@Taverne
le transport de l’information à une vitesse supérieure à celle de la lumière, est exclu par tous les scientifiques
La vitesse de la lumière dans le vide comme limite absolue de
vitesse est un fait expérimental autour duquel a été bâtie la
théorie de la relativité. Elle ne ressort pas d’une obligation
théorique et pourrait avoir une valeur très différente. C’est un
peu à la physique ce qu’est le postulat en géométrie.
Mais la différence avec le postulat qui est révocable, c’est qu’aucune expérience ne l’a remise en
cause pour notre univers « émergé », celui dans lequel
s’effectue toutes les mesures.
Toutefois, il est nécessaire qu’il existe un autre univers,
sous-jacent, inaccessible à nos appareils dont le premier n’est en
somme qu’un épiphénomène.
C’est, par exemple, la nécessité
d’invoquer l’énergie quantique du vide pour justifier la relation
d’incertitude indispensable pour expliquer l’effet tunnel, par
exemple, qui nous le prouve.
Or dans cet univers sous-jacent, où n’y a pas de phénomène
irréversible, il est impossible de déterminer une flèche du temps.
Comment alors parler de vitesse, et plus encore de vitesse limite ?
La lumière est à la fois un transport d’information et
d’énergie. C’est peut-être l’énergie, transmise nécessairement en
rapport avec l’univers subquantique comme tout phénomène émergé,
qui fait qu’il y a une vitesse limite dans notre univers.
L’information sur la polarité du photon ou de l’électron ne
nécessite pas d’énergie puisqu’il est indifférent qu’elle soit
telle ou telle. Dans ces conditions, elle peut être transmise
instantanément, à une vitesse infinie, dans l’univers subquantique.
Mais si les deux photons ou les deux électrons avaient une
polarité non opposée, cela créerait une dissymétrie qui
nécessiterait de l’énergie et qui ne pourrait donc être transmise
instantanément.