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Commentaire de microf

sur L'Afrique a soif de sa souveraineté


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microf 6 janvier 15:01

@L’apostilleur

Lorsqu´on fait un commentaire il faut dire la vérité.

Il n´est pas possible d´aller á d´Arty avec un bon de commande prendre la marchandise et payer après, cela n´existe pas.
Si vous allez á d´Arty avec un bon de commande pour des équipements, vous devez avoir soit de l´argent liquide ou payer par carte bancaire.

Si la commande est importante, la transaction doit passer par une structure qui est une banque.
Le vendeur s´assure á travers sa banque que votre compte est crédité avant de livrer la marchandise.

Lorsque la marchandise est vendue, ce n´est plus le problème du vendeur pour ce qui se passe après.
Si la marchandise doit être expédiée á l´étranger, il ya une procédure pour cela, et la structure qui s´en occupe, c´est une société de TRANSIT.
Les sociétés de TRANSITS, autres sociétés et entreprises sont couvertes par des assurances en cas de dégats, pertes de marchandises ou autres dommages, tels que le changement de gouvernement.

Si la commande va á l´étranger, il ya une structure chargée du commerce extérieur
 en France, c´est la COFACE, Compagnie Francaise d´Assurance pour le Commerce Extérieur.

La COFACE est l’entité en France qui garantit les créances nées d’une opération de vente par un exportateur français à un acheteur étranger. Elle s’occupe de la couverture des risques que courent les exportateurs. Sommairement, ils sont de deux ordres. Les risques commerciaux ordinaires –non-paiement par l’importateur, insolvabilité du client étranger, etc. – sont pris en charge par la COFACE en tant que société privée d’assurance-crédit. Les risques politiques –guerre, révolution, moratoire ou répudiation de dettes commerciales par les autorités d’un pays étranger, nationalisation, expropriation, fluctuations monétaires et instabilité des changes, non-transfert de fonds, etc. – ou catastrophiques [1][1]Un spécialiste entend le risque politique comme le risque de… sont assumés par l’État français, la COFACE agissant comme intermédiaire et gestionnaire des polices contractées.

Dans l´article, il est question d´une nouvelle Afrique qui veut quitter ce que vous avez décris dans votre commentaire et entrer dans ce que j´écris dans le mon commentaire.
Plus de magouilles et complicités de s´en remettre aux Blancs tel que vous le décrivez, mais la transparence telle que j´écris, c´est de cela qu´il est question dans l´article.

Toutefois en attendant le chemin est encore long tant qu´il y aura des corrupteurs occidentaux et des corrompus africains.
Mais dans le monde multipolaire qui est entrain de se pointer, ces acteurs vont je ne dirais pas disparaitre, mais sensiblement diminuer, ce qui sera déjá bien et un grand pas en avant.


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