@Skirlet : "En plus, vous continuer à prendre les Asiatiques pour les demeurés qui n’ont jamais vu une seule racine latine de leur vie..."
Les asiatiques, non. En revanche, vous, vous le prouvez pour vous même avec une application remarquable. En effet, si les racines latines sont parfaitement accessibles à n’importe qui (asiatique compris), il n’y a pas cette matîtrise quasiment naturel du fait d’avoir pour langue natale, une langue européenne.
@Esperantulo : je ne prend personne pour demeuré. Je me contente de traiter comme tel ceux qui à votre instar se comporte comme des demeurés. Je n’ai jamais parlé d’impossibilité de décryptage, mais seulement d’utilisation dans un but semblable. La nuance est assez claire, mais comme à votre habitude, vous ne comprennez rien.
On pourrait tenir le raisonnement inverse et penser que les compétitions sportives internationales de ce genre ont précisément pour but de se défouler dans un cadre strict.
Plutot que de se taper sur la gueule par régiments entiers, on met une baballe au milieu d’un vingtaine de gars répartis en deux équipes, et hop !
Saupoudrez le tout de règles de comportement et de respect, et normalement, vous baissez les tensions.
Bon, objectivement, le respect est surtout théorique dans les tribunes comme sur la pelouse. D’ailleurs, les hooligans dans leur volonté de se "friter" avec les supporters adverses, accomplissent même l’évolution inverse de ce que je décrit.
"A noter que les deux magazines qui ont relaté cette histoire ont eu quelque peine à donner une estimation du nombre de locuteurs, pour les mêmes raisons qu’on ne sait pas réellement combien de personnes parlent anglais,"
Vous auriez pu préciser que l’échelle de grandeur est de l’ordre des centaines de millions pour l’anglais et de centaines de milliers pour l’esperanto, non ? Un rapport de 1 à 1000 est rarement négligeable.
Ensuite, je ne vois pas l’intérêt de s’énorguellir du fait que l’esperanto servent à des activistes pour communiquer entre eux, car au delà de l’aspect intercompréhension entre activistes, on a plutôt le sentiment qu’ils s’en servent comme les américains se servaient du navajo pendant la guerre : système de cryptage.
Le comble, non ? Se servir d’un langage commun pour être compris de son groupe réduit, mais en même temps pour NE PAS être compris des gens extérieurs à ce groupe.
De ce point de vue, on pourrait se dire que l’esperanto est une réussite : "personne" ne le parlant, difficile de casser le cryptage. Mais cette qualité ne concerne que l’asie. Le vocabulaire de l’esperanto est bien trop latin pour crypter correctement quoique ce soit dans les pays occidentaux.
Le jugement est peut être excessivement négatif. Que certains italiens veuillent cette uniformité, aucun doute ! Rappellons nous les propos du président du sénat italien au lendemain de la finale de la coupe du monde 2006 : "une victoire du terroir contre une équipe de mercenaire".
Mais peut être qu’il faut aussi tenir compte de l’important vivier d’excellents joueurs italiens, quand en France, le foot est un moyen de sortir des banlieues.
Et puis vu le nombre d’italiens qui désertent les match de foot pour les matchs de rugby, on peut supposer qu’un grand nombre ne cautionne pas les dérives xénophobes.