bonjour aurélien
Il est bon de se
rappeler ce que disait Hawkins des systèmes physiques : qu’il y a un
absolu où tout s’écroule, il en est de même avec nos systèmes financiers. Tu
rappelles une période essentielle, mais force est de constater qu’elle transfère
le pouvoir des individus à quelques un d’entre eux. Le libéralisme n’est pas
cela c’est justement son inverse, alors l’on peut discuter a vitem eternam sur
des théories monétaires, reste a savoir qui détient le pouvoir que sa possession
confère. Tu nous expliques que ce sont les marchés, et que c’est bien ainsi et
que ces personnes ne peuvent maintenant plus faire confiance en la population
car elle s’est endettée au point de ne plus pouvoir rembourser la dette qu’elle
se doit via les banques.
Je te chambre ce n’est
pas comme cela que tu l’as expliqué, mais en parfait capitaliste pas libéral.
Démocratie égale voix
de chacun, état égale voix de chacun, chacun peut confier à l’état qui n’est qu’une
entité sans existence physique, une part de ses revenus pour lui confier la
réalisation de tâches que chacun d’entre nous ne peur effectuer
individuellement, et dans le même temps chacun peut trouver les moyens de se
regrouper pour effectuer les mêmes ou d’autres taches que seul ils ne peuvent
effectuer, exercer une discrimination entre ses choix est le choix de chaque
individus quand il vote. Et sa décision n’est pas la décision d’un état, mais
de ces citoyens
La population peut
donc décider de créer da la monnaie, ou l’inverse, ce qu’elle fit en toute
ignorance en 1973, car les députés n’en ont pas fait la pub. Et ainsi chaque
français a versé ses revenus à une banque depuis 73 et que les français ont
décidé via leur député d’aller emprunter sur les marchés pour se financer
L’argent que verse
chaque particulier à l’état n’est que l’impôt, et il s’en prélève encore par
des taxes pour le compléter (tva ect.)
C’est même français
s’ils confient une tâche a leur représentation (état) doivent donc où se
reverser de l’argent ou s’en prélever ou en créer, soit directement soit en
allant sur les marcher chercher l’argent disponible, donc emprunter à la banque
qui leur prêtera l’argent qu’ils ont déposé et à la quelle ils devront
rembourser des intérêts, d’une part pour l’activité de la banque, pour ses
dividendes et pour rembourser les intérêts de ses créditeurs.
Dans ce mécanisme
que j’ai caricaturé, je ne vois pas bien où le banquier (le marché) auraient
quelques droits de dicter sa volonté au pays (la population) et pourquoi les
populations seraient assez stupides pour continuer ainsi, sans se rendre compte
à un moment ou un autre qu’elle a créé une oligarchie financière qui
tu me pardonneras ne correspond en rien au libéralisme, à moins de convenir ce
qu’il était au départ la volonté des commerçants de s’émanciper du pouvoir de
la monarchie comme aujourd’hui ils veulent s’émanciper de celui de la
population (de la démocratie) et non de l’état qui n’existe pas. Ce sont des
choix politiques et non des choix financiers, c’est toujours la population qui
paie tous, il n’y a donc rien de légitime à donner le pouvoir au marché, qui existe
pas plus que l’état.
Ce fut une invention
merveilleuse que de créer la société anonyme,
Tu m’excusera de
cette parenthèse je n’ai pu y résister, et puis cette même société explique que
l’ennuie avec la burqa c’est l’anonymat
Cordialement.