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Commentaire de Serge ULESKI - littérature et peinture

sur Sarkomedium, transparence et télévision...


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Monsieur Copé a servi Chirac.

 

Monsieur Copé sert Sarkozy.

 

Monsieur Copé sert et sourit, en servant à tout, et à tout le monde.

 

 

Sans charme, sans charisme, sans panache, sans personnalité, bavard comme pas deux quand il s’agit de défendre ses petits maîtres, Monsieur Copé est bien à l’image de la commune dont il est le maire : une commune pour personne, une commune pour rien ; certainement une commune que l’on habite faute de pouvoir vivre ailleurs ou bien, en attendant mieux.

 

 

Porteur et rapporteur servile d’une commission dont le projet signe l’arrêt de mort de l’audiovisuel public, à long terme pour les plus optimistes, sinon... à moyen terme pour les plus réalistes, Monsieur Copé reste sourd aux critiques et aux sirènes d’alarme, et continue de sourire.

 

 

Car enfin... comment croire son chef et donneur d’ordres, Sarkozy, lorsque que ce dernier nous déclare : « Je veux une télévision de service public qui fasse référence dans le monde... à l‘image de la culture française et de son rayonnement » ? ... alors que vous ne trouverez auprès de cet individu qui nous tient lieu de président, pas un intellectuel, pas un artiste digne de ce nom, pas un homme de culture, sinon des éleveurs de poulets, des propriétaires de robinets à pub, et une épouse qui, non contente de penser que c’est la rime qui fait la poésie, a de la chanson française une idée qui repose sur deux accords de guitare et un vocabulaire du niveau du Brevet des collèges.

 

 

Et si on en a pendus pour plus que ça, on pourra quand même regretter que ce collaborateur à la servilité obscène, que ce major d’homme de la trempe des Devedjian et des Debré tragiquement privés de tout talent, que ce tâcheron de la politique et ce garçon de course dur à la tâche et toujours gai, n’ait à l’avenir, aucun compte à rendre pour avoir été le porte-voix, le porte-parole et le porte-drapeau de la mort de l’audiovisuel public.

 

 

Longue vie aux larbins de la politique (et à ceux du CSA, pour leur passivité)  ? ? ? ? ? ? ?

 

 

Allez savoir...


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