@Aristide
Comment ne pas comprendre que ces petites blagounettes n’ont pour seul objet de donner quelques gages à ses aficionados « RimaHassanisés »...
Les espriits qui débattent dans ce fil me paraissent
complètement tétanisés, paralysés, déformés par l’idéologie dominante française.
Ni Mélenchon, ni Rima Hassan ne sont antisémites comme on l’entendait
en France fin XIXème et dans les années 30.
Pour Rima Hassan, les Israéliens sont les occupants de son
pays d’origine, l’équivalent des nazis pour les Français de l’Occupation. Elle
est anti-israélienne, pas antisémite. Les anti-nazis n’étaient pas anti-allemands
rabiques au sens de la « race » ou de la culture allemande. Pareil pour Hassan.
Mélenchon n’est pas non plus antisémite au sens des années
trente. Il défend les Palestiniens, militantisme que l’idéologie dominante française cherche à
cornériser voire interdire par l’enchaînement : pro-palestinien =
antisioniste, cette dernière opinion étant en voie d’être interdite car
assimilée à l’élimination des Israéliens (citoyens d’une puissance nucléaire
super-militarisée, tout de même).
Les Etats-Unis ne sont fort heureusement pas au niveau de
débilité atteint globalement dans ce fil et par l’idéologie dominante/médiatique
française ce qui laisse un espoir s’agissant de l’avenir de l’Occident.
En ironisant sur la prononciation du nom du leader de Place
Publique, Mélenchon se moque simplement, ouvertement de la débilité atteinte par les débats en
France sur la prononciation Epstein. Comment sommes-nous devenus si cons en France, juste une armée de perroquets qui se demandent comment on doit prononcer COCO ?
(rien à voir avec l’antisémitisme).
NB : je ne vote pas Mélenchon, encore moins Hassan (comme Zemmour, je pense que la grande politique est affaire d’hommes, comme le saut à la perche au-dessus de 6 mètres — affreux). Face à la débilité des débats, un peu de provocation fait du bien.