Bonjour Philippe, je poste une partie du commentaire avant de commencer à trop le retoucher à n’en plus finir.
Je
répète qu’il s’agit toujours d’un point de vue basé sur ma propre
expérience et que je parle toujours en tant que philosophe et non
scientifique. Et aussi qu’il s’agit d’un commentaire et donc avec ses contraintes, notamment sur l’argumentation.
Le dernier point fondamental
et qui donne sens au principe itératif lui-même, est le temps d’action, sachant
que celui-ci à pour fonction de déterminer l’ordre de procession de l’itération,
à savoir, définir le lien de causalité. Car ce qui donne sens, la fonction du
principe itératif, c’est l’indétermination du lien de causalité sur précisément
son temps d’action. Donc déterminer ce
qui dans cette relation est la cause et est l’effet. Prenons un exemple simple d’itération
causale, on pose la question suivante,
quelle équipe va gagner le concours ? l’itération récursive pose donc en
dualité les deux équipes où l’indétermination est savoir qui est la gagnante et
qui est la perdante. Autrement dit, ici,
déterminer la cause de l’effet est dire qu’elle équipe à gagné et quelle équipe
à perdu. L’une étant la cause de l’autre avec une seule réponse possible. On notera
qu’en cas de partie nulle, il n’y à pas de temps d’action de causalité (pour
cette itération là), mais un non temps d’action causale, les deux étant situés
dans le même temps d’action causale, ils ont gagnés ET perdus en même temps !
on préfère d’ailleurs dire qu’elles ont gagnés toutes les deux car l’itération
récursive qui a initié le mouvement porte sur savoir qui va gagner et non qui
va perdre, cette dernière étant la conséquence et non la cause. On ne conçoit
donc pas de dire qu’ils ont perdus tous les deux, le but étant de dire qui à
gagné. Mais en réalité, on peut le dire
si en vérité (intention, volonté) l’action causale avait été de déterminer qui
a perdu, dans ce cas là, il n’y a pas de gagnant, mais deux perdants !
Si on revient un instant dans la vision de la dualité
occidentale, l’itération est un principe étrange, exotique dont on ne comprend
pas le fonctionnement alors même que toute la nature et le cerveau humain avec,
fonctionnent sur le principe itératif car dans le cas de la dualité exclusive (de
l’autre), aucun temps d’action n’est possible. C’est-à-dire qu’aucune question n’est
possible, aucun déterminisme également puisque
la nature de l’un ne peut interpénétrer la nature de l’autre pour créer
le mouvement itératif. La science admet le spin, mais la réduit au principe de
polarité pour rester sur sa dualité exclusive de dire, soit l’un soit l’autre
mais sans processus itératif de causalité. Le système leur montre la Lune, ils
s’entêtent à regarder le doigt !
C’est à partir du principe itératif que j’ai définit la
conscience comme étant « le sens de l’action en conséquence de la
connaissance ». La connaissance permet de poser la question du sens et générer le processus itératif. Elle montre
surtout que la première itération possible est la question de précession entre
la conscience et la connaissance. Et c’est cette itération là qui engendrer et fait
suivre le processus évolutif de l’Univers
au travers de la matière et ce, jusqu’au fonctionnement interne du
cerveau humain. Tout ceci n’est que tautologie, pourtant, si on s’en tient aux
questions ouvertes de la science avec la
fameuse dualité onde/particule de la mécanique quantique et son principe dit d’indétermination,
c’est une tautologie qui est refusé par l’esprit cartésien occidental. Cela en
raison du principe qu’une chose ne peut être et ne peut ne pas être en même
temps, or, le processus itératif ne nie pas cette réalité, mais pose une
séparation entre le moment itératif, et le moment non itératif. C’est-à-dire,
entre ce qui est mouvement et ce qui n’est pas mouvement relationnel (et non pas
relatif). Autrement dit, TOUT MOUVEMENT
EST LE FAIT D’UNE ITERATION RECURSIVE OU FRACTALE. S’il n’y a pas itération, il
n’y à pas mouvement relationnel, mais statut quo relationnel, donc, exclusion
réciproque, d’où nous voyons la dualité exclusive occidentale.