Le problème, c’est que laisser crever les banques entrainent des dommages collatéraux dont je préfère éviter la paternité. Je dois bien avouer que cela ne fait qu’étaler ces même dommages dans le temps.
La sortie de l’usurpation bancaire dans un cadre écologique sérieusement motivé est délicat.
Quoiqu’il en soit, entre la responsabilité et la mise au pied du mur, en matière écologique donc, il s’avère que je suis assez pessimiste.
Je vais surement vous étonner, mais j’en suis arrivé à la conclusion que nous faisons la météorologie et par voie de fait la climatologie que nous voulons, dans une complexité absolument non modélisable.
La préservation de la biodiversité, la raréfaction des ressources minières, et les risques majeurs de non maitrise des conséquence d’entropie chimique et génétique m’inquiètent plus.