@Vrede
« Thorez le déserteur et parti se réfugier à Moscou. »
Mettre le chef en 1ère ligne.... Vous me feriez un drôle de stratège.
Thorez est parti avant de se retrouver en prison du fait de la loi Sérol.
mais au fait De Gaulle il était où ?
« Les communistes qui font la politique d’Hitler jusqu’à l’opération Barbarossa en 1941, »
Le 17 mars 2 jours après l’entrée des Nazis à Prague, gabriel péri demande la démission de Daladier et Bonnet
Bullit l’ambassadeur étasunien à paris était favorable au « Drang nach Osten » : laisser la Russie à son destin et écarter la menace pour la France et l’Angleterre d’une attaque allemande.
Voici ce que le résistant Lean Bruller dit Vercors écrivait à De Gaulle : Car, mon général, je mentirais par omission en ne témoignant pas pour
eux. La première lettre que j’ai reçue, en août 1940, qui m’appelait à
la résistance, était signée du communiste Jean-Richard Bloch. La
première réunion à laquelle j’ai assisté, en octobre, chez le poète
Arcos, s’était faite à l’initiative du même, accompagné du communiste
Frédéric Joliot, du communiste Wallon, du communiste Maublanc, du
communiste Francis Jourdain, et il nous y fut lu des lettres d’Éluard et
d’Aragon, tous deux en zone libre. La première revue clandestine,
fondée en décembre, la Pensée libre, était une revue communiste – et
c’est sur ses cendres que j’ai fondé plus tard les Éditions de Minuit.
Le premier organe clandestin des intellectuels résistants fut fondé en
avril 1941 par le communiste Jacques Decour. Il y laissa sa vie. L’un
des tout premiers résistants que J’ai » pratiqué » puis qui fut arrêté
presque sous mes yeux, puis torturé à mort, c’était le communiste
Holwegk. La première grosse » affaire » découverte par la gestapo fut
celle du Musée de l’homme – conduite par des communistes. Comme vous, je
disais alors au communiste François de Lescure – en ce temps-là
président de l’Association des étudiants, et qui mena l’affaire du 11
novembre – je lui disais : » Tout ce qui nous sépare est effacé,
actuellement. Peut-être, la guerre terminée, nous combattrons-nous de
nouveau. Mais devant l’ennemi tout nous rassemble. «
Mais si cette démonstration ne suffisait pas à vous convaincre, je
pourrais également citer des écrits d’un livre d’Henri Noguères, ancien
Président de la Ligue des Droits de l’Homme, ancien Résistant et
historien, qui lui non plus n’était pas communiste."
« Je pense que c’est faire un
injuste procès à un grand nombre de Résistants et de faire insulte à de
nombreux morts communistes que de propager cette idée reçue selon
laquelle la résistance n’aurait commencé pour le Parti Communiste qu’au
lendemain de l’agression contre l’URSS.
Tillon à
Bordeaux, Marcel Paul en Bretagne, Romagon en Champagne, Ouzoulias à
Paris, Lecœur dans le nord (et ce ne sont là que quelques exemples parmi
tant d’autres) ont regroupé dès 1940 tant de militants communistes dans
la Résistance active. Notamment en créant l’Organisation Spéciale (O.S)
qu’il n’est pas convenable ni même simplement décent de prétendre,
comme l’ont fait tant de mémorialistes à mémoire courte et sélective et
tant d’historiens à vue basse plus soucieux d’atteindre leur objectif
que de faire preuve d’objectivité, que seuls des communistes agissant à
titre individuel ont participé aux combats de la Résistance pendant
toute la première année ».’appel de Tillon aussi en Juin 1940.
Vous êtes un ignorant. À quel autre parti demande t on des comptes sur ce qui s’est passé au début de la guerre. Quand une grande partie des cadres du parti est en prison à Alger, quand ce même parti est interdit avec une partie à Bruxelles, une à Moscou et l’autre éparpillée en France oui il est difficile de s’organiser et de commencer la lutte et sans armes.
Le premier numéro de « Libération » est daté de juillet 1941, celui de
« Combat » et celui de Franc-tireur sont datés de décembre 1941.
(Avaient-ils tous attendu l’attaque contre l’Union Soviétique pour
s’engager ?)
C’est Léon Landini membre du PCF à l’époque qui déclare : Cela n’a pas empêché mon frère Roger, mon aîné de 12 ans, (dont une rue
de Saint-Raphaël porte le nom) de faire, dès décembre 1940 ; dérailler 8
wagons de marchandises dans la gare de triage de Fréjus-Plage, où se
trouvaient des wagons en partance pour l’Allemagne, créant dans la dite
gare un bel embarras pendant plusieurs jours.
Il fut ensuite torturé par Barbie et est un grand mutilé de guerre. Sa lutte contre les nazis lui a valu d’être nommé Officier de la légion d’honneur. Au total il a supprimé une quarantaine d’allemands.
Vous en voulez encore :
- Le 6 juin 1940 :Le
Parti Communiste Français, charge le philosophe Georges Politzer (qui
sera fusillé par les nazis) de remettre au ministre Anatole de Monzie un
texte en cinq points rédigé par Benoît Frachon. Le dernier point est
ainsi libellé : « Il faut armer le peuple et faire de Paris une citadelle inexpugnable ».
- Le 16 juin 1940 :Les communistes brestois constituent leur premier dépôt d’armes au Bouguen, provenant d’armes abandonnées par l’armée anglaise.
- Le17 juin 1940 : L’appel de Charles Tillon appelant à la Résistance.
- En Juillet 1940 :
À Nantes, une famille d’instituteurs communistes nommée Leroy, a saboté
une centrale électrique et participé à une distribution de tracts
appelant à la résistance.
- Le 10 juillet 1940 : L’appel de Maurice Thorez et de Jacques Duclos qui déclare : « Un peuple comme le nôtre ne sera jamais un peuple d’esclaves.
- En août 1940 : Dans
le Nord, les communistes, Eusebio Ferrarri, les frères Martel, les
frères Camphin, Debarge et quelques autres incendient plusieurs
véhicules de l’armée d’occupation et font sauter un train allemand.
- Le 29 septembre 1940 : Le Commissaire central du département, adresse un rapport au Préfet de l’Aube :
- « Activité
du Parti Communiste. J’ai l’honneur de vous signaler que le Parti
communiste aurait organisé le ramassage sur tout le territoire des armes
abandonnées par l’armée française pour en constituer des dépôts
clandestins.
- Le 5 octobre 1940 : Un rapport de Vichy fait état : « Que le communisme est devenu le symbole de l’indépendance nationale par contraste à la résignation générale ».
- Octobre 1940 : Le
S.S. Sturmbahfuhrer Karl Bomelburg, chef de la Gestapo de Paris,
signale à ses supérieurs le danger important auquel l’occupant est
confronté : « quoiqu’interdit le Parti Communiste est le seul des anciens Partis qui déploie encore une forte activité ».
- Le 30 octobre 1940 : L’O.S. (l’Organisation Spéciale du Parti Communiste) qui
combattait déjà depuis quelques temps contre les occupants. Parmi les
premiers animateurs de l’OS se distingueront des hommes qui paieront de
leur vie la gloire des premières opérations militaires contre
l’occupant.
le premier numéro de « Libération » est daté de juillet 1941, celui de
« Combat » et celui de Franc-tireur sont datés de décembre 1941.
(Avaient-ils tous attendu l’attaque contre l’Union Soviétique pour
s’engager ?)
Alors oui le PCF a commencé la lutte avant l’invasion de l’URSS et salir la mémoire de ces héros fait de vous un personnage crasse