Le minimum c’est 12 ans de tôle, je crois, plus les victimes à indemniser. Il ne l’ignorait pas.
Le péril du gigantisme, touche à l’évacuation. Je vais vous donner quelques exemples de naufrages, dans des
lieux particulièrement hostiles, où vous n’êtes jamais à plus de 5 minutes de
la mort, l’Antarctique et l’Arctique.
Antarctique. En décembre 2007, le paquebot norvégien MS Fram
(300 personnes) heurte un glacier après black-out et incapacité de manœuvre. Tout
le monde est évacué. Pas un blessé.
Antarctique. Le 24 novembre 2008, un autre paquebot avec 154
personnes à bord, le MS Explorer touche un iceberg et coule en quelques heures,
les canots sont mis à l’eau et les 154 personnes récupérées indemnes 24 heures
après.
Antarctique. Un mois après, en décembre 2008, rebelote, 82 passagers
sur le navire argentin Ushaia, pas une victime.
En août 2010, le Clipper Adventurer s’échoue en Arctique cette
fois avec 128 passagers qui sont évacués par les garde côtes canadiens.
Et la liste est bien plus longue de ces naufrages dont on ne
parle jamais ou très peu. Mais à chaque fois, combien de passagers ?