Les vaccins se présentent par lots, normalement de composition identique, mais certains lots peuvent être ratés, contaminés, que sais-je ?
Mais le problème essentiel n’est pas là.
Le problème est que nous ne sommes pas, pas encore, des clones.
Nos origines sont identiques dans nos caractères principaux, mais dans l’ensemble nous sommes très différents les uns des autres sur le plan immunologique par exemple, et nos réactions peuvent être tout à fait différentes vis a vis de tel ou tel composant.
Ainsi, nous sommes capables de nous débarrasser (par chélation) du mercure s’il n’est pas trop abondant.
Le problème est que 1% de la population n’en est pas capable, et c’est génétique.
Comme au départ, nous ne savons pas qui, et que nous ne faisons aucun test pour le savoir, ce 1%-là va voir apparaître l’autisme, qui sera considéré soit comme un accident de parcours, soit comme une coïncidence, alors qu’il était inéluctable pour ce 1% concerné (l’autisme est passé d’une fréquence de 1/10.000 à plus de 1/100, et n’existe pas chez les Amish, qui ne se vaccinent pas).
Voyez ici les dégâts du mercure sur les neurones :
D’ailleurs le mercure a été abandonné dans le ROR, mais il a sévi longtemps.
Il en est de même avec l’aluminium (toujours bien présent, lui) : certains vont développer une myofasciite à macrophages, alors que le même lot de vaccin injecté à d’autres ne provoquera aucun effet indésirable, en tout cas pas celui-là.
C’est vrai, chaque effet indésirable est assez rare pour réussir à ne pas incriminer le vaccin (sauf pour l’alu, ça chauffe très fort pour lui ces temps-ci).
Mais comme il y en 800 possibles, le risque est de 4/5 d’avoir au moins un problème.
Et comme l’efficacité est quasi nulle, où serait l’intérêt, d’échanger une bonne vieille rougeole (hypothétique et bénigne) contre un autisme (bien réel et gravissime), ou une grippe contre une myofasciite ou un Guillain Barré ?