@HclAtom
L’argument de votre idée
« [Elle aboutit en effet à vous dégager
totalement de toute préoccupation de comptabilité] ».
Là c’est de l’utopie, tout chef d’entreprise vérifiera ses
comptes bancaires pour connaître sa trésorerie réelle, et pour
faire cette vérification il doit en connaître toutes les
subtilités, La comptabilité est souvent sous traitée et c’est peut
être à ce niveau que l’on peut se défausser de cette tâche,
Bon courage pour définir (STB, cahier des charges), faire
développer, faire agréer ce logiciel, Voyez les cafouillages et
problèmes que rencontrent les administrations pour des logiciels
universels ! Toutes les banques n’ont certainement pas le même
logiciel elles utilisent, sans doute, un format de fichier spécifique
pour leurs échanges, que leur logiciel sait traiter, Après c’est la
cuisine interne de la banque,
Les banques se font aussi escroquer, parfois par leurs salariés !
NB Cette discussion me rappelle celles que j’avais dans la grande
entreprise où je travaillais lorsque l’on me soutenait que la
sous-traitance revenait toujours moins chère que de faire le travail
dans l’entreprise ! Le seul intérêt était la « tranquillité »
du chef qui réduisait la gestion de son personnel,
Les objectifs de base de mon idée étaient :
-
faciliter la gestion, d’une entreprise, en la simplifiant
quelque soit sa taille,
-
ne pas fausser une saine compétitivité, entres elles,
[entreprises ou travailleurs] « détachés »
-
Les entreprises ne payeront plus de taxes sur les salariés,
forte activité ou pas mais en fonction de leurre prospérité, Fini
le paiement des charges si la période est creuse elles peuvent
garder leurs salariés et éviter les dépôts de bilan pour les
plus fragiles,
-
Par contre l’importateur sans réelle VA, hormis son bénéfice
(raison de l’externalisation de l’entreprise), se verra pénalisé
car il ne peut déduire aucune CSEVA déjà versée par les
entreprises précédentes sauf les produits exportés de France,
L’intérêt général de cette ’idée ne « plaira pas à
tous le monde » mais va dans l’intérêt de la France.