Beaucoup de langues ont plus de vocabulaire que le français, mais c’est normal puisqu’en français, on désigne certaine choses par des combinaisons de plusieurs noms. Bref, ce n’est qu’apparence.
Votre manière de cirer les pompes comme un vassal sans amour propre est ridicule.
Le frein implique un ralentissement, non un arrêt total. On peut donc réussir sans l’anglais. C’est juste que cela aide beaucoup.
D’ailleurs sous l’empire romain, cela aidait beaucoup de savoir parler latin. Bien plus que celte, berbère ou même grec (quoique là, honnêtement, cela servait aussi beaucoup de connaitre les deux). En Chine, il valait mieux parler Han que tibétain ou juste le dialecte de ton coin.
Aujourd’hui, c’est l’anglais. Vous pouvez le déplorer, mais c’est comme cela. Vous devriez l’accepter au lieu d’imposer un sabir artificiel que 200 000 personnes seulement parlent.
Cela amène tout de même une évidence : son enrichissement doit probablement plus à sa maitrise ultérieure de l’anglais qu’au fait d’avoir l’esperanto pour langue maternelle.
Question interressante : est ce qu’il a fait en sorte que l’esperanto soit la langue maternelle de ses mômes ?
Bien que loin de partager l’avis de krokodilo, son "arrogance" n’est rien en comparaison de votre obséquisité.
"Une des plus belle langue qui soit" ! La bonne blague. C’est vraiment un argument merdique. L’anglais n’est ni plus beau ni plus laid qu’une autre langue. Etant donné son importance et son omniprésence, nous y sommes habitué, mais c’est tout.
Le vrai argument pour l’anglais, c’est que c’est déjà la langue véhiculaire.
Les américains et les anglais, qui ont bien plus d’amour propre patriotique que vous doivent bien rire de votre médiocrité hihoha.