Ils ont laissé leurs découvertes quelque part, soit dans des documents papier, soit (et c’est le plus probable) dans des signes sur des édifices, des objets et de préférence en langage hermétique (mêlé au latin, Grec...).
Oui et la maîtrise du langage hermétique n’est pas chose des plus aisée...
Mais les difficultés sont à l’échelle de la récompense promise.
C’est le fond de l’énigme du fameux « Rennes le château » (et pas, encore une fois, juste une histoire d’or) et son abbé Saunière (l’argent, je le vois plus, avoir été financé pour continuer à chercher, mais en se taisant), cependant, on peut trouver des « infos » probablement ailleurs.
Oui je soupçonne dans cette histoire quelque chose de gigantesque probablement lié au mystère juif et sans doute bien plus.. Les clés se trouvent chez Jules Verne, Maurice Leblanc, Gaston Leroux, mais pour cela il faut une patience et ténacité d’enfer...
J’ai découvert avec cette histoire (Templiers) qu’elle comporte ce que je cherche vraiment : j’ai toujours été attiré par cet « autre chose » impalpable, et là, à la fois et du plus loin que je me souviennes, l’ai cherché partout : dans les petits cailloux lorsque je me promenais dans la campagne (d’ailleurs dans les bois, le moindre brin d’herbe attire mon attention), les lumières (à Noël, ce n’a jamais été les cadeaux qui m’attiraient, mais les lumières et « l’esprit » de noël), la créativité (partir d’une matière première et arriver à quelque chose qui parle de ce que l’on ne peut pas voir), le feu follet qu’est l’esprit humain qui « a gardé son enfant avec lui ».
Vous avez su gardé votre âme d’enfant et il n’y a que ceux-là à qui on ouvre les portes...
Je n’y arriverai probablement jamais, mais c’est mon « projet de vie ».
Moi je préfère vivre dans le Présent, sans projet, car au fond je suis éternel et on ne reçoit jamais autant que quand on ne cherche rien... 