À croire les merdias, les canards laquais et la presse-purée, les propositions de l’Eurogroupe seraient bénignes
et l’accord avec la Grèce était proche. Il n’était pas question
d’austérité, ni d’ultimatum, ni de baisse des retraites, ni de
réductions de prestations sociales, ni de hausses de TVA. (voir mon commentaire précédent)
Nous voici revenus au temps de GOEBBELS, le ministre de la
propagande d’Adolf HITLER qui disait : "Plus c’est gros,
plus ça prend".