« Je rappelle que pendant la deuxième guerre mondiale, alors que la France était à genou, quelques personnes de bonne volonté, initialement peu nombreuses, il est vrai, de sensibilités politiques différentes, voire opposées, se sont réunies pour élaborer un programme pour relever notre pays. »
En effet, ils étaient dans le maquis, armés, s’appelaient des résistants et agissaient en utilisant des méthodes que nos dirigeants qualifierait de « terroristes », ce que faisaient d’ailleurs les dirigeants de l’« Etat Français », dont Pétain, collaborateur des nazis. Il ne s’agissait rien moins que d’une guerre civile à l’intérieur d’un conflit international. Vous les auriez qualifiés d’« extrèmes ».
« Le salut ne se trouve pas dans les extrêmes de l’échiquier politique. »