@ Tall.
Ce que tu dis sur la maternité et ses conséquences n’est pas faux, mais il ne faudrait pas que cet aspect occulte une réalité : durant des siècles (et jusqu’à un passé récent), les femmes ont été sciemment écartées du monde des arts et des sciences ; et l’on commence à peine, depuis quelques décennies, à émerger de cette ségrégation sexiste très largement ancrée dans les schémas socio-culturels.
Les femmes sont à l’évidence aussi douées que les hommes en matière de création artistique, et ce ne sont pas les quelques recherches que j’ai faites sur les femmes-peintres injustement laissées dans l’ombre des mâles qui me persuaderont du contraire, pour ne citer que cette forme d’expression.
Quant aux « cougars », il s’agit là d’une catégorie de femmes très minoritaire (mais désormais très médiatisée) en regard de son équivalent masculin.
Enfin, pour ce qui est du romantisme masculin, au sens de l’idéalisme politique ou philosophique, je n’ai pas vraiment d’avis sur la question, mais je crains fort là aussi que le déséquilibre constaté dans l’histoire soit avant tout à mettre sur la mise à l’écart des femmes dans les cercles de pensée. Mais les choses changent, et de nombreuses femmes arrivent à faire désormais entendre leur voix grâce à l’opiniâtreté dont elles font preuve, opiniâtreté qui leur a également permis d’accéder à des métiers dont elles étaient encore totalement exclues il y a un quart de siècle.