Salut Bernard,
Je lis toujours vos articles, mais c’est je crois, la première fois que je poste une réaction ; pour tous les autres, je n’estimais pas avoir le niveau pour faire une quelconque remarque pertinente.
Pour celui-ci, j’utilise mon domaine de compétence, en l’occurrence la langue française, pour vous dire juste une chose : Parfait, rien à redire !
Style fluide, clair, très agréable à lire, alliant concision et précision, bref un pur bonheur !
Quant au sujet lui-même, je suis d’accord avec vous. Si cette technologie peut permettre à quelqu’un de remarcher, ou de retrouver l’usage d’un bras perdu lors d’un accident, alors oui je suis pour, sans oublier qu’il faudrait qu’elle soit accessible à tous !
Si par contre, ça ne doit servir que les fantasmes d’éternité d’un petit nombre qui pourra se les payer, je dis après tout pourquoi pas, mais ce ne sera qu’une injustice de plus, car ceux qui en auraient vraiment besoin n’y auront pas accès....enfin, ce que je dis......
A maintes reprises, j’ai posé la question suivante à des fanatiques de la chose : quid de l’énergie qui alimentera vos prothèses... ? Certes, c’est peut-être terre à terre (trop sans doute), mais si le machin ne peut fonctionner qu’une heure (une prothèse de bras ou de main mettant en action de multiples moteurs et toute l’électronique qui devra gérer tout ça), ou bien ne fonctionner que dans un périmètre limité car l’utilisateur doit être branché sur le secteur pour que ces prothèses fonctionnent, c’est pas vraiment l’idéal non ?
Quid de la sacro-sainte mobilité, de l’autonomie, etc, etc.... ?
Faudra-t-il se balader avec l’équivalent de deux batteries de bagnoles dans un sac en bandoulière.....je crois que technologiquement, on est encore loin de Terminator (a moins d’envisager une mini-pile à combustible fonctionnant par exemple au méthanol ?)
Je n’ai jamais eu de réponse précise...aussi si vous en tant que scientifique, vous en avez, eh bien je suis preneur.
Merci encore pour cet excellent papier.
Adishatz
H/