@foufouille
Tu ferais bien de te référer toi aussi à cet article linké par Dugué :
https://blogs.mediapart.fr/ishtar/blog/060714/la-verite-tres-indesirable-sur-la-chimiotherapie
Un passage édifiant :
"L’étude la plus récente et significative a été publiée par le journal Clinical Oncology [6] et menée par trois fameux oncologues australiens, le Pr Graeme Morgan du Royal North Shore Hospital de Sydney, le Pr Robyn Ward [7] de l’Université de New South Wales-St. Vincent’s Hospital et le Dr Michael Barton, membre de la Collaboration for Cancer Outcomes Research and Evaluation du Liverpool Health Service à Sydney.
Leur
travail minutieux est basé sur l’analyse des résultats de toutes les
études contrôlées en double aveugle menées en Australie et aux
États-Unis, concernant la survie de 5 ans mise au crédit de la
chimiothérapie chez les adultes durant la période de janvier 1990 à
janvier 2004, soit un total de 72 964 patients en Australie et de 154
971 aux États-Unis, tous traités par chimiothérapie. Cette vaste étude
démontre qu’on ne peut plus prétendre, comme de coutume, qu’il ne s’agit
que de quelques patients, ce qui permet aux systèmes en place de les
balayer avec mépris du revers de la main. Les auteurs ont délibérément
opté pour une estimation optimiste des bénéfices, mais malgré cette
précaution, leur publication prouve que la chimiothérapie ne contribue
qu’à un peu plus de 2 % à la survie des patients après 5 ans, soit 2,3 %
en Australie, et 2,1 % aux États-Unis. « Certains praticiens restent
pourtant optimistes et espèrent que la chimiothérapie cytotoxique [8]
prolongera la vie des cancéreux », ont déclaré les auteurs dans leur
introduction. Ils demandent à juste raison, comment il se fait qu’une
thérapie qui a si peu contribué à la survie des patients au cours des 20
dernières années, continue à obtenir un tel succès dans les
statistiques des ventes. Il est vrai qu’on peut leur répondre que les
patients peu curieux ou simplement affolés n’ont aucun choix : on ne
leur propose rien d’autre.«
Je te le remets encore en toutes lettres :
»leur publication prouve que la chimiothérapie ne contribue
qu’à un peu plus de 2 % à la survie des patients après 5 ans, soit 2,3 %
en Australie, et 2,1 % aux États-Unis."