JPCiron@ - Cyrus
(TRoll de DRame)@ - révolQé@ - Pere
Plexe@ -
rita@ – Sayed Hasan@
La
cécité et la médiocrité sont vos atouts, la lucidité et la partialité, sans
oublier l’éthique vous font défaut et l’esprit de l’utopie hante votre
mentalité négationniste. Vous agissez en falsifiant le cours de l’histoire
sous le masque grossier et grimaçant d’un polichinelle se targuant de
« paix » et « d’amitié ».
Pour diffuser vos thèses, vous procédez toujours de façon
hypocrite, en jouant notamment sur la sémantique, prétextant une démarche
pacifiste et humaniste tout en n’hésitant pas à interpréter l’Histoire à votre
guise et à occulter des éléments fondamentaux à toute démarche honnête d’une
recherche de la vérité.
Une histoire de souffrance
2000 ans de larmes et d’errance, je lève mes yeux vers
les montagnes, d’ou viendra mon aide, il ne dort ni sommeille le gardien
d’Israël, il préservera mon âme.
Voilà une Histoire d’un peuple singulier qui n’était pas
simple dans le passé, pas simple au présent et très difficile dans le futur, un
peuple promis à une souffrance éternelle, qui n’a pas assez avec ses ennemis de
toute part, va engendrer un ennemi de l’intérieur qui sera souvent le plus
virulent et le plus implacable, qui ne pardonnera rien. Ce même peuple
intelligent qui a amené l’humanité vers les plus grandes valeurs humanistes,
détesté et accusé de tous les problèmes de l’humanité et ce depuis 20 siècles.
C’est un vrai miracle qu’il soit encore là.
Notre origine, notre héritage n’est pas le malheur mais la
souffrance, une souffrance héroïque liée au dévouement d’un peuple envers une
mémoire plusieurs fois millénaire. Aucun Juif ne peut rien faire de mieux pour
lui aujourd’hui que de vivre dans la mémoire du passé.
Le Juif qui ne peut
pas croire à ce que croyaient ses ancêtres ne doit-il pas admettre que ses
ancêtres se sont consacrés à une illusion – même si cette illusion est la plus
noble de toutes ? Ce qu’il y a de plus noble dans l’homme, c’est cette
capacité à s’assimiler à la vérité ?.
Aucun peuple ne peut prétendre, d’avoir comme le peuple Juif
utilisé les 20 siècles d’effroyables épreuves, pour puiser une énergie
exceptionnelle et le maximum de connaissance et de savoir, sans jamais tomber
dans la détresse à la bouteille ou au suicide pour échapper à un désarroi
profond ce qui est tentant pour quelqu’un de moins doué. Tout Juif trouve dans
l’histoire de ses pères et de ses ancêtres une mine d’exemples du sang-froid et
de la ténacité les plus inébranlables au milieu de situations terribles, des
ruses les plus subtiles pour tromper le malheur et le hasard et en tirant
profit ; leur courage sous le couvert d’une soumission pitoyable, leur
héroïsme dans le spernere se sperni (le fait de mépriser le fait d’être
méprisé) surpassent les vertus de tous les saints. On a voulu les rendre
méprisables en les traitant avec mépris pendant deux millénaires, en leur
interdisant l’accès à tous les honneurs, à tout ce qu’il y a d’honorable, et en
les repoussant au contraire d’autant plus bas dans les métiers les plus
sordides. Ils s’entendaient à tirer précisément un sentiment de puissance et de
vengeance éternelle des métiers qu’on leur abandonnait, sans cette torture de
leurs contempteurs, agréable et avantageuse à l’occasion, ils seraient
difficilement parvenus à s’estimer eux-mêmes si longtemps. Car l’estime pour
nous même est liée à la possibilité de rendre le bien et le mal.
Loin de la crainte et de la frilosité, le dialogue permet
autant de témoigner sa foi que de l’approfondir par le questionnement de
l’échange. Nous devons être un exemple, des éclaireurs pour ouvrir des pistes,
des voies que nous emprunterons dans les moments les plus difficiles de la vie.
Comme solution finale du problème juif, il y a plus in, plus
pointu, plus populaire. Non pas nier l’Holocauste, mais nier le peuple qui l’a
subi. Eliminer l’existence du peuple juif, c’est faire de l’Etat juif une
absurdité, une verrue parmi les Etats.
Vous avez besoin de toute votre force pour empêcher vos
larmes de verser à l’extérieur de vos paupières. Le désespoir vous empoigne et
vous en arrivez à détester ce que vous n’avez pas choisi. Le rôle de l’émotion
est d’exprimer ce qui a été imprimé dans nos cellules. La parole est le
meilleur moyen de communication pour libérer les ressentis gênants. Quand nous
ne parlons pas, le message stagne et s’exprime par une autre forme de langage,
à travers le corps. En cas de choc ingérable, notre inconscient va absorber le
ressenti pour nous permettre de continuer à fonctionner. Si nous avons laissé
fermenter trop de ressentis, l’émotion se manifestera alors sous la forme de
réaction-symptôme physique ou psychique. La maladie révèle une mésentente dans
le couple corps-esprit.