Mais pour gagner aux prud’hommes, ils faut des preuves.
En général, les personnes mal intentionnées à ce point se débrouillent pour ne pas donner prise. Si c’est leur parole contre une autre, il ne se passe rien.
Il est l’avatar sur terre du manichéïsme. Les gentis d’un côté, les méchants de l’autre. La seule différence entre lui et un supporter du hamas, c’est le camp qu’il a choisi de supporter.
Les patrons n’ont pas besoin de loi pour en tirer les enseignements.
Il y a moins de deux ans, une de mes amies en stage pour son BTS a vu ses patrons conseiller à une de ses collègues plus agée de se faire avorter sous risque de perdre sa place.
J’ai déjà entendu un employé de ressources humaines dire que pour un certain nombre de postes, ils écartaient automatiquement les femmes en âge d’avoir des enfants, parfois même en posant la question lors de l’entretien.
Ce genre de comportement sortira renforcé de cet affaire. Même si les lois sur les congés parentaux ne sont pas en dangers (pour le moment), la situation ne sera pas amélioré.
C’est pour cela que ceux qui réduisent l’affaire à "C’est la liberté de Dati" font preuve de courte vue, même si dans l’absolu ils n’ont pas tort.