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Accueil du site > Tribune Libre > Modèle « Janus » de Jean-Pierre PETIT, le futur de la cosmologie (...)
#97 des Tendances

Modèle « Janus » de Jean-Pierre PETIT, le futur de la cosmologie ?

L’article précédent [1] a présenté en détail le modèle standard de la cosmologie appelé « ΛCDM » qui théorise toute la vie de l’Univers sur une période de 14 milliards d’années.

Nous avons vu que ce modèle fut construit sur une période d’environ trente années et que des observations astronomiques récentes ont mises à mal les principales hypothèses effectuées dans le cadre de ce dernier.
Pour « sauver » le modèle, de nouvelles propositions ad-hoc et très spéculatives ont du être effectuées en inventant des concepts d’une vacuité flagrante tels que la matière et l’énergie dites « noires ». A l’issue de presque vingt années de recherches ayant mobilisé d’énormes moyens d’investigations (LHC, ISS, etc), aucune trace de ces dernières ne fut découverte.

La cosmologie est donc en crise depuis la fin du siècle dernier et les physiciens mainstream spécialistes de la question sont incapables de proposer un modèle solide en mesure de correspondre aux observations.

Il existe cependant un modèle alternatif développé par un physicien peu médiatisé qui résout les questions en suspens en étendant les concepts de la Relativité Générale ainsi que ceux du Modèle standard des particules [2].

Le physicien Jean-Pierre Petit propose donc le modèle « JANUS » développé en collaboration avec un certain nombre d’autres scientifiques sur une période d’environ quarante années (*).

Jean-Pierre PETIT
Jean-Pierre PETIT

(*) Gilles d’Agostini, Jean-Marie Souriau, William Bonnor, Frédéric Decamp, etc.

 

1. Les limitations majeures du modèle ΛCDM

A l’heure actuelle, il n’existe pas une seule grande théorie capable de modéliser l’ensemble des phénomènes allant de « l’infiniment petit » jusqu’à « l’infiniment grand ».

En effet, la Physique quantique modélise tous les phénomènes connus de l’Univers matériel à l’exception de la gravitation. Ce que l’on appelle « gravitation » concerne l’effet d’attraction apparent des masses de matières entres elles (exemple : attraction terrestre).
La gravitation fait donc l’objet d’une seconde grande théorie spécifique : la Relativité Générale.

Le modèle standard de la cosmologie [1] appelé également ΛCDM fait donc appel aux deux grandes théories élaborées au 20e siècle :
. Théorie Quantique
. Relativité Générale

Ce modèle fut gravement mis en cause lorsque des observations sont venues infirmer une partie de ses fondations. Il fallu alors ajouter à plusieurs reprises un certain nombre d’hypothèses très spéculatives afin de le sauver.
Ces sauvetages successifs ont cependant été effectués au détriment de la crédibilité du modèle.

En effet, plusieurs concepts « exotiques » furent inventés tels que l’inflation ou alors un nom fut posé sur un mystère en considérant que « nommer, c’est résoudre » avec les fameuses matière et énergie dites noires.
Pour cette dernière, on ressortit de la naphtaline la constante cosmologique d’Einstein afin de rendre compatible l’équation de champs de la Relativité avec les observations.
(L’article précédent ici [1] détaille tous ces aspects).

Huit problèmes majeurs non (ou mal) résolus par ΛCDM

Les questions majeures non résolues par le modèle ΛCDM sont au nombre de huit :
1) Instant zéro
2) Dissymétrie entre matière et antimatière
3) Homogénéité du rayonnement fossile
4) Structure de l’Univers matériel en « éponge » avec de grands vides en forme de bulles
5) Stabilité des galaxies en rotation
6) Accélération de l’expansion cosmique
7) Mystères du « Great reppeller » et des sondes Pioneer
8) Courbures locales de l’espace anormalement importantes

Une nouvelle forme de matière à théoriser

Tous ces mystères nous indiquent qu’il existe des composants élémentaires de l’Univers que nous ne connaissons pas encore.
Nous ne ferons donc pas l’économie d’ajouter au bestiaire des particules du modèle standard (*) de la physique [2] un certain nombre d’éléments afin d’étendre ce dernier pour expliquer les observations.
Les matières et énergies « noires » évoquées par la cosmologie mainstream ne sont en aucune façon décrites par leurs caractéristiques. De plus, toutes les recherches expérimentales effectuées depuis plus de quinze ans pour découvrir la matière noire ont échoué.

JPP Humour

(*) A ne pas confondre avec celui de la cosmologie.

L’hypothèse à laquelle s’accrochent obstinément les physiciens est que cette matière mystérieuse se comporte gravitationnellement de la même manière que celle que nous connaissons. Nous allons voir que si l’on fait sauter cette croyance bloquante, alors les choses changent radicalement !

On sait depuis le 17e siècle avec la théorie de la gravitation de Newton que les corps massifs s’attirent entre eux.
Einstein a généralisé cette théorie avec la Relativité Générale sans pour autant remettre en cause la validité des travaux de Newton.
Le modèle standard de la physique [2] décrit alors les quatre forces fondamentales incluant la gravitation, qui régissent le comportement des particules dans l’Univers.

L’histoire de l’Univers à grande échelle a été théorisée à partir de la force gravitationnelle qui aurait « sculpté » les grandes structures que l’on observe. Les trois autres forces n’interviennent que dans la vie des étoiles ou des atomes.

Le postulat de base fut de considérer une interaction gravitationnelle purement attractive, force est de constater que cette hypothèse ne suffit plus pour expliquer les observations.

Alors que faire ?

Homère recherche inspiration

2. Idées nouvelles : gravitation répulsive et masses négatives

L’Univers à grande échelle [3] est constitué de matière baryonique (ordinaire) sous forme d’amas galactiques regroupés en filaments et alvéoles séparés par de grandes bulles en apparence vides d’environ 200 millions d’années lumière (AL) de diamètre.

Univers à grande échelle
Une image triviale pourrait faire penser que l’Univers a la forme d’un gigantesque Emmental, le fameux gruyère suisse plein de trous.

Emmental standard

Commençons alors par une analogie fromagère !

Première question : d’où viennent les trous de l’Emmental ?

Vache savoyarde

L’Emmental, un fromage en expansion !

Les trous dans le fromage proviennent de minuscules particules de foin ayant infiltré le lait lors de la traite des vaches. Ces dernières servent alors d’amorces lors de la fermentation en dégageant du gaz carbonique qui vient ainsi creuser le fromage en créant des trous à l’intérieur de celui-ci.
En effet, le gaz carbonique se retrouve sous pression car, ne pouvant s’échapper, il est confiné à l’intérieur du fromage. Il provoque alors un effet répulsif centrifuge qui vient créer les fameuses bulles en apparence vides à l’intérieur de la meule et qui plus est provoquent une sorte d’expansion de cette dernière avec un bombage de la meule car la croute est imperméable.

Plus généralement, si l’on considère un bloc de matière malléable, comment arriver à faire apparaitre des bulles en son cœur ?
La seule possibilité consiste à mettre en œuvre des sources ponctuelles de pression à l’intérieur de ce bloc de manière à « repousser » la matière environnante, la pression qui s’exerce dans toutes les directions formera alors un volume sphérique dit de moindre énergie.

On observe un phénomène similaire lorsqu’un plongeur évacue de l’air sous l’eau, la pression de ce dernier crée des bulles sphéroïdales.

Bulles de vide dans Univers, un effet répulsif

Pour expliquer la formation des bulles de vide observées dans l’Univers, il faudrait donc envisager une forme de matière/énergie invisible mais gravitationnellement répulsive et concentrée au centre des ces dernières.
D’après la Relativité Générale, pour obtenir un effet répulsif, la seule possibilité est basée sur l’inversion du signe de la masse de la matière, autrement dit considérer une masse négative.

Cette idée fut explorée en 1957 par le physicien Hermann Bondi, elle fut cependant abandonnée pendant plus d’un demi-siècle car elle conduisait à des incohérences.

Hermann Bondi
Hermann Bondi

Masse négative et problème de l’effet « runaway »

Hermann Bondi partit donc de l’hypothèse de l’existence de masses matérielles négatives dans notre Univers.

Il appliqua alors l’équation d’Einstein à cette matière et il obtint un résultat mathématiquement cohérent.
Les calculs montrèrent les interactions suivantes entre les différents types de matière :
1) Les masses positives attirent toutes les autres masses
2) Les masses négatives repoussent toutes les autres masses

On voit immédiatement la contradiction, en effet, les masses positives et négatives s’attirent et se repoussent en même temps.

Si l’on poursuit cependant le calcul, on constate qu’un système constitué d’une masse positive et d’une masse négative va voir sa vitesse croitre à l’infini sans aucun apport d’énergie extérieure.

Ce phénomène fut appelé « effet runaway ».

Effet Runaway
Effet runaway

Même si le calcul est mathématiquement correct, le concept est physiquement absurde, en effet les mathématiques sont au service de la physique et pas l’inverse.

Suite à ces résultats, ce concept de masse négative ne fut plus étudié durant 57 ans jusqu’à la publication en 2014 de l’article de JP Petit et G D’Agostini [JPP 2014.1] dans la revue Astrophysics ans Space Science.

C’est ici qu’intervient le modèle Janus.

3. Introduction au modèle Janus

Avant d’aborder le modèle Janus, il convient de citer les travaux précurseurs du prix Nobel russe Andreï Sakharov.

 Sakharov
Le physicien Russe Andreï Sakharov (1921-1989)

Le modèle d’Univers jumeaux de Sakharov

Dès les années 1960, Andreï Sakharov a proposé un modèle d’Univers double dit « jumeaux », le premier est bien entendu le notre et le second est inversé en partant à rebrousse temps (rétrochrone) à partir de la fameuse singularité ou « Instant « zéro » :

Modèle Sakharov Univers jumeaux
Univers double de Sakharov

Dans ce modèle, les deux Univers sont disjoints et symétriques (on dit en mathématiques « énantiomorphes ») et le temps s’écoule à l’envers dans le second.

Cependant, Sakharov n’a pas envisagé que ces deux Univers pourraient n’en former qu’un seul à cause de ce problème de temps inversé, ce point fut alors résolu par le mathématicien français Jean Marie Souriau [4].

Jean-Marie Souriau
Jean-Marie Souriau (1922-2012)

La géométrie symplectique est une branche peu connue de cette discipline développée par les mathématiciens Bertram Kostant et Alexandre Kirillov.
Souriau s’est alors appuyé sur les travaux de ces derniers afin de les appliquer à la physique en développant en 1970 la théorie des systèmes dynamiques [5].
Dans le cadre de cette théorie, Souriau a démontré que l’inversion du temps est équivalent à l’inversion du signe de l’énergie (Extrait en PDF de son livre ici).

(Voir la vidéo de JPP JANUS 13).

A partir de ce résultat, il fut aisé de confondre l’Univers jumeau de Sakharov avec le notre, il a suffit de retourner ce dernier un peu comme une chaussette :

Les deux Univers n’en font alors plus qu’un avec un premier sous-ensemble constitué de particules à énergie positive et un second sous-ensemble avec des particules à énergie négative, ces deux sous-ensembles interagissent entre eux à travers la gravitation jusqu’à aujourd’hui.

Restait alors à résoudre le problème de l’effet runaway incompatible avec la Relativité Générale.

L’introduction de masses négatives « indépendantes »

Pour s’affranchir de ce problème, le modèle Janus postule l’existence d’une matière de masse négative mais qui n’interagit pas avec la matière ordinaire que nous connaissons.
Pour ce faire, il faut d’une part enrichir le Modèle standard de la physique avec un nouveau jeu de particules et d’autre part étendre la Relativité Générale à ces dernières en considérant qu’elles « vivent leur vie » strictement entres elles.

Nous verrons par la suite qu’à l’instar des particules ordinaires de masse (+), les particules de masse (-) se regroupent en nuages pour former de grands conglomérats.

Le lien entre les masses positives et les masses négatives se fera par l’intermédiaire de l’espace-temps (*) qui sera courbé dans un sens par les premières et dans l’autre sens par les secondes.

(*) Commun à toutes les particules

Les quatre principes directeurs du modèle Janus

Le modèle Janus va alors modifier quatre secteurs fondamentaux de la physique :
– Enrichissement du modèle standard des particules
– Extension de la Relativité Générale
– Instant zéro et « constantes variables »
– Modélisation de la dissymétrie matière/antimatière

Ce modèle va donc en particulier modifier sensiblement les deux théories majeures mises au point au siècle dernier.

4. Le modèle Janus

Ce chapitre va présenter la synthèse des modifications apportées par le modèle Janus aux théories actuelles en commençant par le modèle standard de la physique des particules.

A. Enrichissement du modèle standard des particules

Le Modèle standard de la physique « 1.0 »

Le Modèle Standard de la physique [2] a établit un jeu de 25 particules différentes (*) qui suffisent à décrire tous les phénomènes constatés par la physique expérimentale sauf la gravitation qui est théorisée par la Relativité Générale.

(*) Non comptées les particules d’antimatière de charge électrique inversée.

Les 17 particules du modèle standard
Les 25 particules à masse positive du modèle standard

Les particules du Modèle Standard forment deux grandes familles avec d’une part les fermions (Quarks et Leptons), en gros des particules dites matérielles possédant une masse et d’autre part les bosons, particules sans masse (sauf les Z et W) qui sont les vecteurs d’interactions entre les fermions.

Toutes ces particules possèdent plusieurs propriétés physiques dont nous retiendrons ici principalement :
– la masse
– l’énergie pour les particules de masse nulle
– la charge électrique
– des règles d’interaction

La notion de masse
La masse est une forme d’énergie concentrée, masse (m) et énergie (E) sont reliées par la célèbre formule d’Einstein E = mc2 (c = vitesse de la lumière).
Intuitivement, la masse représente une quantité de matière mais il ne s’agit pas d’un concept aussi simple qu’on pourrait le croire.
Elle est représentés selon deux formes en mécanique classique avec la masse gravitationnelle et la masse inertielle considérées comme égales en Relativité Générale.
La physique quantique utilise également une notion de masse pour les particules qui serait acquise grâce au fameux boson de Higgs.

Cependant, la masse quantique et la masse relativiste sont traitées indépendamment l’une de l’autre car ces deux théories sont incompatibles.

Dans ces deux théories, la masse est cependant considérée comme toujours positive pour ce qui concerne la matière détectable.

Énergie
L’énergie est un concept assez complexe à définir, elle existe sous plusieurs formes : électromagnétique, cinétique, de masse, etc.
Elle est également considérée aujourd’hui comme une grandeur toujours positive (+) qui se conserve lorsqu’elle change de nature à travers des transformations physiques.

Charge électrique et antimatière
La charge électrique est une propriété fondamentale des particules, elle est théorisée par l’électromagnétisme et la QED [6].
Par convention, la charge électrique des particules de matière fut choisie négative pour l’électron et donc positive pour le proton afin que l’atome soit électriquement neutre. Il existe également des particules à charge inversée qui constituent l’antimatière (ex : le positron est l’antiparticule de l’électron, il possède les mêmes caractéristiques sauf sa charge électrique qui est positive).
Chaque particule du modèle standard possède son antiparticule (*), en cas de rencontre elles se retransforment en photons.

(*) Certaines particules sont leur propre antiparticule (ex : photon).

Règles d’interactions entre les particules
Les fermions possèdent des règles d’interactions parfaitement définies suivant les 4 forces fondamentales qui se manifestent par des bosons associés :
– interaction forte (Bosons = gluons)
– interaction faible (Bosons = W+, W-, Z0)
– interaction électromagnétique (Boson = photon)
– interaction gravitationnelle (Boson hypothétique = graviton)

Lorsqu’une particule interagit suivant une ou plusieurs de ces 4 forces, cette interaction se produit par échanges de bosons associés. La seule interaction qui concerne 100% des particules -y compris les bosons- est la gravitation, cependant l’existence du graviton est loin d’être démontrée. La gravitation est pour l’instant uniquement décrite par la Relativité Générale.

Interactions entre particules M+
Les particules du modèle standard à masse positive (m+) et leurs interactions possibles

Les quarks sont les constituants des hadrons (protons/neutrons), ils sont sensibles à toutes les interactions.
Le neutrino n’est sensible qu’à l’interaction faible et à la gravitation, c’est la raison pour laquelle il est difficile à détecter.
L’électron quand à lui est sensible à toutes les forces sauf l’interaction forte.

Le modèle Janus ajoute alors un nouveau jeu de particules selon des principes similaires au modèle standard.

La particularité de ces deux ensembles de particules est que, hormis pour la gravitation, elles interagissent uniquement entre particules de la même famille. Par exemple, les photons d’énergie négative γ(-) n’interagissent pas avec les électrons d’énergie positive e(+), ces photons « négatifs » sont donc indétectables par nos appareils de mesures… œil humain inclus !

Janus, vers un Modèle standard de la physique « 2.0 »

Les particules ajoutées par le modèle Janus sont donc presque des jumelles des particules du modèle standard ci-dessus avec des différence de masses/énergies et de charges électriques.

Nouvelle espèce de particules m(-)

25 nouvelles particules à masse négative

On ajoute donc 25 nouvelles particules dont les particularités sont les suivantes :
1) Masses ou énergies négatives : m(-) ou E(-)
2) Valeurs absolues des masses m(-) et énergies E(-) beaucoup plus élevées que celles des particules ordinaires m(+) et E(+).
3) Trois des quatre interactions de la physiques n’ont lieu qu’entre des particules de même signe de masse/énergie, les particules m(-) n’interagissent qu’avec les particules m(-), idem pour les particules m(+).
4) Les particules des deux espèces m(+)γ(+) et m(-)γ(-) interagissent toutes ensembles à travers la gravitation.

Cette partie reste à développer.
Remarquons à ce niveau que les deux espèces de particules n’en forment probablement qu’une seule et qu’elles ne font que changer de référentiel lors du changement de signe de leur masse/énergie avec un mécanisme dont le détail reste à préciser.

Interactions m+ m-
Interactions possibles entre les particules des deux espèces

Coté interaction gravitationnelle, c’est le domaine de la Relativité Générale qu’il va cette fois falloir modifier

B. Relativité Générale : Janus ajoute une seconde équation de champ

Rappelons brièvement que la Relativité Générale est basés sur les trois points suivants :
1) L’espace (3D) et le temps (t) sont reliés entres eux sous la notion d’espace-temps (3D+t)
2) La matière-énergie courbe géométriquement l’espace-temps
3) L’espace-temps impose les trajectoires de déplacement (*) à la matière et à l’énergie

(*) Nommées « géodésiques ».

Lors de la genèse de la Relativité Générale, Einstein a travaillé avec le grand mathématicien David Hilbert, ce dernier l’aurait grandement aidé pour la formulation de son équation de champs. N’oublions pas également la contribution déterminante à la RG des brillants travaux de Riemann sur les géométries courbes effectués un demi-siècle auparavant.

Einstein et Hilbert
Albert Einstein et David Hilbert

Nous présentons ci-dessous la première forme de l’équation de champs d’Einstein telle que ce dernier l’a publiée le 25 novembre 1915.

Equation Einstein 1915

Cette notation en apparence barbare pour les non initiés se lit de la manière suivante :
1) Le terme de droite définit le contenu de l’espace-temps en énergie-matière (Tμν = tenseur énergie-impulsion)
2) Celui de gauche indique sa géométrie
3) Le terme gμν est l’inconnue de cette équation, il s’agit de ce que l’on appelle une métrique. Une métrique permet de calculer des trajectoires (*) dans l’espace-temps.

(*) Un exemple concret : la résolution de cette équation restreinte au cas du système solaire permettrait de calculer la trajectoire (métrique) d’une sonde naviguant entre les planètes, ces dernières courbant localement l’espace-temps.

Dans le cas de la Relativité Générale, le terme de droite fut choisit avec de la matière de masse strictement positive m(+).

-> La question de la constante cosmologique

En 1915, la croyance partagée par les physiciens était basée sur un Univers stationnaire, en effet l’expansion n’avait pas encore été détectée.
Pour « forcer » son équation à se plier à la vision de l’époque, Albert Einstein y ajouta donc un ingrédient mathématique ad-hoc appelé « constante cosmologique« . On voit dans cet exemple que la physique n’est autre qu’une « cuisine » que l’on modifie lorsque la saveur souhaitée n’est pas au rendez-vous des équations !

En 1917, la seconde forme de l’équation de champs fut publiée :

Equation de champs avec constante cosmo

Au début des années 1920, coup de théâtre, l’astronome Vesto Slipher découvre le fameux décalage vers le rouge des nébuleuses lointaines. Cette découverte fut rapidement interprétée comme la signature d’un Univers en expansion par l’abbé Lemaître (article paru en 1927) avant que la paternité de cette découverte n’en revienne injustement à Edwin Hubble en 1929.

Vesto Slipher
Vesto Slipher

Et donc en 1923, Einstein écrit au mathématicien Weyl :
« Si l’Univers n’est pas statique, alors au diable la constante cosmologique ! ».

D’après le russe Georges Gamov, Einstein fit même une déclaration apocryphe sur le fait que l’introduction de cette constante fut la plus grande erreur de sa carrière.

On ne parla plus de cette fameuse constate cosmologique durant presque un siècle lorsqu’elle fut ressortie du placard avec le modèle ΛCDM [1] dans les années 2000.
Dans ce modèle, la constante cosmologique permet de prendre en compte l’accélération de l’expansion découverte en 1998 par Perlmutter, Schmidt et Riess (prix Nobel 2011).

-> Le modèle JANUS remplace l’équation de champs de la Relativité Générale par deux équations

Le physicien Jean-Pierre Petit est donc parti de l’équation de champs d’Einstein pour la transformer en un système de deux équations à deux inconnues.

Les équations de champs de Petit sont les suivantes :

Equations Petit
Les équations de Petit

Elles se présentent sous la forme d’un système de deux équations dont les deux inconnues sont les métriques g(+)μν et g(-)μν. La métrique g(+)μν s’applique aux particules d’énergie positives et la métrique g(-)μν à celles d’énergie négative (*).

On distingue dans le membre de droite de chaque équation le tenseur énergie-impulsion « Tμν« , il s’agit de la contribution de l’énergie totale de l’Univers constituée de celle qui est positive T(+)μν et de celle qui est négative T(-)μν..

(*) On simplifie la terminologie en ne parlant ici que de particules d’énergie. En effet, cette dernière se présente soit sous forme de rayonnements sans masses (photons), soit sous forme de particules matérielles de masse m avec la relation E=mc2.

Cette formulation traduit bien le fait que les masses positives ET les masses négatives courbent toutes les deux l’espace-temps.

Tout corps solide ou gazeux ne peut être constitué que de matière dont la masse possède le même signe (+) ou (-) car, comme vu précédemment, seules les particules dont l’énergie est de même signe peuvent s’assembler entres elles.

Il existe dons deux cas de figure selon que nous percevions les masses positives (c’est notre cas) ou les masses négatives :
1) Étant dans un état de type « masses positives », nous détectons dans le cosmos un excès de courbure (g(+)μν) induit par les masse négatives nous étant invisibles.
2) Si l’on arrivait à inverser notre masse de manière à passer en « masses négatives », alors on détecterait « symétriquement » la contribution des masses positives à la courbure inverse (g(-)μν) que l’on percevrait. A la place des vides détectés entre les amas de galaxies lumineuses, nous percevrions de gigantesques sphéroïdes rougeoyants constitués de matière négative attractive pour la matière m(-) et répulsive pour la matière m(+).

Cas où la matière de masse positive est prépondérante

On remarque que dans une zone de l’espace où la densité de matière négative est négligeable devant celle de matière positive, alors le terme T(-)μν sera proche de zéro.
On retrouve alors la formulation de l’équation de champs initiale d’Einstein « vue depuis les masses positives » sans constante cosmologique :
Equations Petit 1 - Approx RG
Concernant la seconde métrique g(-)μν issue de la seconde équation, cette dernière représente alors les trajectoires d’une particule de matière négative « égarée » dans une zone de matière positive.

Les constantes g et c sont différentes pour les deux familles de particules

Les constantes telles que vitesse de la lumière ou gravitation sont de valeurs différentes entre les deux types d’environnements, en effet, pour les particules d’énergie négative, ces dernières sont beaucoup plus élevées.

(Voir la vidéo de JPP JANUS 15).

-> Le modèle JANUS fait disparaitre le paradoxe de l’effet Runaway

Le calcul de Bondi qui menait au paradoxe Runaway consistait à appliquer aux masses positives et aux masses négatives une équation unique, soit l’équation de champs d’Einstein.
Cette fois, nous appliquons une équation différente aux masses positives et aux masses négatives, et alors le calcul montre que le paradoxe Runaway disparait.

Pour retrouver la notion de forces, on effectue ce que l’on nomme une approximation Newtonienne qui consiste à considérer de faibles courbures de l’espace-temps (cas du système solaire par exemple), alors on trouve les relations suivantes :

Les masses positives s’attirent selon la loi de Newton
Les masses négatives s’attirent selon la loi de Newton
Les masses de signes opposés se repoussent selon « anti-Newton »

On obtient donc cette fois un modèle physiquement cohérent :

Modèle Janus - Approximation Newtonienne
Modèle Janus

© Travaux publiés en 2014 [JPP2014-1].

-> Compatibilité ascendante des théories gravitationnelles de Newton, Einstein et Petit

En synthèse, nous obtenons un nouveau modèle plus général qui assure une compatibilité ascendante avec les modèles précédents :

Compatibilité 3 modèles cosmologiques
Compatibilité ascendante des trois modèles de la gravitation

C. Instant zéro et constantes variables

-> Le problème du temps à l’instant zéro

Le problème de l’instant « zéro » a été abordé dans les articles suivants : ici et ici.

Le modèle standard de la cosmologie évoque un temps infinitésimal dit « temps de Planck », en deçà duquel la théorie quantique ne s’applique plus car nous sommes en dessous du « plus petit élément possible de temps ».

Cependant, la notion de temps n’a plus de sens dans une soupe primordiale où toutes les particules sont proches de la vitesse de la lumière, en effet à cette vitesse, le temps ne s’écoule plus !

JPP Chronologicon (BD)
La mesure du temps se fait usuellement en comptant le nombre de tours d’une aiguille sur une pendule. Afin de redonner un sens physique à la notion de temps au tout début de la vie de l’Univers, JP Petit propose une horloge conceptuelle constituée de deux particules en rotation autour de leur centre de gravité.

Horloge élémentaire
On pourra alors calculer le nombre de tours de cette horloge au voisinage de l’instant zéro.

-> Un modèle à constantes variables

Nous avons vu dans l’article précédent [1] que les calculs de la progression de l’horizon cosmologique durant l’expansion montraient que cet horizon n’avait pas permis d’échanges d’informations entre toutes les particules du fond cosmologique. En conséquence, sa remarquable homogénéité en température était inexplicable.
C’est pourquoi le concept controversé « d’inflation » fut proposé.

Il existe une autre explication, en effet, si l’on suppose que la vitesse de la lumière fut plus élevée durant la phase radiative, alors les particules auraient pu interagir pour homogénéiser leur température.

Cependant, dans cette hypothèse, les équations de la physique (thermodynamique, quantiques, ….) ne fonctionnent plus….sauf si l’on suppose que toutes les « constantes » varient en même temps pour :
1) Conserver la validité des équations (*).
2) Assurer la conservation de l’énergie.

(*) Équations de Schrödinger, de champs d’Einstein, de Boltzmann et de Maxwell.

Constantes physique variables
Variation des constantes durant l’ère radiative

Avec ce modèle, la taille de l’horizon cosmologique « suit » l’expansion de l’Univers jusqu’à la date de 380 000 ans, date où laquelle les constantes se stabilisent.
Le problème de l’homogénéité du fond cosmologique fossile disparait alors sans faire appel à l’inflation.

(Voir la vidéo de JPP JANUS 23).

-> Instant zéro

Avec ce modèle, si l’on calcule le nombre de tours de notre horloge élémentaire en se rapprochant de l’origine, on trouve que ce dernier tend vers l’infini !

L’Univers n’aurait donc pas de début…

D. Dissymétrie matière/antimatière

Ce mystère n’est pas à proprement une nouveauté apportée par le modèle Janus, cette partie reprend en fait les travaux du prix Nobel Andreï Sakharov.

Sakharov est en effet le premier a avoir proposé un premier niveau d’explication au mystère de l’absence d’antimatière de masse positive.

D’après ce dernier, la nucléosynthèse des quarks et antiquarks aurait produit en quantité égale ces deux espèces.
S’est alors ensuivie la Baryogénèse ou formation des protons et neutrons (baryons) ainsi que de leurs antiparticules (antibaryons) formés par l’assemblage de trois quarks.
A travers les trois conditions dites de Sakharov, ce dernier émet alors l’hypothèse que l’assemblage des baryons serait un peu plus rapide que celui des antibaryons, et donc lorsque la température de l’Univers descendit en dessous du seuil de création de ces derniers [1], il serait resté un excédent de baryons (dont l’utilité ne fait aucun doute !) ainsi qu’un résidu d’antiquarks « libres » ne s’étant jamais assemblés entre eux, ce dernier résidu serait alors toujours présent.

Quarks
Des antiquarks encore présents à l’état libre ?

Ce problème est loin d’être résolu, cependant des expériences telles que « BaBar » semblent avoir mis en évidence l’une des conditions de Sakharov, soit la violation de symétrie CP (PDF).
Les recherches sont en cours sur cette question qui pourrait avoir un impact majeur sur le modèle standard de la physique.

(Voir la vidéo de JPP JANUS 12).

5. Modifications apportées par Janus sur l’histoire de l’Univers

Le déroulé de l’histoire de l’Univers décrit dans le modèle standard [1] reste valable dans ses grandes lignes.

Cependant, la « soupe cosmique » initiale présente maintenant deux populations de particules distinctes qui n’interagissent pas entres elles (*) :
– les particules d’énergie positive
– les particules d’énergie négatives

(*) Un peu comme si l’on secouait un mélange d’eau et d’huile dans un flacon.

Particules principales 2 familles

L’énergie individuelle des particules négatives est cependant très supérieure à celle d’énergie positives. Cette caractéristique se retrouvera alors sur les masses des particules de types « fermions négatifs » créées par collisions de photons à hautes énergies négatives.
Le différentiel des masses m(-) est pour l’instant estimée entre 8 et 64 fois la masse m(+) des particules « ordinaires ». Cette valeur reste à mesurer précisément à l’aide d’observations indirectes des masses de matière négatives.

Avant la transition de l’Univers vers la phase matière, la gravitation était négligeable devant les trois autres interactions possibles entre les particules. Comme vu plus haut, les particules d’énergie négatives eurent une histoire très voisine de celles des particules positives.

Les deux familles de particules évoluent indépendamment

Horloge cosmique→ Environ 34 minutes après le big bang
A l’issue de la phase radiative nous avons donc la situation suivante :
⇒ famille énergie positive
. Fermions m(+) : noyaux d’hydrogène prépondérants, noyaux d’hélium, électrons
famille énergie négative
. Fermions m(-) (*) : noyaux d’hydrogène prépondérants (*), noyaux d’hélium, électrons

(*) Il s’agit en fait d’anti-fermions de charges électriques inversées, mais nous oublierons pour l’instant cet aspect afin de ne pas complexifier l’explication.

Horloge cosmique→ Transition vers la phase matière : 380 000 ans après le big bang
Dans cette phase, nous avons donc un double découplage photons/électrons avec :
. la libération des électrons de masse (+) permettant la constitution des atomes m(+) d’hydrogène et d’hélium
. la libération des électrons de masse (-) permettant la constitution des atomes m(-) d’hydrogène et d’hélium

Avec une densité des particules de masses négatives très supérieure à celle des particules de masse positive.

Situation à la sortie de la phase radiative

A la sortie de la phase radiative, la situation de l’Univers est la suivante :
. Famille de particules de masse positive : 87% d’hydrogène m(+) et 13% d’Hélium m(+)
. Famille de particules de masse négative : hydrogène m(-) et Hélium m(-), les ratios sont à déterminer
. Un fond cosmologique de photons à énergie positive E(+)
. Un fond cosmologique de photons à énergie négative E(-), indétectable pour nous.

Pour être complet, signalons qu’il reste également des fond de quarks et de neutrinos dans les deux familles d’énergie.

Les bases du modèle Janus étant posées, voyons maintenant comment ce dernier explique les huit principales questions non résolues par le modèle ΛCDM.

6. Janus répond aux questions sans réponses de ΛCDM

Question 1 : instant zéro

D’après ΛCDM, le premier intervalle de temps de l’Univers (temps de Planck) est hors des lois de la physique connue, nous sommes donc dans une singularité, terme employé pour nommer un inconnu total.

Avec le modèle Janus à constantes variables, cette barrière disparait car le temps de Planck (quanta) diminue au fur et à mesure de l’approche du « point zéro ».

Comme vu précédemment avec notre horloge conceptuelle, une image didactique de l’Univers ressemblerait à un livre d’épaisseur finie où la page en cours est le présent, les pages suivantes le futur.
Lorsque l’on tourne les pages vers le passé, ces dernières sont de plus en plus minces et leur nombre tend vers l’infini lorsque l’on se rapproche de la page 1 !

Livre de l'Univers
Cette première page contiendrait le liminaire de l’Univers où serait présenté tout ce qui va suivre, elle serait donc à jamais inaccessible…

Question 2 : dissymétrie entre matière et antimatière

Comme on l’a vu précédemment, pour une famille de particules, la vitesse de fabrication des particules de matière à partir des quarks serait différente de celle des particules d’antimatière.

Coté masses positives, le résultat est donc un léger surplus de matière (*) avec un fond résiduel d’antiquarks correspondant.

Coté masses négatives, à l’inverse on obtient un léger surplus d’antimatière avec un fond résiduel de quarks de masses négatives correspondant.

On remarque une symétrie entre la famille résiduelle de particules à masses positives constituée de matière et la famille résiduelle à masses négatives constituée d’antimatière. Les nombres baryoniques et leptoniques de l’Univers entier seraient ils nuls ?

(*) constituant tout de même tout l’Univers visible !
(**) Ne pas confondre la masse et la charge électrique.

Question 3 : homogénéité du rayonnement fossile

Grace au modèle à constantes variables dans le début de la vie de l’Univers, l’horizon cosmologique a suivi l’expansion permettant une communication à vitesse luminique entre les particules expliquant la température homogène du rayonnement fossile.

On remarque que la vitesse de la lumière tend vers l’infini lorsque l’on se rapproche de l’instant zéro.

(Voir les vidéos de JPP JANUS 18 et JANUS 19).

Question 4 : structure de l’Univers matériel en éponge avec de grands vides sphéroïdaux

La fabrication des grandes structures

Horloge cosmique → Horloge cosmique : de 380 000 ans à 0.5 Milliards d’années

Après le double découplage, l’instabilité gravitationnelle théorisée par James Jeans commence à jouer son rôle, les premiers effondrements de nuages d’hydrogènes ont lieu d’abord pour la matière négative du fait de sa plus importante densité.
Les premières grandes structures constituées de proto-étoiles (*) d’hydrogène de masse négative m(-) vraisemblablement regroupées en amas forment des sphéroïdes plus ou moins réguliers constituant la charpente de l’Univers.
Ces structures tendent alors à repousser la matière positive qui prend une forme alvéolaire (effet « emmental ») favorable au refroidissement ultérieur du cœur des proto-étoiles.
Ce n’est que dans un second temps que les nuages d’hydrogène « positifs » vont s’effondrer à leur tour pour constituer cette fois des étoiles qui vont « s’allumer ».

(*) Les proto-étoiles de masse négatives seront à jamais incapables de démarrer des réactions de fusion pour constituer de véritables étoiles à cause de leur masse gigantesque.

Simulations informatiques

Des simulations 2D effectuées en 1992 sur le système informatique du centre DESY de Hambourg ont été effectuées par un jeune chercheur en contact avec Jean-Pierre Petit.
En appliquant l’approximation Newtonienne sur 5000 points-masses de matière négative et 5000 points-masses de matière positive avec un facteur de densité relative de 64, les simulations ont donné un résultat conforme aux observations astronomiques.

C’est le seul modèle capable de représenter la genèse de l’Univers observable.

Simulation Univers avec 2x 5000 points-masseSimulations de 1992 sur 10 000 points masses de matières (+) et (-)

On distingue sur la vue de gauche les agglomérats de matière négative se constituant en premiers, ces derniers repoussent la matière positive créant ainsi une géométrie alvéolaire (image centrale).
La vue de droite montre l’ensemble des deux familles de matière.

Ces simulations demanderaient à être poursuivies en travaillant cette fois en 3D et avec prise en compte de l’expansion cosmique (*). Les capacités de traitement des machines actuelles permettent de travailler sur un nombre de points masses de plusieurs milliards qui permettraient d’obtenir une grande précision dans les résultats.

© Travaux publiés publiés en 1995 dans la revue « Astrophysics and Space Science » [JPP1995].

(*) La question des conditions aux limites serait aisément résolue en travaillant sur une hypersphère S3.

Question 5 : stabilité des galaxies en rotation

-> Janus explique la stabilité des galaxies spirales en rotation

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, la rotation des galaxies spirales sur elles mêmes pose un énorme problème. En effet, un calcul simple d’attraction gravitationnelle montre que les étoiles périphérique devraient être éjectées de leur orbite sous l’effet de la force centrifuge induite par leur rotation (*).

(*) L’année galactique du soleil (un tour complet) vaut environ 250 millions d’années.

Le modèle Janus répond à ce problème jamais résolu en considérant que les galaxies sont confinées par un environnement extérieur de matière de masse négative.

Les simulations 2D effectuées également en 1992 montrent la genèse d’une galaxie à partir d’un nuage de gaz condensé qui se met en rotation puis se stabilise et perdure durant des dizaines de tours, soit une durée supérieure à l’age de l’Univers.

Simulation galaxie spiraleSimulation d’une galaxie spirale (droite) à partir d’un nuage de gaz (gauche)

Résultat à comparer avec l’exemple de la galaxie NGC 1300 observée par le télescope Hubble :

Galaxie NGC 1300
Galaxie NGC 1300

Le principe sous-jacent à ce modèle de galaxies en rotation est celui de la tasse de café avec un nuage de lait (confiné par la tasse) !

Tasse de café et galaxie

Question 6 : accélération de l’expansion cosmique

-> Janus explique l’accélération de l’expansion de l’Univers

A la sortie de l’ère dite radiative, soit à 380 000 ans après le début, nous nous trouvons en présence de deux Univers de poussière qui évoluent conjointement.

Une solution exacte des deux équations de champs de Petit démontre que l’accélération de l’expansion est due à l’influence des masses négatives.

L’expansion sera cependant vue différemment selon que l’on considère la métrique associée aux masses positives ou celle des masses négatives.

© Travaux publiés en 2014 [JPP2014-1].

Point de vue des masses positives

L’expansion « vue depuis les masses positives » obéit à une équation découverte par le mathématicien Wiliam Bonnor.

La courbe obtenue avec cette équation montre une accélération de l’expansion se confondant parfaitement avec les observations :

Accélération Univers selon Janus
Observations et courbe Janus

Point de vue des masses négatives

L’expansion « vue depuis les masses négatives » quand lui décélère et obéit à un modèle classique de Friedman.
Le fait que l’on détermine une décélération est certes contre intuitif, mais reste parfaitement cohérent à partir du moment où l’on a deux métriques différentes qui déterminent deux manières différentes de mesurer les distances.

Coté masses positives, on a une vitesse de la lumière et une certaine mesure des distances et coté masses négatives, une vitesse de la lumière plus élevée et des distances apparentes….plus courtes !
(Voilà du grain à moudre pour les philosophes).

(Voir la vidéo de JPP JANUS 16).

© Travaux publiés en 2014 [JPP2014-2].

Question 7 : mystère du « Great Repeller » et des sondes Pioneer

Le Great Repeller découvert en 2016 (PDF) est tout simplement constitué d’un conglomérat de masses négatives (cluster) qui repousse les masses positives dans son voisinage selon « anti-Newton ».

Great Repeller selon Janus
Le mystère du « Great repeller » résolu

Et pour le cas du ralentissement des sondes Pioneer, ces dernières sont entrées dans une zone où il existe une relativement faible densité de matière négative suffisante cependant pour induire un ralentissement de ces dernières.

(Voir la vidéo de JPP JANUS 17).

Question 8 : courbures locales de l’espace anormalement importantes

Considérons une galaxie A placée derrière un amas B qui, d’après la Relativité Générale courbe l’espace dans son voisinage. L’observateur X va donc constater un effet de lentille gravitationnel supposé lié uniquement à l’influence de l’amas B.

Courbure espace masse +Cependant, les calculs à partir de l’équation d’Einstein montrent que la quantité de matière détectée dans l’amas B ne suffit pas à expliquer la courbure constatée en C.

Le modèle ΛCDM fait l’hypothèse d’une matière noire supplémentaire B’ située au même endroit que B afin que la masse totale (B +B’) corresponde à la courbure constatée.
⇒ C’est cette matière noire qui est recherchée depuis plus de 20 ans sans succès…

Le modèle Janus postule quand à lui que notre amas B est entouré d’un halo de matière négative C qui va « repousser » l’espace au voisinage de B, il s’agit d’un effet gravitationnel inverse de celui que provoque la matière ordinaire.

Courbure espace masse -

La contribution à la courbure de l’amas B seul sera faible par rapport à celui de la matière du halo D.
Tout ceci est vérifié cette fois par le calcul de la métrique des masses positives g(+)μν.

A ce niveau, remarquons que pour un observateur fait de masses négatives, la lumière (énergie négative) émise par un conglomérat négatif D serait déviée dans l’autre sens par le halo C et dans une moindre mesure par l’amas B (calculable avec la métrique g(-)μν).

Point de vue observateur masse -

(Voir la vidéo de JPP JANUS 20).

7. Conclusion

Le modèle Janus est royalement ignoré par la majorité de la communauté cosmologique devenue de nos jours une sorte de coterie particulièrement sclérosée.
Fait aggravant, il n’existe aucune autre théorie aussi aboutie qui répond à la plupart des questions non résolues par ΛCDM.

Ce n’est pas la première fois (et à coup sur pas la dernière) qu’un scientifique aura eu raison contre l’ensemble de la communauté, l’épistémologie regorge d’exemples allant dans ce sens.
Citons le cas de Galilée qui défendit le modèle héliocentrique de Copernic contre d’une part les tenants des théories aristotéliciennes et d’autre part le puissant pouvoir religieux de l’époque (la laïcité était encore loin).
Autre cas, celui de Ludwig Boltzman fervent partisan de l’atomisme ayant eu raison avant tout le monde et qui finit par se suicider devant l’hostilité de ses pairs.

Le fait de proposer une théorie à contre courant ne suffit pas bien entendu pour en déduire qu’elle est meilleure que celle qu’elle remplace. Cependant, à partir du moment où une théorie est conceptuellement explicite et mathématiquement robuste, et surtout capable de proposer des explications là où sa concurrente ne dit rien, alors elle mérite à minima d’être prise au sérieux et examinée de près.

L’histoire des sciences nous a également montré que même si une bonne théorie ne s’impose pas toujours d’elle même, ce sont ses détracteurs qui finissent par disparaitre, ce n’est peut être qu’une question de temps pour que la Relativité Générale soit remplacée par le modèle Janus et l’équation de champs d’Einstein par les équations de Petit !

Article source :
https://zevengeur.wordpress.com/2018/01/12/histoire-de-lunivers-partie-6-modele-janus-le-futur-de-la-cosmologie/

Liens :
[1] Histoire de l’univers – Partie 5 : Grandeur et décadence du modèle standard de la cosmologie
[2] Histoire de l’univers – Partie 4 : Le Modèle standard de la physique
[3] Mille Milliards de soleils (Sur ce site)
[4] Site officiel de Jean-Marie Souriau ici.
[5] Structure des systèmes dynamiques – JM Souriau (1970)
[6] Histoire de l’univers – Partie 3 : QED…vous avez dit QED ? (Sur ce site)
[7] Site Jean-Pierre PETIT ici.

Documents publiés par Jean-Pierre PETIT en relation avec le modèle Janus :
Chaine Youtube JPP (23 vidéos Janus) ici.
https://www.youtube.com/user/JPPETITofficiel

Site JPP : modèle cosmologique Janus ici.
http://www.jp-petit.org/science/JANUS_COSMOLOGICAL_MODEL/JMC.htm

Bande dessinée JPP : « L’Univers gémellaire » – PDF ici.

« Modèle Janus – 40 années de travail » – PDF ici.
« L’Univers Janus – Partie 1 » – PDF ici.
« L’Univers Janus – Partie 2 » – PDF ici.

Livres :
« On a perdu la moitié de l’Univers » – JP Petit (Albin Michel 1997)
« OVNI L’extraordinaire découverte – JP Petit & JC Bourret (Trédaniel 2017)

Articles JPP dans revues à comité de lectures :

[JPP1995] J.P.Petit : « Twin Universe Cosmology »
Astrophysics and Space Science (1995) – p. 226, 273‐307.

[JPP 2014.1] J.P.Petit and G.D’Agostini : « Negative mass hypothesis and the nature of dark energy« .
Astrophysics and Space Science (2014) 354 : 611-615 20 sept 2014 DOI 10.1007/s10509-014-2106-5

[JPP 2014.2] J.P.Petit and G.D’Agostini : « Cosmological bimetric model with interacting positive and negative masses and two different speeds of light in agreement with the observed acceleration of_the Universe ».
Modern Physics Letters A. – Vol. 29, No. 34 (24 oct. 2014) 1450182 (15 pages) DOI : 10.1142/S021773231450182X

[JPP 2015.1] J.P.Petit and G.D’Agostini : « Cancellation of the singularity of the Schwarzschild solution with natural mass inversion process« .
Modern Physics Letters A – vol. 30 n°9 2015

[JPP 2015.2] J.P.Petit and G.D’Agostini : « Lagrangian derivation of the two coupled fields equations in the Janus cosmological model ».
Astrophysics and Space Science –
(2015) 18 apr 2015, 357:67


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260 réactions à cet article    


  • rugueux 19 février 11:24

    A mourir de rire !

    JP Petit a fait de vrai études d’ingénieur, a un peu travaillé au CNRS où il a bien emmerdé tout le monde, a commis quelques BD de vulgarisation plutôt bien faites mais c’est un doux dingue...

    Il suffit de suivre le dernier lien jp-petit.org...Après des élucubrations pseudo scientifiques invérifiables, quelques couplets sur la persécution dont JPP serait victime, on lui a retiré des articles d’une revue...on passe au choses vraiment sérieuses : l’attentat de Charlie...et pour JPP c’est un fake...les arguments qu’ils avancent sont risibles...Pas la peine d’aller plus loin.


    • Gollum Gollum 19 février 15:03

      @rugueux

      Il a quand même été directeur de recherches au CNRS…

      Mais je reconnais qu’il a des tendances à… enjoliver les choses assez souvent..

      On peut être délirant sur certaines choses et parfois être génial sur d’autres…

      Je pense en particulier à Zwicky, connu pour ses idées tantôt géniales, tantôt farfelues, mais aussi comme le plus grand découvreur de supernovae.https://fr.wikipedia.org/wiki/Fritz_Zwicky

      On a eu Montagnier, prix Nobel, avant de devenir infréquentable…

      Bref, il est assez faux de croire qu’un scientifique est soit complètement sérieux, soit complètement délirant...

      Bien sûr il est préférable d’être sérieux tout le temps… on est bien d’accord.

      Sinon vous avez des arguments, et des compétences, pour étoffer quelque peu le A mourir de rire  ?

    • Yanleroc Yanleroc 19 février 22:48

      @Gollum, JPP a produit de la connaissance ! Rugueux, que dalle !


      JPP est un scientifique avec l’ esprit scientifique, créatif et imaginatif comme il se doit (devrait) et courageux !

      Qu’ il se soit intéressé aux lettres Ummites pour leur aspect scientifique qui les différenciaient de toutes autres œuvres littéraires dites de SF, dont il disait lui-même qu’ elles auraient pu être écrites par des étudiants de 1ere S, 
      n’ est pas une tare, bien au contraire !!
      Ne pas oublier l’ influence de Sakharov !


    • Maitre Ratatouille Ratatouille 19 février 12:40

      @l’auteur
      je n’ai pas le niveau en math pour me permettre une critique de sa théorie.
      le laisse ce travail à de bon scientifique,qu’ils se débrouillent entre eux.
      jje sais par contre que l’on raconte pas mal de saloperies sur Jean Pierre Petit compte et tout est à peut prés bon pour dégueulasser ce personnage et ses recherchent.
      merci pour l’article,j’ai visionné toutes ses vidéos sur cette théorie,c’est pas gagné pour moi
      ,trop de trou dans mes connaissances.
      PS : l’emmental participerait donc au réchauffement climatique avec ses bulles de co2 ,je ne vais plus en acheter  :)


      • Zevengeur Zevengeur 19 février 14:05

        @Ratatouille

        Vous savez, les meilleures théories physique reposent sur des concepts assez simples.

        Et donc, on reconnait une bonne théorie si elle est capable d’être comprise dans ses concepts de base par tout un chacun, c’est pourquoi j’ai proposé l’analogie fromagère.

        Après, j’ai mis quelques équations dans le texte pour ceux qui possèdent quelques connaissances scientifiques mais elles ne sont absolument pas indispensables à la compréhension.


      • Alcyon 19 février 20:00

        @Zevengeur c’est du n’importe quoi.


        Une théorie physique repose sur des concepts « simples » avec le temps, quand les gens ont assimilés ces concepts et les ont simplifiés. Mais ce qui est amusant avec toutes les théories farfelues, c’est qu’elles évitent de parler des endroits où elles se trompent complètement.

        Mais se plaindre de « matière noire » et « énergie noire » quand JPP lance des matières à masse négative, c’est d’une malhonnêteté incroyable. Surtout quand on explique qu’elles n’interagissent que via la gravitation. Surtout quand le nom de la matière noire et énergie noire vient simplement du fait qu’elles n’interagissent pas électromagnétiquement avec la matière ordinaire. Donc, globalement, JPP suppose l’existence d’une matière noire et d’une énergie noire mais avec des hypothèses ad-hoc supplémentaires.

        Après le jeu de « je remplace par deux équations pour contrer le runaway » est une blague. Il résout un problème qu’il a lui-même posé en amenant des masses négatives. Mais ce n’est pas le pire.

        Après, il ajoute des modifications de plus en plus ad-hoc (variabilité des constantes par exemple). Ca commence à faire beaucoup d’hypothèses ad-hoc pour lutter contre, finalement, l’existence de matière/énergie qui ne réagit pas électromagnétiquement et l’inflation.

        Mais dire que c’est le seul modèle capable de représenter l’univers observable est un mensonge. Son modèle ne marche qu’avec des conditions initiales très précises (tu s lu son papier ?) alors que l’inflation le fait quelques soient les conditions initiales.

        Les galaxies, c’est une blague ? Il ressort exactement la même explication que la matière noire. Donc il ne résout rien de plus. Et Pioneer il n’y a aucune anomalie inexpliquée, c’est juste un effet thermique connu habituellement négligeable mais prenant son importance ici.

        Mais le pire c’est de passer sous silence les erreurs de JPP. Quand il fait un changement de variable et commet une erreur, tu oublies ? C’est pour ça qu’elle est ignorée, car c’est N’IMPORTE QUOI. Tu sais, quand on a des constantes qui varient au cours du temps, quand on dérive et bien on doit les dériver aussi, ce qu’il ne fait jamais car il met c=1 (par exemple) ce qui rend faux son modèle de A à Z. 
        Quand nous devrions observer une courbure positive mais que l’on observe une courbure nulle (ou quasi-nulle, mais en dehors de la courbure proposée par JPP) tu l’oublies aussi ? Le fait qu’il suppose avoir des antiquarks libres, c’est pas grave ?

        Globalement, il sort des fautes de calculs + des hypothèses de plus en plus ad-hoc. C’est la recette d’un modèle faux dés le départ mais qui permet d’expliquer n’importe quoi et surtout de résoudre les problèmes qu’on a soi-même posé.

      • baldis30 19 février 20:30

        @Alcyon
        bonsoir,

        en gros j’apprécie votre intervention sauf sur un point :« variabilité des constantes par exemple. »

        Ce n’est pas propre à cette théorie et cela se défend ... l’idée d’origine est de Dirac ce qui constitue une référence au point de vue du sérieux ! Un mathématicien coréen a publié plusieurs études là-dessus dans un cadre R.G. et elles sont aussi à considérer même si on a le droit de les contester.


      • Zevengeur Zevengeur 19 février 21:43

        @baldis30

        La variabilité de toutes les constantes fut introduite comme alternative à l’inflation, à vous de voir ce qui parait le plus farfelu entre les deux hypothèses !


      • Alcyon 19 février 22:33

        @baldis30 : ce n’est pas un problème en soi, mais c’est une hypothèse ad-hoc supplémentaire. Quand on prétend expliquer l’univers plus simplement que le modèle standard qui ajoute des hypothèses ad-hoc, ça fait tâche d’en ajouter encore plus.


      • Alcyon 19 février 22:36

        @Zevengeur : la variabilité des constantes, quand on a fait un peu de physique dans sa vie, on comprend à quel point c’est problématique. Si on change une constante d’un chouïa, les atomes ne se forment pas, les molécules encore moins et j’en passe.


        Mais quand on prétend expliquer un phénomène en virant une hypothèse ad-hoc, on évite d’en ajouter un autre et de prétendre « la mienne est moins farfelue ». L’Univers n’a pas à se comporter comme tu l’entends.

      • Yanleroc Yanleroc 19 février 23:02

        @Alcyon, 


        Qui est-tu pour dire à l’ Univers comment il doit se comporter !

      • Alcyon 19 février 23:13

        @Yanleroc : moi je n’ai rien dit à ce sujet, j’ai simplement observé. Si c’est pour (encore) troller, dégage.


      • Yanleroc Yanleroc 20 février 00:27

        @Alcyon, hélas, ça ne va pas être si simple !

        Il est vrai que tu aimes les choses simples,
        alors pourquoi tu les compliques ?

      • Alcyon 20 février 00:32

        @Yanleroc troll. Dégage.


      • baldis30 20 février 09:51

        @Zevengeur
        je regrette mais c’est DIRAC ( mort en 1984) bien avant que l’on parlât d’inflation et pour bien d’autres raisons ! Et l’information publique est antérieur à 1970

        Qu’on ait trouvé ce moyen, pour essayer de résoudre la problème d’observations aberrantes eut égard aux idées dites « consensuelles » en vigueur au moment des observations c’est fort possible ... mais c’est très postérieur et devant les contradictions on se rattache à toutes les possibilités connues même si elles sont contradictoires..


      • baldis30 22 février 08:58

        @Zevengeur
        bonjour

        mille regrets ce n’est pas ça ... personne n’envisageait l’inflation lorsque Dirac le proposa ... et il me semble qu’il avait de bonnes raisons de le faire ...


      • Zevengeur Zevengeur 22 février 10:20

        @baldis30

        La paternité de l’inflation cosmique est attribuée à Alan Guth en 1979, avez vous SVP une référence qui indiquerait que DIrac l’avait proposé avant ?


      • baldis30 22 février 12:15

        @Zevengeur
        bonjour,

        Dirac est mort en 1984 et ce sont des écrits bien antérieurs.

        L’origine de sa pensée était qu’à l’origine des temps ( ce qui suppose qu’il en admettait une) les forces gravitationnelles et les forces électromagnétiques dans l’atome d’hydrogène étaient de même valeur ! alors que ( de mémoire) le rapport doit être de 10^-40 ( mais si ma mémoire défaille le rapport est facile à recalculer) . Et naturellement Dirac faisait évoluer les constantes !

        D’un autre côté l’intervention de masses négatives pourrait être due à une confusion parce que le lagrangien de la R.R. s’écrit pour une particule libre L = -mc²(1-v²/c²) ^1/2.... on retrouve bien le lagrangien de la M.C. par développement limité le terme constant ( s’il l’est) n’étant pas pris en compte pour les dérivations ...donc en M.C. ( Mécanique Classique) . Il convient bien sûr pour une particule dans un champ de tenir compte du potentiel ...


      • flux_capacitor flux_capacitor 23 février 19:48

        @Alcyon J’ai répondu plus bas à votre commentaire qui a une base réelle mais qui ne fait que survoler le problème qui n’existe plus une fois étayé correctement :


      • baldis30 25 février 22:57

        @Alcyon
        bonsoir,

        J’ai le sentiment que vous n’avez jamais approché l’une des études sérieuses sur le domaine des constantes physiques . Les plus récentes sont de Shu un mathématicien coréen et publiées sur arXiv dans le cadre R.G.

        A mon sens il ne s’agit pas d’une hypothèse ad-hoc ! Pas du tout ! La théorie les veut éternelles .. c’est une théorie scientifique elle peut donc être contestée ... réfléchissez quelques minutes sur les trois triomphes de la R.G. :

        - courbure de l’espace par les masses et en conséquence déviation de la lumière, l’expérience validant le résultat porte sur des distances de l’ordre de la dizaine d’années lumière.

        - avance du périhélie de Mercure , la mesure porte tout au plus sur trois siècles

        - variation de fréquence dans un champ de gravitation ( expérience d’Harvard) là cela porte sur quelques jours

        Si les constantes ne sont pas éternelles il y a fort à penser que leur évolution est lente, très lente ...parce que les phénomènes à expliquer portent sur des milliards d’années ; et les distances sur des milliards d’années lumières....

        Et le parsec ne serait plus lui aussi une unité éternelle ..

        Et après on passe aux modèles cosmologiques où il faut ajouter pas mal d’hypothèses , dont la « constante cosmologique », la densité de matière pur obtenir une foison de modèles .. Et aucun qui colle avec les réalités issues de mesures de plus en plus précises .. Alors hypothèse pour hypothèse pourquoi ne pas tester celle-là ... sachant bien entendu .. qu’on ne résoudra pas facilement l’octuor de problèmes signalés par l’article ....


      • Alcyon 26 février 00:12

        @baldis30 : bon ........................................... Ce qui est vraiment chiant avec ceux qui croient aux contes de fée, c’est que dés que quelqu’un étudie la question, ils en déduisent « cé trop vré, mhon érau y as tro di lha vériter ».


        Déjà à l’époque d’Einstein, il pensait que la vitesse de la lumière pouvait varier. Ce n’est pas nouveau, ce n’est pas interdit par la théorie, quoi que tu en penses, et il n’y a rien de mal à regarder si ça n’explique pas des phénomènes. Mais il y a des contraintes TRES FORTES à respecter, et JPP s’en tape. Il construit un « autre » Univers similaire au nôtre mais avec un autre set de constantes, sans même vérifier si les atomes se créent (et qu’on ne vienne pas se limite à la constante de structure fine, avec une vitesse de la lumière différent, l’électromagnétisme est fondamentalement différent).

        Mais c’est l’inverse de la science. La science, ce n’est pas poser les hypothèses ad hoc pour expliquer ce qu’on a envie, en oubliant le reste. Les hypothèses, on ne les pose pas « comme ça » simplement car ça chante JPP de croire que des aliens lui ont donné la réponse à l’Univers.

        Et en passant :
        1) L’observation de galaxies à des milliards d’année-lumières, ça te parle ? C’est amusant mais on observe une déviation de la lumière conforme à la théorie. La lumière a voyagé des milliards d’années.
        2) Le périhélie de Mercure a surtout servi à valider la RG maintenant.
        3) La RG a surtout aidé a expliquer les structures dans l’Univers et l’abondance de chaque élément chimique dans l’Univers.

        Et arrêter avec « on ne teste pas JPP ». C’est faux. Chaque observation est un test pour sa théorie pourrie, et la plupart la falsifie. Mais il n’en parlera pas, c’est simplement un biais de confirmation. Et en passant, il faut arrêter de pleurer avec la constante cosmologique, on sent que vous n’avez pas dépassé les maths du lycée. Les équations de la RG sont différentielles, mais pour simplifier imaginons qu’elles proviennent de la résolution d’intégrales. Vous savez, les constantes d’intégration dont vous vous foutiez en mettant +c à la fin ? Et bien en physique, elles sont importantes. La constante cosmologique, c’est l’une d’elle et la refuser c’est dire « ah mais la constante c’est 0 ». C’est ridicule, stupide et anti-scientifique. L’article raconte de la merde complète, on sent le fanboy qui recopie ce que JPP raconte sans même vérifier la véracité de ce qu’il raconte. Tu prends les « 8 problèmes soulevés » et :

        1) Pas expliqué par JPP qui élude la question « moi j’ai pas d’instant 0 ». Il ne comprend même pas ce que ça implique d’avoir un modèle asymptotique comme le sien qui viole le principe de relativité. Allez, simple principe de base : comme le temps est relatif (observé), comment définit-il le temps ? Ses variables varient au cours du temps, mais quel temps ? Il a une horloge cosmique hors de l’Univers ? Il un a référentiel privilégié ? Non mais son horloge gravitationnelle (ce qui est un non sens, il a besoin d’une gravitation quantique pour ça, mais passons) ne va pas tourner au même rythme selon le référentiel utilisé, donc ses constantes (variables) varient selon quel référentiel ?

        2) Cette dissymétrie n’est pas un problème depuis les observations de violation CP pour tout un tas de particules. En fait, on ne comprend pas pourquoi cette violation n’est pas plus courante. Quand on tape un Univers avec un « miroir » qui n’a pas les mêmes constantes physique, on perd la symétrie CPT (et zevengeur ne comprend même pas pourquoi ....) et la conservation de l’énergie.

        3) L’homogénéité du rayonnement fossile marche très bien avec l’inflation, qui amène en bonus la courbure spatiale de l’Univers et ce, sans avoir besoin de conditions initiales hyper précises. C’est surtout pour ça que l’inflation est prisée, car dans les autres modèles, une mini déviation des conditions initiales amènent la conclusion que l’Univers est soit vide, soit replié sur lui-même.

        4) La structure de l’Univers est une vraie blague. Actuellement, les simulations donnent la structure de l’Univers avec une précision remarquable, là où JPP nous sort une version 2D de 1992 (regardez la date, en 1992 on avait des 486. N’importe quel PC de salon actuel peut lancer sa simulation, les super-ordinateurs sont utilisés pour lancer des simulations comprenant des trillions de particules.

        5) Dire que Janus, qui explique la stabilité des galaxies en invoquant de la matière noire (ce qu’est sa matière négative) est mieux que les modèles qui expliquent la stabilité des galaxies avec de la matière noire, c’est juste du foutage de gueule.

        6) L’accélération de l’expansion de l’Univers est très bien expliquée. zevengeur rate toujours l’occasion de comprendre que si quelque chose n’est pas explicitement donné dans une théorie, ça ne rend pas la théorie fausse et caduque. Quand JPP ajoute 37 champs quantifiés, ça ne le gêne pas mais que le Modèle Standard ajoute un type de particule inconnu et un niveau d’énergie différent de 0 pour le vide, il clame « ça prouve que le modèle standard est caduque ».

        7) Il n’y a pas de problème avec les sondes Pioneer (c’est un effet thermique) ni de mystère avec le great reppeller (zone peu dense donc on a l’impression de s’en éloigner. Mais mettez deux aimants et un en équilibre entre les deux. Retirez-en un, celui du milieu sera comme repoussé par « le vide » créé. Ou en fait attiré dans l’autre sens par celui qui reste. Même principe avec le great repeller, c’est une zone peu dense, donc tout s’en éloigner car attirée par la matière à l’opposé sans avoir de force pour la contre-balancer.

        8) Je ne sais même pas de quoi il parle. Ces trous noirs (supermassifs) ? Même Newton prédit l’existence de trous noirs ..... Et les cadavres d’étoiles proviennent de la mécanique quantique, une naine blanche/étoile à neutron découle du principe d’exclusion de Pauli.

      • baldis30 26 février 08:58

        @Alcyon
        Bonjour, mais vous vous trompez lourdement !

        prenez quelques bouquins de référence à commencer par le Landau qui fait parfaitement la différence entre R.G. et modèles cosmologiques...

        Allez plus loin avec le Charron certes anciens qui lui aussi sépare bien les deux parties dans un ouvrage entièrement consacré à la R.G. d’un côté et aux développements cosmologiques de l’autre .

        vous écrivez :

        « Et en passant :

        1) L’observation de galaxies à des milliards d’année-lumières, ça te parle ? C’est amusant mais on observe une déviation de la lumière conforme à la théorie. La lumière a voyagé des milliards d’années.

        2) Le périhélie de Mercure a surtout servi à valider la RG maintenant.

        3) La RG a surtout aidé a expliquer les structures dans l’Univers et l’abondance de chaque élément chimique dans l’Univers.  »

        a) la déviation de la lumière par les masses aurait pu être découverte par Newton adepte de la théorie corpusculaire ... mais avec une déviation moitié de celle constatée ultérieurement .. C’est donc Einstein et la R.G. SANS complément cosmologique qui donne la formule exacte. De même le trou noir a été prédit par le modèle Kant-Laplace avec un horizon « moitié » de celui calculé par Schwartzchild. sur la démonstration voir le site de Bernard Lempel rubrique « les inclassables ». 

        b) dans la ligne tracée par Le Verrier l’avance du périhélie a été attribuée pendant longtemps à une planète infra mercurielle ....

        on la cherche toujours ... à l’intérieur du Soleil ...  smiley elle a dû fondre ...  smiley

        c) l’abondance des éléments chimiques se résume à 93% d’hydrogène, 6 % d’d’hélium et 1 % du reste ... et ce n’est pas à partir de la RG qu’on a déterminé comment se répartissant les autres éléments dans ce 1% mais à partir de l’évolution des étoiles en SN et des mesures spectroscopiques ...

        d) l’expérience d’Harvard est largement probante en se servant de l’effet Mössbauer, pas besoin d’aller chercher des éléments à des milliards d’années-lumière et c’est bien là où les choses se compliquent avec des red-shifts de l’ordre de 1000 ... ce que Hubble ou Lemaitre ne connaissaient pas à leur époque ...


      • Alcyon 26 février 13:38

        @baldis30 prends la formulation de newton, calcule le rayon d’un objet pour que sa vitesse de libération soit égale a la vitesse de la lumière et compare avec la réponse de la RG. Après reviens nous l’expliquer. Sachant que c’est un grand mystère de la physique, bonne chance.



        D’après Newton, une particule dans masse ne subit pas de force gravitationnelle. Bonne chance avec les photons.

        La constante cosmologique n’a aucun impact local car la densité est constante, son impact est global sur la courbure globale de l’espace-temps.

        Tu es sérieux sur les étoiles ? Franchement va t’inscrire sur la nucléosynthèse primordiale .....

        Tu expliques que les durées sont trop courtes, je te dis qu’on observe des photons qui ont traversé l’univers pendant des milliards d’années et tu dévies. Franchement, prend ta première phrase du commence par te l’appliquer.


      • Yanleroc Yanleroc 20 février 23:11

        @Alcyon, ne t’ inquiète pas tant, je ne suis dupe de rien, tu ne crois quand-même pas que j’ ai lu les Ummo en n’ émettant pas de doutes à chaque page ? Pour autant, tout ceux qui sont allés au bout finissent par se dire que, peut-être, des indices renvoyant à des découvertes et prédictions évoqués dans les lettres, commencent à voir le jour !


        Le Krypton dans l’ ADN par ex. 
        Un scientifique comme toi, ici même, m’ a dit que des études l’ avait montré mais qu’ ils attendaient d’ être au point pour soumettre à des comités de lecture, c’ est normal. J’ attends. Leur plan B est pertinent également.

        C’ est une très grave erreur de prendre (tous) ceux qui se sont intéressés à l’ affaire, pour des imbéciles ! Mais tu fais comme tu veux..

        Si ses travaux sur la MHD étaient reconnus comme tu le dis, pourquoi a t-il laissé tomber, pourquoi lui a t-on mis des bâtons dans les roues .. ? Et sur Tesla, Hutchison, tu ne rebondis pas  ?

         

      • Gollum Gollum 21 février 12:30

        @Zolko

        vous l’avez dit : croyants ! 

        Ben pour ceux qui n’en ont pas vu il faut bien qu’ils commencent par quelque chose… Le terme est malheureux ce n’est d’ailleurs pas exactement ce que j’ai voulu dire et vous, vous sautez dessus bien évidemment, l’aubaine tombe à pic…

        Vous oubliez que j’ai écrit que des gouvernements ont dépensé du fric là-dessus !

        Et que l’on ne dépense jamais du fric sans de bonnes raisons !

        Vous voyez bien qu’il ne s’agit pas de science. Personne n’a jamais vu de soucoupe volante, pas plus que de monstre du Loch Ness. 

        Et dans la foulée vous me parlez du Père Noël… C’est là ou l’on voit que des types comme vous sont d’une mauvaise foi totale, car, encore une fois, aucun gouvernement du monde n’a dépensé de l’argent pour savoir à quoi s’en tenir quant au Père Noël !

        une toute petite soucoupe avec 2 sièges ne serait pas l’engin le plus adapté pour voyager à travers le cosmos sur des distances de plusieurs années lumière.

        C’est là ou l’on voit que vous ne connaissez absolument pas le dossier. Car figurez-vous que dans bon nombre de témoignages les petites soucoupes sortent de gros engins géants, bien plus vastes…

        D’autre part l’hypothèse ET n’est qu’une hypothèse parmi d’autres… Elle est loin de faire l’unanimité.




      • Gollum Gollum 21 février 12:43

        @Zolko

        ce n’est pas la camisole des idées acquises qui empêche la science d’avancer, mais le saupoudrage des budgets sur tous les projets, dont la plupart bidons dès le début, par des politiciens qui n’y connaissent rien et qui ne veulent pas passer à côté du prochain Google. 

        Mouais… Je ne sais pas comment sont financés les projets mais je doute fort que les politiques ne soutiennent pas les dits projets en concertation avec les grands pontes du CNRS… Bref, vos affirmations je les trouve carrément douteuses…

        Je ne crois pas à cet autoritarisme venant d’en haut.

        Après vous me dites qu’il y a plein de JPP au CNRS… smiley Sans doute pour cela qu’il a été viré assez brutalement. Pas crédible non plus. 

        D’autant plus que l’esprit français n’aime pas la fantaisie. Aux US il y a des crédits accordés à des farfelus (ou déclarés tels, disons plutôt des créatifs), parce que l’esprit US le permet, d’une part, et que d’autre part, ils peuvent faire tourner allègrement la planche à billet pour financer ce qu’ils veulent…

        Un Steve Jobs est impossible en France vu le côté constipé des frenchies...

      • Zolko Zolko 21 février 12:47

        @Gollum : « Je ne crois pas à cet autoritarisme venant d’en haut. »
         
        et moi je trouve que vous utilisez le verbe « croire » un peu trop systématiquement.


      • Gollum Gollum 21 février 12:52

        @Zolko


        et moi je trouve que vous utilisez le verbe « croire » un peu trop systématiquement. 


        L’argument en béton provenant d’un soi-disant scientifique… smiley

        Je vais finir par croire que vous n’êtes pas réellement au CNRS. Vous ne savez pas raisonner. Ou alors ils embauchent n’importe qui…


        Ce qui expliquerait en passant l’état de délabrement de la recherche...



      • Zolko Zolko 21 février 13:00

        @Gollum : « L’argument en béton provenant d’un soi-disant scientifique »
         
        exact : je ne vais pas débattre de vos croyances. Mais essayez-donc de faire des phrases sans y mettre ce verbe (ou un de ses synonymes) et vous verrez que c’est bien plus difficile que vous ne le pensez


      • Gollum Gollum 21 février 15:11

        @Zolko

        Parce que ça : Personne n’a jamais vu de soucoupe volante

        selon vos dires plus haut ce n’est pas une croyance ? Mais alors qu’est-ce que c’est ? un fait prouvé ? Par la méthode scientifique ? Mais vous vous foutez de la gueule de qui là ?  smiley

        D’autant que je n’ai jamais dit que je croyais aux soucoupes volantes moi. J’ai juste dis que je m’intéressais au sujet. Sans conclusion définitive en quoi que ce soit… ça fait une sacrée différence avec un croyant comme vous.

        Ah ils sont beaux les « scientifiques » d’aujourd’hui… smiley


        • Gollum Gollum 19 février 15:10

          Bon j’ai lu. Je ne suis pas compétent pour juger. Donc je me garderai bien de mourir de rire comme certains ici.


          Néanmoins je n’ai pas pu m’empêcher de me faire la réflexion suivante : plutôt que de postuler une masse négative il ne serait pas plus simple de postuler un univers parallèle qui se trouverait de l’autre côté de l’espace, en supposant que l’on considère l’espace comme une sorte de « feuille » avec deux versants. Un trou noir de cet espace parallèle qui courbe l’espace de façon convexe, chez lui, provoquerait ainsi une courbure concave chez nous ?…

          Bon, on a bien le droit de délirer aussi, nous autres profanes, hein ? smiley

          • Zevengeur Zevengeur 19 février 15:50

            @Gollum

            Oui, vous avez parfaitement le droit !

            En fait votre univers parallèle est constitué de masses négatives qui courbent l’espace-temps à l’inverse des masses positives.
            Cette courbure sera perçue différemment selon que vous serez constitué de masses positives ou négatives (pour l’instant nous ne savons pas inverser notre masse, ce qui nous permettrait de « voir » une courbure inversée et les particules négatives).

            J’ajoute que les particules (du moins au niveau quantique) sont sans masse et que cette dernière apparait par interaction avec le champ de Higgs, on peut supposer qu’il existe un second champ de Higgs « négatif » qui fait apparaitre une masse négative.

            Les particules qu’elles soient de masse-énergie positive ou négative partagent le même espace-temps.
            En clair il y a peut être autour de vous des particules de masse négative et des photons d’énergie négative mais vous ne les percevez pas (un peu comme les neutrinos mais en « pire » !).


          • Alren Alren 19 février 17:19

            @Zevengeur

            Je reconnais que j’avais une opinion négative sur JP Petit du fait qu’il prenait au sérieux l’affaire Ummo qui est clairement une arnaque pour vendre du papier aux « soucoupistes », opinion négative confirmée par son explication de la propulsion des OVNIs par un effet Coanda électromagnétique sur la paroi de l’engin, effet qui n’a pas lieu dans le vide spatial où sont censés évoluer principalement lesdits OVNIs (dont l’existence est cependant probable ce qui pose le problème de la durée des traversées pour parvenir jusqu’à nous et celui de la vitesse de la lumière qui est forcément variable, contrairement au principe fondamental de la Relativité et dépend de l’énergie du vide « quantique » que je soupçonne être beaucoup plus grande que celle de la matière condensée).

            Mais votre exposé -très bien fait- me fait avoir un regard différent sur l’homme.

            Sa théorie fait incontestablement avancer le « schmiblick » même si elle n’est pas « complète » : elle n’explique pas par exemple l’intrication quantique et évoque des masses-énergies, positive et négative, sans théoriser la nature masse sur le plan quantique (le boson de Higg est aussi une façon de se défausser sur une approche de la nature réelle de la masse).
            Mais elle va constituer la base de ma réflexion désormais.

            Merci d’avoir publié votre texte sur Agoravox.


          • Yanleroc Yanleroc 20 février 00:37

            @Alren

            Et ben voilà !
            Tout ce que vient de dire Syracuse, n’ aura servi à rien finalement !
            On pouvait s’ en douter.

          • Alcyon 20 février 02:07

            @Alren sauf que quiconque a fait un peu de modèle standard des particules sait que modifier les constantes amènent des conséquences désastreuses. Comme par exemple l’impossibilité de former des atomes. C’est un argument créationniste récurrent, le fine-tuning mais il reste « valable » physiquement et pas complètement résolu. Comme la constante de structure fine. Quand JPP lance un autre univers avec des constantes différentes il ne vérifie même pas les conditions complètes dans cet univers. Il fait la moitié du boulot, il a des étoiles de masse négative qui ne s’allument pas sans même vérifier tout le détail.


            Avec une vitesse de la lumière plus élevée, l’électromagnétisme devient moins puissant et l’équivalence masse-énergie est aussi modifiée. Je n’ai pas le courage de tout vérifier à cette heure, car il y a 25 paramètres libres, mais rien que ces deux choses impliquent des réactions de fusion beaucoup plus fréquentes. Alors je n’ai toujours pas plus le courage de revérifier ce que raconte JPP, mais rien que la phrase de l’article sur l’impossibilité de lancer des réactions de fusion par les proto-étoiles de masse négative « à cause de leur grande masse » a tendance à me montrer que l’auteur a du oublier ses cours de physique, s’il en a jamais suivi.

            Sérieusement, à un moment il faudrait faire le minimum d’effort pour savoir quand on raconte n’importe quoi. Et ce que tu soupçonnes, basé sur des conneries, il serait temps de te remettre en question. Moi je soupçonne que je vais aller dormir.

          • Yanleroc Yanleroc 20 février 09:30

            @Alcyon, ça vaut mieux !


          • JC_Lavau JC_Lavau 20 février 10:53

            @Alren. Il n’y a aucune « intrication quantique » à expliquer, car c’est 100 % dépendant d’artefacts de secte, injustifiables.


          • Zevengeur Zevengeur 20 février 11:05

            @Alcyon

            Associé à la vidéo Janus23, JPP a mis en pièce jointe le détail des calculs de son modèle à constantes variables, téléchargement ici.
            (J’avoue ne pas les avoir vérifiés !)

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