Ceci dit, il est intéressant d’avoir un point de vue canadien.
En France, le Front de Gauche fait partie de ceux qui refusent et ont toujours refusé la poursuite des négociations TTIP (Transatlantic Trade and Investment Partnership), comme beaucoup de partis de gauche en Europe (les partis de la socialdémocratie ne sont plus de gauche). C’est dans cet esprit que ce qu’il reste du NPA avait demandé, un peu tard certes, de faire partie des listes du Front de Gauche.
Aux électeurs de faire le bon choix le 25 mai ; l’abstention, c’est donner carte blanche aux négociateurs.