Dans les deux cas, il s’agit d’une décision judiciaire basé uniquement sur le concept de mensonge, sans tenir compte de la gravité dudit mensonge.
Si vous ne voyez pas le point commun, je vous plains !
De mon côté, je suis conscient de la différence de gravité des deux affaires, mais également de la réflexion commune à ces deux affaires : à savoir un mensonge est un mensonge, et la perte de confiance irrémédiable justifie d’un côté l’annulation, et de l’autre la destitution.
Le divorce peut impliquer une pension alimentaire, qui serait pris en charge par la femme en cas d’accident du conjoint. Alors, oui, cacher un divorce peut avoir un impact.
Par ailleurs, à ceux qui défendent le juge, je vous signale que poursuivre juste le mensonge sans tenir compte de ce sur quoi il porte, c’est exactement ce que tout les gauchos attardés qui défendent cette répudiation, reprochaient au procureur s’attaquant à Bill Clinton. Un mensonge sur un problème personnel.
@Serpico l’ayatollah : Le juge se sert pourtant des points du contrats pour savoir s’il a été rompu. Si ceux ci sont immoraux, ils sont consiédérés commes nuls. Dans un autre domaine : M6 menaçait d’amendes, les participants qui dévoileraient des secrets de tournages. Cette clause fantaisiste bien que figurant dans un contrat n’a aucune valeur juridique.
Le juge rend sa décision à cause d’un mensonge. OK. soit ce mensonge porte sur une qualité essentielle, et dans ce cas, il interdit de fait le sexe avant mariage, soit il condamne juste le mensonge indépendemment du sujet. Dans ce deuxième cas, il condamne un mensonge sur un sujet n’ayant aucun impact objectif sur l’époux (contrairement à un divorce caché ou un casier judiciaire). De la fait la non virginité ne regarde personne si ce n’est la jeune femme.
Si c’est le mensonge que vous poursuivez, alors vous vous conduisez EXACTEMENT comme le procureur qui a emmerdé Bill Clinton pendant des années, pour une sordide histoire de cul.
@christophe : Pure supposition ? Arrêtez de vous conduire en hypocrite ! C’est grâce à des raisonements de ce genre, que les maris battant leurs femmes (quelque soit leur religion) courrent les rues. Une femme battue qui se rétracte, et hop plus d’emmerde. Jusqu’à ce que l’on trouve un cadavre brisé. Evidemment, je n’accuse pas ce type de maltraitance. J’affirme juste que la pression de l’entourage est sensiblement le même. Il permet donc au mari de répudier sa femme.
Vous prétendez que je fais des amalgames, alors oui, je m’inquiète d’être pris pour un islamophobe. (Aegidius Rex, pour l’exemple).
"Sur quels critères sélectifs ?"
Sur des critère légaux. La virginité au moment du mariage n’a aucune valeur légale. Voyez mon exemple plus haut à propos de M6.
Ensuite, nous sommes d’accord, le mariage repose sur une relation de confiance. S’il n’y a plus de confiance, et bien divorcez. Mais n’annulez pas, car cela a d’autres répercutions. Celles ci sont inacceptables dans le cas présent.
Finalement nous en revenons au problème de base : tout critère librement consentit... Affirmer que ces critères étaient librement consentis est hypocrite. Mais c’est vrai qu’il n’y a pas de preuve. D’ailleurs, les femmes battues n’existent pas non plus... Pas plus que les viols...