Bien sûr qu’Alep
n’est pas « tombée » pas plus que Paris en 1944 n’était
tombée mais avait été « libérée ».
Et comme à Paris en
1944, les habitants d’Alep-ouest, un million environ, rejoints par
des otages libérés d’Alep-est, au plus cent mille victimes et
assassins, ont fêté par un concert de klaxons et des réjouissances
diverses cette libération.
En passant sous silence cette liesse populaire, les merdias occidentaux se comportent comme la propagande nazie dans ses actualités de 1944. Quelle honte !