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ZEN

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Un citoyen, tout simplement....
" Un homme ne se mêlant pas de politique mérite de passer, non pour un citoyen paisible, mais pour un citoyen inutile." [Thucydide]

Tableau de bord

  • Premier article le 14/08/2006
  • Modérateur depuis le 29/09/2006
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • ZEN ZEN 24 novembre 10:22

    Bonjour,

    Mon papier était surtout, pour ceux qui l’ont lu jusqu’au bout, un exercice humoristico-critique, un jeu de métaphore sur certains aveuglements et myopies économiques et politiques...



  • ZEN ZEN 23 novembre 14:12

    @Jeekes

    Ah ! ça ira, ça ira...
    Chez moi (10000 habitants) : 4 opticiens + 3 grandes surfaces dans les 10km.
    Mais plus que 3 médecins généralistes...pour l’instant.
    Souvent neuf mois pour une consultation chez l’oculiste..
    Les marchands d’abord !


  • ZEN ZEN 21 novembre 20:14

    @velosolex

    Il faudrait donc un retour du politique. L’économie au service de la politique, et non le contraire
    Tout est dit.



  • ZEN ZEN 21 novembre 17:31

    Bonjour, 

    Il s’agit bien sûr de contre-utopies nés dans le cerveau de certains cinglés de la Silicon Valley, qui sont déjà en régime de haute concentration, mais qui expriment une tendance montante consistant à s’échapper des règles communes et de favoriser encore plus les privilèges par concentration territoriale.
    Dans le 16° arrondissement, la Villa Montmorency en est une expression, comme la commune de Bondues dans le Nord, où la pointe Nord de la Sardaigne, par exemple.
    La tendance à vivre en vase clos, en quartiers privés, avec gardes armés et défenses électroniques en tous genres n’est plus une utopie...
    Une île symbolique, mais un île quand même...


  • ZEN ZEN 21 novembre 14:15

    @velosolex

    Bien sûr, il faut être nuancé, notamment en faisant l’histoire de la Grèce depuis son autonomie par rapport à l’empire ottoman et du rapport particulier avec l’Etat en cette période, des ruines laissées par la 2de guerre mondiale, la terrible guerre civile qui a suivi, de la période désastreuse des colonels, etc...
    La Grèce revient de loin. Mais qui a eu l’idée de la faire entrer dans l’UE ? Giscard, avec « l’aide technique » de Goldman Sachs...
    Je vous livre ces propos : 
    .             Ce fut à l’évidence une erreur grossière, induite par une fraude qui ne l’était pas moins, d’admettre la Grèce dans la zone euro (lire ici). Ce fut très probablement une faute de l’y maintenir en 2010, la facture sociale à payer étant disproportionnée. Mais il ne s’agissait évidemment pas de « sauver la Grèce » et son peuple mais avant tout les banques européennes, notamment allemandes et françaisesLe temps, ce puissant analgésique, a-t-il changé les données du problème ? Autrement dit, la mauvaise décision d’hier peut-elle être la bonne réponse aujourd’hui et à quelles conditions ? 
    Paradoxalement, compte tenu des sacrifices supportés depuis quatre ans et des maigres résultats économiques engrangés, le niveau d’adhésion à la monnaie unique dans la population de la République hellénique (73 %) est un des plus élevés en Europe. Syriza, le parti de la « gauche radicale », dont le chef Alexis Tsipras pourrait conduire un gouvernement de coalition après les élections anticipées du 25 janvier prochain, vient de réaffirmer sa volonté de maintenir le pays dans la zone euro. Est-ce bien raisonnable ?
     D’abord, un constat. Alors que l’Irlande et le Portugal, les deux autres pays de la « périphérie de la zone euro » placés sous « intervention » au début de la crise des dettes souveraines (Chypre y tombera plus tard), ont retrouvé leur « autonomie » (avec l’appui de la BCE et sous surveillance des marchés financiers), la Grèce reste sous le régime de la Troïka UE-FMI-BCE et la levée d’écrou a été différée au-delà des prochaines élections.
     Ensuite, un rappel. Si la dette souveraine domine le débat, elle n’était pas et n’est toujours pas (nous y reviendrons) au centre de la problématique des pays « périphériques ». Leur crise était avant tout un problème de balance des comptes courants, masqué par le filet de protection étendu par l’appartenance à la monnaie unique. Sans l’euro, qui avait plongé dans une douce somnolence les « vigiles » du marché obligataire, ces pays n’auraient pas pu accumuler, dix années durant, des déficits commerciaux de l’ordre de 10 % de leur PIB, alimentés par des niveaux de consommation et d’investissements financés à bon compte en vertu du « jeu de la convergence », vers le bas, des taux d’intérêt. Accessoirement, des classes politiques irresponsables, clientélistes et corrompues n’auraient pas pu gaspiller l’argent public comme s’il n’y avait pas de lendemain.
     L’existence de la monnaie unique interdisant le recours à la dévaluation externe pour régler un problème qualifié grossièrement de « compétitivité », il fallait donc conduire une « dévaluation interne », provoquée par une baisse du coût des facteurs de production, et notamment du coût du travail. Élémentaire, mon cher Watson ! Élémentaire mais faux. Dans le cas de la Grèce, cette « stratégie » a été poussée à l’extrême sous la houlette de la Troïka. Sans produire les résultats escomptés, c’est-à-dire une amélioration visible de la performance du pays à l’export.
    « Réduire les salaires dans le secteur privé a très peu contribué à améliorer la compétitivité de l’économie grecque parce que cela n’a jamais été le vrai problème », analysait récemment l’économiste Theodore Pelagidis« Le facteur principal qui a bridé la compétitivité de l’économie privée se trouvait plutôt dans l’existence de règles dictées par la rente au service de structures d’oligopole sur les marchés de produit, de rentes étouffant la création concurrentielle et augmentant le coût de l’introduction d’innovations dans la production et les chaînes d’approvisionnement, toutes choses qui favoriseraient l’évolution d’écosystèmes productifs et le progrès de l’innovation fondée sur la recherche. »
    Et d’ajouter : « En dernière analyse, l’échec de la dévaluation interne dans l’amélioration de la performance de la Grèce à l’export résulte de l’accroissement des coûts et de l’imposition de nouveaux risques et de charges nouvelles sur l’économie productive qui ont annulé les éventuels gains de compétitivité provoqués par la baisse des coûts salariaux... »
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