la prospérité ne sont pas un bon terreau pour développer des idées de gauche...

    Pinochet est coupable, oui. Il a manqué de discernement. S’il avait pensé à gauche, il serait resté au pouvoir sans remords ni scrupules, et sans cette étrange lubie de rétablissement de la démocratie. Le Chili serait resté pauvre et bâillonné. Aux morts du coup d’État auraient pu s’ajouter des morts par centaines ou par milliers, année après année.

    Il aurait été reçu partout en Europe. Nul n’aurait manifesté. Nul n’aurait trouvé à redire.Au contraire...

    http://www.les4verites.com/les4verites/lesnumeros/4verites194.htm#d



  • Wàng 4 février 2012 21:19

    Effectivement, vive Pinochet, il est intervenu à un moment de l’histoire de son pays à un moment où la société était en voie de délabrement total et le Chili allait sombrer définitivement dans le totalitarisme Rouge ; il a su s’entourer de gens compétents en économie, résultat, aujourd’hui, le Chili est une grande démocratie, membre de l’OCDE, et le pays le plus prospère d’Amérique Latine.

    Quelle horreur ! :->



  • Wàng 4 février 2012 21:10

    Je ne sais pas que l’école autrichienne est enseignée en France, en tout cas ! Qui connait la théorie du cycle économique ? Ma fiancée étudie en économie, c’est largement keynésien, au mieux néo-classique, enseigné comme de la mécanique sociale, via une avalanche de chiffres et d’équations. Pas de principes, aucune explication satisfaisante des concepts, surtout de la cuisine ; et c’est la même chose en droit où la conception positiviste prévaut.

    Dans les écoles, en économie ou en instruction civique, on ne présente pas l’entreprise comme le lieu de coopération pacifique de création de richesse, mais sous forme dialectique, avec des dessins de Plantu, avec des patrons exploiteurs cyniques avec un cigare d’un côté et des exploités de l’autre.

    Même Frédéric Bastiat est la plupart du temps totalement inconnu des étudiants ou des profs, ce qui est complètement sidérant quand on sait que notre Bastiat national était la référence préférée de Ronald Rigane.

    La majorité des économistes ne sont pas marxistes, en effet ; mais je peux vous assurer qu’ils sont au moins keynésiens, et certains mêlent les deux (je pense à certaines analyses sur Médiapart). Marx et Keynes se sont trompés. Or, les idées fausses inspirées par Keynes font pourtant largement consensus aujourd’hui : ne serait-ce que le mythe de la relance économique par l’état par le biais de la demande globale. Tous les journalistes disent bien en France que c’est la consommation qui tire la croissance.



  • Wàng 4 février 2012 20:27

    L’économie, c’est la « science » de l’action humaine, et encore, une « science » qui n’a rien à voir avec la physique ou les statistiques, ce que vous dites sur une science qui ferait marcher le monde sans l’intervention des hommes n’a donc strictement aucun sens.

    Ce n’est pas Friedman qui parle d’une main invisible, mais Smith, et pas du tout dans le sens grotesque que vous lui prêtez d’un dieu qui agirait de manière inncompréhensible. Les libéraux français ne sont pas smithiens, mais lisent entre autres Frédéric Bastiat, qui était bien meilleur. Friedman, lui, assumait Smith et parlait du pied invisible de l’état qui détruisait et écrasait, ce que n’aurait pas renié Bastiat, qui avait averti à son époque sur les effets invisibles et néfastes des actions des politiques quand ils mettent leur nez dans les relations contractuelles.

    Le reste de votre message est complètement délirant, mais bon ça ne m’étonne pas d’un fonctionnaire de l’éducation nationale qui est devenue une machine à fabriquer des marxistes en batterie. C’est effrayant pour l’avenir de nos enfants.

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