• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Tribune Libre > La physique quantique pour les nuls en 10 épisodes

La physique quantique pour les nuls en 10 épisodes

« Il n’y a plus rien à découvrir en physique aujourd’hui, tout ce qui reste est d’améliorer la précision des mesures. »
Citation du physicien Lord Kelvin en 1900.

La physique du 19e siècle, la fin de l’histoire ?

Cette citation de l’un des plus grands physiciens du 19e siècle résume bien l’état d’esprit qui régnait dans le monde scientifique de l’époque. Nul ne s’attendait alors à ce que deux des principales théories admises comme des vérités ultimes allaient être remplacées en moins d’un quart de siècle.
On distinguait alors trois grands piliers théoriques dont un seul d’entre eux a survécu aux révolutions conceptuelles du 20ième siècle. Le premier pilier était basé sur la théorie de Newton avec la notion de matière possédant une masse et interagissant à distance à travers ce que l’on a appelé des forces. Le second introduisait le concept de champs ondulatoires immatériels dits électromagnétiques se propageant sans support apparent, la lumière visible étant une petite partie de cet ensemble. Enfin le troisième pilier qui de son coté a survécu est la thermodynamique traitant des échanges de chaleur et des conversions d’énergie.

A l’époque, les scientifiques pensaient la matière était de structure particulaire et la lumière ondulatoire comme l’indiquait la célèbre expérience des fentes de Young en 1801 qui montrait des franges d’interférence lors de l’addition de deux rayons lumineux.

Fentes d'Young

Il restait cependant quelques questions en apparence simples à élucider à savoir le mystère du corps noir et l’effet photoélectrique. Et ô surprise, ces dernières, loin d’être mineures ont conduit à la remise en cause de tout l’édifice.

 

Théorie quantique, une révolution de la physique au début du 20e siècle

Épisode #1 : Max Planck et les quantas

Max Planck mit en 1900 le premier coup de boutoir à la physique ondulatoire de la lumière en introduisant la notion de quantas lumineux, seule méthode permettant d’expliquer le problème du corps noir, la lumière devient donc une entité constituée d’un ensemble de petits paquets d’énergie indivisibles. Planck introduisit alors sa fameuse constante h qui est l’une des constantes fondamentales de l’Univers, on la retrouve sans surprises dans toute la mécanique quantique.

Épisode #2 : Albert Einstein introduit le photon

En 1905 à partir des travaux de Planck, Einstein poursuit dans cette voie en expliquant l’effet photoélectrique.
Lorsque l’on soumet une plaque métallique à un rayon lumineux à haute fréquence, alors la plaque émet des électrons. La théorie ondulatoire donnant des résultats incohérents, Einstein explique le phénomène en introduisant la notion de particules de lumières absorbées par la plaque, le photon était né.
Dans les calculs, l’énergie E du photon reste alors associée à une longueur d’onde λ par une relation simple dite de Planck-Einstein utilisant la constante de Planck h et c la vitesse de la lumière (E = h.c/λ). Plus la longueur d’onde est petite, plus l’énergie du photon est grande.

C’est à cette date que la représentation mentale de la lumière se complique avec la notion de dualité, en effet cette dernière se présente « en même temps » comme une onde et comme une particule.

Remarque : il n’y a pas de limite théorique à l’énergie véhiculée par un photon, cependant les sources les plus puissantes détectées dans l’univers ont atteint les 450 TeV (téraélectronvolt).

Épisode #3 : Louis De Broglie subodore que la matière est aussi une onde

En 1924, Louis De Broglie va encore plus loin en présentant dans sa thèse sa fameuse hypothèse qui à l’instar des travaux d’Einstein sur la lumière associe également une onde à chaque particule matérielle de masse m comme par exemple un électron.
Cette idée est révolutionnaire.
En effet De Broglie est parti du fait que la lumière que l’on croyait purement ondulatoire s’est avérée être également de nature particulaire, il fit alors l’hypothèse que symétriquement la matière que l’on pensait purement particulaire pouvait également présenter une nature ondulatoire.
Cette hypothèse sera ultérieurement vérifiée par l’expérience de Davisson-Germer en 1927 qui réussit à faire interférer des électrons à l’identique de l’expérience des fentes d’Young avec la lumière.

Épisode #4 : Erwin Schrödinger met tout cela en équation (Ψ)

C’est en 1925 que le physicien Erwin Schrödinger poursuit l’écriture de l’histoire, il prend la thèse de De Broglie sous le bras et, accompagné d’après la légende par l’une de ses maitresses [1] part en montagne pour réfléchir à la question de la dualité onde-particule afin de construire un formalisme mathématique.
En mécanique quantique du fait de cette dualité, la notion familière de trajectoire en mécanique classique n’existe pas. Il s’agissait alors pour Schrödinger d’imaginer des opérateurs mathématiques spécifiques basés toutefois sur un principe de correspondance avec la mécanique classique.
Partant alors de l’équation classique de la conservation d’énergie d’un système avec ses deux composantes cinétique et potentielle, il rechercha alors une fonction mathématique pour caractériser l’état quantique d’un système en fonction du temps.
Cette dernière appelée fonction d’onde fut nommée psi, elle est notée : Ψ. Elle est dite complexe car elle fait intervenir le nombre imaginaire i et pour chaque problème traité, il faut établir une fonction d’onde spécifique.
Pour déterminer la fonction Ψ, Schrödinger établit son équation éponyme qui est une équation complexe aux dérivées partielles en fonction du temps dont l’inconnue est la fonction d’onde Ψ.
On remarque que comme en relativité, le temps est considéré comme existant à l’extérieur du système [2].
Pour les curieux, voici la forme mathématique sous laquelle se présente cette équation dans le cas général [4] :

Elle caractérise l’évolution temporelle d’un système quantique par conservation de son énergie totale H (Hamiltonien). A noter que cette équation n’est valable qu’en dehors du cadre relativiste, soit en dessous de 10% de la vitesse de la lumière.
Sans entrer dans des détails techniques, il n’y a que dans des cas simples que l’on peut résoudre cette équation par détermination de solutions (Ψ1, Ψ2, etc.), pour les cas complexes il faut recourir à des simulations numériques sur ordinateur.
L’évolution de cette fonction dans le temps est déterministe mais elle n’est pas exploitable directement car elle est définie dans un espace dit de Hilbert sans rapport avec l’espace-temps dans lequel nous évoluons. Elle ne renseigne donc pas directement sur des valeurs de paramètres mesurables telles qu’une position ou une vitesse (voir ce cours ici).
Pour les cas relativistes, Paul Dirac partant du formalisme de Schrödinger a établi une équation compatible avec la relativité restreinte nommée « Équation de Dirac« . Il a été récemment démontré en 2018 par Nathalie Deberg (lien Journal Of Physics) que cette équation était compatible avec les énergies négatives du modèle cosmologique Janus [5].

Lorsque Schrödinger a construit sa fonction d’onde, il n’a cependant pas immédiatement appréhendé sa signification exacte et ses implications.

Épisode #5 : Max Born et Niels Bohr donnent un sens physique à la fonction d’onde

Peu de temps après sa publication, Max Born et Niels Bohr donnent un sens à la fonction Ψ établie par Schrödinger.
A partir de conditions initiales définies Ψ (r0,t0), la valeur de la fonction à un instant t décrit l’état quantique du système étudié dans l’espace de Hilbert où il est définit. Il ne dit rien à ce niveau concernant des valeurs de mesures possibles.
Afin de pouvoir mesurer quelque chose et faire le lien avec l’expérience, il faut introduire la notion d’observables. Ces observable seront de deux types, soit elles ne peuvent prendre qu’un nombre fini de valeurs (ex : polarisation, spin), soit elles peuvent avoir n’importe quelle valeur (ex : vitesse, position). Dans ce second cas, on ne considérera un résultat de mesure possible qu’à l’intérieur d’une plage de valeurs (utilisation des écarts-types) car en physique quantique, tout est décrit par nature à l’aide de quantas.
Une observable est obtenue en effectuant une opération mathématique qui va décomposer la fonction Ψ en un ensemble de valeurs possibles qui seront alors susceptibles d’être mesurées, on parle de combinaison linéaire d’états propres. A chacune de ces valeurs pourra alors être évaluée une probabilité d’être mesurée par calcul du carré du module de l’état propre et la somme des probabilités de toutes ces valeurs sera de 100% (normalisation). C’est la même chose que pour un lancement de dé, il y a 6 valeurs possibles mais on ne peut pas déterminer celle du prochain lancer.
Il y a ensuite un aspect fondamental à considérer sur la question de la mesure d’un paramètre physique. En effet, toute mesure provoque une interaction entre l’objet mesuré et l’appareillage de mesure.
Comme on vient de le voir, avant la mesure le système est dans un état dit non déterminé, c’est à dire que cette dernière sera susceptible de prendre plusieurs valeurs possibles. Lors de la mesure, on dit que la fonction d’onde Ψ « s’effondre » en une valeur particulière.
Cette mesure va ensuite changer les conditions initiales de Ψ qui devra donc être mise à jour. Ψ(r,t) va ensuite recommencer à évoluer selon ce nouvel état initial jusqu’à la prochaine mesure ou interaction.

Max Born établit également un principe fondamental de la physique quantique avec sa relation de non commutativité des vitesses et positions : pq-qp=-iħ
En clair cette relation indique que selon l’ordre dans lequel on effectue les mesures de vitesses et de positions, les résultats obtenus seront différents.
Cette formule fondamentale fut gravée sur la tombe de Max Born.

D’après ce qui précède et selon l’interprétation dite de Copenhague, le comportement à très petite échelle est gouverné par le hasard, Einstein ayant une vision classique ne peut accepter cela et ainsi nait une controverse :
Einstein : « – Dieu ne joue pas aux dés ! »
Bohr : « – Einstein, arrêtez de dire à Dieu ce qu’il doit faire ! »

Épisode #6 : Principe de superposition

Nous venons de voir que les équations ne permettent pas de calculer la valeur d’un paramètre de manière déterministe mais seulement de lui attribuer une probabilité de mesure parmi un ensemble de valeurs possibles. La question qui se pose et qui continue de faire débat plus d’un siècle après est de se représenter l’état du système juste avant l’opération de mesure.
Le système étant totalement indéterminé avant cette opération, il est supposé que ce dernier est constitué par la superposition de tous les états possibles, la mesure réduira cette situation en un seul état.

Aristote avait établi un principe dit du tiers exclus qui lui semblait être un dogme intangible, en effet une porte peut être soit ouverte soit fermée, il n’y a pas de possibilité « tierce ».
En physique quantique, ce principe est en apparence violé, en effet si l’on prend l’image de la porte, alors tant qu’on ne la regarde pas cette dernière est dans un état indéterminé, elle est en même temps ouverte et fermée !
Selon la notation dite « bra-ket« , la fonction d’onde de la porte s’écrit : |Ψ(porte)> = |porte ouverte> + |porte fermée>
Si l’on tourne la tête vers la porte ce qui revient à faire une observation ou une mesure si l’on préfère, alors elle se fige en un seul état : « ouverte » ou « fermée ».
D’où une interprétation -qui continue à faire débat- en considérant que c’est l’action de prise de conscience d’une situation qui permet de fixer un système constitué d’états superposés à un état déterminé.

Épisode #7 : selon Werner Heisenberg, il est impossible de prévoir en même temps la vitesse et la position

En 1927, Werner Heisenberg énonce son fameux principe d’indétermination qui contribua à son tour largement au débat sur la signification profonde de la théorie quantique.
Nous avons vu plus haut que pour les paramètres pouvant prendre une valeur quelconque (continue) comme la position ou la vitesse, alors il faut raisonner sur une plage de valeurs possibles ou écart-type σ (sigma).
Le principe d’indétermination d’Heisenberg indique que pour les paramètres vitesse (v) et position (x) d’une particule, la précision avec laquelle on peut connaitre simultanément ces deux paramètres est proportionnelle à la masse de la particule (σx.σv =<ħ/m).
Puisque les masses des particules élémentaires sont très faibles, cela signifie par exemple que si l’on connait la vitesse avec précision (+- 0.0001 m/s) alors on perd la précision sur la position (+- 1 km).
Ce principe correspond à une propriété physique, il n’est pas inhérent aux imprécisions de mesures.
Pour un objet macroscopique, sa masse étant très élevée alors la précision sur les deux paramètres peut être très grande, ce qui montre la compatibilité de ce principe avec la physique classique à notre échelle.
Terminons en précisant que ce principe est vrai également pour d’autres couples de paramètres que la vitesse et la position (Ex : énergie/temps).

Épisode #8 : Principe d’exclusion de (Wolfgang) Pauli, le mystère du « spin »

Pour comprendre le principe d’exclusion de Pauli, il faut évoquer la notion de spin qui est l’un des paramètres quantique les plus étranges (Wiki). Il fut introduit par Wolfgang Pauli en 1924 dans les équations pour modéliser un comportement inexpliqué de l’électron (effet Zeeman).
Chaque particule quantique possède donc un spin qui conditionnera le comportement de cette dernière.
Ce paramètre est très difficile à interpréter car il ne possède pas d’équivalent en physique classique. Cependant pour se faire une idée approximative, on peut le comparer à une sorte de moment cinétique via une rotation de la particule sur elle-même selon une certaine vitesse et selon une certaine direction.
Puisque c’est un paramètre quantique, ce dernier est quantifié et il ne peut prendre qu’une valeur multiple de 1/2 et proportionnelle à la constante de Planck.
Une autre manière de représenter le spin consiste à le mettre en relation avec la notion de symétrie. La valeur du spin sera liée aux caractéristiques de symétrie spatiale de la particule considérée comme fraction d’un tour complet en rotation.
Par exemple, un as de cœur possède un spin de 1 car il faut un tour complet de la carte pour la retrouver dans le même état, le 2 de cœur quand à lui ne requiert qu’un demi tour, son spin sera donc de 1/2.

Là ou cela se corse c’est qu’il existe des particules de spin 2 comme l’hypothétique graviton, ce qui signifie qu’il lui faut 2 tours pour se retrouver dans le même état. Le boson de Higgs quant à lui est de spin 0, ce qui pourrait évoquer pour ce dernier la topologie d’une sphère.
Le modèle standard de la physique des particules [3] classe alors ces dernières en deux grandes catégories selon leur valeur de spin avec des propriétés très différentes.
Les particules de spin entier ou nul sont appelées bosons et celles ayant un spin demi-entier (1/2, 3/2, 5/2…) sont nommées fermions.

Et nous en arrivons enfin au principe d’exclusion de Pauli qui indique que deux fermions ne peuvent posséder simultanément les mêmes paramètres quantiques, en particulier pour leur position spatiale. Ce principe permet d’expliquer parfaitement la répartition des électrons en couche autour du noyau ainsi que toutes les règles sur la construction des atomes de tous les éléments possibles de la nature (tableau de Mendeleïev).
Plus trivialement, ce principe explique que puisque deux fermions (en gros « de la matière ») ne peuvent occuper la même position physique, alors si l’on s’assoit sur une chaise on ne passera pas au travers à cause d’interactions fortement répulsives entre les électrons des atomes !
A l’inverse, les bosons peuvent sans problème occuper un même point de l’espace, cela est illustré par le laser qui concentre une grande énergie en un seul point. Par ailleurs, ce sont des bosons qui servent de liants aux protons et neutrons constituant les noyaux atomiques.
Notons enfin que le photon sans masse qui est le boson de l’interaction électromagnétique possède l’équivalent du spin appelé polarisation, cette dernière peut prendre deux valeurs : +1 ou -1, l’électron quand à lui est un fermion avec également deux valeurs de spin possible : +1/2 ou -1/2.

Une vidéo sur le spin ici.

Épisode #9  : Intrication quantique, la distance n’a aucune influence

L’intrication est un autre phénomène particulièrement contre-intuitif. Si deux particules (P1 et P2) ont été en interaction comme par exemple si elles sont issues de la désintégration d’une autre particule, alors ces dernières seront liées quelle que soit la distance qui les séparent, elles sont dites intriquées.
La mesure d’un état quantique sur l’une va certes obéir au calcul probabiliste avec les états superposés, cependant dès que l’on aura le résultat de la mesure de P1 alors on connaitra à coup sur la valeur du même paramètre sur la particule P2. Si les particules n’étaient pas intriquées, alors les valeurs de P1 et P2 seraient indépendantes.

Prenons un exemple basé sur des photons, nous avons vu que le spin appelé polarisation pour ces particules peut être +1 ou -1. Pour deux photons quelconques, si l’on mesure la polarisation de l’un d’eux à 1, alors celle du second pourra être 1 ou -1. Si les deux photons sont intriqués, alors leur valeur de spin sera systématiquement inversée. Par exemple une mesure du spin à 1 sur le premier impliquera dans 100% des cas une mesure du spin à -1 pour le second.
Comment le photon mesuré peut il communiquer instantanément avec l’autre sachant qu’aucun signal ne peut dépasser la vitesse de la lumière ?

Épisode #10 : Effet tunnel, une particule peut passer à travers un mur  !

L’effet tunnel consiste en la possibilité pour une particule de traverser ce que l’on appelle une barrière de potentiel même si l’énergie de cette particule est inférieure à ladite barrière, la probabilité de traverser se calcule à l’aide de la fonction d’onde de la particule. En termes plus clair cela signifie qu’une particule peut comme par magie « passer au travers » une sorte de mur sans briser ce dernier.

La radioactivité alpha de l’Uranium 238 est un bon exemple d’effet tunnel. Le noyau U238 est constitué de 92 protons et 146 neutrons (92+146=238), à chaque composant de ce noyau est associée une fonction d’onde Ψ qui indique une probabilité de présence forte dans le noyau mais également faible à l’extérieur du noyau. On constate alors que des morceaux du noyau peuvent se retrouver spontanément éjectés à l’extérieur, ces morceaux sont constitués de 2 protons et 2 neutrons « collés », soit des noyaux d’hélium (4He). L’atome U238 sera alors transformé en thorium 234 constitué de 90 protons et 144 neutrons.

L’effet tunnel est très utilisé en électronique comme par exemple dans les transistors, composants de base des puces des ordinateurs. Il a également permis la technologie des disques SSD et autres clés USB où l’on fait entrer ou sortir par effet tunnel des électrons dans une cavité isolante (électrons présents -> bit = 1, électrons absents -> bit =0).

Après cette présentation assez complète de la théorie quantique en une série d’épisodes, nous pouvons synthétiser tout cela en une dizaine de lignes.

La physique quantique en 10 lignes

A la fin du 19e siècle, les physiciens croyaient à la fin de l’histoire avec la théorie de Newton basée sur des particules matérielles possédant une masse et l’électromagnétisme qui modélisait la lumière sous la forme d’ondes énergétiques pures. Deux problèmes en apparence mineurs ont induit l’élaboration d’une nouvelle théorie dite quantique complètement différente des précédentes avec des particularités très surprenantes.
Selon cette dernière, la lumière n’est plus seulement ondulatoire mais également particulaire, soit une nature duale. Ces particules de lumière ou quantas appelées photons présentent la caractéristique de pouvoir occuper un même point de l’espace. Les photons font partie de la famille des bosons qui servent de « colle » pour lier les particules de matière.
La dualité de la lumière fut étendue aux particules massiques de matière appelées fermions qui présentent également un comportement ondulatoire, il leur est cependant interdit d’occuper un même point de l’espace. Une propriété étrange des particules de matière est l’effet tunnel qui leur permet parfois de traverser une barrière sans la briser.
Ces concepts ont été modélisés mathématiquement avec la fonction d’onde psi qui a permis de prédire des résultats de mesures sous la forme de probabilités comme pour la météo signant ainsi la fin du déterminisme en microphysique.
Avant toute mesure ou interaction c’est à dire tant qu’on ne regarde pas, on considère qu’un système est constitué par la superposition de toutes les valeurs de mesures possibles et selon l’ordre dans lequel on effectue les mesures, les résultats seront différents.
Des particules ayant interagit ensemble sont dites intriquées, elles seront irrémédiablement et instantanément liées quelle que soit la distance qui les séparent.
L’interprétation de tous ces concepts continue de faire débat.

Conclusion

Depuis des milliers d’années, il a été considéré comme évident que la matière était l’un des composants fondamentaux de l’Univers. Cependant, avec la science moderne qui a fait des pas de géants vers la connaissance du monde en profondeur, on s’est aperçus que plus on cherche la matière, moins on la trouve.
Il serait sans doute temps de revenir en arrière sur des croyances bien ancrées et de réfléchir à un changement majeur de paradigme en se posant les bonnes questions.
En effet, de quoi sommes-nous vraiment certains dans notre expérience quotidienne ?
La réponse est dans la question, la conscience est le seul élément de réalité dont l’existence ne peut être remise en question. Et donc si les matérialistes pensent que la conscience est une propriété émergente de la matière et que cette dernière ne semble correspondre à aucune réalité ontologique, ne serait il pas temps d’envisager une inversion de la cause et de l’effet [6] ?

Références
[1] « Helgoland » – Carlo Rovelli – 2021
[2] « L’Ordre du Temps » – Carlo Rovelli – 2017
[3] Le Modèle standard de la physique
[4] Cours de physique en E-Learning (Chaine Youtube ici).
[5] « On evidence for negative energies and masses in the Dirac equation through a unitary time-reversal operator » – Journal Of Physics 2018 (Deberg, Petit, D’Agostini)
[6] « Physique quantique – L’esprit de la matière » – Vahé Zartarian (son site) – 2014


Moyenne des avis sur cet article :  3.22/5   (9 votes)




Réagissez à l'article

129 réactions à cet article    


  • Rinbeau Rinbeau 16 mai 15:45

    « Il n’y a plus rien à découvrir en physique aujourd’hui, tout ce qui reste est d’améliorer la précision des mesures. »

    Quelle arrogance face à un monde (UN UNIVERS) QUI A DES MILLIARDS d’AVANCE SUR NOUS !

    Ingénieur ENSAM et travaillant dans l’informatique, mon salaire ne dépend donc pas de ce que j’écris !

    Heureusement car l’ECRITURE DE CE GENRE D’INEPTIE NE VOUS NOURRIRREZ PAS !


    • Zevengeur Zevengeur 16 mai 15:50

      @Rinbeau

      Pour votre culture, je vous recommande de lire l’article au delà de la première ligne !


    • pemile pemile 16 mai 15:52

      @Rinbeau

      T’as bien que l’intro de l’article que tu cites date de 1900 et est du physicien Kelvin ??!!


    • pemile pemile 16 mai 16:03

      T’as bien VU que ..


    • Rinbeau Rinbeau 16 mai 16:22

      @Zevengeur

      Non ! votre introduction laissait entrevoir immédiatement votre conclusion !
      Pas la peine d’en dire plus et je n’aime ni l’une ni l’autre !
      Si vous saviez le nombre d’articles de ce genre on peut s’envoyer !
      C’est indigeste !


    • Louis Louis 16 mai 16:26

      @pemile
      Et oui mimi on est sur AVOX
       smiley


    • Zevengeur Zevengeur 16 mai 16:31

      @Rinbeau

      Pas la peine d’en dire plus, nous sommes en phase !


    • voxa 17 mai 07:07

      @Rinbeau

      Ce n’est rien que la citation, d’un esprit moyen, et très mort, qui tenait pour définitif ce qu’il savait.
      Ce sont des individus médiocres et bornés comme cela qui bloquent parfois des disciplines entières pendant des années, voire des siècles par le passé.

      Je les soupçonne, en plus, d’être à l’origine de la notion de complotistes qui permet de clore toutes discussions sans avoir à réfléchir, à se remettre en question, ou à argumenter. Généralement ces petites têtes ce sont, forcément, de fervents adeptes de la censure.
      Un esprit véritablement brillant ne censurera jamais.

      Concernant l’article, je le trouve lisible, contrairement à d’autres, mais il dépasse largement mes compétences, aussi je trouve louable que quelqu’un d’averti ait la patience d’essayer d’éclairer les néophytes que nous sommes pour la plupart.

      Ce qui est regrettable pour lui, c’est qu’il aura beaucoup moins de clics, que les divers propagandistes soudoyés ou pas qui pourrissent Agora.


    • Zevengeur Zevengeur 17 mai 10:34

      @voxa

      C’était en effet l’angle de rédaction de l’article : que ce sujet très abstrait soit rendu compréhensible par tout un chacun avec un simple niveau bac, j’ai du certes simplifier un peu.
      (Entrer dans la mathématisation de la théorie n’avait aucun intérêt et aurait noyé le lecteur dès la seconde ligne).


    • otemporaomores 17 mai 18:49

      @Rinbeau J’aurai toujours du mal à tolérer les gens comme vous qui la ramènent sans avoir tout lu ou sans s’être informés.


    • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 16 mai 15:46

      La matière comme propriété émergente de la conscience ?

      Je ne savais pas que le conscience se situait dans cette partie du corps !


      • Rinbeau Rinbeau 16 mai 16:24

        @Séraphin Lampion

        Le communautariste nous fait de l’humour ! ha ha ah !


      • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 16 mai 21:28

        @Rinbeau

        fanculo, borsa di merda


      • otemporaomores 17 mai 18:50

        @Séraphin Lampion C’est dommage d’avoir un manche à balai dans le cerveau.



        • Xenozoid Xenozoid 17 mai 17:11

          @Xenozoid

          les contiques n’ont pas d’humour


        • Roberton 16 mai 16:56

          Un autre ingénieur Mr. Chris Essonne, à partir des travaux de Tesla, Maxwell, Einstein, Schwarzschild, démontre une nouvelle physique simplifiée considérant le vide interstellaire fait d’éther plein d’étherons donc d’énergie ( couple électrons et protons ) et surprise unifie les trois grands domaines sans liaisons connues de la physique. Cosmologie, physique quantique, relativité général.

          https://www.youtube.com/watch?v=xOu251ejsdU


          • Fanny 16 mai 16:56

            Merci pour ce texte dont je perçois la musique, mais pas les paroles.

            En 1ère année d’école d’ingénieur, le prof. de mécanique quantique m’a fait comprendre que mes études de physique s’arrêteraient là.

            J’avais quand même retenu que Schrödinger se rendait par train dans les congrès avec femme et enfants dans son compartiment, et sa maîtresse dans le compartiment adjacent. Ses collègues appréciaient modérément.

            Une question : depuis Heisenberg et Dirac, y a -t-il eu de vraies avancées ? L’impression que tout s’est arrêté à Dirac (un vrai génie, un peu psychopathe), bientôt un siècle en arrière.


            • Zevengeur Zevengeur 16 mai 18:14

              @Fanny

              Sans être un expert en épistémologie de la MQ,je dirais qu’il n’y a pas eu d’avancées fondamentales depuis les travaux de ces génies.

              Nous avons eu cependant l’élaboration de la QED avec Richard Feynman (voir ici), la mise au point du modèle standard des particules (article ici) et la théorisation puis la mise en évidence expérimentale du champs de Higgs avec son célèbre boson. Ce ne sont que des développements basés sur les travaux du début du 20e siècle.

              Depuis presque un siècle, la physique et la cosmologie piétinent.

              Pour cette dernière discipline notons les travaux, à mon sens les seuls qui tiennent la route, de Jean Pierre Petit qui répondent aux énormes lacunes du modèle standard (de la cosmologie) en introduisant un jeu de particules de masse/énergie négatives (voir l’article ici).


            • Daniel PIGNARD Daniel PIGNARD 16 mai 19:14

              @Zevengeur

              « je dirais qu’il n’y a pas eu d’avancées fondamentales depuis les travaux de ces génies. »

               

              Le modèle de Roger Robert, modèle de l’atome à électrons statiques permet de proposer une nouvelle explication à la gravitation universelle.

               

              http://rogerrobert.o.r.f.unblog.fr/files/2011/01/modlemaes.pdf

              Livre que vous pouvez lire dans ce document en lien : On voit sur la colonne de droite « contenu du livre » puis les différents composants du livre au-dessous.

              http://rogerrobert.unblog.fr/2010/12/11/le-modele-de-latome-a-electrons-statiques-maes-une-evidence/

              Sa nouvelle théorie de l’atome me paraît très sérieuse parce que :

              Elle explique pourquoi les gaz sont sensibles à la température et à la pression.

              Elle explique ce qu’est un gaz, comment et pourquoi il passe en liquide puis comment et pourquoi il passe en solide.

              Elle redécouvre l’Ether qui nous entoure et explique ce qu’il est.

              Elle explique pourquoi l’eau augmente légèrement de volume en se solidifiant. (Passage d’un hexaèdre (cube avec deux faces décalées angulairement 118,53°) à une forme hexagonale 120°)

              Elle découvre une nouvelle explication du courant électrique et en même temps une ouverture sur les supraconducteurs.

              Elle donne une explication de pourquoi la lumière est à la fois une onde et un rayon lumineux.

              Elle donne une explication de pourquoi la vitesse de la lumière est affectée de moitié par la vitesse d’un courant d’eau.

              Elle donne une explication de pourquoi la vitesse de la lumière ne dépend pas de la vitesse de l’émetteur et pourquoi elle dépend de la vitesse du récepteur.

              Elle explique les raisons de la gravité sur terre qui est une pression d’éther, (mais je n’ai pas compris).

              Elle conforte ma théorie du noyau interne de la terre extrêmement lourd puisque j’avais calculé sa densité à 264,9.

              Elle conforte ma théorie du magnétisme de la terre provenant de ce noyau interne composé seulement de protons et neutrons et non d’atomes.


            • Fanny 16 mai 20:51

              @Zevengeur
               les seuls qui tiennent la route, de Jean Pierre Petit 

              Ingénieur Sup Aéro au départ, Petit a pas mal roulé sa bosse en recherche.

              Il est ostracisé par le monde scientifique français.

              Il fait de très bons dessins animés.

              La pub qu’il fait sur l’armement russe n’arrange rien ...


            • Zevengeur Zevengeur 16 mai 21:08

              @Daniel PIGNARD

              Je n’ai pas dit qu’il n’y avait pas de nouvelles théories, il y en a même à foison mais aucune n’arrive à résoudre le problème fondamental de l’incompatibilité entre la PQ et la relativité générale.
              Pour ne citer que les 2 principales, la théorie des cordes est une vaste fumisterie et la gravitation quantique à boucles est encore loin du compte.


            • Zolko Zolko 22 mai 16:29

              @Zevengeur

              aucune n’arrive à résoudre le problème fondamental de l’incompatibilité entre la PQ et la relativité générale.

               
              et aucune (théorie) qui arrive à expliquer l’absence d’anti-matière dans l’Univers

            • Dudule 16 mai 18:29

              Beaucoup d’erreurs et d’approximations discutables.

              Pour ne relever que certains points et ne pas faire (vraiment) trop long :

              Pour commencer (ce n’est pas une critique ici, c’est pour la compréhension du lecteur), il faut bien comprendre que l’équation de Schrödinger est une équation différentielle, c’est à dire que ses solutions sont des fonctions, pas des nombres. Traditionnellement, on note les fonctions solutions de l’équation de Schrödinger Ψ.

              De même, H, l’Hamiltonien, est un opérateur, c’est à dire une « fonction de fonction », qui agit mathématiquement sur ces fonctions. H représente l’énergie (potentielle + cinétique). H est la somme du Laplacien (dérivée partielle seconde en fonction des coordonnées d’espace) multiplié par une constante, qui représente l’énergie cinétique (ce terme ne change donc jamais), et de l’énergie potentielle à laquelle est soumise la particule.

              Les espaces de Hilbert sont des espaces mathématiques. Ils décrivent simplement la structure d’espace vectoriel de l’ensemble des solutions de l’équation de Schrödinger. Ça veut juste dire que les solutions STATIONNAIRES de l’équation se comportent comme des vecteurs : ces solutions sont « orthogonales » entre elles, et définissent une base, comme un repère et ses vecteurs unitaires dans le plan ou dans l’espace. C’est à dire que l’on peut écrire chaque solution de l’équation comme combinaison linéaire de ces solutions STATIONNAIRES, comme n’importe quel vecteur peut se définir comme combinaison linéaire des vecteurs de base d’un repère.

              Or, la forme de l’équation de Schrödinger que vous écrivez n’est pas stationnaire. Ce n’est pas l’équation aux valeurs propres. Sa forme stationnaire est :

              H Ψ = E Ψ

              H étant l’opérateur hamiltonien, et E un réel. E représente les valeurs propres, les niveaux d’énergies auxquelles peut accéder le système décrit par l’équation. Ψ représente les fonctions propres associées (propre, à comprendre comme étant propres au système étudié, appartenant en propres au système étudié... elles ne sont pas moins sales que les autres...).

              A chaque fonction propre solution Ψ correspond une valeur propre E de l’énergie du système. Toutes combinaisons de fonctions propres Ψ conduit à une autre solution de l’équation. Propriété d’un espace de Hilbert : des fonctions qui se comportent comme des vecteurs. C’est tout.

              Ceux qui on fait un peu de chimie connaissent les phénomènes de mésomérie et de résonance. Ce sont des combinaisons d’états propres quantiques.

              La forme de l’équation de Schrödinger que vous écrivez s’utilise lorsque l’on a les valeurs propres et les fonctions propres (le plus dur), pour chercher l’évolution dynamique du système (là, c’est enfantin, quand on a les fonctions propres... et pas toujours très utile).

              Cet espace mathématique de Hilbert est juste un moyen d’appréhender et de théoriser la façon dont se comportent les solutions de l’équation, mais n’a aucune vocation à décrire quelque réalité tangible que ce soit. Le terme d’« espace » n’est qu’une analogie, parce que ces solutions se comportent mathématiquement comme des vecteurs de l’espace.

              Les « espaces » que l’on utilise en mécanique quantique sont notre espace temps à nous, décrit traditionnellement par les variables x, y, z et t, et l’« espace des phases », qui décrit la quantité de mouvement de la particule en fonction de sa position. On passe de l’un à l’autre par transformée de Fourrier, et c’est là que le principe d’incertitude apparait... mais ça serait vraiment trop long de rentrer dans les détails ici.

              https://fr.wikipedia.org/wiki/Espace_des_phases

              L’étude des instruments de musique amène à des équations très semblables à l’équation de Schrödinger, et les solutions de ces équations se comportent mathématiquement de la même façon (espace de Hilbert, combinaisons linéaires des solutions, etc). Pourtant, il est parfaitement évident qu’un son ne se propage pas dans un espace de Hilbert..

              L’analogie musicale est très bonne si l’on veut appréhender l’aspect mathématique de la mécanique quantique. Les fonctions propres sont les modes vibratoires de l’instrument de musique, qui ne peut vibrer que sur certaines fréquences, et l’instrument peut vibrer suivant toutes combinaisons de ces modes vibratoires : c’est la note jouée et ses harmoniques. La note entendue est une combinaison des modes vibratoires possibles de l’instrument (on parle aussi de modes propres, fréquences propres, etc).

              Où avez vous lu que l’équation de Schrödinger n’est pas valable dans un cadre relativiste ? Il peut être nécessaire d’introduire des corrections (constante de structure fine ou autres...), mais fondamentalement, non, elle est bien toujours valable dans un cadre relativiste.

              Pour faire court... et je suis loin d’avoir tout lu pour ne pas m’énerver trop.


              • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 17 mai 08:02

                ’’ si les matérialistes pensent que la conscience est une propriété émergente de la matière et que cette dernière ne semble correspondre à aucune réalité ontologique, ne serait il pas temps d’envisager une inversion de la cause et de l’effet [6] ?

                ’’

                 

                 Ou tout simplement : la matière  et la conscience l’entropie et la néguentropie c’est la poule et l’œuf.


                • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 17 mai 08:07

                  @tous,
                   
                  quelqu’un a-t-il des nouvelles de JC_Lavau, anti-copenhaguiste auto-proclamé, silencieux depuis le 8 avril ?
                   
                   


                • alinea alinea 17 mai 16:44

                  @Francis, agnotologue
                  Si, il est revenu sous son autre pseudo...quelque chose&Rosy... je ne me souviens plus : je l’ai vu il y a peu je ne sais plus où !
                  excusez-moi de cette aide a minima !!


                • pemile pemile 17 mai 16:50

                  @Francis, agnotologue « je l’ai vu il y a peu je ne sais plus où ! »

                  https://www.agoravox.fr/auteur/jos-jacq


                • alinea alinea 17 mai 17:08

                  @Francis, agnotologue
                  Ça fait une heure que je cherche !!! mais je demandais jack&josy !!!
                  il y a un truc incroyable : si on demande josy-jacq, il n’y a pas de réponse, alors que c’est bien l’intitulé de l"avatar ; il faut demander jos-jacq, élégante galanterie oblige !
                  merci pemile


                • alinea alinea 17 mai 17:13

                  à pemile évidemment !


                • Zevengeur Zevengeur 17 mai 18:47

                  @Francis, agnotologue

                  On s’amuse bien dans les commentaires :))


                • alinea alinea 17 mai 19:03

                  Francis, vous n’avez pas suivi l’histoire : il y a lavau avant et lavau après Josy. Le second a plutôt gagné à l’augmentation.
                  Si vous remontez les posts vous le comprendrez.


                • alinea alinea 17 mai 19:04

                  @Zevengeur
                  C’est toujours comme ça, ce foutu humain ramène toujours sa fraise !! smiley


                • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 17 mai 19:06

                  @Zevengeur
                   
                   ’’On s’amuse bien dans les commentaire’’
                   
                   ?


                • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 17 mai 19:09

                  @alinea
                   
                   ’’il y a lavau avant et lavau après Josy.

                  Si vous remontez les posts vous le comprendrez.’’
                   
                  Remonter dans quels posts ? Je ne comprends.
                   
                  ps. Je n’ai évoqué JC_Lavau que parce j’aurai aimé avoir son avis ici.


                • alinea alinea 17 mai 19:35

                  @Francis, agnotologue
                  Mais il s’agit de la même personne ! je veux dire remonter ses commentaires jusqu’au moment ou Lavau a rencontré Josy !


                • josy&jacq josy&jacq 24 mai 22:54

                  @Francis, agnotologue. Depuis que la direction secrète d’Avox a été reprise en mains par la C.I.A., Christelle Néant est bloquée ici.
                  Ceux qui votaient pour elle, mais contre rakoto et la rosemarde sont désormais bloqués et ensilencés.
                  Comme ça, plus de témoins gênants !


                • YANKEE-GOHOME ! 17 mai 08:34

                  Une modeste contribution à propos de la Mécanique Quantique destinée aux profanes.

                  une particularité de cette théorie est de supposer que :

                  lorsqu’on projette horizontalement une balle élastique contre un mur rigide vertical, il existe une probabilité pour qu’après le rebond contre le mur, la balle se retrouve de l’autre côté.

                  Cette simple hypothèse ouvre un champ immense au développement de la Science...

                  Je viens de lire qu’on ne désespère pas de trouver le passage entre la MQ et celle d’Einstein...

                  Le monde sera-t-il meilleur après ? On connait tous la réponse, n’est-ce pas ? !


                  • Inquiet 17 mai 09:10

                    Nous sommes d’accord : ceux qui comme Kelvin, considéraient qu’il n’y avait plus rien a découvrir en matière de science sont des idiots.

                    Sauf évidemment en ce qui concerne le libéralisme où la fin de l’histoire a été atteinte selon Fukuyama (américain), et le fameux TINA (acronyme qui veut dire « il n’y a pas d’alternatives ») de Mme Tatcher (normalement anglaise, mais je pense qu’elle vient directement des enfers).


                    • Zevengeur Zevengeur 17 mai 10:21

                      @Inquiet

                      Ne jetez pas la pierre à Lord Kelvin, il faut se replacer dans le contexte de l’époque et ne pas chausser les lunettes de 2022.
                      Cette problématique est similaire, en bien pire d’ailleurs, avec les extrémistes de la « cancel culture » mais c’est une autre histoire !


                    • SilentArrow 17 mai 09:36

                      @Zevengeur

                      Bon article qui retrace assez bien l’histoire de la mécanique quantique. On pourrait, comme Dudule l’a fait, lui reprocher quelques approximations ou raccourcis, mais ce genre de petits travers est difficilement évitable dans un travail de vulgarisation. On pourrait aussi lui reprocher de ne parler que de l’interprétation de Copenhague alors que celle-ci est toujours contestée dans certains quartiers. Mais ce genre de considérations auraient probablement rendu l’article trop long et confus.

                      Pour comprendre la citation de Kelvin, il faut se souvenir qu’à cette époque, la physique venait de remporter deux succès retentissants : les équations de Maxwell et la théorie cinétique des gaz.

                      Les équations de Maxwell rendaient compte de tous les phénomènes électriques et magnétiques et admettaient en plus comme solution des ondes se déplaçant à la vitesse de la lumière.

                      La théorie cinétique des gaz permettaient de relier les grandeurs empiriques de la thermodynamique, comme l’entropie et la température aux grandeurs purement mécaniques comme la vitesse des molécules de gaz, confirmant du même coup l’hypothèse atomiste.

                      À cette époque, tous les phénomènes connus pouvaient être expliqués par les lois suivantes :

                      • les équations de Maxwell
                      • la loi de conservation de la charge électrique
                      • l’expression de la force exercée par un champ électrique et un champ magnétique sur une charge électrique en mouvement (force de Lorentz)
                      • l’équation du mouvement de Newton
                      • l’expression de la force gravifique qui s’exerce entre deux masses
                      • l’hypothèse atomiste

                      Les physiciens pensaient donc que tout avait été découvert et qu’à l’avenir, leur travail se réduirait à mesurer les constantes avec plus de précision. Un avenir bien morose.

                      Sauf qu’il restait un petit problème à résoudre du côté du rayonnement thermique du corps noir. C’est en cherchant à résoudre ce problème que Max Planck a posé les bases de la physique quantique. Ceci est bien expliqué dans l’article et je ne vais pas y revenir.

                      En réalité, il restait un autre problème. Les équations de Newton sont invariantes sous les transformations de Galilée ; celles de Maxwell ne le sont pas, en fait, elles sont invariantes sous les transformations de Poincaré (Lorentz). Cela conduisait à des paradoxes lorsqu’on changeait de repère pour décrire le mouvement d’une particule chargée dans un champ électromagnétique.

                      Voici un exemple :

                      Imaginons un fil métallique vertical et de longueur infinie, traversé par un courant dirigé vers le bas. Les électrons de conduction se déplacent donc vers le haut dans le fil, disons à la vitesse v. Imaginons un électron qui se déplace parallèlement au fil et à la même vitesse v que les électrons de conduction dans le fil.

                      Le courant parcourant le fil produit un champ magnétique que l’on peut calculer grâce à la loi d’Ampère. L’électron qui se déplace dans ce champ est soumis à la force de Lorentz et est attiré par le fil.

                      Ça, c’est quand on décrit l’expérience dans le repère du laboratoire.

                      Changeons maintenant de repère et plaçons-nous sur l’électron.

                      L’électron voit les électrons de conduction du fil immobiles par rapport à lui. Par contre, les cœurs ioniques positifs du métal semblent se déplacer vers le bas. Cela crée un champ magnétique, mais comme l’électron est immobile dans ce champ magnétique, il ne ressent aucune force.

                      Dans un repère, il y a une force, dans l’autre, il n’y en a pas. Pour résoudre ce paradoxe, il fallait soit modifier les équations de Maxwell pour les rendre invariantes sous les transformations de Galilée, soit modifier les équations de Newton pour les rendre invariantes sous les transformations de Lorentz. C’est cette dernière solution qui a été retenue et cela a donné lieu à la relativité restreinte.

                      Dans le cadre de la relativité restreinte, la distance entre les cœurs ioniques qui semblent se déplacer vers le bas subit une contraction de Lorentz. Le fil qui est neutre dans le re[ère du laboratoire semble maintenant chargé positivement. On a donc maintenant une force électrique qui attire l’électron vers le fil.


                      • otemporaomores 17 mai 18:59

                        @SilentArrow"Les physiciens pensaient donc que tout avait été découvert et qu’à l’avenir, leur travail se réduirait à mesurer les constantes avec plus de précision."

                        L’arrogance avec laquelle bien des gens relayent leurs certitudes non fondées n’est pas prête de s’éteindre.


                      • Dudule 17 mai 22:19

                        @SilentArrow

                        Merci pour cet exposé. Je ne connaissait pas le paradoxe du fil et des électrons. Je pensais que c’était surtout l’expérience de Michelson et Morley qui posait problème aux physiciens à cette époque.

                        J’ai peut être été trop pinailleur, mais je ne vois pas l’intérêt de faire référence aux espaces de Hilbert dans un article de vulgarisation. De quoi embrouiller le lecteur, puisque ces espaces n’ont aucune réalité concrète et ne son pas fait pour en avoir une...

                        En revanche, faire référence à l’acoustique me semble très pertinent quand il s’agit de comprendre ce que sont les états quantiques (enfin, pour comprendre ce qu’il y a comprendre, parce que pour dire le vrai, personne n’a une vision très clair de ce qu’il se passe concrètement...). Le traitement mathématique (et les résultats) de l’étude physique d’un instrument de musique, et des états que peuvent occuper les électrons autour d’un atome, ou dans un solide, sont très similaires. C’est très rarement fait, à ma connaissance.

                        Désolé, je pinaille encore.


                      • Xenozoid Xenozoid 17 mai 22:22

                        @Dudule
                        faire référence à l’acoustique me semble très pertinent quand il s’agit de comprendre ce que sont les états quantiques 

                        c’est pour cela qu’on parle d’hamoniques


                      • SilentArrow 19 mai 01:54

                        @Xenozoid

                        On peut faire des rapprochements entre les solutions de l’équation de Schrödinger et les modes de vibration d’une corde de guitare.

                        Sur une corde de guitare, les modes de vibration permis sont ceux pour lesquels un nombre entier de demi longueur d’ondes tiennent sur la longueur de la corde.

                        Cela ressemble très fort à la solution de l’équation de Schrödinger pour une particule coincée dans un puits de potentiel rectangulaire infini.

                        La différence, c’est que l’énergie d’une corde de guitare est liée à l’amplitude de la vibration, qui n’est limitée que par la solidité de la corde, tandis que l’énergie des modes de vibrations dans le cas quantique ne peut être qu’un multiple entier de h ν.

                        Une autre différence, c’est que la corde de guitare peut être au repos, contrairement à une particule coincée dans un puits de potentiel infini.


                      • Dudule 21 mai 00:35

                        @SilentArrow

                        La corde de guitare, c’est une bonne analogie si on cherche le comportement du gaz d’électrons libres dans un conducteur. Mais il y en a une meilleurs, toujours en acoustique : une harpe avec une quasi-infinité de cordes infiniment proches (à cause du principe d’exclusion de Pauli, une corde pour deux électrons), le nombre de cordes par unité de longueur étant défini par la densité d’états. Dans le cas d’un semi-conducteur, on a la même harpe avec des zones sans cordes.

                        C’est encore mieux si ont cherchent les modes propres d’un tambour ou d’une sphère (une sorte de gong sphérique), et qu’on fait l’analogie avec un atome. Là, on a carrément (à quelques constantes multiplicatives près), dans le cas du « gong sphérique » l’équation de Schrödinger sans sa composante radiale. Et les solutions sont donc, tout naturellement, des harmoniques sphériques, comme pour la fameuse équation, puisque c’est fondamentalement la même.

                        Pour les non initiés, l’équation de Schrödinger étant à variables séparables, on résout séparément les équations des composantes radiale (qui dépend de la distance au centre) et angulaire (qui dépend de la direction). La composante angulaire de l’équation de Schrödinger pour l’atome d’hydrogène est mathématiquement identique à l’équation que vous obtenez si vous cherchez à savoir quelles sont les sons que produit une sphère métallique si vous tapez dessus avec un marteau. Les sons ne sont pas des sons pour les atomes, mais des photons, de la lumière. Un atome est un peu un instrument de musique qui ferait de la lumière au lieu de sons.

                        Il s’agit évidemment d’une analogie avec ses limites. Et comme vous l’avez signalez, un atome « vibre » même à l’état fondamental. On a pas besoin de « taper dessus ». Mais la quantification et la façon de combiner des état quantiques sont mathématiquement et physiquement, non pas identiques, mais très similaires à ce qu’il se passe en acoustique, ce qui aide à se représenter mentalement ces phénomènes compliqués.


                      • SilentArrow 21 mai 03:12

                        @Dudule

                        Tous les phénomènes vibratoires se ressemblent en effet, et quand on a résolu les équations pour l’un d’eux, on se sent à l’aise pour attaquer les autres.

                        En optique, il y a le problème de diffraction de la lumière par une sphère de dimension quelconque résolu par Mie en 1908. Le détail des calculs se trouve dans « Principles of Optics » de Born & Wolf. L’astuce consiste à développer l’onde plane monochromatique incidente en harmoniques sphériques qui excitent individuellement les modes d’oscillation électroniques de la sphère.


                      • SilentArrow 21 mai 03:27

                        @Dudule

                        On peut d’ailleurs utiliser le formalisme de Mie pour étudier les résonances de Schumann.


                      • SilentArrow 17 mai 10:02

                        Effet tunnel

                        Il s’agit d’un effet lié à la nature ondulatoire d’un phénomène, et on le trouve ailleurs que dans la physique quantique.

                        On peut facilement démontrer cet effet à l’aide de petits émetteur/récepteur de micro-ondes et des prismes de paraffine. Un illustration de cette expérience se trouve ici : chercher la figure (10).


                        • christophe nicolas christophe nicolas 17 mai 12:52

                          C’est un exposé classique de la vision physique de la réalité et on sent que c’est vraiment mal gaulé, pas l’exposé mais la vision de la réalité. La difficulté est d’essayer de rendre unitaire trois aspects complémentaires mais différents de la réalité. Prenons quelques exemples.
                          On ne peut pas comparer la gravité à une force car un objet qui tombe accélère sans être soumis à une contrainte interne alors que vous sentez cette contrainte lorsque vous accélérez avec une voiture ce qui limite grandement les accélérations car le corps a des limites mécaniques lorsqu’il est soumis à une force. La gravité n’est pas un champ de force, c’est un champ de potentiel (Pg) mais il a la particularité de n’être qu’attractif, c’est donc un champ de potentiel spécial, la gravité a une nature spécifique par rapport à l’électromagnétisme où la symétrie des charges implique des influences attractives et répulsives.
                          Le champ de force de l’électromagnétisme (Fe) est bien connu, il se propage à la vitesse de la lumière et se réduit aux forces mécaniques pour ce qui est de notre perception directe très dégradée puisque la force électromagnétique est 10E39 fois plus importante que la gravité, laquelle a une bien plus grande portée car les particules électriques -/+ annulent statistiquement leurs influences du fait de la puissance des forces et de leur petite masse. Nous avons donc :

                          Fe => grande puissance + petite masse => compensation et influence à courte portée
                          Pg => petite puissance + grande masse => influence à très grande portée

                          Maintenant, nous savons que la force électromagnétique dérive d’un champ de potentiel. Voici sa mise en évidence d’un façon non admise par les académies :

                          Répulsif ou attractif, mesuré à 64 fois la vitesse de la lumière dans l’atmosphère nous pouvons sans mal postuler que sa vitesse est infinie dans le vide. Il faut bien comprendre ce que signifie « vitesse infinie » car toute influence produit une contre-influence en réaction mais pas en même proportion selon la distance et la nature de la matière. C’est cela qui produit la mécanique ondulatoire mais dans les expériences citées ci dessus, nous sommes dans l’ingénierie et pas dans l’infiniment petit du monde quantique qui équivaut à une faible densité de matière ce qui ramène au vide spatial. Nous avons donc notre troisième aspect de l’univers avec ce champ de potentiel électromagnétique attractif et répulsif dont la particularité est d’être fugace puisque les influences réactives sont instantanées, sauf si vous utilisez un supraconducteur que la matière ordinaire ne peut par contrer sachant qu’il existe d’autres possibilités de faire ces champs.

                          Inutile d’aller plus loin mais sachez que la description actuelle de la réalité naturelle est de la merde parce qu’elle cherche à unifier tous les aspects différents découverts au cours des siècles en une théorie unitaire pour aboutir à une description conforme de la réalité alors que le problème d’un chercheur est de trouver les aspects les mieux appropriés pour décrire une réalité unitaire. Vous aurez compris qu’elles sont au nombre de trois puisque Dieu est un et trine tandis que Lucifer est un sale con unitaire qui refuse la trinité !


                          • Xenozoid Xenozoid 17 mai 17:19

                            @christophe nicolas

                            On ne peut pas comparer la gravité à une force car un objet qui tombe accélère sans être soumis à une contrainte interne

                            la plume et le plomb dans le vide, tomberont a la même vitesse


                          • Xenozoid Xenozoid 17 mai 17:20

                            @Xenozoid

                            PS : en fait ils ne tombent pas


                          • Zevengeur Zevengeur 17 mai 17:25

                            @Xenozoid

                            D’après Newton, on appelle ces derniers des « Observateurs inertiels » car ils ne ressentent aucun mouvement.
                            C’est la base du principe d’équivalence d’Einstein qui a saisi la dimension naturelle de la chute libre. En revanche, quand je suis assis je ne tombe pas, je ne suis donc pas en mouvement naturel !


                          • Xenozoid Xenozoid 17 mai 17:31

                            @Zevengeur

                            je comprend c’est ce qui explique le mouvement des planetes


                          • Xenozoid Xenozoid 17 mai 17:57

                            @

                            et aussi qu’il faut plus de 17 000 km /h pour échaper a l’attraction de la planête. 

                            17 000 km/h, c’est soit disant la vitesse d’un missile hypersonique. russe...

                            je suis hors sujet...dsl


                          • Zevengeur Zevengeur 17 mai 18:10

                            @Xenozoid

                            Il faut comprendre que ces théories successives (Newton, Einstein etc) ne nous donnent qu’une représentation mentale de la réalité, cette dernière peut encore évoluer avec une nouvelle théorie à venir.


                          • Xenozoid Xenozoid 17 mai 18:14

                            @Zevengeur

                            avec une nouvelle théorie à venir.

                            peut etre. mais elle est observé


                          • Zevengeur Zevengeur 17 mai 18:20

                            @Xenozoid

                            Voir le commentaire ici.


                          • sylvain sylvain 17 mai 18:51

                            @Xenozoid
                            une nouvelle théorie devra décrire ce qui a été observé, et permettra de retomber sur les théories actuelles moyennant des approximations et changement de point de vues .
                            C’est en tout cas ce qui se passe en général avec les nouvelles théories physiques, comme la MQ ou la relativité


                          • Xenozoid Xenozoid 17 mai 18:54

                            @sylvain

                            ...moyennant des approximations et changement de point de vues .

                            considere moi comme un candide(j’aime ça),ce n’est pas nouveau et c’est ce qui manque dans un monde unipolaire


                          • Zevengeur Zevengeur 21 mai 17:20

                            @sylvain

                            En effet, lorsqu’une nouvelle théorie s’impose, elle apporte des additifs explicatifs sur des points inexpliqués par la théorie précédente, cette dernière restant cependant valable avec un niveau d’approximation donné par rapport à la nouvelle théorie.

                            Exemple :
                            la Relativité générale a certes remplacé la mécanique de Newton, mais cette dernière, plus simple à manipuler, reste utilisée pour des vitesses très inférieures à celle de la lumière en donnant des résultats suffisant pour les besoins (ex : calculs des trajectoires de vaisseaux spatiaux).


                          • sylvain sylvain 17 mai 17:36

                            Ce qui est surprenant dans l’établisement de la mécanique quantique, c’est qu’il n’y a aucune explication sur comment a été posée l’équation de shcrodinger, qui est a la base d’a peu près tous les calculs en MQ .

                            Je me rappellais qu’il était parti sur une ile, pas a la montagne, mais ça ne nous éclaire pas beaucoup .Cette équation n’est pas franchement intuitive avec ses dérivées partielles, et schrodinger n’a pas expliqué comment il avait pu en arriver là . Cette fonction, très difficile a résoudre, a rapidement montré qu’elle permettait de prédire le spectre d’émission de l’hydrogène en parfait accord avec l’expérience, elle a donc été adoptée .

                            A l’époque de mes études, j’avais cherché un moyen de l’établir d’une manière sensée et intuitive, mais tout ce que j’avais trouvé semblait quand même bien tiré par les cheveux... bref la base de la MQ est une énigme


                            • Xenozoid Xenozoid 17 mai 17:46

                              @sylvain

                              ...comment a été posée l’équation de shcrodinger,

                              lol welcome to hell brother,


                            • Dudule 17 mai 18:06

                              @sylvain

                              Si, c’est parfaitement connu. De Broglie avait posé l’aspect ondulatoire que pouvait prendre les particules, et Schrödinger s’est demandé ce qu’il se passerait si on appliquait l’équation d’onde de l’électromagnétisme à une « particule onde », et il est tombé sur son équation. Le tout au congrès Solvay. C’est en écoutant l’exposé de De Broglie qu’il aurait eu l’idée. C’était à un congrès scientifique, pas sur une île. Solvay, l’industriel, sponsorisait un congrès scientifique.

                              La légende dit qu’il aurait trouvé les solutions pour l’atome d’hydrogène dans la nuit. C’est possible, mais la résolution est assez pointue, si on ne l’a jamais vu. Elle n’est pas trop difficile à comprendre quand on la voit, mais il faut y penser... Quoi qu’il en soit, les solutions donnaient les bons résultats, soit les niveaux d’énergie de l’atome d’hydrogène, et Schrödinger a pu présenter ses résultats le lendemain de l’exposer de de Broglie, ou quelques jours après, je ne me souviens plus.


                            • Zevengeur Zevengeur 17 mai 18:06

                              @sylvain

                              Vous posez une question très pertinente que je me suis également posée lors de la rédaction de l’article.
                              Je vous recommande à ce sujet la lecture du livre de Carlo Rovelli « Helgoland » sorti l’an dernier qui retrace l’historique de la PQ, l’histoire décrite dans le livre est assez complexe et donne pas mal d’informations même si l’on n’obtient pas l’ensemble complet de la démarche de Schrödinger, on y voit déjà plus clair.


                            • Fanny 17 mai 18:09

                              @sylvain
                              Je me rappellais qu’il était parti sur une ile, pas a la montagne, mais ça ne nous éclaire pas beaucoup 

                              Vous ne confondriez pas avec Heisenberg par hasard, et son expérience quasi spirituelle en bord de mer quand il a fait sa fameuse découverte.


                            • sylvain sylvain 17 mai 18:43

                              @Fanny
                              ptet bien, ça fait un bail


                            • sylvain sylvain 17 mai 18:46

                              @Zevengeur
                              je lirais ça a l’occasion, ça fait longtemps que j’ai pas lu un bouquin de physique .Merci pour le conseil


                            • sylvain sylvain 17 mai 18:47

                              @Dudule
                              et son raisonnement serait détaillé quelque part ??


                            • Zevengeur Zevengeur 17 mai 18:49

                              @sylvain

                              Le bouquin est très vulgarisé, pas de blabla mathématique ésotérique il s’adresse à tous publics !


                            • SilentArrow 17 mai 19:03

                              @sylvain

                              et son raisonnement serait détaillé quelque part ??


                              Si j’ai le temps, je vous le ferai demain. Pas maintenant, il est 2h du mat ici.

                            • Xenozoid Xenozoid 17 mai 19:06

                              @SilentArrow
                              2h du de la nuit dans le yarkoutsk time line, bye popov


                            • sylvain sylvain 18 mai 14:36

                              @SilentArrow
                              si vous trouvez le temps, je lirais ça avec plaisir


                            • SilentArrow 18 mai 15:10

                              @sylvain

                              Wikipedia donne les grandes lignes du raisonnement, mais sans les détails.

                              J’ai trouvé une approche plus courte dans le livre de JC_Lavau, « Microphysique quantique transactionnelle, Principes et applications ».

                              Je reproduis ici en ne retenant que ce qui est absolument essentiel.

                              Pour l’onde de matière de De Broglie, on part de l’équation d’onde la plus simple possible :

                              ²/Ψ - 1/ṽ² ∂²/∂t² Ψ = 0

                              C’est l’équation de d’Alembert en une dimension où ṽ est la vitesse de phase de l’onde de De Broglie.

                              On peut superposer des ondes monochromatiques pour former un paquet d’ondes qu’on associe à la particule. La vitesse de groupe v du paquet d’onde est alors assimilée à la vitesse de la particule.

                              On suppose ensuite, que comme dans beaucoup d’autres circonstances, par exemple pour les ondes électromagnétiques se déplaçant dans un guide d’ondes, le produit de la vitesse de phase par la vitesse de groupe donne le carré de la vitesse de la lumière :

                              v ṽ = c²

                              Ceci permet de réécrire l’équation de d’Alembert sous la forme

                              ²/Ψ - v²/c⁴ ∂²/∂t² Ψ = 0

                              ou encore

                              ²/Ψ - 1/c² ∂²/∂t² Ψ = -1/c² (1 - v²/c²) ∂²/∂t² Ψ

                              On introduit la relation de Planck-Einstein :

                              m₀ c² / sqrt(1 - v²/c²) = h ν (ν = fréquence)

                              pour faire disparaître la vitesse de groupe :

                              ²/Ψ - 1/c² ∂²/∂t² Ψ = -1/c² (m₀ c^2 / h ν)² ∂²/∂t² Ψ

                              Pour des ondes quasi-monochromatiques et quasi-stationnaires, la solution peut être factorisée :

                              Ψ(x, t) = φ(x) sin(ω t) où ω =2 π ν est la pulsation de phase.

                              On a donc ∂²/∂t² Ψ = - ω² Ψ et notre équation d’onde devient

                              ²/Ψ + ω²/c² Ψ = ω²/c² (m₀ c^2 / h ν)² Ψ

                              On remplace ω par 2 π ν = 2 π h ν / h = 2 π m c² / h à gauche

                              et par 2 π ν à droite.

                              Après quelques calculs élémentaires mais ennuyeux, on obtient

                              ²/Ψ + (c/ħ)² (m² - m₀²) Ψ = (c/ħ)² (m + m₀) (m - m₀) Ψ

                              où ħ = h/2π.

                              Jusqu’ici, tout est conforme à la relativité. On va maintenant passer à la limite classique pour des vitesses pas trop élevées

                              m + m₀ 2 m₀

                              c² (m - m₀) est l’énergie cinétique, ou la différence entre l’énergie totale et l’énergie potentielle E - V.

                              On obtient donc finalement

                              -(ħ²/2m₀) ∂²/Ψ +  V Ψ = E Ψ

                              qui est bien l’équation de Schrödinger indépendante du temps et en une dimension. On peut immédiatement généraliser en 3 dimensions en remplaçant ²/x² par le laplacien.





                            • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 18 mai 16:08

                              @SilentArrow
                               
                              vous écrivez ’’ ... qui est bien l’équation de Schrödinger indépendante du temps et en une dimension.’’
                               
                              Je n’ai pas le niveau pour comprendre les explications, mais j’avais tilté sur ça, je cite l’auteur (Zevengeur) :
                              ’’On remarque que comme en relativité, le temps est considéré comme existant à l’extérieur du système’’

                               
                              Ce qui, si j’ai compris quelque chose, n’est probablement pas conforme à la définition du temps par JC_Lavau
                               


                            • SilentArrow 18 mai 17:04

                              @Francis, agnotologue

                              L’équation de Schrödinger indépendante du temps n’implique pas que la solution ne dépend pas du temps.

                              Cela signifie que la solution peut être écrite comme le produit d’une fonction qui dépend du temps et d’une autre qui n’en dépend pas, cette dernière étant alors la solution de ce qu’on appelle l’équation de Schrödinger indépendante du temps.


                            • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 18 mai 19:15

                              @SilentArrow
                               
                               ce que je conteste c’est l’idée d’un temps qui serait supposé universel et s’écouler uniformément en tous lieux de l’univers.
                               
                              Je crois que le temps n’est que ce que l’on perçoit de la durée. Ce qu’on appelle temps c’est la quantification des durées au regard d’une durée étalon. Les processus physiques ne connaissent que la durée vu qu’aucun processus ne se déroule dans l’instantanéité, par définition.
                               
                               Donc l’expression d’ ’’un temps existant à l’extérieur d’un système’’ me parait contestable.


                            • Zevengeur Zevengeur 18 mai 21:10

                              @Francis, agnotologue

                              La question de la (non) réalité ontologique du temps n’est pas tranchée, en effet la RG semblait avoir ravalé le temps de Newton à une dimension d’espace un peu particulière mais certains physiciens de renom contestent l’idée de l’absence d’un temps universel.
                              Voir par exemple le livre de Lee SMOLIN « La Renaissance du temps », ce dernier pense que le temps est fondamental et que l’espace en émerge (théorie de la Gravitation Quantique à Boucles)


                            • SilentArrow 19 mai 01:31

                              @Francis, agnotologue

                              L’équation de Schrödinger n’est pas relativiste. Le temps y joue le même rôle que dans l’équation de Newton.


                            • alinea alinea 17 mai 18:04

                              Les élucubrations cerveau gauche épatent et interrogent, mais elles ne sont qu’abstractions : depuis quand le monde serait intangible et abstrait ?

                              À mes yeux, cette manière de calcul, donc de langage symbolique, qui est science aujourd’hui, donc vraie, donc irréprochable, est l’exacte copie de la magie, de l’ésotérisme, cerveau droit ancien, qui lui aussi expliquait le monde.

                              Il nous est donc forcé d’admettre que tout ça sort du cerveau humain et que ça n’a que la valeur qu’on lui porte.

                              car sachez bien que l’obscurantisme de jadis était une connaissance hors d’accès à l’énorme majorité des gens, pas moins que vos équations !

                              Je trouve amusant que les humains s’amusent, je trouve intéressant de voir qu’ils veulent comprendre, donc prendre, donc dominer le monde mais je préfère l’ésotérisme qui se contentait de mettre l’homme à une place tout à fait humble dans cette immensité. Sans compter que leur science qui ne désirait pas dominer, n’a pas produit, engendré les technologies actuelles dont la plupart ont comme but d’asservir ou d’éliminer la Vie.

                              Vous le vivez comme un progrès. Je le vis comme une folie, la même qui mène notre monde profane aujourd’hui.


                              • Xenozoid Xenozoid 17 mai 18:11

                                @alinea

                                tu te rapelles, « le trou dans le ventre » ?


                              • Zevengeur Zevengeur 17 mai 18:17

                                @alinea

                                Cela sort du cerveau humain certes mais ce dernier n’est qu’un outil lui même piloté par la conscience, seule entité dont on soit absolument certain de l’existence vu que l’on en fait l’expérience 24h/24 !

                                Ensuite, les questions non encore tranchées concernent ce qui est véritablement fondamental :
                                . le temps ?
                                . l’espace ?
                                . les particules ?

                                Aucune certitude n’est fournie par la science aujourd’hui même si EInstein a relié l’espace et le temps, sa théorie est forcément incomplète car elle n’inclut pas la conscience (sans parler se son incompatibilité avec la PQ)...


                              • Xenozoid Xenozoid 17 mai 18:23

                                @zevengeur

                                mais bon, on en revient a « la concience », qui peut aussi etre un interprétation du chaos ambiant...non ?


                              • Xenozoid Xenozoid 17 mai 18:37

                                @Zevengeur

                                j’ai un pote a moi qui me dit tout le temps que la musique est le pouvoir des maths, 


                              • Zevengeur Zevengeur 17 mai 18:38

                                @Xenozoid

                                Ben non, moi je suis certain d’être conscient et je fais l’hypothèse (raisonnable) que c’est pareil pour vous, j’en déduis alors que la conscience est fondamentale !


                              • Zevengeur Zevengeur 17 mai 18:41

                                @Xenozoid

                                En effet, la musique étant en gros un empilement d’ondes de différentes fréquences avec des règles très précises fonctions du temps, on la modélise avec des mathématiques même si les musiciens non matheux n’en ont pas conscience (si je puis dire !).


                              • Xenozoid Xenozoid 17 mai 18:42

                                j’en déduis alors que la conscience est fondamentale !

                                c’est la base de l’information


                              • Zevengeur Zevengeur 17 mai 18:46

                                @Xenozoid

                                Dire que la conscience est fondamentale revient à considérer que son origine (si cela a un sens) est la question numéro #1.
                                Ceci étant, partant de là on peut construire une physique de la conscience.


                              • Xenozoid Xenozoid 17 mai 18:49

                                @Zevengeur

                                le seul truc, c’est qu’il faut etre « conscient » pour l’observer


                              • alinea alinea 17 mai 18:54

                                @Zevengeur
                                La conscience est fondamentale, mais qu’est-ce qu’on en fait ? Il y a une partie de l’humain qui s’appelle l’esprit qui n’est pas à négliger ; et je sais que les vrais scientifiques n’en sont pas dépourvus, mais cette addiction à l’abstraction nous prouve juste que c’est pathos, donc craignos !
                                J’aimerais mieux vivre comme une bête que comme l’objet d’une conscience qui se croit autorisée à diriger le monde dont moi.
                                La science y aide ; et c’est mon problème, si la science était gratuite, elle ne dérangerait personne, or elle est récupérée !!


                              • alinea alinea 17 mai 18:55

                                @Xenozoid
                                oui



                              • Zevengeur Zevengeur 17 mai 19:01

                                @alinea

                                Allez lire cet article où j’aborde le sujet.
                                (J’en ai un autre en préparation d’ailleurs)


                              • otemporaomores 17 mai 19:06

                                @alinea « J’aimerais mieux vivre comme une bête que comme l’objet d’une conscience qui se croit autorisée à diriger le monde dont moi. »

                                je dirais, en lisant au delà des lignes, une bête traquée dans un référentiel euclidien.


                              • alinea alinea 17 mai 19:32

                                Zevengeur
                                "Concrètement, la théorie quantique dit que tant qu’un système ne subit aucune mesure, alors son état est constitué de la superposition de tous les états possibles. Dès lors où l’on mesure une observable, alors on assiste à ce que l’on nomme la réduction de la fonction d’onde à un seul état mesuré, cette dernière sera alors modifiée par l’opération de mesure.« 
                                je comprends, au sens propre, tout à fait cela, alors pourquoi :
                                 » En effet, l’opération de mesure est effectuée par un être conscient qui décide de prendre connaissance d’une information.«   ?
                                Pour moi il décide de donner sens, de nommer mais pas de comprendre ce qui lui est offert !

                                Je m’arrête pour l’instant à » expérience de gomme" !
                                J’ai l’impression de ne rien découvrir ni rien comprendre de plus, mais j’apprécie le jeu de l’esprit.
                                la science, c’est comme le fric, ça serait super si on en faisait pas les soubassements de notre société !
                                J’y reviendrai peut-être !! mais je suis dans une vie de cul-terreuse, et je vais voir mes chevaux !!
                                merci en tout cas.


                              • Xenozoid Xenozoid 17 mai 19:36

                                @alinea

                                il sont fous


                              • Xenozoid Xenozoid 17 mai 19:38

                                @Xenozoid
                                ils


                              • Zevengeur Zevengeur 18 mai 10:25

                                @alinea

                                La phrase que vous citez nous explique « seulement » ce que l’on peut dire sur ce que l’on sait du comportement quantique. C’est issu de la mathématisation élaborée par Schrödinger & Co.
                                En gros pour un paramètre dans les conditions d’une expérience de mesure, ce dont on est certain est qu’il y a un nombre fini de valeurs possibles et qu’une probabilité d’être mesurée est associée à chacune d’entre elles.
                                Par exemple, si j’ai 50% de chance de mesurer m1, 30% de chances de mesurer m2 et 20% pour m3 alors sur une mesure unique je ne sais pas ce que je vais trouver, par contre sur 1000 mesures (en répétant 1000 fois l’expérience), je me rapprocherai du ratio des probabilités.
                                C’est à dire que j’aurai peut être 537 fois m1, 279 fois m2 et 184 fois m3 et plus je ferai de mesures plus je me rapprocherai du ratio théorique et c’est bien ce que l’on observe (car la vraie science est uniquement basée sur l’observation et l’expérience).

                                Ensuite la question est « dans quel état est le système juste avant la mesure » ?
                                La réponse usuellement admise (sans certitude qu’elle soit vraie) est :
                                « le système est constitué de la superposition des 3 états possibles ».

                                A partir du moment où vous avez compris cela, vous êtes à votre tour en mesure de réfléchir à la question et peut être de découvrir d’autres réponses possibles.


                              • alinea alinea 18 mai 10:56

                                @Zevengeur
                                merci !


                              • SilentArrow 18 mai 12:27

                                @alinea

                                La physique, c’est ce qui permet au physicien de toucher à la beauté cachée de la réalité qui nous entoure.


                              • alinea alinea 18 mai 23:16

                                @SilentArrow
                                C’est sa manière, la mienne est autre et la vôtre sûrement autre aussi !


                              • SilentArrow 19 mai 01:38

                                @alinea

                                Exactement, c’est comme la musique, ça ne réussit pas à tout le monde.

                                Et puis, « de gustibus et coloribus non est disputandum ». À chacun sa façon de s’émerveiller.


                              • josy&jacq josy&jacq 24 mai 23:01

                                @Zevengeur : « Schrödinger & Co » ?
                                Contre-vérité monumentale. Dans tous les manuels autorisés, l’équation d’onde de matière du dit Schrödinger est énergiquement dé-Schrödinger-isée (par ses ennemis).
                                Une partie des détails du crime à
                                http://citoyens.deontolog.org/index.php/topic,1141.0.html


                              • Mao-Tsé-Toung Mao-Tsé-Toung 19 mai 23:21

                                Mao-Tsé-Toung 29 avril 18:44
                                Zip_N 29 avril 17:04

                                Le spin 1/2 est un spin de gravité qui définit l’asymétrie, et le spin 1/1 est un spin d’antigravité qui définit la symétrie ? Le fragment et son aggloméra ?

                                °°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
                                @Zip_N
                                Le spin est une donnée intrinsèque de toute particule élémentaire comme le photon ou l’électron ! Intrinsèque

                                car par exemple tout électron

                                de l’univers a un SPIN = 1/2 comme rappelé dans la leçon précédente !
                                Ne pas confondre valeur intrinsèque

                                et valeur « circonstancielle » comme la position ou la vitesse
                                La valeur du SPIN est mesurée par l’expérience de Stern et Gerlach :
                                pour l’électron, comme nous le rappelle E Klein, il prend 2 valeurs possibles toujours en superposition d’état : je vous laisse les noter en écoutant attentivement E Klein

                                ou en consultant tout document sérieux (à faire obligatoirement plusieurs fois das sa vie de physicien !)
                                Ceci étant dit le SPIN est expliqué à partir de la Physique Classique comme un moment cinétique (produit vectoriel dont j’ai déjà parlé à maintes reprises en propédeutique MPC) qui indique une rotation ! Le mot SPIN utilisé en PQ veut dire tourner, mais rien ne tourne ici, la particule élémentaire n’est pas une toupie...

                                Encore une fois, j’écris de mémoire, mais très concentré tout de même !
                                Quand vous écrivez tout de go :
                                "Le spin 1/2 est un spin de gravité qui définit l’asymétrie, et le spin 1/1 est un spin d’antigravité qui définit la symétrie ? Le fragment et son aggloméra ? "

                                votre propos sous-entend clairement que vous n’avez pas fait votre propédeutique MPC ce qui vous aurait évité d’écrire n’importe quoi ici !

                                Merci quand même pour votre contribution


                                Mao-Tsé-Toung 29 avril 18:44
                                ip_N 29 avril 17:04

                                Le spin 1/2 est un spin de gravité qui définit l’asymétrie, et le spin 1/1 est un spin d’antigravité qui définit la symétrie ? Le fragment et son aggloméra ?

                                °°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
                                @Zip_N
                                Le spin est une donnée intrinsèque de toute particule élémentaire comme le photon ou l’électron ! Intrinsèque

                                car par exemple tout électron

                                de l’univers a un SPIN = 1/2 comme rappelé dans la leçon précédente !
                                Ne pas confondre valeur intrinsèque

                                et valeur « circonstancielle » comme la position ou la vitesse
                                La valeur du SPIN est mesurée par l’expérience de Stern et Gerlach :
                                pour l’électron, comme nous le rappelle E Klein, il prend 2 valeurs possibles toujours en superposition d’état : je vous laisse les noter en écoutant attentivement E Klein

                                ou en consultant tout document sérieux (à faire obligatoirement plusieurs fois das sa vie de physicien !)
                                Ceci étant dit le SPIN est expliqué à partir de la Physique Classique comme un moment cinétique (produit vectoriel dont j’ai déjà parlé à maintes reprises en propédeutique MPC) qui indique une rotation ! Le mot SPIN utilisé en PQ veut dire tourner, mais rien ne tourne ici, la particule élémentaire n’est pas une toupie...

                                Encore une fois, j’écris de mémoire, mais très concentré tout de même !
                                Quand vous écrivez tout de go :
                                "Le spin 1/2 est un spin de gravité qui définit l’asymétrie, et le spin 1/1 est un spin d’antigravité qui définit la symétrie ? Le fragment et son aggloméra ? "

                                votre propos sous-entend clairement que vous n’avez pas fait votre propédeutique MPC ce qui vous aurait évité d’écrire n’importe quoi ici !

                                Merci quand même pour votre contribution


                                • Mao-Tsé-Toung Mao-Tsé-Toung 19 mai 23:49

                                  Ci-dessus copié/collé du 29 avril

                                  2022 sur Ago.tv :
                                  "j’écris de mémoire, mais très concentré tout de même !

                                  "
                                  °°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
                                  @Zevengeur ; TOUS
                                  PQ : Bel effort d’écriture rare auj sur Ago.fr

                                   !

                                  Nonobstant en LISANT votre introduction et m’arrêtant sur le SPIN, vous semblez -d’une manière générale davantage compter sur la quantité que sur la qualité pour « impressionner » (dit gentiment) votre auditoire !

                                  Ci-dessus mon expérience récente sur Ago.tv :

                                  Étant joueur je propose à la communauté Ago.fr

                                  , un débat comparatif circonscrit sur le très SUBTIL spin à partir de nos deux seuls exposés pour éviter de trop se disperser !

                                  Cependant il ne sera interdit à personne de présenter sa propre mouture, à condition qu’elle présente quelque intérêt (à la communauté

                                  de donner son point de vue)


                                • Mao-Tsé-Toung Mao-Tsé-Toung 21 mai 10:13

                                  Zevengeur
                                  Mes propos
                                  1/
                                  PQ : Bel effort d’écriture rare auj sur Ago.fr

                                  2/
                                  Critique qui se veut objective (constructive) à propos du spin en PQ
                                  °°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
                                  @Mao-Tsé-Toung
                                  Mon propos ici s’il peut sembler, à prime abord, irrespectueux, l’est-il vraiment ?!
                                  IL N’EN EST RIEN !
                                  1/
                                  Remerciements à Zevengeur

                                  pour l’avoir rédigé malgré les graves « imperfections » que certains critiques

                                  ont signalé ci ou là :
                                  2/
                                  Ces critiques, -si elles permettent d’élever le débat à propos de la PQ sur AgoraVox- que leurs auteurs en soient AUSSI remerciés ; notamment Dudule pour prendre un très bon exemple !
                                  Mon principal objectif ici est d’encourager toute recherche d’exhaustivité sur notre très subtile PQ, pour que demain AgoraVox

                                  devienne un pôle d’excellence sur ce sujet intéressant, entre autres, aussi bien les chercheurs d’une interprétation ontologique -avec toutes les interrogations philosophiques qui en résultent que le pur praticien qui nous parle d’expériences pour vérifier toute tentative nouvelle de faire évoluer le formalisme dont on ne peut jamais en faire l’économie :
                                  par exemple les recherches des Gondran encouragés par l’interprétation dBB, sur les « trajectoires » des particules élémentaires comme l’électron !

                                  Merci d’avance


                                • Mao-Tsé-Toung Mao-Tsé-Toung 21 mai 14:30

                                  2/
                                  Ces critiques, -si elles permettent d’élever le débat à propos de la PQ sur AgoraVox- que leurs auteurs en soient AUSSI remerciés ; notamment Dudule pour prendre un très bon exemple !
                                  °°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

                                  @Mao-Tsé-Toung
                                  SVP qu’on ne se méprenne pas sur ces propos !

                                  Je ne dis pas du tout que ce que je dis sur le SPIN en PQ est exhaustif, pas plus que ce que nous dit Dudule sur l’équation différentielle de Schrödinger qui est l’équation

                                  Reine de la PQ, écrite pour un espace vectoriel -dit de Hilbert-abstrait complexe (révisez les imaginaires), alors que notre espace macro est euclidien : à 3 dimensions, et dont la résolution exige une connaissance élémentaire de l’algèbre linéaire avec ses opérateurs hermitiens, ses matrices carrées diagonalisables (de mémoire), etc, etc

                                  Très important à savoir pour un débutant déjà :
                                  1/
                                  Sur l’espace complexe et infini de Hilbert on calcule (par exemple la position d’une particule soumise à des conditions initiales)
                                  2/
                                  Sur notre espace euclidien
                                  , cad dans une expérience de labo par exemple, on vérifie
                                  les calculs précédents qui s’avèrent souvent justes à plus de 10 chiffres après la virgule

                                  Conclusion : ce que nous disons ici tout deux reste tout à fait critiquable, mais sans démagogie aucune, je dois vous dire qu’il faudra vous lever tôt le main... pour essayer de faire mieux si vous n’êtes q’un quidam « quelconque »

                                  Mon souhait le plus cher : que 8 autres kamikazes nous accompagnent pour rendre ce module attrayant pour les jeunes et moins jeunes étudiants en PQ de France & de Navarre (moi je suis navarrais de naissance, naturalisé marseillais)

                                  A vos plumes


                                • Mao-Tsé-Toung Mao-Tsé-Toung 21 mai 16:49

                                  Je ne dis pas du tout que ce que je dis sur le SPIN en PQ est exhaustif, pas plus que ce que nous dit Dudule sur l’équation différentielle de Schrödinger ...

                                  dont la résolution exige une connaissance élémentaire de l’algèbre linéaire avec ses opérateurs hermitiens, ses matrices carrées diagonalisables (de mémoire), etc, etc

                                  °°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
                                  @Mao-Tsé-Toung
                                  A savoir
                                  L’opérateur Hamiltonien H dont parle Dudule est souvent difficile à écrire, et on est donc parfois obligé de passer par des « approches numériques » : cela dit pour ne pas nier la difficulté de la chose, tellement vraie que certains font carrière dans cette écriture des Hamiltoniens qui nécessite donc souvent de véritables spécialistes...


                                • Zevengeur Zevengeur 21 mai 17:26

                                  @Mao-Tsé-Toung

                                  Les critiques sont en général positives à partir du moment où elles sont pertinentes et surtout courtoises.
                                  Ceci étant, rappelons que l’article avait pour but de présenter la TQ aux profanes en simplifiant sensiblement car dès que l’on cherche à être exhaustif sur ce sujet on entre immédiatement dans un niveau de complexité indigeste.
                                  (Pas de problème ensuite si un débat de spécialistes apparait dans la discussion smiley )


                                • Mao-Tsé-Toung Mao-Tsé-Toung 24 mai 02:32

                                  Le spin est une donnée (une observable) intrinsèque de toute particule élémentaire ...

                                  °°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
                                  @Mao-Tsé-Toung
                                  QUESTION à répondre de manière -si possible- exhaustive pour vraiment essayer de maitriser le SPIN
                                  1/
                                  2 électrons sont intriqués correctement & forment donc ensemble un système physique unique dans le subatomique
                                  2/
                                  on les sépare en faisant partir l’un vers la G, l’autre vers la D aussi éloignés que l’on veuille
                                  3/
                                  IL S’agit alors de vérifier la réponse de l’un consécutive à une action sur l’autre

                                  a)sur quel observable agit-on ?

                                  b)décrivez l’expérience

                                  c)que peut-on alors conclure ?

                                  d)pourquoi Einstein parlait alors -plus ou moins de probables variables cachées ?
                                  EPR

                                  (tous documents autorisés si nécessaires)

                                  Merci d’avance


                                • Mao-Tsé-Toung Mao-Tsé-Toung 24 mai 02:36

                                  @Mao-Tsé-Toung
                                  a)sur quelle observable agit-on ?


                                • Zevengeur Zevengeur 24 mai 10:26

                                  @Mao-Tsé-Toung

                                  Dire que le spin est une variable intrinsèque à la particule (contrairement à la vitesse par exemple) est vrai, cependant la question du spin pour les particules intriquées (P1, P2) semble contradictoire avec cette assertion.
                                  En effet,si le spin de la particule P2 est intrinsèque à cette dernière, comment expliquer qu’il dépende de la valeur mesurée sur P1 ?
                                  (Cela pourrait il s’expliquer par l’existence de variables cachées globales ?)

                                  —> nous sommes en présence de l’un des multiples axes de réflexions de la PQ


                                • Mao-Tsé-Toung Mao-Tsé-Toung 25 mai 06:19

                                  Zevengeur
                                  24 mai 10:26

                                  @Mao-Tsé-Toung

                                  Dire que le spin est une variable intrinsèque à la particule
                                  (contrairement à la vitesse par exemple) est vrai, cependant la question
                                  du spin pour les particules intriquées (P1, P2) semble contradictoire
                                  avec cette assertion.
                                  En effet,si le spin de la particule P2 est
                                  intrinsèque à cette dernière, comment expliquer qu’il dépende de la
                                  valeur mesurée sur P1 ?
                                  (Cela pourrait il s’expliquer par l’existence de variables cachées globales ?)

                                  —> nous sommes en présence de l’un des multiples axes de réflexions de la PQ

                                  °°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
                                  @Zevengeur
                                  Merci beaucoup pour votre participation au débat sur le SPIN !
                                  Comme vous l’écrivez :
                                  nous sommes en présence de l’un des multiples axes de réflexions de la PQ !

                                  Je dirais
                                  nous sommes là -mine de rien— en présence de l’un des multiples axes de réflexions de la PQ ; et NON des moindres !

                                  1/
                                  Nous devons ici commencer par questionner le formalisme puisque Einstein et ses potes (paradoxe EPR) l’ayant fait, pensaient que la PQ était alors une théorie incomplète !

                                  NOUS CONSTATONS que le formalisme dans le cas de particules intriquées ne tient pas compte de la distance les séparant
                                  2/
                                  Ceci étant dit interrogeons mon énoncé pour entrer dans le vif de l’exercice proposé et éviter de trop nous disperser sur le sujet, tout en ayant le souci de répondre à votre question :
                                  je crois avoir écrit (excusez mais je rédige de mémoire) que je supposais l’intrication parfaitement réussie entre les 2 électrons et que par conséquent qu’ils formaient alors un système unique
                                  S = S1 + S2
                                  Pour un tel système le formalisme nous dit :
                                  qu’un vecteur d’état unique (une fonction d’onde) traite de son évolution régie par l’équation de Schrödinger 

                                  3/

                                  MON INTERPRÉTATION :

                                  En adoptant l’interprétation de Bohr : si je fais une mesure sur S1 (ou S2), il se produit le collapse de la fonction d’onde ; alors le SPIN de S1 (avec un appareillage genre Stern & Guirlach) pointe vers le HAUT ou le BAS, l’autre s’alignant instantanément sur la valeur inverse !

                                  Les histoires de la vitesse de la lumière si chère à Einstein n’a RIEN à voir ici (scoop)
                                  4/
                                  « En effet,si le spin de la particule P2 est
                                  intrinsèque à cette dernière, comment expliquer qu’il dépende de la
                                  valeur mesurée sur P1 ? »
                                  Vous me donnez l’impression que vous oubliez ici -comme beaucoup que le SPIN est en superposition d’état ce qui n’est pas, par exemple, le cas de sa masse qui est aussi une valeur intrinsèque...

                                  CQFD


                                • Zevengeur Zevengeur 25 mai 10:22

                                  @Mao-Tsé-Toung

                                  Pour tout vous dire, je n’ai aucun problème à considérer que la distance entre deux particules intriquées ne compte pas, cela me semble d’ailleurs si je ne me trompe à la base de la théorie de la gravitation quantique à boucle.
                                  Le peu que j’en sais se résume à considérer le temps comme ontologiquement réel et l’espace qui en émerge.
                                  On aurait alors des quantas de temps et des quantas (3D) d’espace.
                                  Très grossièrement les quantas d’espace voisins seraient reliés (liens) par un quanta de temps et pour aller d’un point A à un point B, on serait obligé de sauter pas à pas tous les quantas de temps correspondants et cela se traduirait pas l’impression de la vitesse limite c.
                                  L’intrication s’expliquerait alors par des liens « directs » entre les particules intriquées via un seul quanta de temps.

                                  Coté masse, vous dites que c’est une valeur intrinsèque, c’est vrai en apparence mais un peu plus compliqué car les particules élémentaires sont **sans masse** et cette dernière est acquise par interaction avec le champs de Higgs dont l’existence semble avoir été démontrée par l’expérience au LHC.


                                • Mao-Tsé-Toung Mao-Tsé-Toung 25 mai 11:11

                                  "Coté masse, vous dites que c’est une valeur intrinsèque, c’est vrai en apparence

                                  « 
                                  °°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
                                  @Zevengeur
                                  Merci pour votre réponse : leur relativité à boucles (j’ai publié Rovelli sur Ago.tv) me semble un PEU poussée par des »savants" probablement plus politiques que physiciens qui donnent tous l’impression de courir après le Nobel...alors que depuis une cinquantaine d’années RIEN DE NOUVEAU sous le soleil en vérité comme le dit par exemple JPP !

                                  En ce qui concerne l’appellation d’intrinsèque que j’utilise ici, a priori correctement, comme la plupart je pense, elle veut dire seulement que tous les électrons de l’univers, ont même masse, comme ils ont aussi même charge électrique, autre de leurs données intrinsèques...

                                  CQFD


                                • Zevengeur Zevengeur 25 mai 11:33

                                  @Mao-Tsé-Toung

                                  OK je me doutais que vous étiez dans un souci de simplification au niveau d’un commentaire.
                                  Auriez vous SVP le lien sur Avox TV pour Rovelli ?



                                • Mao-Tsé-Toung Mao-Tsé-Toung 25 mai 14:56

                                  @Mao-Tsé-Toung
                                  1/
                                  Je participe au débat ; c’est mat-hac qui publie
                                  ---------------------------------------------

                                  2/
                                  https://www.agoravox.tv/tribune-libre/article/rt-france-carlo-rovelli-le-temps-90554
                                  La vidéo venant de RT France ; on l’a supprimée !?

                                • Mao-Tsé-Toung Mao-Tsé-Toung 25 mai 15:24

                                  @Mao-Tsé-Toung
                                  3/
                                  https://www.agoravox.tv/culture-loisirs/culture/article/debat-points-de-vue-a-propos-du-90566
                                  Débat que je publie, très intéressant notamment avec Carlo Rovelli


                                • Zevengeur Zevengeur 28 mai 15:12

                                  @Mao-Tsé-Toung

                                  Il me reste la3e partie à visualiser mais la seconde reprend les intuitions de Rovelli qui pense que le temps est une réalité émergente d’un champ dont la mathématisation part de l’équation de Wheeler-DeWitt où la variable t n’apparait pas. Ce dernier prend pas mal de précautions et n’affirme rien avec certitude considérant à juste titre que seule l’expérimentation tranchera.
                                  Il semble aussi qu’il soit en désaccord avec Lee Smolin qui lui pense que le temps est « réel », cad fondamental.

                                  Cette question est encore loin d’être tranchée, cependant à mon sens le seul concept qui soit fondamental avec certitude est la conscience, n’en déplaise aux matérialistes purs et durs.


                                • baliste 21 mai 00:58

                                  « Depuis des milliers d’années, il a été considéré comme évident que la matière était l’un des composants fondamentaux de l’Univers. »


                                  Sources ?? Non je déconne .

                                  En faite le matérialisme est très récent , il est prédominant depuis 2 siécles ...

                                  Bref depuis des milliers d’années tout le monde savait que l’univers est énergie , toutes les grandes traditions sont d’accord la dessus . La matière est considéré comme le niveau le plus bas de la manifestation .

                                  On est dans un monde qui va de l’énergie spirituel vers la matière , la on est dans la quadrature du cercle et plus dans la cerclitude du carré , en gros le spirituel a disparut bloqué par le matérialisme . Tout les problèmes actuel viennent de la , la négation de la spiritualité .


                                  • Zolko Zolko 22 mai 16:24

                                    Très bon article, merci


                                    • josy&jacq josy&jacq 24 mai 22:45

                                      Sottisier des idées fausses les plus courantes.
                                      1. Un électron, c’est vachement petit, c’est pratiquement un point, c’est une petite bille verte et ça orbite autour d’un noyau mauve. Mais c’est vrai, croyez le mes enfants !
                                      2. Même dans le vide, un électron ça marche en zigzags imprévisibles, ça patrouille en tous sens comme un jeune chien. Mais c’est vrai, croyez le mes enfants !
                                      3. Si l’électron garde toujours la même charge électrique, c’est parce qu’il est très petit, très concentré donc hors d’atteinte derrière ses parois vachement dures. Mais c’est vrai, croyez le mes enfants !
                                      4. L’atome c’est pratiquement que du vide, entre les électrons. C’est comme en astronomie, que du vide entre les planètes, et entre les étoiles. Mais c’est vrai, croyez le mes enfants !
                                      5. Si on ne raconte pas aux débutants qu’un électron c’est un tout petit corpuscule, ils seront perdus, ils ne vont rien y comprendre ! Mais c’est vrai, croyez le mes enfants !
                                      6. A la trentième centésimale, un médicament homéopathique est toujours efficace. Mais c’est vrai, croyez le mes enfants !
                                        note 1
                                        Le grand public n’a toujours pas assimilé la constante d’Avogadro-Ampère, qui relie notre monde macroscopique à la limite atomique. Il y a six cent deux mille deux cent quatorze milliards de milliards de molécules d’eau H2O dans 18,0153 g d’eau (une mole). Les charlatans abusent de cette ignorance du public. Pis : bien des sommités de la quantique ont encore du mal avec ça : il confondent les ondes individuelles de la quantique, qui chacune ont un seul émetteur et un seul absorbeur, avec nos ondes macrophysiques, telles qu’ondes de gravité en mer ou dans une cuve à eau, qui elles se dispersent et s’absorbent sur un très grand nombre d’absorbeurs.
                                      7. Un chat peut être simultanément mort et vivant. Mais c’est vrai, croyez le mes enfants !
                                      8. Le comportement des particules, c’est juste un mystère de dieu, et ce serait péché d’orgueil que de prétendre comprendre ça. Mais c’est vrai, croyez le mes enfants !
                                      9. Pour tuer le tigre quantique, qui est un grand tigre tout flou, Monsieur Tompkins doit tirer de nombreux coups de fusils dans toutes les directions. Mais c’est vrai, croyez le mes enfants !
                                      10. La lumière, c’est le choc de petits grains, appelés frottons, heu non ! Les faux thons ! Heu non, les photons. Mais c’est vrai, croyez le mes enfants !
                                      11. Ceux qui ne sont pas d’accord avec nous c’est rien que des colonels de cavalerie retraités, au cerveau endommagé, et on sait qu’ils veulent retourner à la physique classique. Ils commettent là un péché mortel.
                                      12. Tant que vous ne maîtriserez pas les opérateurs hermitiens sur les espaces de Hilbert, vous n’avez rien à faire en MQ !

                                      Que le lecteur se rassure : de toutes les affirmations listées ci-dessus, il n’en est pas une de juste.
                                      ...

                                      • Mao-Tsé-Toung Mao-Tsé-Toung 26 mai 02:14

                                        Épisode #10 : Effet tunnel, une particule peut passer à travers un mur  !

                                        L’effet tunnel consiste en la possibilité pour une particule de traverser ce que l’on appelle une barrière de potentiel même si l’énergie de cette particule est inférieure à ladite barrière, la probabilité de traverser se calcule à l’aide de la fonction d’onde de la particule.

                                        °°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

                                        "La probabilité de traverser de traverser se calcule à l’aide de la fonction d’onde de la particule.

                                        ."

                                        L’équation de Schrödinger nous permet donc d’étudier l’Effet tunnel, un exemple très intéressant de la MQ !

                                        Or même les débutants curieux, et pas trop cons, peuvent remarquer la présence omniprésente dans l’équation de Schrödinger

                                        de l’opérateur hermitien appelé l’HAMILTONIEN H qui « s’occupe » particulièrement des énergies du système quantique étudié...

                                        Comme je l’ai écrit plus haut, l’écriture de H est souvent affaire de spécialistes :

                                        or il n’en est rien ici et j’aimerais bien qu’un autre kamikaze nous propose une solution « belle » (comme cherchait de le faire toujours Dirac parait-il)

                                        Merci d’avance


                                        • josy&jacq josy&jacq 26 mai 10:08

                                          @Mao-Tsé-Toung. Oh que tout devient mirabelieux et mystique quand on se cramponne au mythe hégémonique du corpuscule-mais-doté-de-propriétés-magiques, dans un temps newtonien maintenu encore trois cent quarante ans plus tard !


                                        • Mao-Tsé-Toung Mao-Tsé-Toung 26 mai 12:24
                                          josy&jacq 26 mai 10:08

                                          @Mao-Tsé-Toung. Oh que tout devient mirabelieux et mystique quand on se cramponne au mythe hégémonique du corpuscule-mais-doté-de-propriétés-magiques, dans un temps newtonien maintenu encore trois cent quarante ans plus tard !

                                          °°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
                                          @josy&jacq
                                          Bonjour monsieur,
                                          Arrêtez vos conneries SVP
                                          Vos propos fallacieux me concernant -dignes des trolls, escrocs et autres cons qui trainent sur Agoravox qui m’attribuent IGNOMINIEUSEMENT le corpuscule comme principe de mon interprétation de la PQ sans en apporter la moindre preuve sont pour le moins détestables !
                                          J’ai publié à ce jour plus de 1200 articles sur Ago.tv : trouvez moi un seul de mes propos qui confirmerait vos dires !

                                          CQFD
                                          NB
                                          Inutile de jouer au con
                                           : par exemple, en me disant que je cite quelqu’un qui d’après votre délire m’apparenterait pour la vie à lui...

                                          Maintes & maintes fois j’ai écrit :
                                          PAS de CORPUSCULE EN PQ (tout au moins comme vous semblez l’entendre)

                                          CQFD


                                        • josy&jacq josy&jacq 27 mai 23:29

                                          @Mao-Tsé-Toung. Le secret infaillible pour rendre un problème insoluble est de le poser de travers, et de liquider quiconque essaie de le remettre à l’endroit.
                                          Ainsi on aboutit à un fatras de fautes professionnelles inexcusables, qui coûtent un prix monstrueux.

                                          Il est impossible de faire une description microphysique correcte qui ne contienne EXPLICITEMENT l’absorbeur. Or tu as fait comme les autres : un effet tunnel SANS transaction avec l’absorbeur final, mais en mécanique quasi-newtonnienne, juste obscurcie par un peu de magie standardisée.


                                        • Mao-Tsé-Toung Mao-Tsé-Toung 28 mai 01:51
                                          josy&jacq 27 mai 23:29

                                          @Mao-Tsé-Toung. Le secret infaillible pour rendre un problème insoluble est de le poser de travers, et de liquider quiconque essaie de le remettre à l’endroit.
                                          Ainsi on aboutit à un fatras de fautes professionnelles inexcusables, qui coûtent un prix monstrueux.

                                          Il est impossible de faire une description microphysique correcte qui ne contienne EXPLICITEMENT l’absorbeur. Or tu as fait comme les autres : un effet tunnel SANS transaction avec l’absorbeur final, mais en mécanique quasi-newtonnienne, juste obscurcie par un peu de magie standardisée .

                                          °°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
                                          @josy&jacq

                                          josy&jacq 27 mai 23:29
                                          Pardon !
                                          Etes-vous parti pour un monde parallèle régie par la transactionnelle, que j’ai commenté jadis quand il m’arrivait de dialoguer avec JC Lavau... sur Ago.tv

                                          "tu as fait comme les autres : un effet tunnel SANS transaction avec l’absorbeur final, mais en mécanique quasi-newtonnienne, juste obscurcie par un peu de magie standardisée"

                                          Vous n’avez même pas compris que « l’effet tunnel » dont je parle ici est juste un prétexte de ma part pour permettre à la plupart des participants sérieux de s’améliorer sur la lecture & l’écriture du formalisme (celui que JC Lavau

                                          qualifiait alors de correct) par un petit exercice portant sur l’écriture d’un HAMILTONIEN...
                                          Ni PLUS,ni MOINS !

                                           Chiche monsieur : proposez nous une élégante solution de cet exercice, au lieu de nous balancer sans arrêt, n’importe quoi sur n’importe quoi...

                                          CQFD

                                          Merci d’avance


                                        • Mao-Tsé-Toung Mao-Tsé-Toung 26 mai 02:19

                                          J’aimerais bien qu’un autre kamikaze nous propose une solution « élégante » : mieux que « belle » (traduction de l’anglais) ici

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON



Publicité



Les thématiques de l'article


Palmarès



Publicité