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bob de lyon

Très tôt épuisé par l’école mais cossard infatigable, je me suis enfoui insatiablement dans l’activité la plus facile : la lecture… de n’importe quoi et de n’importe qui… avec, ce qui n’arrange rien, une passion désordonnée pour la guitare.
1960, époque bénie des horizons possibles.
Mais un jour, il a bien fallu se remettre à l’ouvrage et remonter le temps pour gagner le pain quotidien du ménage. Donc je m’y suis remis. Math, physique, Français et toutes sortes de spécialités techniques ou administratives.
L’entreprise nationalisée* qui m’avait embauché offrait à ceux qui voulaient se bouger le cul la possibilité de s’instruire. Elle pensait qu’il valait mieux des salariés éclairés que du personnel inculte.
Autre temps où l’investissement servait le bien public et l’intérêt général.
Je l’en remercie. Elle m’a permis de faire une belle carrière et finalement de vivre heureux.
* Ne cherchez pas, cette entreprise de service public n’existe plus, sacrifiée sur l’autel de l’ultralibéralisme par M. Jospin, trotskiste atrabilaire. Bien entendu cette réflexion n’engage que moi.

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Derniers commentaires



  • bob de lyon 2 juillet 18:51

    Encore heureux que la Suède ait adopté les préconisations du Prix Nobel d’économie décerné par la Banque de Suède !



  • bob de lyon 15 juin 16:03

    Merci à l’auteur de cet article.

    J’ai mis les citations en réserve pour, entre amis, les resservir autour d’un pot-au-feu…

    Le lendemain, il me restera probablement un peu de rab de viande froide pour enrichir ma salade ; j’en aurai certainement contrarié quelques-uns.



  • bob de lyon 15 juin 08:42

    Manu n’est que le patron du bar « À l’Élysée » qui, appuyé sur son zinc, encaisse les consommations et raconte des conneries…



  • bob de lyon 4 juin 11:15

    Fils d’un père ouvrier métallurgiste et du mère femme de ménage, devenu professeur de littérature classique il avait des présupposés qui auraient pu l’emmener à gauche…

    Perdu ! Ce n’était qu’un simulateur malin et opportuniste.

    Sa propension à partager des apéros festifs sur les yachts des millionnaires régionaux l’a détourné sur un chemin de traverse plus confortable.

    Il est devenu un népotiste actif, recherchant à caser sa femme (il va y arriver !) dans les superstructures politiques de la région.

    Il représente vraiment, par sa médiocrité, le terne élu lyonnais qui depuis la mort d’Édouard Herriot, fut toujours choisi par les élites de la ville : une dyarchie composite de bourgeois actifs et d’un clergé ultra-conservateur.

    Je suis resté poli.  



  • bob de lyon 25 mai 08:21

    @gueule de bois

    En français, j’ai appris qu’il existe trois h.

    - un h aspiré, d’origine germanique introduit par les Germains lorsqu’ils commencèrent à s’installer en Gaule ; d’après les linguistes ce h se prononçait avec un léger raclement de gorge comme en arabe. Les mots avec un h aspiré sont donc tous d’origine tudesque.

    - un h d’origine latine et muet, peu utilisé mais qui existait à l’origine dans l’orthographe.

    - un h de l’écrit. Introduit dans les monastères par les copistes qui évitaient les confusions entre certains mots : exemple pour écrire rapidement ceux-ci écrivaient « vile » alors qu’il fallait lire « huile », donc de l’utilité du h !

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