@Gasty
Et la qualité de vie en général à Berlin n’a rien à voir avec la situation qui prévaut à Paris (espaces verts / forêts, baignade, activités nautiques, pistes cyclables, transports en commun, pollution sonore, atmosphérique et canine, etc, etc...)
Mais les enseignants allemands du secondaire enseignent 2 matières à la fois et n’ont pas vraiment les mêmes temps de vacances (et de grèves en sus).
Cf http://www.schulferien.org/deutschland/feriendichte/2016/
Exemple : cette année, Land de Brême vacances d’été = du 23 juin au 3 août ! Le 4 août, retour en classe (milieu d’été pour nos « Profs »)...Et en plus les vacances bougent d’une année sur l’autre (sauf Bavière) = inacceptable au pays du mammouth fossilisé.
En France, par rapport au temps passé sur le lieu de « travail » (très différent du temps de travail théorique, encore plus du temps de travail effectif), à la sécurité totale de l’emploi, à l’irresponsabilité totale (aucune obligation de résultats, aucune évaluation, aucune pression hiérarchique), à l’absence de toute flexibilité horaire, le traitement (pour 8 mois sur 12 à mi-temps) me semble au contraire très, très élevé si on compare avec la situation (l’investissement) de cadres du privé créateurs de richesses, à niveau de qualification au moins équivalent (euphémisme !) qui vont travailler, eux, 11 mois sur 12 à bien plus que 35 h par semaine (et sans grève pour joindre les ponts)
Maintenant l’arrosage électoral (même à crédit) a fait ses preuves et les Barbus font partie du noyau dur de notre Gauche (que le monde entier nous envie, comme le reste...) Alors bon vent à la Garderie Nationale et aux cohortes de diplômés analphabètes.