Fils d’un père ouvrier métallurgiste et du mère femme de ménage,
devenu professeur de littérature classique il avait des présupposés qui auraient
pu l’emmener à gauche…
Perdu ! Ce n’était qu’un simulateur malin et opportuniste.
Sa propension à partager des apéros festifs sur les yachts
des millionnaires régionaux l’a détourné sur un chemin de traverse plus
confortable.
Il est devenu un népotiste actif, recherchant à caser sa
femme (il va y arriver !) dans les superstructures politiques de la
région.
Il représente vraiment, par sa médiocrité, le terne élu
lyonnais qui depuis la mort d’Édouard Herriot, fut toujours choisi par les
élites de la ville : une dyarchie composite de bourgeois actifs et d’un
clergé ultra-conservateur.
Je suis resté poli.