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bob de lyon

Très tôt épuisé par l’école mais cossard infatigable, je me suis enfoui insatiablement dans l’activité la plus facile : la lecture… de n’importe quoi et de n’importe qui… avec, ce qui n’arrange rien, une passion désordonnée pour la guitare.
1960, époque bénie des horizons possibles.
Mais un jour, il a bien fallu se remettre à l’ouvrage et remonter le temps pour gagner le pain quotidien du ménage. Donc je m’y suis remis. Math, physique, Français et toutes sortes de spécialités techniques ou administratives.
L’entreprise nationalisée* qui m’avait embauché offrait à ceux qui voulaient se bouger le cul la possibilité de s’instruire. Elle pensait qu’il valait mieux des salariés éclairés que du personnel inculte.
Autre temps où l’investissement servait le bien public et l’intérêt général.
Je l’en remercie. Elle m’a permis de faire une belle carrière et finalement de vivre heureux.
* Ne cherchez pas, cette entreprise de service public n’existe plus, sacrifiée sur l’autel de l’ultralibéralisme par M. Jospin, trotskiste atrabilaire. Bien entendu cette réflexion n’engage que moi.

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Derniers commentaires



  • bob de lyon 23 avril 2019 07:59

    @Michel DROUET
    Bravo et bien vu !
    Les premiers millions tombés m’ont fait penser à la même chose…



  • bob de lyon 15 avril 2019 15:04

    Eh bien, moi aussi !



  • bob de lyon 9 avril 2019 13:52

    @Emile Mourey

    Léonard était un fervent lecteur d’Ovide ; son livre de chevet — j’ose — était les Métamorphoses ;  du temps où il œuvrait sur cette toile, son leitmotiv, la phrase d’Hélène : « Aujourd’hui je suis belle mais que serai-je dans quelque temps ».




  • bob de lyon 9 avril 2019 11:18

    Daniel Arasse spécialiste de la peinture de la Renaissance italienne est l’auteur d’un livre sur Léonard de Vinci ; dans un ouvrage consacré à la peinture du quattrocento, en quatre pages*étayées — et c’est suffisant – il analyse cette mystérieuse Joconde.

    C’est une commande de Francesco del Giocondo, un Florentin fortuné ; il désire un portrait de sa femme exécuté par le plus grand peintre de son temps. Cette jeune femme de vingt-trois ans, aimée, lui a donné deux beaux enfants mâles ; c’est donc un cadeau offert, un acte d’amour ; pourtant le portrait, commandé en 1503, ne sera jamais livré puisque Léonard le gardera pour lui ; il n’avait plus besoin d’argent mais il mettra quand même cinq ans à le terminer.

    Arasse se replace dans l’époque. Cette peinture représente une étape dans l’art occidental : c’est le premier sourire** digne de ce nom. Ce sourire s’adresse au mari de Mona Lisa.

    Pourquoi ne fut-il jamais livré ? C’est l’arrière-plan et quelques détails dans le portrait qui auraient gêné le commanditaire ; à cette époque une image souriante est incorrecte, ensuite les sourcils et les cheveux, en quelques endroits, paraissent épilés – dans ce siècle seule les femmes de mauvaise vie s’épilent. Ensuite le décor, rien de bucolique, mais une réflexion imagée de la conception de Léonard qu’un tableau est cosa mentale : le décor de l’arrière-plan n’a rien de bucolique ni de poétique, c’est une allégorie du temps qui passe et il donne à penser que le sourire et la beauté sont éphémères, d’où un probable refus.

    Quant au regard, l’application d’un léger strabisme convergent fait croire que le tableau vous suit des yeux ; cela fait partie du bagage ‘savoir-faire’ de tout bon portraitiste.

     

    *Histoires de peintures – France culture/Denoël.

    ** Antonello de Messine a produit un Homme qui rit mais il est de profil et c’est un rictus – visible à Cefalũ/Sicile.



  • bob de lyon 9 avril 2019 10:14

    Un événement extérieur pourrait perturber le déroulement démocratique attendu par les Algériens : la Libye.

    Un homme fort et galonné pourrait saisir cette opportunité, au nom de la défense de l’intégrité du territoire, pour s’installer – provisoirement ! dira-t-il – dans le fauteuil de Bouteflika.

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