Les cent ans de Georges Brassens
L'auteur, compositeur et interprète français, Georges Brassens est né le 22 octobre 1921 à Sète (Hérault) et mort le 29 octobre 1981 à Saint-Gély-du-Fesc (Hérault).
Aujourd'hui serait son centième anniversaire s'il avait vécu.
Bernard Lonjon a écrit deux livres à son sujet (son site)
Deux cents chansons dans le répertoire de Brassens, Chanson pour l'Auvergnat, La Mauvaise Réputation, Le Gorille, Les Amoureux des bancs publics, Les Copains d'abord, Supplique pour être enterré à la plage de Sète, Les Trompettes de la renommée, etc.
...
"J'aurais pu virer malhonnête".
Presque trente ans après sa mort, Georges Brassens est devenu une figure mythique de la chanson française.
Pourtant, certaines facettes de sa personnalité demeurent méconnues, même de ses inconditionnels. Sa complicité dans plusieurs cambriolages perpétrés avec sa bande de copains à Sète et ses démêlés judiciaires sont détaillés dans ce livre pour la première fois. Ils conduiront le jeune homme de vingt ans à s'exiler à Paris où il écrira ses plus beaux textes. Plus inattendue encore, la révélation de son dossier aux Renseignements généraux.
Les RG le qualifient à l'époque de chantre des théories libertaires " qui insulte la police, la gendarmerie et l'armée " ! Nourri d'archives inédites, d'entretiens avec ses proches et d'anecdotes savoureuses, ce récit évoque l'immense poète à travers le charme et l'emprise de Sète, sa ville natale, son " île singulière ". Il serpente entre l'histoire du XXe siècle et l'œuvre de Brassens jusqu'à la réussite en pleine lumière de ce sculpteur de mots, brillant artisan de la rythmique.
La jeunesse tumultueuse, les premières amours, les relations avec les staliniens et les francs-maçons, les amitiés ambiguës. Jusqu'à ce que la Camarde ne le transforme en éternel estivant.
C'est ainsi que Bernard Lonjon dresse le portrait d'un Brassens dans sa jeunesse tumultueuse, fougueuse et inclassable, que Brassens répercute dans...
la "Mauvaise Réputation".
Suvi par les Trompètes de la renommée
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"Brassens, l'enchanteur"
Mort à 60 ans, Georges Brassens est un enchanteur qui traverse les générations, chanté par de plus en plus de jeunes interprètes.
On ne compte plus les chanteurs armés de guitares acoustiques qui refusent de desceller la statue du commandeur moustachu. Certains sont même devenus dévots – comble pour un anticlérical convaincu – et lui vouent une pieuse déférence. Des universitaires organisent des conciles pour le disséquer et raviver le volcan, pour le bonheur des fidèles.
Ayant eu accès aux agendas de Brassens, Bernard Lonjon reconstitue une vie complète détaillant, année par année, ses activités : enregistrement de disques, spectacles, rencontres, voyages, activités personnelles. Il dévoile le contenu d’une bibliothèque Brassens gardée secrète, incluant certaines correspondances jamais publiées.
Son amour pour Sète dans une suplique
Grivois, Brassens ?
Comme le dit Taverne du Poète,
Bien sûr, avec la Brave Margot
Dans la "Complainte des filles de joie"
... et pour couronner le tout avec "le Pornographe"
Chanteur engagé, Brassens ?
Discret, pas lanceur d'alerte pour un sou.
Pourtant du bout des lèvres, avec une impression d'être contre la peine de mort, dans le Gorille.
« Là, j’ai voulu raconter une histoire pour m’amuser. Mais à la fin de cette histoire un peu burlesque une sorte de morale est venue. En prime, je n’y avais pas pensé », disait-il.
...
Aujourd'hui
Dernièrement, Yolande Moreau et François Morel étaient invités au 28' de ARTE pour présenter leur disque "Brassens dans le texte" de leurs reprises des chansons de Brassens (podcast).
"Chanson pour l'Auvergnat" destinée à Ferrat ?
"Georges Brassens ou la mort lente des idées et de l’engagement" écrit par par Serge ULESKI en le comparant à Léo Ferré.
Celui-ci raconte Brassens des débuts, ceux des années de guerres. Brassens avait alors 19 ans à l'arrivée des troupes allemandes et 25 ans à leur départ. il réconcilie toutes les insouciances, tous les égoïsmes, toutes les indifférences, les bourgeois et tous les imbéciles heureux car, manifestement, Brassens ne s'est dérangé pour personne et n'a dérangé que quelques grenouilles de bénitier et autres culs serrés
On ne trouve rien qui puisse nous ramener aux années 60 et 70 : aucune actualité, aucun de leurs enjeux sociétaux et politiques.
Léo Ferré a été pleinement dans cette vie d'anarchiste, de la guerre d'Algérie à Mai 68, du monde du travail, d'une jeunesse à la recherche d'une cause à défendre à l'abêtissement de la société de consommation, il aura été de toutes les époques, témoin et pourfendeur...
Pour Brassens, pas question de mourir pour des idées.
Le 6 janvier 1969 a lieu la rencontre entre Jacques Brel, Léo Ferré et Georges Brassens
C'est peut-être issue de cette rencontre que Brassens compose sa chanson la plus connue : "Les copains d'abord"
Brassens est mort le et exactement une semaine après sa date de naissance. Internet, les réseaux sociaux et le populisme n'existaient donc pas.
Je me suis demandé comme je l'ai fait récemment, comment aurait-il vécu notre époque ?
Je peux me tromper mais j'ai l'impression qu'il les auraient dédaignés.
Les réseaux sociaux (sur la musique de "Brave Margot")
Georgette, voulant être sociale,
Venait perdre sa solitude
Elle rouvre son réseau social
Confiante, saine de plénitude
Lit pour apprendre son destin
C'était tout c'qu'elle avait comme voisin
Un passeur la vit en victime,
Lui raconta une fable
Georgette le trouva aimable
Un croquant, passant à la ronde,
Trouvant le tableau peu commun
S'en alla le dire à tout l'monde
Et, le lendemain
Quand Georgette ouvrit son plumage
Elle avait perdu son ramage
Tous les réseaux du village
Étaient là, lalala la la la
Étaient là, lalala la la la
Et Georgette qui était simple et très sage
Présumait que c'était des mages
Tous les gars, tous les gars du village
Étaient là, lalala la la la
Étaient là, lalala la la la
La chanson intemporelle que je préfère : "Les amoureux des bancs publics"
Allusion
133 réactions à cet article
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Le brave tonton Georges ne devait pas se faire beaucoup d’illusions sur ses contemporains, ses textes s’enracinaient dans une époque qui n’existait déjà plus à la sienne.
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@Clocel
Tout à fait.
J’ai imaginé ce qu’il aurait pensé des réseaux sociaux, lui qui, comme moi, est un peu individualiste.
Je n’ai écrit qu’un couplet d’une chanson transformée pour l’occasion, il y en aurait tellement d’autres couplets à écrire. -
Il aurait aimé, je pense : pomplamoose
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Les trois « B » : Brel, Brassens, Barbara....suivi Bashung. Gainsbourg : toujours été partagée (lemon incest surfait sur la vague de la transgression, pour transgresser...,....). Beaucoup de chanteurs dont le nom commence par « B » : Notons : Béart, Billie Holliday, Balavoine, Barvelivien, Becaud, Bénabar, Betty Boop, Bourvil, Boris Vian (Bison ravi). LA « B »OUCHE...qui ne sert pas qu’à manger...
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@Mélusine ou la Robe de Saphir.
Merci pour avoir réuni tous ces chanteurs que j’aime sous une seule initiale.
La Bouche ne sert pas qu’à manger, elle sert aussi à sourire et à rire si je retourne très loin en arrière lors d’un 1er avril 2006. -
@Réflexions du Miroir A ce propos anecdote macabre (comme dirait un ami : oui, mais cela ne me fait pas rire...).. Jean Lefèvre a tué deux personnes... oui oui : elles sont mortes de RIRE. Perso, je préfère dans un rêve. Une amie est morte en plein épectase... chacun le choix des armes....au dernier combat. Brel restera celui qui me boulverse le plus. A laisser dormir un cerain temps. Mais quand on le regarde en scène : onsent la sueurde l vie. Comme me diait un proche, j’aime Brassens. Mais son gling gling à côté de BREL.... Et fus aussi ferrée à FERRE. UNe amie violoniste a travaillé avec lui (il éait aussi chef d’Orchestre... IL y eut comme un moment de coup de foudre entre eux...un duo (un instant d’éternité,...).
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@Mélusine ou la Robe de Saphir.
Non, c’est Bourvil
https://www.facebook.com/2392296127761937/videos/788533858585436/ -
Trop de fautes : @Réflexions du Miroir A ce propos anecdote macabre (comme dirait un ami : oui, mais cela ne me fait pas rire...).. Jean Lefèvre a tué deux personnes... oui oui : elles sont mortes de RIRE. Perso, je préfère dans un rêve. Une amie est morte en pleine épectase... chacun le choix des armes....au dernier combat. Brel restera celui qui me bouleverse le plus. A laisser dormir un certain temps. Mais quand on le regarde en scène : on sent la sueur de la vie. Comme me disait un proche, j’aime Brassens. Mais son gling gling à côté de BREL.... Et fus aussi ferrée à FERRE. UNe amie violoniste a travaillé avec lui (il éait aussi chef d’Orchestre... IL y eut comme un moment de coup de foudre entre eux...un duo (un instant d’éternité,...).
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Merci d’y avoir pensé. Rosemar ne l’a même pas dit ni Rototo. Quelle honte !
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@troletbuse,
Quand on a 74 piges au compteur, les souvenirs reviennent en cascade.
Radio Nostalgie va certainement en faire pléthore de Brassens.
Mon billet est un peu différent sur mon site de journal, mais le principal est déjà ici.
Ce matin, le cactus venait belgiciser les chansons -
L’auvergnat, Marcel Planche, mari de Jeanne
http://www.slate.fr/lien/36087/auvergnat-brassens-mort-chanson
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Bonjour, Réflexions du Miroir
Un grand merci pour cet hommage à l’immense Brassens. Je possède la collection complète de ses opus en vinyle et une sélection de mes titres préférés, gravés sur 3 CD il y a quelques années.
Brassens, j’ai eu la chance de le voir trois fois sur scène à Bobino au temps où j’habitais non loin de là, dans le 14e arrondissement de Paris, puis dans le 13e. A chaque fois, cela a été un immense plaisir.
« Réflexions du Miroir », voilà un pseudo qui lui aurait plus. Mais sans doute lui aurait-il préféré « L’enfoiré ».
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@Fergus
Vous radotez Fergus. Vous nous l’avez déjà dit hier.
Aujourd’hui c’est plus précis. Mais vous ne nous donnez pas le prix, ni la date, ni où vous les avez achetés (ou volés). Pas plus que les dates exactes où vous avez habité dans le 14e puis le 13eme.
Ca pourrait en interesser quelques-uns ! -
@Fergus
« voilà un pseudo qui lui aurait plu »
Je ne sais pas ce qui lui aurait plu, mais je sais qu’il avait les faux-culs en horreur. -
@Fergus bonjour,
J’ai récemment imaginé faire revivre René et Georgette Magritte qui étaient baignés dans le surréalisme, en racontant mon dernier voyage.
J’ai hésité à le faire aussi pour Georges Brassens.
J’ai pris une de ses chansons et j’ai transformée partiellement les paroles avec la même musique en pensant aux réseaux sociaux qu’il n’a évidemment pas connu.
C’était un enfoiré en effet. Coluche aurait pu le connaître, lui qui, il y a 41 ans, le 30 octobre 1980, par dégagisme, lançait son envie de se présenter aux élections.
Sa farce ou son gag, il l’a arrêté 16 mars 1981.
Je n’ai personnellement jamais rencontré Brassens, ni vu sur scène.
A l’époque, mon idole était Bécaud et Brel. -
@Ben Schott
A propos de faux-culs, on jubile en écoutant Brassens parce qu’on s’imagine qu’il parle... des autres. Mais il nous parle de nous. Il parle sans doute aussi de lui-même, imbécile heureux né et enterré à Sète. C’est pour ça qu’on l’aime bien parce que sa férocité était sans illusion sur lui-même, et toujours avec un sourire, voire une franche rigolade. -
Bonjour, Pale Rider
Bien vu !
Non seulement il était « sans illusion sur lui-même », mais il était d’une grande lucidité sur sa musique. Dans le fameux entretien à trois avec Brel et Brassens, il s’oppose aux deux autres en affirmant — lui, l’extraordinaire parolier — que les mots ne sont rien comparés à la musique ; pour le démontrer, il cite les Beatles dont certains titres sont adulés partout sur la planète par des gens qui ne comprennent pas l’anglais. -
@Pale Rider
Oui, c’est certain. On peut appeler ça l’humilité.
Cela dit, l’humilité n’empêche pas la lucidité, ainsi peut-on s’efforcer de se situer soi-même sur l’échelle de la connerie, ne serait-ce que pour pouvoir s’améliorer, ce qui situe de fait les autres.
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Erratum :
... dans le fameux entretien avec Brel et Ferré... -
@Fergus
C’est comme pour vous, si vous mettiez vos posts sur une musique, ce serait beaucoup mieux. -
Bonjour Réflexions du Miroir,
Une petite erreur au début de votre texte : cela fait 40 ans que notre Brassens est décédé !
Mais qu’importe, il nous manque depuis 40 ans...
Je répète inlassablement les paroles de plusieurs de ses chansons, et j’aime surtout « l’orage », un véritable poème sur l’amour, la plaisanterie et l’incommensurable désinvolture devant la bien pensance.
Qu’aurait-il chanté aujourd’hui ?
J’essaie en vain d’y réfléchir... Il nous manque.
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@cevennevive
’’Qu’aurait-il chanté aujourd’hui ?’’
Une chanson intemporelle. ? -
@Francis, agnotologue,
Oui !!!
« Petit con de la dernière averse, vieux con des neiges d’antan »
Il est vrai que cette « race » n’a pas changé au cours des siècles, ça a même progressé ! -
@Francis, agnotologue
Merci de rappeler celle-là, je l’ajoute dans mon journal. -
Comme toujours, il y a des ratés dans la publication sur Agoravox.fr.
A voir -
@Réflexions du Miroir
ma préférée, l’une des plus poétiques : Les passantes -
Bonjour, Francis, agnotologue
Voilà qui montre que l’on peut être d’accord de temps à autre.
Bien que les paroles ne soient pas de Brassens (mais d’Antoine Pol), c’est l’une de mes chansons préférées de son répertoire. Et la musique qu’il a composé pour Les passantes est superbe, notamment avec le magnifique accompagnement de Pierre Nicolas à la contrebasse. Une pure merveille.
Cette chanson me parle d’autant plus qu’elle évoque une « compagne de voyage (d’un Paris-Béziers de mon adolescence que j’ai laissé) pourtant descendre sans avoir effleuré la main ». Souvenirs...
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@Francis, agnotologue
Ma préférée aussi, qui me renvoie toujours à ce magnifique court poème de Baudelaire À une passante.
Ailleurs, bien loin d’ici ! trop tard ! jamais peut-être !
Car j’ignore où tu fuis, tu ne sais où je vais,
O toi que j’eusse aimée, ô toi qui le savais !
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@Ben Schott, bonjour,
Cela me fait penser à une belle chanson d’Alain Souchon, « Presque », un amour qui aurait pu vivre, mais qui est parti comme un fugitif dans les brumes de la vie.
Nostalgie... -
@cevennevive
Merci, je ne connaissais pas cette chanson...
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On reconnait bien le signe de la balance qu’était Brassens : mourir pour des idées d’accord, mais de mort lente (on y sent malgré comme un petit parfum...de lâcheté...). Et en face le bélier Brel : j’arrive. Mourir aux Marquises. Encore deux « B » : Balance, Bélier (8 avril 1929). Bon je vais lire mon livre sur la TOUR SAINT—JACQUES. il y a aussi Saint-GEORGES à Mons. Il y a aussi une Tour Saint-Georges à TOURNAI. Eh, les franquaoui que j’adore. Clovis est né à Tournai...Mais à l’époque, c’était la Neustrie ou l’AUSTRASIE... A vérifier...Si vous avez le Rhône, nous avons la RHOSNE. Si vous avez le VAL d’OR à PARAY le Monial. Nous avons l’abbaye d’ORVAL. Réfléxion en miroir. Ne dit-on pas qu’un mouvement qui commence en France, se termine en Belgiqu. Vous avez eu VERCINGETORIX, nous avons eu AMBIORIX. On ne va pas briser le miroir... on s’y réfléchit...
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@Mélusine ou la Robe de Saphir.
On reconnait bien le signe de la balance qu’était Brassens : mourir pour des idées d’accordAlors il y a beaucoup de balances aujourd’hui. C.a.d. des vaxxinés prêt à balancer les non-vaxxinés. Et il ont choisi la mort lente ou très rapide d’après les statistiques !
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@troletbuse
Bonjour,
ne coupez pas la citation qu’a donnée Mélusine, svp, même pour une transition : vous feriez une anti-citation de Brassens.
Cordialement. -
@troletbuse et oui. D’où vient le mot : balance... c’est bien parce que le signe de la balance est pacifique (mars en chute). Mais à force d’étouffer les conflits pour faire la paix, on prépare le terrain de la guerre....
La Belgique est aussi du signe de la Balance (4 octobre). Ne dit-on pas est l’exemple parfait du compromis. Jusqu’à la guerre franche et déclarée : Brel : les flamingants.. -
@Francis, agnotologue
Ben oui, j’ai merdé -
@troletbuse
’’ j’ai merdé’’
C’est peu de chose, et ça arrive à tout le monde.
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Je n’ai pas aimé l’émission de F3 hier soir, qui lui était consacré. Tous ces « chanteurs » qui interprétaient ses textes les ont abimés, à mon avis.
J’ai oublié de mentionner « la légende de la nonne ». Un vrai chef d’oeuvre !
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Bonjour, cevennevive
En zappant quelques instants sur mon poste après avoir revu un film enregistré, je suis tombé sur « La supplique... »
Un véritable massacre !!! -
@cevennevive,
Je ne l’ai pas vue, elle figurait dans la catégorie « Variété ».
J’ai enregistré le documentaire qui suivait « Brassens par Brassens » qui me parait beaucoup plus intéressante.
Je ne l’ai pas encore visionné. Je reviendrai plus tard pour dire ce que j’en pense. -
Scellons notre alliance par le forgeron Ferré. Ces belges qui ont fait la France (Noël ANSELOT...du LAC).
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@Mélusine ou la Robe de Saphir.
Annie Cordy, Devos, Brel, Adamo, Frédéric François(que j’aime pas), Lara Fabian et aujourd’hui l’excellente comique Laura Laune -
@troletbuse Aimant le jazz, j’adore Mélanie de Basio....Django Reinhardt, Maurane m’a souvent émue, ainsi qu’Axelle RED. Et bien sûr, encore un « B » disparu : Julos Beaucarne,
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@Mélusine ou la Robe de Saphir.
Et puis est arrivée hier une nouvelle chanson de Angèle qui, est peu connue en France mais qui fait un tabac de ce côté de la frontière, « J’aime Bruxelles »
La valeur n’attend pas le nombre des années. -
@Réflexions du Miroir : quelle superbe chanson sur Bruxelles de dick ANNEGARN : https://www.youtube.com/watch?v=KjDHwVHCyMA. DE l’IRIS au lys. Pourquoi de quereller. en regardant la carte : la carte : Bruxelles, le Marais ressemble à un coeur...
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@Réflexions du Miroir Paris-Bruxelles, c’est un peu mon histoire de 85 à 1988.......
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NOE LANCELOT....
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Merci , sur l’avenir il y a eu aussi un bon article.
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@Lonzine
ma préférée c’est « je vous salue Marie » -
Une préférence pour : Auprès de mon arbre...
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Je reviens après ma promenade quotidienne.
Toutes les chansons de Brassens sont restées calée en mémoire.
« Quand on est con, on est con ».
Oui, bien sûr, cette chanson a été rappelée.
Mais y en a-t-il quelqu’un qui se rappelle de celle-ci « Quand les cons sont braves ».
Bien moins connue celle-là.
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Bonjour, Réflexions du Miroir
Merci à vous d’évoquer Brassens. C’était un univers, une vision qui n’appartenait qu’à lui. Ses thèmes tournaient autour de la mort, de l’amitié, des curés lubriques, des femmes tantôt décomplexées, tantôt coincées, de son affection pour le petit peuple, (les sans-dents, les gens de rien) bref les parias. Son mépris pour le système, entre Juges et forces de l’ordre, et son empathie pour les voleurs de pommes. Un rebelle face aux bien-pensants, aux faux-culs de la pensée unique.
Il est né à une bonne époque. Aurait-il aujourd’hui la possibilité de chanter « misogynie à part » sans avoir une meute beuglante, bloquant ses concerts ?
Nous avons eu beaucoup de chance d’avoir connu autant de poètes, ayant chacun leur univers reconnaissable entre tous.
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@Moi ex-adhérent bonjour,
L’avantage sur les jeunes d’avoir quelques piges (ou de bâtons comme je les appelle), c’est d’avoir plus de souvenirs dans sa besace que l’on porte sur le dos.. -
@Réflexions du Miroir,
Et surtout, surtout, d’avoir pu écouter, apprécier et aimer l’humour, la dérision charmante et le romantisme discret de ce temps-là.
Aujourd’hui, on insulte, on rigole gras et on croit amuser la galerie... -
Un ptit coin de parapluie ...« ...l’ancêtre ».......Parmi tant d’autres de Brassens...j’ai conservé tous les albums avec ceux de Brel....
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@wagos,
Brel est mon maître à penser.
Et oui, toutes ces chansons, souvent c’était encore des 45 tours, devenus des 33 tours, remplacés par des CD, puis des DVD
En finale, plus rien de tout cela. Tout est sur Internet. Qui n’est pas encore en crise, aujourd’hui à cause de la modernité ?
Des avantages, bien sûr, mais aussi pas mal de retours de flammes sur les investissements personnels.
C’est depuis plus de 16 ans, sur les « Réflexions de Miroir » que je reprends cela en mélangeant passé, présent et futur. -
Et quelques perles ;
« Leur auraient même coupé les couilles, par bonheur, ils n’en avaient pas »
« Quand il s’agit de rosser les cognes, tout le monde se réconcilie » (Le gorille)
« Menteuse, la fêlure était congénitale » (la fessée)
« Porte le même nom qu’une foule de gens » (le blason)
« Le curé de chez nous, petit saint besogneux » (le grand chêne)
Tout le monde en a pris avec le grand Georges, avec son air bon enfant et son sourire discret.
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Et quand certains de la presse, à un moment de sa vie, le trouvaient pâlichon, amaigris et pas en forme, il répondait !
« Si j’ai quitté le rang des gras, des gros, des obèses, c’est que je baise »
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@Jeekes, bonjour,
Oui, tout juste. Pardon pour l’erreur !
Mais l’image était si réelle, si « palpable » que je n’ai retenu que la « chose » (ou les choses)... -
Merci Guy pour cet hommage à Georges Brassens et aussi pour le lien vers mon article sur le Brassens grivois.
Grivois Brassens ? Mais oui ! Il était né à Sète mais il n’était pas ascète.
Brassens s’est même dit « pornographe », reprenant ainsi le mot qui fut attesté pour la première fois dans le titre d’une œuvre de Rétif de La Bretonne, Le Pornographe (1769). Rétif se vante dans « Monsieur Nicolas » (Nicolas est prénom de Rétif) d’avoir introduit ce nouveau mot dans la langue française qu’il espérait alors réformer.
Rétif n’était donc pas du tout rétif sur la chose...
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@Taverne et Michel Simon... Chez lui c’était Curiosa...
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@Taverne,
Cet hommage, il le méritait. Je ne fais pas cela souvent.
Guy Bedos, Annie Cordy, Jacques Brel avec Charles Aznavour et peut-être que j’ai oublié
Oui, Brassens osait chanter des choses qui n’étaient pas en odeur de sainteté à l’époque.
Aujourd’hui, on ose tout dire sur Internet sous le couvert d’un pseudo mais sans parfois réfléchir aux conséquences.
J’ignorais qu’en Bretagne existait un tel lien.
J’ai commencé une nouvelle chanson sur « Les réseaux sociaux » en prenant la musique d’une autre chanson. J’ai été pris de court et ce ne fut qu’un couplet...
Si tu veux la compléter avec d’autres couplets, comme on l’a fait ensemble dans le passé, j’en serais honoré. -
Notons que Brassens commet une belle faute dans une chanson (ne me tapez pas sur la tête, c’est la vérité vraie) mais qu’il le fait exprès et je l’approuve. « La première fille qu’on a pris dans ses bras ». Normalement, accord du COD, on doit dire « prise dans ses bras ». Mais toute oreille sensible à la poésie entend que cela sonne mal. Donc je dis comme Brassens. Tiens, en cherchant, à l’instant, j’ai trouvé ce sitequi en parle.
Cela ma rappelle un autre cas. Johnny Halliday avec « toute la musi-que-que j’aime ». Ce doublement du son « que » est inacceptable en poésie mais l’interprète Johnny est tellement fort que cela ne s’entend pas au chant. De plus, cette chanson est vraiment la sienne ; elle lui colle bien à la peau. Cette curiosité littéraire ajoute à sa touche personnelle. Moralité : la faute est parfois non seulement autorisée mais nécessaire. Cela dit, ce sont des cas rares. Il y a aussi la chanson « Le lion est mot ce soir » qui parle de jungle. Or, on sait qu’il n’y a aucun lion dans la jungle.
Pour ce qui est de ton texte, je veux bien t’aider mais où est-il ? Je ne vais pas sur les réseaux sociaux.
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@ Réflexions du Miroir
A propos du lien de Brassens avec la Bretagne (il possédait une maison à Lézardrieux sur la rive du Trieux), depuis 2004 se succèdent des hommages — organisés en alternance à Rennes et dans les Côtes d’Armor — auxquels participent de très nombreux chanteurs et groupes amateurs pour le plus grand plaisir des visiteurs, quasiment tous des amoureux inconditionnels du répertoire de notre moustachu.
Des rendez-vous très sympathiques auxquels j’ai eu la chance de participer à plusieurs reprises.
Cf. « Ballades avec Brassens » 2019 -
@Fergus
Brassens a aussi mis en musique au moins deux poèmes de Jean Richepin, poète breton du XIXème siècle : la chanson « Philistins » et « Les oiseaux de passage (en écoute) ».
Philistins, épiciers,
Tandis que vous caressiez
Vos femmes,En songeant aux petits
Que vos grossiers appétits
Engendrent,Vous pensiez : « Ils seront,
Menton rasé, ventre rond,
Notaires »,Mais pour bien vous punir,
Un jour vous voyez venir
Sur terreDes enfants non voulus
Qui deviennent chevelus
Poètes. -
@Taverne
« Pour ce qui est de ton texte, je veux bien t’aider mais où est-il ? Je ne vais pas sur les réseaux sociaux. »
Il est dans le texte de l’article :Les réseaux sociaux (sur la musique de « Brave Margot »)
Georgette, voulant être sociale,
Venait perdre sa solitude
Elle rouvre son réseau socialConfiante, saine de plénitudeLit pour apprendre son destin
C’était tout c’qu’elle avait comme voisinUn passeur la vit en victime,Lui raconta une fable
Georgette le trouva aimable
Un croquant, passant à la ronde,Trouvant le tableau peu commun
S’en alla le dire à tout l’mondeEt, le lendemainQuand Georgette ouvrit son plumage
Elle avait perdu son ramage
Tous les réseaux du village
Étaient là, lalala la la la
Étaient là, lalala la la laEt Georgette qui était simple et très sage
Présumait que c’était des mages
Tous les gars, tous les gars du village
Étaient là, lalala la la la
Étaient là, lalala la la la -
Salut, Paul
En effet. Les oiseaux de passage est d’ailleurs l’une des chansons que je préfère, tant par la qualité du texte de Richepin que par la musique qui met si bien ce poème en valeur.
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@Réflexions du Miroir
Ah oui d’accord. Pardon, je suis fatigué dès le milieu de semaine.
Bon c’est très simple :1 — Une chanson, cela consiste toujours à reprendre le fil, à répéter l’idée en variant (comme en musique classique d’ailleurs). Donc tu peux reprendre la logique du départ (« Georgette, voulant être sociale… ») et faire une variation. Tu peux poursuivre par exemple comme ça : « Georgette, voulant avoir beaucoup d’amis… » Puis au couplet suivant : « Georgette, voulant avoir beaucoup d’audience… » ou autre chose du même genre.
2 — Une chanson consiste souvent à monter crescendo pour une chute inattendue. Le crescendo : de plus en plus de curieux qui viennent. Tu décris un peu la faune des curieux.
3 — La chute. Tu peux reprendre une forme de chute classique comme celle du modèle de « Brave Margot » qui consiste à mettre un terme brutal à un crescendo qui ne peut pas durer éternellement (c’est le principe « tant va la cruche à l’eau.. »).
Enfin, si tu peux simplifier les idées dans les couplets. Une chanson doit être comprise aisément. Il faut que ce soit tout bête.
J’ai aussi une question : pourquoi le choix du prénom Georgette ? Un prénom signifie beaucoup tant socialement que symboliquement. Ce n’est pas un prénom de jeune fille...
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Si j’osais une comparaison audacieuse avec la musique classique, je dirais que tu peux t’inspirer de la technique du tempo (voir les différents tempos sur wikipedia).
Comme tu peux le voir, on peut dire ici que la chanson de Brassens commence par un couplet adagio (calme, bucolique, un peu triste), puis vient un couplet allegro (les spectateurs se réjouissent de la vue). Et enfin un couplet vivace (avec de l’action et sans violence) et puis presto ou prestissimo avec violence.
Voilà, ainsi tu passes par les divers modes d’émotion. Cela donne de la couleur.
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@Taverne
Merci pour les conseils.
Je vais reprendre la main.
J’aime broder, mais je suis très lent. J’ai besoin de dorlir sur les idées.
Je dois suivre le nombres de 8 pieds.
J’aime quand il faur ajouter des nombres et des chiffres sur une oeuvre littéraires.
J’ajouterai les résultats. -
@Taverne,
J’étudie après les phase allegro, vivace et presto.
J’ai oublié de répondre pourquoi Georgette ?
J’ai eu deux billets au sujet des Magritte (Nom d’une pipe) et (A Knokke-le-Zoute)
J’ai décrit mon propre voyage en les transportant à notre époque René et Georgette Magritte que j’ai fait revivre à notre époque.
René Magritte est mort en 1967. Il a peint des œuvres surréalistes. Considéré comme très conservateur.
Son épouse Georgette est morte en 1987. Considérée comme très progressiste.
Je pourrais y ajouter du surréalisme dans cette chanson -
@Réflexions du Miroir
Ta chanson doit coller à son époque. Par exemple Margot était un prénom courant à une époque et pouvait désigner aussi bien une fille facile que la fiancée. Tu peux garder ton idée d’origine (et même il le faut car c’est ton idée personnelle) mais en gardant en tête qu’l faut adapter à son époque.
Si tu conserves le temps à l’imparfait comme dans le modèle Brave Margot, l’histoire peut se référer à un temps passé mais récent car tu ne peux pas remonter loin vu que l’on parle des réseaux sociaux.
1 — Il te faut un prénom moderne qui puisse avoir un sens aussi étendu. Par exemple, si c’est une jeune fille (ce qui est possible à la lecture de ton texte), on peut choisir le prénom Lolita. Pour le premier couplet où Brassens emploie le prénom de trois syllabes Margoton qu’il réduit à deux syllabes dans le refrain. On peut dire Lolita dans le premier couplet puis Lola dans le refrain. Ce qui permet de prendre les distances avec l’œuvre de Nabokov pour revenir à l’hommage à Brassens.
On sait que Margot est une bergère. Il faut que l’on sache qui est Lola. Un métier moderne : infirmière. Ou bien un statut : écolière, étudiante, blogueuse... Si tu tiens à ta Georgette, cela ne peut-être qu’une femme d’un âge mûr (45 — 55 ans), il faut suivre la même logique : adapter à l’époque et trouver un prénom adapté.
2 — Il faut un thème moderne. L’histoire de la gougoutte au petit chat, c’est passé.
Tu peux par exemple parler d’une jeune fille qui a fait son premier tatouage et qui est fière de le montrer à ses copines sur la toile. Mais il se trouve, ce tatouage, en un endroit bien joli, ce qui réveille la convoitise des garçons.
Tu peux parler d’une femme d’un âge plus avancé (ce qui semble correspondre à ta Georgette ?) et qui fait son baptême du feu sur les réseaux sociaux parce que, par exemple, cela fait peu de temps que son village est raccordé à Internet ou qu’elle n’avait jusque là qu’un usage restreint de la toile et ne connaissait pas les réseaux sociaux (elle est un peu décalée).
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Georgette, voulant être sociale,
Venait perdre sa solitude
Elle rouvrait son réseau social
Confiante, saine de plénitude
Lit pour apprendre son destin
C’était tout c’qu’elle avait comme voisin
Un passeur la vit en victime,
Lui raconta une fable
Georgette le trouva aimable
Un croquant, passant à la ronde,
Trouvant le tableau peu commun
S’en alla le dire à tout l’monde
Et, le lendemainRefrain
Quand Georgette ouvrit son plumage
Elle avait perdu son ramage
Tous les réseaux du village
Étaient là, lalala la la la
Étaient là, lalala la la laL’maître d’école et ses potaches,
le maire, le bedeau, le bougnat
Négligeaient leur tâche pour voir ça
Le facteur, d’ordinaire si preste
pour lire ça, n’était en reste
Sans oser lire de longs textes,
Pour regarder toutes les photos
De Georgette qui n’avaient rien,
Aucun lien avec le reste
Du saint sacrifice, abandonnent.
Les gendarmes, même les falots
qui sont par nature si ballots
Se laissaient toucher par le charme
du joli tableau en photos
(Refrain)Une autre femme de la commune
privée d’son galant époux,
Prise d’une rancune polaire
Puis un jour, ivres de colère,
Effaça toutes leurs photos
Et, farouche, elle immola
Sans avoir l’air, tua le temps
Qu’elle passait avec son charmant
A partager ses charmes avec lui
Le temps passa sur les mémoires,
on oublia l’événement
Seuls les jeunes racontent encore
l’histoire de Georgette aux passants
(refrain)Internet a une faune de gens
à la recherche de victimes,
Sociales et très solitaires
qui perdent beaucoup de leur temps
cherche une âme généreuse
Tandis qu’à l’autre extrémité
pernicieux, se cache un diable
Pas question qu’il soit minable
Au contraire, très agréable
Pour passer le temps rien ne vaut
d’être affable et aimer rire
Tout en gardant la prudence
Pour ne pas tomber en transes
(refrain) -
Emily Loizeau a repris la complainte des Fille de joie J’ai eu la chance extraordinnaire de la voir au Botanique. Elle regardait toujours vers notre couple et avait compris que la chanson : jusqu’au bout du monde nous reliait...Je l’adore. Et c’est le Sosie de ma mère...https://www.youtube.com/watch?v=MbXt7gpRNpU
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J’ajoute que je suis fière et très honorée d’être une femme en regard de l’oeuvre de Brassens.
Réflexion du Miroir, croyez-vous qu’il aurait inclus dans le monde de notre sexe féminin les quelques imbuvables bonnes femmes du féminisme contemporain ?
Certainement pas !!!
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@cevennevive c’est pas de notre faute si nous naissons disont attirantes. C’est souvent aussi un fameux handicap dans la vie. Ma mère sosie de Miss Monde 1962. Christine Delit qui joua des petits rôles dans les films de Féllini. fin tragique.... Toutes les féministes m’ont mis des bâtons dans les roues. pour aller à un emploi, je mettais des jeans, mes cheveux un peu gras (difficile de jouer les féminstes.... Heureusement le flair et l’intuition, m’ont souvent aidée (aucune promotion canapé). L’argent tombait du ciel comme par miracle. Comme le jour où en 1972, voulant téléphoner à mon père : la machine s’est vidée de toutes ses pièces....Tournée générale près du Lycée de Forest. Le lycée des « hystériques » dans le sens actrices. En sont sorties. LIO, Alice Sapritch et bien d’autres. Jusqu’à ce que passant devant mon école. Ne sortirent que des corbeaux (femmes voilées). A MADAME THOMAS : UNE TRES GRANDE DAME...
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Le décès de Mike Brant n’est pas clair du tout.. Christine D. écrivait à ma mère et disait qu’elle se sentait menacée depuis qu’elle était proche de Mike Brant. Elle fut éjectée d’une porte d’un train...
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@cevennevive bonjour,
J’ai introduit la preuve sur mon journal avec « Les passantes ». -
Comme quoi : une chanson peut nous rassembler...... j’aurais toujours droit à mon étoiles jaune. J’ai l’habitude.... )
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@Mélusine ou la Robe de Saphir.
C’est bien une chose qui ne me fait ni chaud ni froid...
J’ai connu un copain sur cette antenne, il y a bien longtemps à une époque d’Agoravox bien différente d’aujourd’hui.
Je l’ai recherché sans le trouver.
Il était juif mais pas sioniste. Il m’a fait comprendre où était le différence.
Il habitait à Boulogne-sur Mer.
Je ne sais si quelqu’un se souvient de Bertrand Glas alias Sun Tsu qu’il m’a fait connaitre et dont je parle dans ce vieux billet « La stratégie du maillon faible ». -
@Réflexions du Miroir je suppose que c’est Gollum. Et je m’en fouts.....
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@Mélusine ou la Robe de Saphir.
Si c’était Gollum, il m’aurait contacté depuis longtemps -
il peut jeter une bombe sur ma maison.... il doit savoir que tout le monde sait qui je suis. Et qu’il suffit de remonter sur le fil d’Agora...
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@Réflexions du Miroir il n’est plus au RDV. Je sais qu’il a fouillé pour trouver mes coordonnées.. Mais moi mon combat : c’est l’enfance... encore et toujours... 4 ans d’études à l’université. C’est les belges qui ont payé mes études. Je leur dois d’être présente au RDV...
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@Mélusine ou la Robe de Saphir.
« 4 ans d’études à l’université. »
Dans laquelle et dans quelle discipline ?
L’ULB ? -
Audrey Hepburn aussi était liée à la Belgique. Elle est venue souvent dormir au-dessus de chez moi.... Je l’ai su par après....Elle a aussi vécu des moments difficiles. La vie d’une belle femme peut souvent être un cauchemar...
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@Mélusine ou la Robe de Saphir.
J’oubliais que j’avais aussi écrit « My Fair Lady » au sujet de Audrey Hepburn -
@Réflexions du Miroir c’est ma mère qui s’ocupait des figurants. Le réalisateur est tombé raide dingue de ma mère. A un moment (ma mère était la caricature de My Fair Lady.. pas sa langue en poche,...). Une esclandre et elle fut mise hors du casting. C’est Georges Cukor qui est venue chez nous par ramener ma mère et l’épouser. Mais à une condition qui n’a pas plu à ma mère. Moi je pouvais venir. Mais pas ma grand-mère paralysée des jambes.....Ma mère a dit : NON... Quelle époque..
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@Réflexions du Miroir Olivier Roberts-Jones fut son compagnon pour l’UNICEF et la défense des enfants...Son oncle habitait au dessus de chez moi.... Le monde est petit...
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@Mélusine ou la Robe de Saphir.
Quand allez-vous écrire votre vie d’un trait dans un eBook comme je l’ai fait il y a longtemps ?
Une biographie ne s’écrit jamais sur un site comme Agoravox et encore moins par bribes dans des commentaires mais dans un journal personnel. -
@Réflexions du Miroir je préfère rester dans l’ombre,.... ce fut mon métier. Femme de l’ombre. Je compte sur la mémoire akashique d’internet. Comme je suis en synchronicité avec l’actualité. C’est bizarre. Mais je me suis toujours trouvée là où quelque d’important se passait.... Entre mes quatre murs, je suis plus Tranquille. Nabum d’ailleurs, s’inspire de mes écrits. Lui ne craint pas de sortir. C’est un homme. Vous savez bien qu’il y a une épidémie de viol dans le quartier de la Bastoche.... Vu le combat que je mène... Je n’ai pas la KALACH de ZEmmour. ). ce qui m’intéresse comme je l’ai dit en 2017 (je fus tisserante et descend d’une famille de tisserands et Forgerons comme les DOGONS...) Je tisse des liens entre les personnes sur Agora.... ;Comme ATHENA... Rassembler ce qui est opposé.....Trame et chaîne. Annick de Souzenelle explique très bien....
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@Mélusine ou la Robe de Saphir.
Je reste aussi dans l’ombre.
Ce ne fut pas pendant l’exercice de mon métier.
A son époque glorieuse, tout le monde se connaissait.
On se refilait des noms d’informaticiens qui était prêts à changer de position et de société intéressé par une augmentation de salaire substantielle.
Considérés comme des gourous, on frappait à la porte pour voir si nous avions le temps de s’occuper d’eux.
Aujourd’hui, c’est loin d’être le cas.
Même si LinkedIn recherche toujours des candidats de ce calibre... (cela sans gonfler le torse)
Mais qui sait cela recommencera peut-être un jour avec un autre créateur de futur.
Mais perso, je ne suis plus dans le coup. J’ai tourné la page. -
Vous savez bien que mon combat est TRES TRES dangereux. Contre la PMA et la GPA.... J’ai soigné des autistes, des psychotiques, J’ai fais mon mémoire sur la dyslexie et les troubles dans la filiation. Je connais mon sujet par coeur. Le subsititut du Procureur du Roi habite au-dessus de chez moi. On ne s’ententd pas trop. Vu que je fus la compagne de son frère et qu’entre eux deux, c’était ABEL et CAIN. Etant le premier fils de Philippe Roberts-Jones, il voulait être le SEUL héritier. A une époque : l’ainé seul héritait. Olivier était de trop et E. l’a écrasé de se culpabilité....Tu n’étais pas prévu par papa.. Les histoires de famille : un panier de crabes...
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@Mélusine ou la Robe de Saphir.
Perso, je n’ai plus de famille à part du côté de mon épouse.
Jamais eu l’esprit de famille. Je suis un accident de parcours.
Mon mémoire, la physique/chimie nucléaire de fusion, bien différente de ce qu’on appelle « nucléaire » aujourd’hui. -
@Réflexions du Miroir avez-vous lu. Aïe mes ancêtres. J’ai trouvé un test très intéressant sur la site RTBF. qui va très loin. Qui étiez-vous dans une vie antérieure.. ce sera bien utile pour les enfants né par PMA....https://www.rtbf.be/tendance/detente/detail_qui-etiez-vous-autrefois?id=10203562. Sans racine, l’arbre ne peut pousser. Ou de travers....
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@Mélusine ou la Robe de Saphir.
Il n’y a plus qu’à faire le test.
Mais la PMA n’y est pour rien
Vous connaissez peut-être l’histoire d’Einstein qui rencontre une belle dame qui déclare « ah, si j’avais votre intelligence »
Einstein répondit : « ah, si j’avais votre beauté, je ne parlerais pas d’intelligence » -
Descendant de Saint-Louis par sa mère. Imagniez que je dis tous ce qu’Olivier m’a raconté sur les Grands de ce monde.... Je ne veux pas être la xième dans l’affaire Dutroux.... Mais je n’ai pas peur...
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@Mélusine ou la Robe de Saphir.
Ah Dutroux... toute une histoire... qui sort progressivement.
Dernièrement, c’était l’anniversaire de la découverte de sa cache. -
@Réflexions du Miroir par curiosité, j’ai lu David Icke. Certaine chose m’ont interpellée. Il dit entre autre, si vous rencontrez votre compagnon un Premier, c’est que vous êtes synchrone. Avec le monde.
J’ai rencontré OL A. de Mende un 1er mai 2005. Après la mort du Pape, le dimanche, à Uccle, les cloches ont sonné pendant une heure. J’y ai vu comme un signe alors que je pensais rester chez. Zou, je suis allée à la brocanté de l’unversité. Je croise Joëlle Milquet. Mais il faisait tellement chaud et la foule etait tellement dense que je suis allée à la Brocante des Fleurs à Forest. Et c’est là que la grande aventure a commencé. Sans m’imaginer que sa meilleure amie était la cousine d’ISABELLE Nyssen (gouvernement Macron). A Part Françoise : tout le monde le déteste.. -
@Mélusine ou la Robe de Saphir.
Changez de lecture. Il déconne ce David Icke -
Un conseil si vous avez plusieurs enfants. Faites votre testament avant.......sans ambiguïté...
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@Mélusine ou la Robe de Saphir.
Pas d’enfants...
Nous avons vécu pendant 50 ans, pour nous et pas pour des enfants.
mais un testament tout de même. -
Mais tout cela j’ai raconté dans « L’envie dans le regard ».
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Mais si vous le voulez -bien, revenons à nos moutons : les cents ans de Brassens.
Vous n’avez pas un parent de sa famille tout de même ? -
@Réflexions du Miroir imaginez les PMA . Le sperme de Pierre BERGE... Plein de rencontres incestueuses (mariages consanguins).. Ca frôle la folie.....
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@Mélusine ou la Robe de Saphir.
pas nécessaire en France, l’héritage est automatiquement appliqué sauf 2 cas :
vous faites don à une organisation soit vous faites par écrit un don de 25% max à une personne. -
@Mélusine ou la Robe de Saphir.
Vous êtes obnubilée par la PMA. Les transplantations d’organes vous n’en parlez pas.
Les banques de spermes sont là et conservées par cryogénie.
Les rencontres incestueuses, vous en trouvez bien plus dans le passé au niveau des autorités qu’aujourd’hui. Le sang bleu parmi les plus riches qui voulaient conserver un esprit de famille
Toutankhamon a été le résultat de ce genre d’incestes. -
Step de Lob : trois enfants avec sa cousine. Trois autistes au stade le plus grave....
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@Mélusine ou la Robe de Saphir.
Si dimanche dernier vous avez assisté à la soirée de Cap48. Si oui, vous savez que cela n’a aucun lien avec ce que vous racontez.
Le risque existe pour n’importe qui.
Tiens on n’a pas encore parlé de la famille de Brassens.
Georges Brassens n’a jamais eu de femme ni d’enfants : « Je préfère vivre seul » Georges Brassens (Brassens est en nous, France 3, 20 h 50) a composé de magnifiques chansons sur l’amour. L’ayant vécu lui-même, il a toujours refusé, à la différence de ses nombreux contemporains, la vie conjugale ainsi que la paternité -
@Réflexions du Miroir Ah, moi mes compagnonsde me dirent, j’ai l’honneur de ne pas te demander ta main, c’est le plus beau des compliments (j’ai eu sept vies, le premier : Dark Vador,.. le 2ème, le plus important, décédé le 7 octobre 83, le 3ème : Joli coeur le sculpteur basque, le 4ème, B. du Seigneur, la passion, une fois mais pas deux, le cinquième : un pataphysicien, période surréaliste, le 6ème, A.O. (mon Alpha à l’Oméga, le 7ème. OL 2. Dire que de nombreuses femmes disent : le plus beau jour était celui de mon mariage. Ma question : et le reste ?????
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@reptile
Je viens de voir hier soir, le film « Elle » avec Isabelle Hupper qui va très bien dans ce rôle.
Ca, c’est une terrible Amazone de séduction fantasmatique.
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@reptile,
Exact.
Si vous y avez accès. C’est ici. -
@Réflexions du Miroir Ce n’est pas votre domaine. Ayant travaillé sur la Santé publique. Qui soit dit en passant est payée par nos impôts. L’handicap reste un « échec » qui coûte cher à la société. Le seul moyen est de « prévenir »......et de faire tout pour que cela n’arrive pas. Un handicapé coûte en moyenne 3000 euros à la société. Plus la fondation Reine..Mathilde je suppose qui est à sec. La preuve, le Prince Laurent doit payer lui-m^me ses frais médicaux. L’argent de la Santé publique est bien p^lus utile dans la prévention que quand les dégâts sont là....une statistique montre que 50 % des enfants élevés par des homosexuels sont AUTISTES.... Et c’est NOUS qui payons....Un peu de maturité sera bien nécessaire car la dette du futur sera très lourde...Je sais, vous vivez sur votre nuage...
-
@Mélusine ou la Robe de Saphir.
« L’handicap reste un « échec » qui coûte cher à la société. Le seul moyen est de « prévenir »......et de faire tout pour que cela n’arrive pas »
Oui, Madame, bien d’accord.
Comment y arrivera-t-on ?
« Simplement » en détectant les anomalies déjà au niveau du fœtus par l’analyse de la génétique. et en corrigeant l’erreur avant qu’elle n’arrive.
Je n’ai jamais lu ce genre de stats qui dit que 50% des enfants élevés par des homosexuels sont autistes. C’est de la pure connerie. -
Réaction extérieure suite à l’article :
Georges Brassens aurait eu 100 ans aujourd’hui et on célébrera les 40 ans de sa disparition vendredi prochain. L’occasion de rappeler que nous avons consacré un ouvrage aux amis au célèbre et ô combien célébré Sétois, écrit conjointement par Bernard Lonjon et Jean-Max Méjean. Les auteurs soulignaient dans la préface :
« (…) Georges Brassens n’était pas un « homo politicus », seulement un troubadour poète s’accompagnant à la guitare, et ce n’est même pas certain qu’il apprécierait qu’on lui rende un tel hommage. Je l’entends d’ici bougonner lui qui pensait volontiers que lorsqu’on est plus de quatre, « on est une bande de cons ». Pierre Desproges est allé encore plus loin en réduisant le nombre à deux. La chasse aux cons est ouverte, car « Le temps ne fait rien а l’affaire, / Quand on est con, on est con. / Qu’on ait vingt ans, qu’on soit grand-père, / Quand on est con, on est con. » Eh oui, et que cela faisait plaisir de le savoir, surtout qu’avec Georges, son intelligence, son talent et sa poésie, on avait toujours tendance à penser que le con c’est l’autre. Brassens, dans un entretien retransmis par France Culture, avait affirmé : « Pour pénétrer dans mes chansons, il faut être un peu mon complice ». Nous le sommes tous et ça tombe bien, ça commence presque par les mêmes lettres. Espérons que dans les mois qui viennent, en cette sombre année 2021 qui commence encore par un confinement, il n’y aura que très peu de cons, et beaucoup de complices, pour saluer face à la mer, près du tombeau de son maître, la magie et la force inouïe de sa poésie. »
Nous sommes en postconfinement et les fêtes de commémoration battent leur plein à Sète et partout en France, et nous sommes heureux d’avoir apporté notre contribution, à notre manière et si modeste soit-elle, à la mémoire de ce grand homme épris de poésie et de liberté.-
Ni Brel, ni Ferré, ni Brassens n’étaient homos. Un brin misogyne, certes. Mais l’amitié avait cette force qui soulève des montagne....Des pères de substitions...L’amitie entre hommes est très importante. La vraie. Pas celle des matchs de foot...
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https://www.youtube.com/watch?v=nhhrt3PqIXk
myosotis forget me not clin d’œil franc maçonnerie nazisme
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@alanhorus
Je ne connaissais pas. -
Vous êtes tous anarchistes ? ^^
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@reptile
ça dépend de quoi on parle ^^
Si vous faites références à un mouvement ou une force politique, c’est vérolé comme partout, mais si on parle de vrais libertaires, ceux qui seraient pour l’ordre moins le pouvoir, moins le chaos, exactement à l’inverse de ce qui se passe, alors il y en a peut être plus qu’on ne sait ^^ -
@bouffon(s) du roi,
Oui, Monsieur, « il y en a peut-être plus qu’on ne sait »
Regardez ce documentaire en série « Ni Dieu ni maître, une histoire de l’anarchisme ».
Dernièrement, je parle de la chanson « Il est libre, Max » de Hervé Christiani, mort 2014, dans un billet dont je ne me souviens plus du titre. -
@reptile
Oui mais ça reste une utopie au niveau sociétal, pourtant applicable au niveau individuel, voire de petits groupes.
C’est une question ontologique ^^ -
« Mourir pour des idées, d’accord ! mais de mort lente. »Brassens aimé ! Brassens adulé ! Brassens célébré ! Brassens, en veux-tu en voilà ! France Culture, France Inter, RTL, Arte, France 2... Brassens est partout. Tout le show business a chanté et chante un Brassens irréprochable, un Brassens tellement caustique et drôle à la fois, un Brassens impertinent aussi... tenez : un Brassens anarchiste.« Mourir pour des idées, d’accord ! mais de mort lente. »Alors ? Rebelle Brassens ? Anticonformiste Brassens ? Sans doute a-t-il pensé qu’il suffisait d’être antimilitariste et anticlérical (la belle affaire !) pour se dire « anarchiste » et tenir debout en tant qu’homme ; Brassens ainsi que son public et les médias qui n’ont pas cessé de nous « vendre » un Brassens courageux, téméraire et anticonformiste. D’autres, en revanche, savent quel prix il faut payer pour le rester « Homme » dans la paix comme dans la guerre, face à ceux qui veulent faire de vous un esclave.Le texte de la chanson présenté plus haut devrait nous éclairer : dans cette chanson, Brassens prend le parti d’assimiler tout engagement à caractère politique, toute philosophie morale, à du fanatisme : les engagés sont des enragés ; les considérations morales et éthiques... sont amalgamées à de la moraline de la pire espèce ; tour de passe-passe bien commode quand on a pour « petite philosophie de vie » une seule préoccupation majeure : garder ses distances, se tenir éloigné de tout échauffement cérébral à caractère politique et/ou intellectuel.Brassens, contrairement à Ferré, est passé totalement à côté de son époque. D’ailleurs, les deux publics ne s’y sont pas trompés : ils ne se fréquentaient pas.Le public de Brassens étaient cravatés et logeaient dans les beaux quartiers.-
@uleskiserge,
Brassens a connu les affres de la guerre, il avait 20 ans.
J’ai écris un jour « Donnez sa vie pour qui ? pou quoi ? » en 2014, l’époque des commémorations de la Première guerre mondiale.
« une seule préoccupation majeure : garder ses distances, se tenir éloigné de tout échauffement cérébral à caractère politique et/ou intellectuel. » c’est exactement ce que j’aurais à cette époque. C’est ce que n’a pas fait mon grand-père quand il en est revenu, que je n’ai jamais connu et qui est mort des années après des suites des gazages en disant à qui voulait l’entendre, « foutez le camp s’il y a une nouvelle guerre ».
« Cherchez de beaux pays et des quartiers tranquilles », il n’a pas dit mais il devait le penser. -
on ne fout pas le camp quand votre pays. est envahi ; on fait front ; on le met hors d’état de nuire quitte à en mourir car cela en vaut la peine. Quant à Brassens et l’Occupation... il était en Bretagne hébergé par une femme ; il prétend n’avoir croisé aucun casque allemand durant l’occupation.
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@uleskiserge,
Si vous saviez à quel point j’ai appris à vous connaître.
Enfin quelqu’un qui va me défendre bec et ongle.
Mon pays est très petit comparativement à la France.
J’en sors très vite même sans le savoir.
A peine 100 kms à faire parfois moins.
Brassens hébergé par une femme ?
J’applaudis si vous me le permettez.
Vous n’avez jamais remarqué que les curés sont au départ de bataille mais jamais dans les batailles ?
Vous n’avez pas entendu parlé de l’histoire du soldat qui demandait un pantalon et qui a été fusillé pour l’exemple ?
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« il prétend ».... il se vante de n’en avoir croisé aucun. Il a fait « sans » la seconde guerre mondiale.
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@uleskiserge
Arrêtez de rêver au nationalisme...
C’est en étant nationaliste qu’on crée les guerres. -
@Réflexions du Miroir
même si le nationaliste est un facteur de guerre , la plupart des guerres modernes sont celle des corporations,et du post colonialisme qui n’a rien a envie a l’ancien colonialisme, un exemple, au 17em siecle la marine hollandaise sous la direction de la voc a bombardé et bloqué l’ile de ceylan et ses plantations de cannelles pour faire monter le prix des épices (pas seulement la canelle), était-ce une guerre ?
on parle aussi de guerre de l’opium en chine, pensez vous que c’était une guerre nationalist ?...et j’ai plein d’exemple comme ça -
Hier j’ai regardé sur Fr3 le film « Inside man, l’homme de l’intérieur »
Un holdup spécial. Pas de victime. Pas de vol à part un dossier d’un ancien nazi, patron de banque, que seules deux personnes connaissent les antécédents et qui a ce secret qui vaut plus que tout ce qui est dans les coffres.
Est-ce pour ce genre de personnage que vous défendriez votre petit territoire ? -
@Réflexions du Miroir
ceci dit j’aime bien brassens
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@Xenozoid bonjour,
Les guerres ont toujours un fond de puissance, de pouvoir, d’argent et de sexe.
Le colonialisme a commencé par des découvreurs de nouveaux territoires.
Quelle est la différence entre Livingston et Stanley au sujet du Congo ?
Lawrence d’Arabie, un idéaliste ou un héros ... et derrière des financiers, des Etats.
A revoir d’urgence le documentaire de « Vive la crise » présentée en 1984 par Yves Montand pour comprendre ce qui s’est passé après 40-45 pendant « Les trente glorieuses ». Très intéressant d’y trouver une futur inventée à 30 ans après en 2014.
Les nations possédantes souvent occidentales sont à l’affut.
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@Réflexions du Miroir
vive la crise
Pour comprendre ce qui se passe, nous devons interpréter l’idée de Walter Benjamin que le capitalisme est véritablement devenu une religion, la religion la plus féroce, implacable et irrationnelle qui ait jamais existé, car il ne reconnaît ni les trêves ni rachat. Un culte permanent est célébrée en son nom, un culte dont la liturgie est la main-d’œuvre et son objet, l’argent. Dieu n’est pas mort, il a été transformé en argent.
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@Xenozoid,
Tout à fait.
La capitalisme est une religion ou plutôt une croyance comme le communisme et le socialisme.
Implacable dans tous les cas pour ceux qui n’y croient pas en regardant les résultats.
En principe, la période de trêves a toujours été celle des Jeux Olympiques.
Les premiers jeux antiques étaient une période pendant laquelle les ennemis naturels se testaient « amicalement ».
C’est une période qui pourtant est toujours associée aux pays qui les envoient.
Il y a aussi la trêve des confiseurs en fin d’année.
L’objet final, l’argent pour le gagnant, pour le meilleur et de moins en moins de manière exponentielles pour les suivants.
Il faut peut-être (re)lire Nietzche comme je l’ai fait.
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