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Jason

Jason

80 ans, retraité. Du temps pour continuer à découvrir le monde. Vie active passée dans le technique, l’enseignement supérieur et l’industrie. Le tout (près de 40 ans) dans deux pays étrangers. Je redécouvre l’Hexagone.
 Sceptique et éclectique j'apprécie ce qui est écrit clairement et me soucie peu des fautes d'orthographe pourvu que la compréhension n'en souffre pas. J'aime l'humour, le badinage, bref une certaine élégance dans l'expression, mais attention aux précieux et aux pédants. Ecrire pour tous reste un exercice difficile.

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  • Premier article le 08/11/2006
  • Modérateur depuis le 03/09/2011
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Jason Jason 8 octobre 18:56

    En France (et ailleurs) l’arnaque est un art de vivre.


    Faites un calcul rapide : économies d ’énergie (en Euros) comparées à votre devis. Selon le prix payé, en tablant sur une économie de 700 €/an, il vous faudra entre 15 et 20 ans pour amortir cette merveille....


    Le prix moyen d’une PAC de 10 kw fabriquée en Chine (de marques connues) livrée FOB à Shanghai tourne autour de 2000 €


    Troisième point, en augmentant les liquidités du marché, les prix augmentent mécaniquement et se stabilisent grâce à la concurrence, mais à condition que celle-ci s’exerce pleinement, ce qui est rarement le cas.


    Quatrième fumisterie, le gouvernement garantit deux choses : la qualité de l’installation du produit (label RGE qui est une imposture) et un soutien financier. Qui profite surtout au vendeur. « Faites-moi confiance, c’est pour votre bien ».


    Qui voudrait installer une PAC dans des conditions pareilles ?



  • Jason Jason 2 octobre 18:46

    Le libéralisme est la plus grosse imposture économique de ces trois derniers siècle. Il se réclame de la liberté des échanges commerciaux sans entraves aucune tout en réclamant des aides de l’Etat, un encadrement juridique, des infrastructure, des interventions militaires et une puissance policière pour réprimer ceux qui s’opposeraient à son habile prédation.


    Car le libéralisme est basé sur le commerce et la spéculation, deux procédés fondés sur le détournement de ressources. Le commerce, profondément immoral et qui dure depuis 6000 ans et dont on ne se débarrassera pas.


    Rappelons que la dette en 1788 a mené à la réunion d’états généraux, et on connaît la suite.



  • Jason Jason 23 septembre 18:56

    J’en rajouterai une couche puisqu’on parle des métiers (petits ou grands, artistiques ou pas). Mon grand-père qui était ébéniste tapissier décorateur m’emmenait parfois dans le quartier Saint-Antoine chez ses fournisseurs : marqueteur (qui découpait minutieusement des motifs faits d’essences rares, de marqueterie pour les meubles anciens), doreurs, serruriers, marbriers, miroitiers et il recrutait parfois des ponceurs/vernisseurs pour la finition des copies d’ancien du XVIIIème siècle. C’était un monde merveilleux pour un enfant, mais pas si joyeux pour un adulte.



  • Jason Jason 22 septembre 21:15

    Bonsoir Fergus 

    Souvenirs... J’ai connu Paris et sa banlieue est dans les années 50. La ligne de Paris-Bastille à Boissy St .-Léger où circulait un « tortillard » à vapeur que je prenais au Parc de Saint-Maur en achetant un ticket en carton où il était inscrit Paris-Bastille : 13 km. A la gare de Saint-Maur se trouvait l’inamovible marchande de billets de lotterie et un marchand de journaux. En arrivant à la Bastille, il y avait souvent sur l’esplanade qui recouvrait l’entrée su canal Saint-Martin un énergumène, un fier à bras qui soulevait des poids à grosses boules ou faisait craques sur son torse des chaînes qui cédaient après des contorsions. On lui jetait une pièce et on lui balançait un « bien jeté Léon ! ».


    Pas loin de là, en amont, il y avait les halles aux vins de Bercy dont les odeurs se faisaient sentir, par vent d’ouest jusqu’à 2 km. Bercy avec ses rues de crus divers, rue du Médoc, rue du Beaujolais, etc. Y transitaient des quantités astronomiques de vin, arrivés en wagons -citernes et une foule de camions.


    Sur les quais, on trouvait des rémouleurs, des rétameurs, des cardeurs de matelas, des rempailleurs de chaises, des coiffeurs de chiens, et des chiffonniers et des ferrailleurs, bref, tou un petit monde vivotant de divers métiers. Les voies sur berge ont remplacé cela.


    J’ai connu les Halles, le ventre de Paris grouillant de monde, avec ses porteurs aux halles employés par la ville de Paris et quantité de porte-faix loués pour une nuit de travail. Autour des halles une ribambellel de restaurants dont le plus célèbre « Au pied de cochon », fameux pour sa soupe aux oignons, où on pouvait apercevoir, certains soirs, disait-on, Edith Piaf.


    Souvenirs qui remontent à la lecture de cet article...



  • Jason Jason 9 septembre 10:40

    Oh,le bel amalgame ! Vous oubliez le turban, la chéchia, les chapeaux melon, les tatouages ou les plumes. Sans oublier les pantoufles.Comparaisons absurdes.

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