@alinea
Mélenchon le mégalomaniaque est humain...
Toujours le mot pour rire à défaut de caractérisation politique... La scission au NPA s’explique par la volonté de la majorité du NPA de ne pas aller se perdre chez les réformistes du FdG et de continuer la construction d’un parti révolutionnaire... Votre explication se moque de la vérité comme souvent...
Ce qui a fait mal au NPA, ce n’est pas le FdG et sa création, c’est
l’existence dans le NPA de réformistes qui ont paralysé ce parti au
lendemain des élections européennes...Que ceux-ci soient partis est une véritable bénédiction...
Je préfère l’explication plus fouillée de mon camarade Copas (aujourd’hui décédé) que la vôtre... :
« C’est une vieille habitude de l’irrespect des mandats chez eux.(la minorité scissionniste)
Myriam Martin par exemple s’était fait remarquée pour utiliser son mandat de porte-parole du NPA pour attaquer le NPA...
JLM a eut là de sacrées recrues.
Mais bon sérieux, nous savons que le FdG cogère 19 régions avec le
PS, plusieurs dizaines de départements, des grandes villes...
Avec dans beaucoup de cas des sucreries comme des politiques
anti-sociales, des polices municipales, de la vidéo-surveillance, de la
privatisation de services publics, subventionne, l’éducation catho, bref
une politique ultra-réactionnaire.
Cet arrière-fond palpable relativise les pas de deux des appareils
entre FdG et PS, à l’intérieur du FdG, les ralliements divers de
demi-sels. Cet arrière-fond est une donnée lourde, et les questions ne
sont pas de demander ou pas une indépendance vis à vis du PS aux
législatives, aux présidentielles, dans un gouvernement, mais dans
l’observation de manœuvres d’appareils nomenlcturisés à cœur qui
essayent d’avancer ensemble ou les uns contre les autres , ou les deux
en même temps, mais au travers d’un fond commun au service de la
bourgeoisie.
Là les scénarios semblent se préciser et sont annoncés depuis un
moment (du moins quand on y regarde un peu) sans que l’on soit certain
d’en connaitre les détails et les opportunités.
C’est vrai, que depuis un moment semble se tresser un scénario d’une
majorité parlementaire PS-EELV-FdG et un gouvernement PS-PC-EELV.
Ce scénario, avec les masses comme moyen de pression pour avoir des
postes, laisserait JLM en posture d’opposant jouant sur les
contradictions du PC, mais pas trop quand même (sinon privé de dessert).
Dans ce jeu, les ralliés venus du NPA deviennent très utiles à JLM
pour obtenir un vernis révolutionnaire et intrépide. Ils font partie
d’une tentative de musculation du pôle non PC dans le FdG, en cas de
rupture explosive ou feutrée du dit front.
C’est à dire d’une tentative de construction d’une force avec PG,
Alternatifs, ex-NPA, etc..., car personne n’est dupe que le
rassemblement de la bastille fut d’abord une démonstration mettant en
évidence la capacité de mobilisation électorale du PCF , et si JLM veut
poursuivre son destin perso, il lui faudra bien plus de porte-flingues.
Le pôle non PC dans le FdG manque de biscuits, les voltigeurs venus
de l’extérieur deviennent utiles si il se passe ce qu’il est prévu.
Si le PC reste dans une opposition au PS, les ralliés venus du NPA
disparaîtront des radars comme forces ayant un trait progressistes,
mais si la droite repasse, alors une espèce d’union de la gauche
recentrée autour du FdG se formera au détriment d’un PS repoussé en
parti radical avec peut-être un éclatement du PS et des ralliés soce-dem
à la mélenchonie.
Le partage des postes et les nécessités de ce destin ont certainement
eut leur utilité pour précipiter le pas de deux de ce qu’il y avait de
plus mauvais au NPA, des politiciens tortueux.
Là dedans les masses n’ont pas beaucoup de marges de manœuvre utiles.
Mais les tentatives de cocufiage des masses nombreuses. »