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bob de lyon

Très tôt épuisé par l’école mais cossard infatigable, je me suis enfoui insatiablement dans l’activité la plus facile : la lecture… de n’importe quoi et de n’importe qui… avec, ce qui n’arrange rien, une passion désordonnée pour la guitare.
1960, époque bénie des horizons possibles.
Mais un jour, il a bien fallu se remettre à l’ouvrage et remonter le temps pour gagner le pain quotidien du ménage. Donc je m’y suis remis. Math, physique, Français et toutes sortes de spécialités techniques ou administratives.
L’entreprise nationalisée* qui m’avait embauché offrait à ceux qui voulaient se bouger le cul la possibilité de s’instruire. Elle pensait qu’il valait mieux des salariés éclairés que du personnel inculte.
Autre temps où l’investissement servait le bien public et l’intérêt général.
Je l’en remercie. Elle m’a permis de faire une belle carrière et finalement de vivre heureux.
* Ne cherchez pas, cette entreprise de service public n’existe plus, sacrifiée sur l’autel de l’ultralibéralisme par M. Jospin, trotskiste atrabilaire. Bien entendu cette réflexion n’engage que moi.

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  • bob de lyon 31 janvier 2019 10:20

    @amiaplacidus
    Concernant les frontaliers, la situation est très différenciée, aucun problème avec les frontaliers « traditionnels » (pour Genève, 74 et 01) qui connaissent et comprennent la Suisse.


    Sans vouloir envenimer le débat, je connais personnellement de nombreux frontaliers (dans ma famille) Ain, Savoie et Doubs qui pourraient narrer d’innombrables histoires de problèmes ubuesques avec nos voisins helvètes…

    L’herbe est toujours plus verte dans la prairie d’à côté.





  • bob de lyon 31 janvier 2019 08:47

    La Suisse ! Elle ne fait pas partie de l’UE ! C’est pour cela que tout y va mieux… et leurs référendums signifient que c’est un véritable pays démocratique…

    Vous vous appelez Christoph Blöcher, vous êtes un dur, du genre retenez-moi-ou-je’fais-un-malheur et vous proposez un référendum pour contingenter ces travailleurs frontaliers – notamment gaulois – qui empuantissent le climat helvète…

    C’est alors que vos voisins UE – bien entendu le gaulois honni est de la partie – vous énumèrent toutes les calamités qui vont s’abattre sur votre État… et vous renvoi à votre statut de citoyen de pseudo-principauté d’opérette.

    Courageux donc, vous laissez tomber.



  • bob de lyon 24 janvier 2019 11:40

    @François Pignon

    …Et n’oublions pas, en plus, que les journaliste sont stipendiés par des patrons milliardaires qui, eux, touchent des subventions alimentées par nos impôts… sans passer par la case ISF, parce que celle-ci disparue…

    Devenons milliardaires comme dit l’Autre !



  • bob de lyon 14 janvier 2019 19:30

    Ah ça, Madame Walter, j’en aurais bien lu un peu plus ! Pouvez pas nous en remettre quelques phrases sur ce cyborg de la maison Rothschild.

    Une petite observation en passant : j’entrevois souvent la référence Daniel Mermet sur tous les sites… Serait-ce un signe de bonne santé.

    En tout cas belle madame, merci beaucoup pour votre billet que je partage.



  • bob de lyon 10 janvier 2019 09:18

     Présupposé : Monsieur Macron est un Président philosophe.

    Au milieu du XVIe siècle, le pouvoir augmente la gabelle et les gueux, dans les petites cités, qui n’en peuvent mais, se révoltent et encombrent les voies de communication (vrai).

    Témoin averti de cette insolente rébellion, âgé de dix-huit ans, La Boétie – Étienne, pour son ami Montaigne — commet un petit livre d’une quarantaine de pages de réflexions du pourquoi obéit-on au pouvoir, qu’il soit « royal, d’élection ou de tyrannie ».

    Pour résumer avec ce qu’en disait mon prof, il y a 60 ans, afin d’implanter (asséner) le thème dans nos cerveaux malléables et ricaneurs : « C’est votre obéissance qui fait son pouvoir ! Vous comprenez au moins ça béotiens* ».

    Sans injurier qui que ce soit, probablement que peu des gilets jaunes n’ont lu cet essai ; c’est compréhensible, il faut raboter du vieu françois un peu vieillot**, encombré d’exemples mythologiques, c’est la Renaissance, mais aussi et plus sûrement parce qu’il a probablement disparu des textes scolaires depuis longtemps.

    Les gilets jaunes, l’auraient-ils lu ce Discours de la servitude ou contr’un qu’ils auraient redécouvert le principe de désobéissance qui permet de recouvrer sa liberté.

    … Donc, Monsieur Macron, Président philosophe, lui aussi ne l’a pas lu, ce qui explique peut-être son bricolage hasardeux de l’impôt et qu’il soit resté devant la porte de l’ENS. Dommage.

     

    *À notre époque le vocabulaire était différent : on pourrait traduire par nez de bœuf ou bouffon.

    ** Il existe des textes retranscrits.


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