• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Wilemo

Wilemo

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

  • Premier article le 29/04/2014
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 1 76 8
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique




Derniers commentaires



  • Wilemo Wilemo 2 septembre 2014 14:42

    Je crois qu’il n’y a pas à « convaincre », il faut juste un mec (ou ou une femme, pas de sexisme) qui nous demande. Pas à quelqu’un qui croit savoir, mais à tout le monde.

    De mon point de vue, cela regroupe ceux qui ont déjà un avis et qui sont volontaires pour le donner (par exemple des militants ou des gens comme moi, qui considèrent qu’on peut avoir des opinions politiques sans se coltiner la ligne rigide d’une organisation), et le « tout venant », c’est à dire n’importe qui, ceux qui, a priori seraient inintéressés, plus préoccupés par de basses nécessités quotidiennes, incompétents. Je parle ici de tirage au sort.
    Ca peut paraître bizarre de prendre en compte l’avis de gens qui, en moyenne, sont au départ totalement incompétents, mais David Van Reybrouck, initiateur du G1000, auteur de « contre les élections », a fait un travail remarquable pour évaluer la compétence d’un échantillon tiré au sort, y compris sur des questions d’ordre constitutionnel, et il ressort qu’en qq week end, ces personnes, non seulement deviennent très compétentes sur ces questions, mais en outre s’impliquent vraiment, et pensent en terme de bien commun. Le plus difficile (moi, le premier), c’est d’envisager que ces gens sont aussi capables que moi ou vous d’avoir un avis sur les politiques fondamentales qui nous concernent et nous régissent.
    Il existe aussi une interview faîte par Mediapart.


  • Wilemo Wilemo 1er septembre 2014 17:03

    Jolie écriture. mais, je le dit avec malice, souvent je me demande si ce sont des voeux pieux.

    J’ai apprécié Mélenchon, et j’apprécie encore, dans ce qu’il apporte d’intelligence dans ses interventions, au delà de ses petites phrases assassines peu productives, et de ses rixes avec ses intervieweurs. Au demeurant, a-t-il vraiment tort, au regard de la médiocrité des interviews politiques ?
    Mais voilà, mes (faibles) contacts avec ses partisans sont chaque fois désespérants. Hors de la ligne, point de salut ! Oh ! je ne blâme pas spécifiquement le PG, mais les partis en général. Le point d’achoppement est souvent assez simple : il suffise que je demande où et comment se construit le débat public pour qu’une sorte de bouclier invisible se lève, faisant de ma petite personne une menace à l’ordre du parti.
    Je ne compte plus les fois où des commentaires disparaissent, où des propos s’enveniment, tandis que rien ne s’y prête réellement.
    Comme vous, Alinéa, je crois voir devant moi un boulevard réformiste (pour ne pas dire révolutionnaire), mais lorsque je m’y aventure j’aperçois aussitôt les balises du parti et de ses partisans.
    Faudra-t-il écrire un papier au Monde ou à Libé, tant décriés et pourtant si lus ? ;)




  • Wilemo Wilemo 1er septembre 2014 13:24

    A titre PERSONNEL, et a priori, cela ME convient. Mais pour être plus précis, j’ajouterai que je le dis un peu vite, et que pour me faire une idée plus précise sur chacun de ces points, il me faudrait des avis contradictoires qui argumenteraient les avantages/inconvénients de tel ou tel point.

    Mais ce disant, cela me place dans une posture d’adhésion à l’UPR (tout au moins à ses idées), et si cela me semble important, de diffuser cette ligne.
    Or, mon voisin n’est peut être pas d’accord avec l’ensemble de cette ligne, mais peut être seulement un point, ou bien peut être est-il prêt à « négocier » sur une position proche. Plus probablement, peut être que mon voisin n’est pas au fait de ces questions. Or, tout autant que moi, mon voisin est souverain. Que ne lui demande-t-on pas son avis ? Et selon quel processus/protocole ?
    Je pars du principe que vous êtes pour une pluralité des opinions, et alors je me demande comment faire pour intégrer l’opinion de mon voisin dans la ligne politique de l’UPR, et le rendre acteur/constructeur du parti, plutôt que sympathisant, adhérent et militant selon ses envies ? (L’UPR n’est bien sûr qu’un exemple. Cela concerne toutes les formations politiques qui se donnent pour but l’accession à des fonctions républicaines via le suffrage)
    Les formations politiques sont essentielles à l’expression de la pluralité des opinions, et leur objectif de faire adhérer à une offre spécifique est on ne peut plus logique.
    Mais je crois qu’un processus constituant est plus élevé qu’une offre spécifique.
    Si avec la ligne que vous me proposez dans votre commentaire, vous vous présentiez à, dans le désordre et sans exhaustivité, NDA, JLM, Montebourg, MLP, EELV, pourquoi pas Chouard, etc... ou n’importe quel collectif souhaitant une autre constitution, vous seriez déjà, de fait, à discuter de la future constitution entre formations politiques, et à l’exclusion « des gens ». Ces formations pourraient, si ça se trouve, trouver un terrain d’entente (encore que j’en doute !  ) sur une base minimum. Mais la question de la formation réellement populaire et souveraine de la constitution resterait à la marge. Lorsque je vois les conflits entre sympathisants/militants de telle ou telle formation, ça me semble très difficile.

    Par contre, sur la base d’une nouvelle constitution popualire et souveraine, et pour peu que chaque formation ne préjuge pas de ce que doit être la future constitution (ce qui est finalement un pari sur la compétence des français à décider pour eux mêmes), ne pourraient-ils pas fonder leur ligne commune non sur des propositions précises, mais sur la façon d’organiser la consultation populaire qui soit souveraine en cas d’accession au pouvoir ? C’est plus tard, et dans le cadre de cette ligne, qu’alors l’UPR pourrait proposer ses différentes propositions individuellement, en partenariat ou en concurrence avec d’autres formations.
    Par exemple, dans l’esprit, je suis assez « chouardien » sur l’idée de valoriser le TAS (dans le cadre de la constituante, et non pas forcément dans le cadre des institutions qui en seraient issues), mais je pourrais parfaitement me satisfaire et adhérer à l’idée d’une part seulement de TAS dans la désignation de l’assemblée constituante. Mais cette ligne personnelle ne m’empêche pas d’être a priori d’accord avec vos propositions... encore me faudrait il la possibilité de l’exprimer, voir d’exprimer mes doutes, non par un simple vote pour une personnalité, mais dans le cadre d’une démarche plus large et plus profonde, si j’ai la certitude qu’ils seront entendus dans leur complexité.
    A contrario, aujourd’hui, Asselineau ou un autre me font des offres, des « packs » que je me doit d’accepter dans leur totalité, qui leur permet de dire « voyez ! les gens ont voté. C’est donc ce qu’ils veulent, et je suis l’expression du peuple »
    Pour ma part, ce que je veux, c’est un processus officiel et contradictoire. Pour ce qu’il en ressortira, je ne préjuge pas, et si le processus est populaire, propre et transparent (tous ces termes seraient à définir précisément), je fais confiance au peuple.
    Et si Asselineau se prononçait pour quelque chose de semblable, alors je pourrais être de ses électeurs. Et si lui et d’autres arrivent à s’associer sur une base de ce type, voir à en faire le seul enjeu du scrutin... alors ce serait le jackpot. 



  • Wilemo Wilemo 31 août 2014 16:55

    Je suis assez sensible au discours de l’UPR sur la notion de souveraineté, et je ne trouve pas que ce soit réellement antinomique avec l’idée d’une autre constitution.

    Mais cela impose, dès le début du processus, que les leaders soient très clairs sur l’idée d’un mandat impératif qu’ils se donnent, quelque chose qui dirait « tout le monde qui le souhaite s’y met. On prend le temps qu’il faut. Et dans la mesure où un processus large a donné à chacun la possibilité de s’exprimer ou de construire un discours, celui ci sera opérant car celui qui se sera exprimé ce sera »le peuple« , et le peuple est souverain. Et si cela entre en contradiction avec les institutions de l’UE, alors c’est la parole souveraine qui primera. »
    C’est ce genre de choses qui pourraient être mises dans la balance par Asselineau. Après, pour la négociation précise, c’est un problème « classique » d’association politique.
    Ce qui permettrait peut être de dissocier un tant soit peu la question européenne (UE/Otan/Euro) d’un problème intrinsèquement national.
    Donc je parle bien de mandat impératif dès le début de la « coalition », avec mention explicite des sanctions en cas de non respect.
    Je comprends vos réticences, et les partage sans doute, mais ce que je veux dire, c’est que tout ça se discute. Et si on veut une souveraineté populaire, il faudra bien que ceux qui partagent a priori cette idée (je parle d’abord des leaders) tentent de se mettre autour d’une table. Et c’est là que je reviens sur la CNDP, qui fait des choses vraiment pas mal dans la manière de construire un discours organisé, synthétisé sans être tronqué, qui met en évidence des alternatives crédibles, et qui évite (tente d’éviter) les biais habituels des débats contradictoires.


  • Wilemo Wilemo 30 août 2014 11:45

    Et c’est ce qui me chagrine, Fifi brin d’acier. 

    Les gens de l’UPR ont une idée à peu près précise de l’Europe, et je trouve que ce que raconte Asselineau est digne d’être écouté. Mais l’on pourrait faire la même remarque à propos de la plupart des formations politiques.
    Ces personnes engagées ont des avis forts, et sont, dirait-on dans une offre d’emploi, « force de proposition », et cela doit être entendu (je connais les difficultés que ressent l’UPR à ce sujet). Mais les formations politiques quelle qu’elles soient ne doivent pas oublier que malgré un nombre important de militants, elles restent dans l’ensemble très minoritaires au regard de l’ensemble de la population (env. 2 % je crois). Les propositions que portent les formations politiques sont importantes et même essentielles, mais dans l’idéal, ne devraient pas se substituer à l’ensemble de la population.
    Concernant la question constitutionnelle, et sans entrer dans les propositions de chacun, on observe que beaucoup de formations sont pour des modifications importantes, notamment en matière de représentation et de participation citoyenne, c’est à dire d’une population plus large que celle des partis.
    Il ne me semble alors pas incongru que ces formations se « regroupe » autour de cet objectif commun, chacune apportant à l’occasion ses propositions, mais là ne sera pas l’essentiel.
    Le plus important est d’organiser le processus même de la prise en compte impartiale des inclinations du plus grand nombre, non pas sur une question telle que « sortir ou pas de l’Europe », mais « comment s’organise-t-on pour recueillir une parole populaire collective, représentative et construite ? » Dans un cadre tel que celui ci, les militants des diverses formations pourraient ne plus être des distributeurs de tracts et des colleurs d’affiche prêchant pour leur paroisse, mais pourraient être formés pour être des animateurs du débat public dans leur circonscription, leur commune, leur quartier. La CNDP (commission Nationale du Débat Public) pourrait les y aider.

    Diverses formations pol. proposent des modifications de la constitution, mais c’est oublier que toutes ces formations s’organisent et se structurent dans le cadre même de la constitution, qui n’est ni de droite, ni de gauche. La droite et la gauche (ou toute autre classification que l’on voudra bien opérer), sont un élément autorisé par le droit.
    Une organisation politique seule ne saurait réaliser de tels ateliers constituants. Si JLM ou un autre tente de le faire, il y aura forcément toute une frange de la population qui n’y participera pas, tout simplement parce que ce sera partisan. C’est pourquoi il me semble que la mise en place de la constituante devrait être proposée par le pouvoir légitime en place, qui aurait pour seule mission d’organiser impartialement la constituante, et DANS CE CADRE, chaque formation proposerait son modèle institutionnel.
Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv



https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/