• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Actualités > Technologies > Quantique : dix ans jour pour jour

Quantique : dix ans jour pour jour

Le 31 décembre 2017 cela fera dix ans exactement que fut formulée la demande initiale : "Existe-t-il un livre permettant une approche de la mécanique quantique, pour un non initié ?"
https://groups.google.com/d/topic/fr.sci.physique/q6StKlUO9iU/discussion

Dès le 10 janvier 2008 j'avais mis en place un wiki pour rédiger à plusieurs mains ce livre d'initation, implémenté ailleurs en février, sur un serveur plus à jour dans son PHP.
Dix ans plus tard ce livre existe :

Microphysique quantique transactionnelle, Principes et applications

 http://www.lulu.com/shop/jacques-lavau/microphysique-quantique-transactionnelle-principes-et-applications/paperback/product-23362834.html
504 pages en A5.
Pour la traduction anglaise afin d'une diffusion internationale, j'en étais à 47 % le 27 décembre, nul doute que j'atteindrai les 49 ou 50 % au premier de l'an 2018. Je compte avoir terminé en avril.
Les fardeaux sont pour les épaules capables de la supporter...

Débarrassée du fatras et du pathos, la microphysique quantique devient limpide avec la sémantique transactionnelle. Finie la mystérieuse « Dualité », finis les « aspects corpusculaires ». Les corpuscules n’existent pas en microphysique, tandis que les absorbeurs existent, eux, et jouent le rôle complémentaire des émetteurs. Ce manuel d’initiation est aussi un ouvrage complet de vulgarisation. De résultats expérimentaux pris dans toutes les branches de la physique et de la technique, en résultats expérimentaux, il vous fait revoir toute la physique de façon unifiée. Nouveautés : distinguer les ondes individuelles de la quantique, des collectifs d’ondes et des ondes dans les collectifs de matière, la géométrie des fuseaux de Fermat entre émetteur et absorbeur, distinguer les micro-temps de notre macro-temps. Le bruit de fond de Broglie-Dirac d’où émergent des transactions, n’est pas écrantable, et il interdit de prédire quelle transaction aboutira ni quand. C’est là qu’est la vraie place du hasard.

Vous avez déjà entendu "Mr Tomkins explore l'atome", à qui on explique que pour tuer le tigre quantique, il faut tirer de nombreux coups dans toutes les directions ? Ou vous êtes-vous entendu asséner que puisque selon Richard Feynman, « Personne ne comprend la mécanique quantique » alors vous n'allez quand même pas oser comprendre davantage que lui ? Ou que « Mystère de la sainte dualité onde-corpuscule », c'est vachement subtil, et que seuls les initiés vachement matheux peuvent maîtriser ? Ou qu'un électron dans un tube cathodique trouve quand même le temps d'aller explorer jusqu'au delà de la planète Jupiter ? D’autant que le chat "est" simultanément mort et vivant, etc.

De résultats expérimentaux en résultats expérimentaux, ce manuel d'initiation vous fait profiter des avancées de la microphysique transactionnelle au long d'une conversation à quatre personnages : le lecteur Curieux, les professeurs Castel-Tenant et Marmotte, M. z'Yeux Ouverts. Des annexes permettent au lecteur de se remettre au niveau nécessaire depuis un niveau initial de Seconde, et de revérifier chaque point. Le secret que les grands prêtres du mystère occultaient bien, est que « quantique », en réalité c'est périodique, ondulatoire et transactionnel, où toute onde individuelle de la quantique a un émetteur et un absorbeur, mais rien du tout qui soit corpusculaire ni dualistique. Il n'y a de corpusculaire ou à peu près qu'en macrophysique, jamais en microphysique.

Zéro corpuscules à l'échelle microphysique, zéro dualité, en revanche il y a des émetteurs et des absorbeurs. Individuellement, tout photon a un émetteur et un absorbeur. C'est cela l'échelle individuelle de la microphysique. Dans ce livre vous trouverez la géométrie du fuseau de Fermat de ce transfert entre émetteur et absorbeur, et vous trouverez les nombreuses conséquences en optique, en radio-électricité, en radiocristallographie, en optique électronique, en électrotechnique, etc.

Précédents articles :

Coluche nous avait expliqué pourquoi l’expérience de Gouanère & al. ne sera jamais refaite

https://www.agoravox.fr/culture-loisirs/culture/article/coluche-nous-avait-explique-154321
 

Quand des sommités niaisent à pleins tubes

https://www.agoravox.fr/culture-loisirs/culture/article/quand-des-sommites-niaisent-a-154357
 

Contrafactualité, Penrose, Elitzur et Vaidman

https://www.agoravox.fr/culture-loisirs/culture/article/contrafactualite-penrose-elitzur-155565
 

Postulats hérités du copenhaguisme, et qu’on n’admet plus en physique quantique transactionnelle (TIQM)

https://www.agoravox.fr/actualites/technologies/article/postulats-herites-du-copenhaguisme-162467
 

Comment devient-on incroyant au mythe de la Sainte Dualité 

https://www.agoravox.fr/actualites/technologies/article/comment-devient-on-incroyant-au-166289
 

Les Nobels de Physique 1933 : P.A.M. Dirac et E. Schrödinger

https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/les-nobels-de-physique-1933-p-a-m-167160
 

Le bruit de fond Dirac-de-Broglie, et l’impossibilité de délimiter un système quantique

https://www.agoravox.fr/actualites/technologies/article/le-bruit-de-fond-dirac-de-broglie-176013
 

Les ravages du postulat anti-relativiste sur l’enseignement de la quantique

https://www.agoravox.fr/actualites/technologies/article/les-ravages-du-postulat-anti-178635
 

Quinze postulats hégémoniques, subreptices et injustifiables, en quantique anti-transactionniste

https://www.agoravox.fr/actualites/technologies/article/quinze-postulats-hegemoniques-189425
 

Exemple de l’impasse Göttingen-København depuis 1927

https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/exemple-de-l-impasse-gottingen-193976

Les fardeaux sont pour les épaules capables de la supporter...


Moyenne des avis sur cet article :  4.33/5   (9 votes)




Réagissez à l'article

109 réactions à cet article    


  • amiaplacidus amiaplacidus 30 décembre 2017 18:18

    La physique quantique, ce n’est pas une (la ?) réalité. C’est un modèle mathématique qui vérifie assez bien (mais pas en totalité) ce qui se passe au niveau ultra-microscopique.

    Ce modèle est inopérant pour décrire le monde à notre échelle. Là, c’est la mécanique de Newton (je dis mécanique de Newton pour simplifier), mais cette mécanique newtonienne ne décrit pas l’infiniment petit ou l’infiniment grand (c’est la relativité générale qui décrit le mieux l’infiniment grand).

    En fait, schématiquement, on a trois types de modèles mathématiques qui représentent bien certains aspects d’une « réalité » et moins bien d’autres aspects.

    La mécanique de Newton s’appuie sur des outils mathématiques simples. Au contraire, la relativité et, plus encore, la physique quantique font appel à des outils mathématiques assez pointus.

    Alors, ce qui m’épate, c’est de voir des gens qui, dans le meilleur des cas, savent tout au plus dériver une fonction, tartiner « savamment » sur la physique quantique (je ne dis pas cela pour vous JC_Lavau, simplement votre article me permet de faire une réflexion).

    Dans ma pratique d’ingénieur, j’ai utilisé très souvent des composants dont le fonctionnement ne peut s’expliquer que par la physique quantique. Mais je dois dire que je ne comprends pas vraiment l’outil mathématique sous-jacent. Alors que je comprends bien les mathématiques du modèle newtonien et relativement (c’est le cas de le dire) bien les mathématiques utilisées en relativité générale.
    Bon, il faut croire que des gens qui ont fait moins de math que moi, comprennent plus facilement ...


    • leypanou 30 décembre 2017 19:53

      @amiaplacidus
      la physique quantique font appel à des outils mathématiques assez pointus : quel genre d’outils ? équations différentielles, équations aux dérivées partielles, probabilités, distributions ?
      Je n’arrive pas à situer le niveau nécessaire en mathématiques pour un ingénieur (je ne parle pas d’algèbre ou de logique ou autres dont les ingénieurs n’ont pas besoin).


    • JC_Lavau JC_Lavau 30 décembre 2017 20:33

      @leypanou. Mon action est justement de dispenser l’étudiant de l’inféodation à une sémantique qui marche sur la tête, et lui permettre de comprendre les fondements physiques AVANT de s’abrutir de maths.

      L’équation de Schrödinger est une simple équation aux dérivées partielles, du second ordre.
      Le fond de l’histoire est l’équation de Dirac pour l’électron, qui n’est que du premier ordre, mais sur des composantes quadridimensionnelles, avec donc des matrices complexes 4 x 4.

      Le formalisme est strictement déterministe, et strictement ondulatoire.

      Pour noyer le poisson et t’empêcher d’y comprendre quoi que ce soit, ils ont mélangé les propriétés du bruit de fond Dirac-de-Broglie, avec les propriétés de la propagation d’un photon ou d’un électron, transféré d’un émetteur vers un absorbeur.
      Pas de pitié, leur délire de meute est à jeter. Ça fait nonante ans que ça dure.

    • Choucas Choucas 31 décembre 2017 00:24

       @leypanou
      Algèbre, « tout est groupes », symétrie où ruptures de symétrie
       
      De Gallois à Connes (c’est lui d’ailleurs qui parle de la sélection parentèle les grands esprits se rencontrent...)
       
      Les réseaux de neurones IA maintenant calculent mieux les énergies moléculaires en chimie que les modèles par itérations avec des interpolations de la fonction d’onde ... sans connaître les équations du Chat de Dirac ! Le booba sera sauvé par Watson d’IBM !
       
      Je ne pense pas qu’il y ait des cours de physique quantique en ligne au delà du niveau prépa (Master de Naïade Vagino Bécassine) qq conf de EN, Collège de ex-France ... mais pas vraiment des cours
       
      Algèbre Introduction à Gallois (cours de fac master booba donc facile) :
      https://www.youtube.com/watch?v=n-GWU8GTbhQ&list=PLb8d2qp-bdcMSjN5X-YoeUY0hJ7vZ5NYv
       
      Mais plus d’approfondissement dans « Le Merdia » où le Coran (pareil)
       
      « La puissance de la physique vient de ce qu’elle limite ses ambitions à ce qui est mathématisable. » Feynman
       


    • JC_Lavau JC_Lavau 31 décembre 2017 00:30

      @Choucas. Il faut vraiment que tu te calmes. C’est inadmissible.


    • Choucas Choucas 31 décembre 2017 01:14

      @Lepanou
      Sinon, pour qui veut s’approcher de la « logique » de la mécanique quantique (ce que ne comprendra jamais l’Auteur de l’article puisqu’il est de gôôôche)
      à mon avis (mais je l’ai pas lu) c’est Lupasco et sa logique « indéterministe » du tiers inclu ; ça semble ressembler à la Dialectique négative d’Adorno (super bouquin puisque marxiste donc pas gogochon), ajouter une dialectique de la potentialisation d’un contraire dans la synthèse (exp d’Aspect) et d’un reste de l’irréductibilité de la contradiction (indicernabilité d’Heisenberg) tous ça dans le vide qui n’est pas vide mais de l’éther...
       
      Rappeur JUL, sublime idole du multi-akulti gogochon, phare de la derbouka,
      Souchien bien intégré à la colonie Marseillistan : avec 10 fautes en 3 lignes de tweet
       
      La cacique gogochonne Filippetti n’en avait fait que 6...
       
      JEU : 54 fautes à trouver chez l’ignare de la civilisation multi-akulti :
      http://www.laprovence.com/actu/en-direct/4681467/breve-pivot-jul.html

      http://leplus.nouvelobs.com/contribution/917273-aurelie-filippetti-un-tweet-6-fautes-de-francais-ce-ridicule-qui-tue-les-ministres-ps.html


    • JC_Lavau JC_Lavau 31 décembre 2017 07:44

      @Choucas. J’avais amplement prévenu.


    • leypanou 31 décembre 2017 10:33

      @JC_Lavau
      Merci pour votre réponse.
      Mon niveau en physique est du 1er cycle ; après, je n’en ai plus fait. J’avais tendance à croire que le niveau nécessaire en mathématiques pour les ingénieurs n’est pas très élevé (cela étant, beaucoup de domaines mathématiques sont de peu d’utilité dans la vie courante).
      En tout cas, bravo pour la tentative de vulgarisation.


    • amiaplacidus amiaplacidus 31 décembre 2017 11:06

      @leypanou qui écrit : « Je n’arrive pas à situer le niveau nécessaire en mathématiques pour un ingénieur ».

      La réponse n’est pas simple, tout dépend de son champ d’activité. Alors, difficile de donner une réponse unique. Mais pour un ingénieur, les math sont un outil, pas une fin en soi.

      Durant mes études, j’ai fait beaucoup d’analyse, passablement d’algèbre linéaire et un peu de prob/stat.

      Durant ma carrière (je suis retraité maintenant) consacrée en très grande partie à concevoir de l’instrumentation pour la physique des hautes énergies, dans un premier temps, instrumentation matérielle et, ensuite, instrumentation essentiellement logicielle sans oublier les interfaces matérielles.

      J’ai essentiellement utilisé le calcul infinitésimal en début de carrière, les systèmes asservis analogiques, c’est des équadif* ainsi que l’algèbre linéaire. Ensuite, passablement de probabilité, j’en avais fait relativement peu lors de mes études, mais j’avais acquis les outils qui m’ont permis d’avancer dans ce domaine par moi-même. Logique également, pas la logique théorique (c’est, à mon avis, du ressort des matheux), mais la logique appliquée, algèbre de Boole, algorithmique.
      .
      .

      * Équadif que parfois l’on ne sait pas résoudre, et après qu’un matheux ait planché sur le sujet, on fini par se débrouiller par voie expérimentale, par exemple en utilisant ce que l’on appelait un calculateur analogique (c’est un ensemble d’amplis op). Ces calculateurs analogiques ne sont plus, à ma connaissance, utilisés. Maintenant, on utilise des ordinateurs avec des méthodes telles que Runge-Kutta, simples à programmer.
       


    • leypanou 31 décembre 2017 11:11

      @amiaplacidus
      Merci pour ces précisions.


    • JC_Lavau JC_Lavau 31 décembre 2017 12:26

      @JC_Lavau. Ceci dit, l’équation de Schrödinger, on ne la résout à la pointe du crayon que dans les deux cas les plus simples : l’hydrogène (et les ions hydrogénoïdes) et l’hélium.

      Pour les atomes à partir du numéro trois et a fortiori pour les molécules, cristaux et amorphes, il n’y a plus que des méthodes d’approximation numérique. Il y a vingt ans (et peut-être encore à présent ?) on faisait encore des thèses en chimie physique sur les méthodes et algorithmes pour calculer des molécules plus complexes.

    • JL JL 30 décembre 2017 19:02

      Bonsoir JC_Lavau,
       
       un jour vous nous aviez donné votre définition du temps : je crains de ne plus savoir les termes exacts. C’était quelque chose comme les fluctuations du vide ?
       
       Merci pour vos articles de qualité et qui tirent Agoravox vers le haut.


      • JC_Lavau JC_Lavau 30 décembre 2017 20:23

        @JL. Je n’ai pas de définition.

        En revanche une rupture révolutionnaire, commencée voici une douzaine d’années est de distinguer le macro-temps qu’indique nos horloges macroscopiques, des micro-temps.

        L’irréversibilité statistique ne s’applique qu’au macro-temps, lui-même émergence statistique, comme l’entropie.
        Le macro-temps n’a aucun pouvoir causal en microphysique.

        La relativité a été amplement prouvée, qui a démontré que deux molécules d’un même gaz n’ont pas avec elles le même micro-temps, et que 21 m de différence d’altitude donnent une différence d’écoulement du temps (ici du macro-temps), qui a été mesurée en 1959 et 1962. Expériences de Pound et Rebka, puis de Pound et Snider.

        La fréquence du photon émis ou absorbé est exactement la différence de fréquence Broglienne mc²/h , et donc de l’écoulement du temps dans un atome selon qu’il est à un état bas ou à un état excité. En valeur relative, c’est fort peu, mais totalement cohérent.

      • JL JL 30 décembre 2017 20:33

        @JC_Lavau
         
         merci pour la réponse. Bonne soirée.


      • JC_Lavau JC_Lavau 30 décembre 2017 20:34

        @JC_Lavau. Faute d’accord :  le macro-temps qu’indiquent nos horloges... 

        Désolé !

      • JC_Lavau JC_Lavau 5 janvier 2018 13:46

        @JC_Lavau. 1964, l’expérience de Pound et Snider.

        http://journals.aps.org/prl/abstract/10.1103/PhysRevLett.13.539


      • JC_Lavau JC_Lavau 30 décembre 2017 20:08

        Correction de l’extrapolation en dates : un jour avant la date-anniversaire, j’ai bien atteint les 50 % de la traduction de l’original français.

        Gains de productivité, notamment grâce à des dictionnaires en ligne et un correcteur grammatical en ligne.

        En échange, plein de chantiers domestiques prennent du retard : je ne puis être partout.

        • Yanleroc Yanleroc 30 décembre 2017 22:42

          @JC_Lavau,

           je vais peut-être acheter ton bouquin, mais si je n’ y entrave que pouic, je le jette !
          Tu t’ en fous ?..

          Parce que poster un matériel (matériau) pareil sur l’ Agora exige quand-même un minimum d’ effort en matière de vulgarisation. 

          Si j’ ai pu lire avec plaisir « Le Chaos et l’ Harmonie » de Trinh Xuan Thuan j’ ai mis de côté « Le quark et le jaguar » de Murray Gell-Mann !
          Au fait aurais tu un avis là-dessus éventuellement ?


        • JC_Lavau JC_Lavau 30 décembre 2017 23:03

          @Yanleroc. Trinh etc. et Jean Staune sont des escrocs, au moins sur le plan intellectuel, qui vendent de la scienligion. Leurs techniques rhétoriques reposent sur la maîtrise de l’hypnose des auditeurs et lecteurs naïfs. Bernard d’Espagnat fut un de leurs hypnotisés naïfs.

           
          Gell-Mann je l’ai acheté et lu voici 21 ans, et n’y suis jamais retourné. Ce n’est pas un domaine où j’ai du nouveau à apporter, moi. Oui on l’a appris en interactions fondamentales. J’en retiens que les quarks et les gluons ne résident pas dans notre macro-espace, qui n’a là aucune validité.

          A la bibliothèque de ma ville, il y a un bac pour les échanges informels de livres entre particuliers.
          Et il y a aussi le Bric à Brac des sans-abri.
          Une fois ils ont eu, pas longtemps les Universalia 90 et 92. Pas de chance, c’est dans le 91 que se trouve l’éloge funèbre de mon papa. J’y ai trouvé aussi un atlas mondial, deux des trois tomes de la biographie de Charles de Gaulle par Jean Lacouture, etc.

          Ce que je n’y trouverai jamais, c’est « La discorde chez l’ennemi », de 1924.

        • JC_Lavau JC_Lavau 18 janvier 2018 22:19

          @JC_Lavau. Très très lent en janvier. Je n’en suis encore qu’à 53 % de traduction : en plein milieu des effets bosoniques en astronomie.

          Trouvé encore une étourderie dans le texte français : « domaine visuel » au lieu de « domaine visible » du rayonnement électromagnétique.

        • JC_Lavau JC_Lavau 29 décembre 2018 21:19

          @JC_Lavau. Si !  « La discorde chez l’ennemi », de 1924 je l’ai trouvée, et gratos, don d’un autre lecteur de la médiathèque. Ainsi que Le fil de l’épée, Vers l’armée de métier, et La France et son armée. Il y avait même dans la corbeille de don et d’échange trois volumes des Mémoires de Guerre dans la même édition de luxe, mais je les ai laissés à d’autres.


        • beo111 beo111 30 décembre 2017 22:02

          Bonjour, ya deux choses que je trouve bizarre dans la physique (en fait trois, ya aussi la masse manquante de l’univers, mais je pense que c’est hors sujet).

          1er truc : interférences de photons émis par une lampe à faible flux

          ==> si je comprends bien ce que vous dites ça n’est pas étonnant puisque la lumière n’est pas corpusculaire.

          2ème truc : l’expérience suggérée par Einstein pour prouver à Bohr que le principe d’incertitude d’Heisenberg, c’est du vent.

          ==> je suppose que vous voyez de quoi je parle, on balance une particule sur une autre, deux particules (?) plus petites se barrent de la particule bombardée à même vitesse dans des directions diamétralement opposées. Du coup Einstein dit que s’il peut mesurer la vitesse de la première il pourra aussi mesurer la position de l’autre. Pas de chance, lorsque l’on réalise l’expérience on voit que mesurer la vitesse de l’une modifie la position de l’autre.

          Le résultat de cette expérience entre t-il dans le champ de ce que vous racontez dans votre bouquin, ou les particules concernées sont-elles « trop grosses » ?


          • JC_Lavau JC_Lavau 30 décembre 2017 22:43

            @beo111. Chacun son métier, la cosmologie n’est pas de mon ressort.

             
            Oui, chaque photon, chaque électron interfère avec lui-même. Déjà partiellement démontré au 17e siècle par Huyghens et par Fermat.
            Ce dont ils ne disposaient pas c’est de l’unité de transfert de lumière : onde individuelle, le photon a un seul émetteur et un seul absorbeur. C’est la définition abrégée, à deux partenaires seulement. Ils n’accédaient pas non plus encore à la longueur d’onde, qui attendra Thomas Young.
             
            Version complète déjà donnée dans un article en référence : 
             2.2.4 Tout photon a un absorbeur.

            Toute onde individuelle a un émetteur et un ab­sorbeur. Un photon est une transaction réussie entre trois partenaires : un émetteur, un absorbeur, et l’espace qui les sépare ou les milieux transparents ou semi-transparents qui les séparent, qui transfère par des moyens électromagnétiques un quantum de bouclage h, et une impulsion-énergie dont la valeur dépend des repères respectifs de l’émetteur et de l’absorbeur (une valeur pour chacun). 

             

             

            Einstein, Rosen et Podolski envisageaient une transaction plus compliquée, à cinq partenaires.

            Réalisé depuis. 

            Verdict : les lois physiques des transactions n’habitent pas notre macro-temps, dont elles se fichent.


          • Shaw-Shaw Shawford 31 décembre 2017 14:18

            @JC_Lavau

            Et tu te demandes comment tu as fait pour être aussi nul dans toutes les disciplines ?

            Ah bon, herr Kommandant, vous zavoir des zinfomacions confidentieeeelles sur mein, mein Furher ? ^^


          • lacsap151 31 décembre 2017 08:41

              
              N’étant ni scientifique ni ingénieur une question me taraude cependant à propos de la question de savoir si la lumière est corpusculaire ou ondulatoire. Est-ce qu’on n’est pas dans deux domaines différents ? Comparer une onde et une particule est-ce judicieux ? Une particule est considérée comme un objet or une onde n’est que la déformation d’un milieu. Ce qui est important dans une onde c’est de connaitre sa vitesse, sa longueur, sa fréquence et surtout sa cause et le milieu dans lequel elle se propage non ? 
            Merci de vos éclairages.



            • Ouam Ouam 31 décembre 2017 10:08

              @lacsap151
              c’est vrai que votre question est interessante.

              Je peut juste vous donner quelques clefs de reflexion si personne ne vous répond.
              Je peut le faire du coté « radio »

              Si on le prends d’un point de vue ondulatoire, c’est sur que c’est juste.
              Car la lumière n’est qu’une composante (ou partie) d’un spectre électromagnétique.
              Il se déplace (normalement) a la meme vitesse quelque soit sa fréquence.

              A par des effets de résonnance (dans des milleuxs conducteurs) ce qui peut creer du ros il existe d’autres facteurs, elle deviens plus ou moins « traversante » suivant les fréquences ET son environnement

              Par exemple la nuit sur terre les frequences tres basses rebondissent entre la ionosphère et le sol et peuvent aller tres loin, alors que de jour nul rebond et vous n’entendez plus rien car ces ondes ne se refléchissent plus.

              Essayez avec un poste AM, allumez le la journée, tres peu de choses, la nuit c’est énorme ce que vous recevez.
               
              Idem lors des cycles des 11Ans, les cycles de propagation (la reflexion) varie sur certaines bandes basses (les bandes amateurs dites basses)

              Les fréquences vhf (et uhf encore plus rarement) peuvent parfois et dans certaines conditions etrent aussi soumises à propagation.
              J’espere avoir répondu pour la question concernant le millieu.
               
              Pour la particule cela me semble plus complexe, j’avoue me poser la meme question.
              mais je ne l’exclus pas ici c’est une hypothese de ma part qui partirai aussi dans ce sens.

              Le photon (qui est bien une onde) à une masse, minime mais une masse, sinon une voile solaire ne pourrais fonctionner si il n’y avais pas de transfert d’énergie, d’ou la réponse à la particule existante.

              Un second exemple c’est les sources lumineuses qui peuvent subire une courbure dans l’espace attirée par es objets super massifs.
              Si la courbure a lieu, c’est bien qu’il y a notion de masse, sinon l’onde lumineuse ne serai pas déviée ce qui n’est pas le cas, elle l’est.
               
              Je me trompes peut etre, c’est de la pure logique de ma part, et non vérifiée.

              Apres suivant la fréquence de l’onde ca se complique encore, est-ce linéaire ?
              x , gamma ?, alpha
              la je sens que ca risque de se compliquer sévère.


            • Ouam Ouam 31 décembre 2017 10:10

              @Ouam
              poste presque en meme temps que c laveau désolé


            • JC_Lavau JC_Lavau 31 décembre 2017 10:18

              @lacsap151. Masse du photon : faux.

              Pas besoin pour transporter de la quantité de mouvement.
              Démonstration niveau seconde, reprise en annexe dans le manuel :
              S’il avait une masse, il aurait une fréquence intrinsèque. Qui n’existe pas.

            • Ouam Ouam 31 décembre 2017 10:39

              @JC_Lavau
              https://fr.wikipedia.org/wiki/Voile_solaire
              c’est bien expliqué ici


            • Ouam Ouam 31 décembre 2017 10:40

              @Ouam
              donc j’ai écrit une connerie il n’y a pas de masse et merci a jc lavau


            • amiaplacidus amiaplacidus 31 décembre 2017 13:59

              @lacsap151qui écrit : " N’étant ni scientifique ni ingénieur une question me taraude cependant à propos de la question de savoir si la lumière est corpusculaire ou ondulatoire. ".

              Je vous fais une réponse d’ingénieur (sans doute très différente de celle d’une scientifique). Les deux aspects existent.
              Si j’ai besoin de construire un dispositif optique, c’est l’aspect ondulatoire qui est utilisé. Si je travaille dans le photovoltaïque, c’est l’aspect corpusculaire qui est prédominent.

              Et en fait, je me moque totalement de savoir s’il s’agit d’ondes ou de particules (quand je dis que je me moque, c’est une clause de style). Mon boulot, c’est de concevoir des dispositifs fonctionnels en utilisant des outils scientifiques.
              Développer ces outils, c’est le boulots des scientifiques, matheux et autres physiciens.

              Des scientifiques, des Nobel, j’en ai côtoyé beaucoup dans ma carrière, et je sais que, quoique travaillant dans un même groupe, nous avons des préoccupations très différentes.

              Un scientifique veut comprendre comment cela marche, un ingénieur veut que cela marche, et pour lui, peu importe comment, pourvu que ça marche. Cette dernière phrase est à peine une caricature.


            • JC_Lavau JC_Lavau 31 décembre 2017 14:00

              @lacsap151. « Corpuscule, corpusculaire » est un concept strictement macrophysique. Aucune extrapolation en microphysique n’est valide.

               
              Le postulat confusioniste :

              Ça fait beaucoup d’années que la multitude des obtus insistent pour confondre trois sortes d’ondes  :

              1 - Les ondes dans une collectivité (d’atomes ou de molécules). Ainsi sont les ondes de gravité entre deux fluides1, et les ondes acoustiques, sismiques inclu­sivement. Ou en microphysique les ondes de spin 2 dans un ferromagnétique, les phonons, les plasmons et polaritons.

              2 - Les collectifs d’ondes, tels que la lumière, ou un faisceau d’électrons ou d’ions ou de neutrons. Ces collectifs ont beaucoup d’émetteurs individuels et encore beaucoup plus d’absorbeurs.

              3 - Les ondes individuelles pour chaque quanton. Photon ou neutrino par exemple. Chacune aboutit à un absorbeur individuel.

              Ça fait des décennies qu’ils dénient les types 2 et 3, et réclament que tout soit le type 1. Autrement dit, ils dénient la limite atomique en matière ondulatoire, afin d’obtenir les absurdités qu’ils voulaient dénigrer – leur objectif tactique véritable.

              1 Surface eau-air : vagues, onde solitaire de tsunami.

              Air-air : Sous le vent de certains reliefs à la forme simple, suite d’altocumuli stables, chacun marquant un sommet de vague, en sillage de la montagne ou de l’île. Cf. le sillage en nuages de l’île Amsterdam : http://cache.boston.com/universal/site_graphics/blogs/bigpicture/eobs_01_14 /e13_amsterdam_tmo.jpg

              Pour les marins, le bord au vent est celui qui reçoit le vent avant le navire ; le bord sous le vent est celui qui reçoit le vent après, le vent qui est déjà passé sur le navire. Ou ici le flanc de montagne qui reçoit le vent qui est déjà passé sur la montagne.

              Eau-eau : devant l’embouchure de l’Amazone, vagues sous-marines sur l’interface eau de mer – eau douce, connues par le fort freinage qu’elles infligent aux navires qui les émettent. Facilement plu­sieurs mètres de hauteur mais peu visibles en surface, et de grande longueur de train d’ondes, compa­rable au navire même. Source : Traité d’océanographie physique ***. Jules Rouch, Payot 1948.

              2 Spin : moment angulaire élémentaire, sans équivalent en macrophysique.

               

               

               2.1.13 postulat confusionniste,

              dénie la limite atomique en ondulatoire, et prescrit de confondre entre elles toutes sortes de « ondes », chaque onde individuelle avec tout collectif d’ondes, et ces collectifs avec des ondes de gravité ou d’élasticité dans une collectivité, et identifier mathématiquement les trois, l’individuel, le collectif et les ondes de collectivité. Le copenhaguisme Born-Heisen­berg est fondé sur cette entourloupe, et ça fait nonante ans que ça dure comme ça. Une escroquerie hégémonique.

              C’est moins grave pour les photons (plus petite quantité de transfert électroma­gnétique) : bosons, ils aiment bien se grouper et se synchroniser en faisceaux, surtout sur des distances astronomiques.

              C’est excessivement grave quand on généralise cette bourde aux électrons (plus petite quantité de charge électrique). D’une part, leurs charges électriques moins se repoussent énergiquement ; le collectif diverge donc énergiquement. De plus, fermions, ils s’évitent les uns les autres, chacun dans un état quantique distinct.

              L’enseignement et la vulgarisation niaisent joyeusement à ce sujet : ils vous racontent qu’un faisceau d’électrons dans une expérience d’interférence type Aharonov-Bohm ont une phase. 

              Figures 2.3 et 2.4.


            • JC_Lavau JC_Lavau 31 décembre 2017 14:17

              @amiaplacidus :« Si je travaille dans le photovoltaïque », tu as quand même besoin de couches anti-reflets, et tu as quand même besoin de la physique de l’absorbeur.

              Elle n’est pas remplaçable par les slogans hâtifs des copenhaguistes.


            • amiaplacidus amiaplacidus 31 décembre 2017 14:49

              @JC_Lavau

              J’ai écris : «  Si je travaille dans le photovoltaïque, c’est l’aspect corpusculaire qui est prédominent. ».

              Au demeurant, je ne fais partie d’aucune chapelle, j’utilise simplement les outils qui me sont utiles pour résoudre un problème qui se pose « hic et nunc ».


            • JC_Lavau JC_Lavau 31 décembre 2017 14:56

              @amiaplacidus. Leur slogan hâtif sert à éviter de reconnaître que les absorbeurs existent.

              Remarque qu’ils ne sont pas encore allés jusqu’à dénier AUSSI les émetteurs.

            • dejaegere 31 décembre 2017 18:03

              @JC_Lavau

              Bonjour et heureux de vous retrouver.

              Les notions d’emetteurs et d’absorbeurs sont-elles uniquement d’essence mathematique ? (Dirac). Si on admet leur pertinence peut-on les identifier aux interactions d’emission et d’absorption ? N’est-ce pas une erreur d’ ecrire qu’il existe beaucoup plus d’absorbeurs que d’emetteurs ?

              J’ajoute une remarque : je ne dirais pas comme vous que d’Espagnat est un grand naf. Je l’ai lu parce que comme beaucoup je suis intrigue par la question de la realite que ne resout pas le moins du monde la physique ni la philosophie. Il nous donne un apercu exhaustif des positions des uns et des autres avec un vrai talent. Il aboutit sur la notion de « reel voile ». C’est tout au plus prudent.


            • lacsap151 31 décembre 2017 18:29

              @JC_Lavau 

                Merci pour toutes ces infos, j’ai de quoi lire ! 

               Quand vous dites que d’avoir établit que « tout est ondes » évacue le problème du dualisme ne me convainc pas complètement du fait qu’on ne définit pas suffisamment (selon moi), la ou les sources des ondes ni le milieu ( l’éther comme auraient dit les anciens philosophes grecs) dans lequel les ondes sont observées.

               Une autre question me taraude. Quand on admet que les particules apparaissent quand il y a « réduction du paquet d’ondes », est-ce qu’on doit penser que toutes les particules de l’univers qui constituent donc la « matière » au niveau « macro » sont le produit de ce phénomène ( réduction du paquet d’ondes ). E si c’est le cas quel genres d’observateurs produisent ces réductions ?


            • JC_Lavau JC_Lavau 31 décembre 2017 22:53

              @lacsap151.
              Tu surestimes tes capacités d’observer

              Le quantum de Planck s’interpose entre tes ambitions et tes possibilités. 
              Tu ne peux acheter ou vendre de l’interaction électromagnétique que par quantum d’action-par-cycle entier.
              Tu ne peux faire changer durablement d’état un atome que par quantum d’action-par-cycle, entier.
              Etc.

              On distingue trois principes possibles dans une mesure :
              1. C’est un absorbeur qui déclenche un changement d’état dans l’appareil­lage, pour acheminer un signal vers l’enregistreur, ou autrefois un observateur humain (qui compte les clics d’un compteur de Geiger, par exemple). C’est le cas majoritaire.

              2. Dans une minorité de cas, c’est le changement d’état dans l’émetteur qui est scruté par l’appareillage.

              3. Dans une minorité de cas encore plus petite, c’est le milieu traversé qui peut faire une « mesure faible  », ne perturbant que peu, et de façon parfois discrètement rattrapable, le phénomène observé.



              Il n’existe aucun moyen direct, à l’échelle individuelle de la microphysique, de monitorer les montées et descentes des vagues, qui sont à notre portée en macrophysique.
              Indirectement, on peut déduire les longueurs de cohérence moyenne d’une foule de photons, par expérience d’interférence à grande différence de chemin optique. Ça a été fait dès les années cinquante-soixante.

            • JC_Lavau JC_Lavau 31 décembre 2017 23:03

              @dejaegere. « les identifier aux interactions d’émission et d’absorption ? »

              Affirmatif.

              « beaucoup plus d’absorbeurs que d’émetteurs ? ». Tu as oublié l’adjectif qualificatif :
              absorbeur potentiels, émetteurs potentiels.
              Telle est la malédiction des astronomes. Ils ne voyaient que les étoiles, émetteurs visibles, pour des raisons thermodynamiques évidentes.

              Pour un écrivain scientifique, chaque mot compte.

              Bernard d’Espagnat n’avait pas la moindre idée de la solution transactionnelle. Il fallait un enquêteur fouille-merde pour la trouver ou la retrouver malgré des mégatonnes d’intox et d’intimidations.

              Catho, d’Espagnat a chaudement recommandé Staune et sa scienligion à l’Académie des sciences. Pas naïf ? Que te faut-il alors ?

            • Yanleroc Yanleroc 1er janvier 2018 10:13

              @JC_Lavau
              Coluche nous avait expliqué pourquoi l’expérience de Gouanère & al. ne sera jamais refaite.


              Et bien alors, ne t’ étonne pas si les autres Vulgum Pecus « expliquent » (selon ton terme) aussi  !!

            • dejaegere 1er janvier 2018 13:11

              @JC_Lavau

              Ce n’est pas moi qui ai oublie « potentiels » c’est vous ( post 31/12 14h). Ceci dit potentiels ou pas je ne vois pas comment on peut postuler que les absorbeurs sont plus nombreux que les emetteurs .


            • JC_Lavau JC_Lavau 1er janvier 2018 13:16

              @dejaegere. Taka faire une expérience d’optique. Ce qui t’était obscur te deviendra évident.


            • JC_Lavau JC_Lavau 1er janvier 2018 13:19

              @Yanleroc. Citation volontairement omise : « On ne peut quand même pas dire la vérité à la télévision, parce qu’il y a trop de gens qui la regardent. »


            • lacsap151 1er janvier 2018 15:59

              @JC_Lavau
                Merci pour tes explications mais je ne suis pas au niveau ! Il me manque pas mal d’outils théoriques.


            • lacsap151 1er janvier 2018 16:26

              @amiaplacidus


                Merci pour la réponse et bonne et heureuse année !

            • dejaegere 1er janvier 2018 18:42

              @JC_Lavau Les absorbeurs ne pouvant en aucun cas influencer le processus d’emission je choisis donc mon experience d’optique tel que vous me le suggerez et vous soumets le soleil, la galaxie, le fonds cosmologique : comment pouvez-vous affirmer que les uns sont plus nombreux que les autres ??? On a beau repeter TAKA comme un cabri on n’y arrive pas.


            • JC_Lavau JC_Lavau 1er janvier 2018 19:13

              @dejaegere. Ta prémisse découle des automatismes mentaux communs dans la peuplade, mais tu ne l’as jamais établie expérimentalement dans le domaine microphysique. Tu as accepté sans examen une extrapolation, sans vérifier sa validité.


              Prends une expérience d’optique réelle, genre interférence d’Young avec deux fentes.
              Tu es contraint à une source de petite taille, qui à l’échelle du dispositif, est usuellement assimilée à « ponctuelle ». Je te laisse ensuite le choix entre source cohérente ou incohérente.
              En 1962, notre prof n’avait pas le choix : source incohérente, diaphragmée et collimatée. Mettons qu’il s’agisse de 0,05 mm². Au plus. Je te laisse le choix de la méthode de monochromatisation.
              99,8 % de son éclairement va sur l’écran opaque (percé de deux fentes), contre 0,2% qui passent par les fentes. Qui vont ensuite interférer sur l’écran d’examen, où les yeux de la classe convergent.
              Fais le décompte des atomes émetteurs, surface de tungstène chauffé par exemple, compare aux atomes de surface des écrans opaques successifs, collimateur inclus.

              Je triche ? Oui : un atome de tungstène dans le métal chauffé émet plusieurs fois durant le temps de l’expérience.
              Réduis l’intensité afin qu’il n’y ait plus qu’un photon à la fois ou un électron à la fois en vol dans l’espace optique d’expérience. L’expérience va prendre des mois, mais elle a déjà été faite, répétée, confirmée. Chacun n’impacte qu’un seul à la fois des absorbeurs potentiels de la surface photosensible. Au bout d’un grand nombre d’impacts, le dessin standard des franges d’interférence apparaît bien. On l’a refait aussi avec des atomes d’hélium ultra-froids et la vidéo des impacts a été enregistrée (japonais).

              Optique de Fresnel, 1819...

            • JC_Lavau JC_Lavau 2 janvier 2018 12:03

              @lacsap151. Je n’avais pas relevé « réduction du paquet d’onde ».

              C’est à jeter.
              Tout paquet d’onde en transit a une destination, et convergera dessus, s’il est bien individuel, ou convergeront sur des destinations s’il s’agit d’un collectif.
               
              Prenons le cas des cataphotes déposés sur la Lune.
              On les illumine avec un laser ici, et on relève la phase de ce qui est retourné et capté. On en déduit les variations fines de la distance Terre-Lune.
              Dans la cavité, en pleine interactions de bosons, les photons sont indiscernables entre eux, leur émetteur aussi est un collectif. Première traversée de l’atmosphère, certains photons voient leur destin s’arrêter là : ils sont absorbés.
              Là haut, la plupart seront absorbés par la régolithe lunaire. Une minorité de chanceux tombe sur le cataphote. Certains malchanceux sont absorbés là. Les autres sont renvoyés vers la Terre. Seule une petite minorité seront captés par le senseur qui leur est dédié, les autres seront absorbés par le sol, les bâtiments, les arbres, sans parler de ceux qui auront été absorbés par des nuages ou des aérosols. Que de destins différents !

              Pour calculer les géométries et largeurs des fuseaux de Fermat de chaque photon, impossible si tu ne décides pas d’abord de l’absorbeur final. Pour chacun. Notre égocentrisme de galopins n’y trouve pas son compte ? Et alors ?

            • dejaegere 2 janvier 2018 18:56

              @JC_Lavau

              La peuplade se permet de repondre au vulgarisateur que bien peu de lecteurs arrivent a comprendre. Je sais que la cosmologie n’est pas votre fort. Ce ne me semble pas une raison pour ecarter d’un revers de main les manifestations cosmologiques qui s’accommodent fort bien des equations et deductions de de Broglie et de Dirac . La cosmologie n’a jamais pretendu s’emanciper de la physique quantique meme quand elle ne parle pas des singularites du fond cosmologique et des trous noirs.

              Ce serait aussi inepte que de pretendre que la realite que nous dessine notre cerveau n’a rien a voir avec un « reel voile » et meme pour moi plutot masque ( pour me dmarquer de d’Espagnat) .

              J’ajoute que je vois meme pas l’interet scientifique de pretendre que les absorbeurs potentiels sont plus nombreux que les emetteurs potentiels d’autant que les uns sont en meme temps les autres.


            • JC_Lavau JC_Lavau 2 janvier 2018 19:24

              @dejaegere. Simple : tu refais l’expérience d’interférence à faible cadence de photons ou d’électrons, ou d’atomes ou ions.

              Ta mission est de prédire quel absorbeur (de taille atomique ou pas grand chose de plus, je le rappelle) va recevoir le premier quanton (photon, ou électron ou neutron, ou ions ou atomes neutres, selon ton montage). Puis lequel recevra le second quanton. Etc. 
              Disons deux mille fois de suite comm’aco.

              A toi !
               
              Enfin bon, pour les expériences à neutrons, tu dois réserver ton temps de faisceau six mois à l’avance, avec un sacré putain de dossier constitué. Et ton matériel d’expérience sera confié à un chariot-robot qui seul est autorisé à s’approcher du réacteur nucléaire émetteur de neutrons.
              J’avoue que cette classe d’expériences là, je ne les ai jamais réalisées personnellement.

              En microscopie électronique, les seules expériences d’interférences auxquelles j’ai participé furent deux diagrammes de diffraction de Laue, sur des inclusions de carbure dans l’acier. Et non, ce n’était pas à micro-débit.

              A micro-débit, ton matériel était immobilisé pour des mois, sur une seule expérience au temps de l’argentique. On fait mieux à présent au temps du CCD. Une vidéo a été réalisée par des japonais, refaisant une expérience de chute libre vers deux trous d’Young par des atomes d’hélium ultra-froids.

            • JC_Lavau JC_Lavau 7 mars 2018 17:11

              @dejaegere. Il y a depuis longtemps une évidence astronomique, prouvant que les absorbeurs potentiels sont autrement plus nombreux que les émetteurs : le ciel est noir. Et non pas plein de lumière.


            • Shaw-Shaw Shawford 1er janvier 2018 00:22

              @JC_Lavau

              Allez c’est la trêve des confiseurs Jacques !

              Du coin au fond à côté du chauffage, en bon cancre que je suis, j’ai au moins le loisir de voir l’horizon dégagé des fortes têtes des premiers rangs qui eux n’ont pas pris la peine de t’inviter au réveillon pour tous tes bons services rendus.

              Alors je m’y colle pour te souhaiter mes meilleurs vœux de triomphe avec plein plein de gloire !

              Parce que tu es une pointure, une vraie, sans rire, tellement d’ailleurs peut être que y’a que d’autres impies dans mon genre pour se retrouver à tes côtés ici et maintenant.

              Alors bonne année !!! smiley


            • Yanleroc Yanleroc 1er janvier 2018 01:26

              @Shawford, smiley


            • zygzornifle zygzornifle 31 décembre 2017 14:48

              Quantique pique maladie de Lyme arrive .....


              • Eric F Eric F 1er janvier 2018 11:22

                Bonjour Lavau, et meilleurs voeux. Puis-je vous demander si votre ouvrage est une « explication » de la mécanique quantique, susceptible de recevoir l’approbation des experts de cette discipline, ou introduit-il des interprétations qui vous sont spécifiques, en quelque sorte une variante par rapport à l’état du consensus scientifique en la matière, un « modèle » alternatif ?
                Parlant d’onde, vous évoquez la notion d’émetteur et de récepteur, considérez-vous qu’il y a un "milieu de propagation" (substance du vide), puisque selon ce que vous écrivez dans l’article, il n’y a pas de « particule » à cette échelle ? (« onde » sous entend selon moi que « quelque chose ondule »).
                Y-a-il un lien avec les théories « cordistes » ?
                Les « tachyons » sont-ils postulés ?


                • JC_Lavau JC_Lavau 1er janvier 2018 12:11

                  @Eric F. Je n’ai jamais étudié les « cordes ». Je sais depuis le cours de Feynman (ce qui nous met à 1965) que notre univers ne connaît pas à 100 % la symétrie droite-gauche, puisque les neutrinos spiralent tous à gauche, et les anti-neutrinos tous à droite. Ce qui induit une rupture de symétrie dans l’interaction faible.


                  Ce manuel a des ambitions bien plus limitées, il se limite au bestiaire connu en 1932. Si nous utilisons des rayonnements gamma d’origine nucléaire pour l’expérience de Pound et Rabka puis Pound et Snider, nous ne traitons jamais de physique nucléaire. Au micro-micro-chouya près ci-dessus, l’électromagnétisme respecte la symétrie droite-gauche, et il nous suffit ici.
                  Les corrections bosons ou fermions à l’optique physique de 1819 et aux équations de Maxwell de 1873 ont quantitativement bien plus d’importance, pour ce niveau du travail, mais je ne fais que les mentionner qualitativement.

                  On n’a nul besoin de « tachyons » puisque notre macro-temps n’a aucun pouvoir causal en micro-physique. Le bruit de fond Dirac-de-Broglie est bi-directionnel dans les deux directions des micro-temps. Nous avons les moyens de le savoir depuis 1928 : équation de Dirac.

                  Depuis le cours d’électrostatique de 1ère année, nous savons qu’un tube de champ électrique équivaut à une légère séparation, ou léger décalage entre un électron et un anti-électron ; décalage qui est concrétisé dans les diélectriques et à leur surface, et qui peut être figé dans un électret.
                  Dans la représentation graphique d’un rayonnement électromagnétique (le niveau Seconde suffit), un oubli majeur et standard est le vecteur A, potentiel magnétique, qui est toujours en quadrature avance sur le vecteur E, pour toutes polarisations. Il a a bien le gros des caractéristiques d’un courant de déplacement. Dans une onde EM stationnaire, là où E et B sont identiquement nuls, A est maximal. Les plus chevronnés des chercheurs qui cherchent ou font semblant et qui ne trouvent pas, s’y laissent prendre comme des bleus.

                  J’ai déjà rappelé plusieurs fois la violence pure contre Erwin Schrödinger (il y a 91 ans) et contre Louis de Broglie (il y a 90 ans) qui a permis à une petite meute de prendre le pouvoir sur la physique théorique. Leurs héritiers pratiquent toujours la violence de meute. La guerre est affrontement de volontés. En principe la science c’est juste le contraire : une coopération d’intelligences. En principe, en principe...

                • Eric F Eric F 1er janvier 2018 18:44

                  @JC_Lavau
                  Il peut y avoir un effet d« ’école dominante » ou d« ornières de la pensée », mais je ne crois guère qu’une « petite meute violente », puisse durablement imposer sa domination, la science étant suffisamment mondiale -et concurrentielle- pour échapper à une forme de lissenskisme. Par ailleurs, toute théorie se prouve ou se réfute par la confirmation ou l’échec de ses prévisions.
                  J’évoquais les tachyons comme candidats possibles pour les paradoxes d’actions « instantanées » à distance (intrication...).


                • JC_Lavau JC_Lavau 1er janvier 2018 19:19

                  @Eric F. Et avec la violence qu’il faut pour faire taire les incroyants , le carbocentrisme n’a pas réussi à s’imposer à l’échelle planétaire, dans tous les médias aux ordres ?


                • JC_Lavau JC_Lavau 1er janvier 2018 19:29

                  @JC_Lavau. Quelques assassinats ciblés ont suffi à celui qu’ils appellent à présent Muhammad, pour asseoir une dictature totale sur Yathrib. Plus tard il a joué plus gros : 200 juifs égorgés. Ils étaient d’une secte différente.


                • JC_Lavau JC_Lavau 1er janvier 2018 20:05

                  @JC_Lavau. C’est d’ailleurs la même technique des assassinats ciblés.

                  Asma Bint Marwan et Abou Afak à Yathrib.
                  Schrödinger en décembre 1926, de Broglie en 1927.
                  J’ai déjà donné à comparer les conférences Nobel de Dirac et de Schrödinger. Seul Dirac mentionne les derniers résultats de Schrödinger.

                • JC_Lavau JC_Lavau 1er janvier 2018 23:41

                  @Eric F. Leurs « fonctions d’onde » partagent avec les ondes réelles la même équation d’évolution, qui est correcte : Schrödinger.
                  Toutefois elles ne partagent pas le même temps, ni les mêmes conditions aux limites, ni bien sûr la même signification. Les résultats du formalisme contredisent leur sémantique.

                   Sur researchgate.net, je vois s’éterniser les discussions sans solution : ils ne parviennent jamais à s’extraire de leurs quinze postulats subreptices et indéfendables.

                  Pathologie collective, sous direction par les secrets de famille inavouables, les squelettes dans les placards, pour ne pas dire le pis...

                • Panoramix Panoramix 2 janvier 2018 10:31

                  @JC_Lavau
                  cela devient complètement paranoïaque cette histoire de violence carbocentrique, au contraire les intérêts industriels et pétroliers ont intérêt au climatoscepticisme, comme on le constate chez Bush et Trump. Alors, encore une fois, il peut y avoir un d’emballement par effet de mode, de l*a manipulation d’opinion de la part d’une forme de bienpensance écologique, mais on ne peut évidemment pas tenir sous tutelle les chercheurs des deux cents pays du monde, pays parfois rivaux entre eux.


                • JC_Lavau JC_Lavau 2 janvier 2018 10:55

                  @Panoramix. Si tu as raison, il t’est facile d’intervenir là, pour démontrer que ce soit moi qui aurais faux :

                   Fraude : nulle trace de corpus expérimental soutenant « acidification des océans » 

                  https://www.agoravox.fr/actualites/citoyennete/article/fraude-nulle-trace-de-corpus-152331

                  Explique donc pourquoi l’équipe dirigée par Vaz conclut le contraire de ce qu’ils démontré en vrai.

                  Et ce n’est qu’une preuve publiée, parmi des dizaines.

                • dejaegere 2 janvier 2018 17:49

                  @JC_Lavau

                  Heureusement que Trump est la pour faire eclater la verite.


                • JC_Lavau JC_Lavau 2 janvier 2018 18:07

                  @dejaegere. Pfff !

                  Il y a déjà trop d’inscrits au concours de la réplique la plus cloche.
                  Laissez votre adresse, on vous écrira.

                • Panoramix Panoramix 2 janvier 2018 18:22

                  @JC_Lavau
                  Ne croyez pas que la véhémence et l’intimidation apportent quoique ce soit à l’argumentaire, je ne prétend pas, pour ma part, être plus savant que 15000 experts du monde entier dans leur propre science.
                  Le terme « réchauffement » ne signifie pas qu’il fait constamment plus chaud partout, puisque bien au contraire les courants perturbés suite à la fonte des banquises notamment peuvent créer localement des coulées froides, tempêtes etc.
                  Il y a bien évidemment des extrapolations abusives, et une dramatisation exactement comme par exemple en matière de sécurité routière, pour « éveiller les consciences » (par exemple l’image de l’ours sur son glaçon flottant est symbolique, car l’espèce s’adaptera sur les rives). Les écologistes militants ou groupes de chercheurs en mal de financement poussent le pion.
                  Ainsi, parler de disparition de 70% des espèces d’arbres relève de l’alarmiste exacerbé (puéril de par son excès), on trouvera même des espèce qui « profitent » de l’aubaine d’un climat chaud et humide et une atmosphère plus carbonées, mais il y a bien une « tendance lourde » à la diminution de la diversité du monde du vivant, par l’effet de l’ensemble des pollutions et activités humaines, dont des dérèglements climatiques régionaux.
                  Si, sur 1000 « faits », on en réfute des dizaines, est-ce que cela remet en cause l’ensemble ?

                  De toutes façons les lobbies puissants ont davantage intérêt à nier les effets des rejets humains dans l’atmosphère, et à financer des réfutations.https://www.arretsurimages.net/breves/2015-02-24/Climatosceptique-et-finance-par-les-industriels-du-petrole-et-du-charbon-id18597


                • Panoramix Panoramix 2 janvier 2018 18:31

                  Par contre, je serai très intéressé à comprendre quelque chose à la « mécanique quantique », et une démarche de vulgarisation me parait extrêmement louable. Mais il faudrait pouvoir la condenser en quelques pages, sous la forme d’exposé « right to the point ».
                  Les plus grands savants se font connaitre plus par des publications synthétiques dans des magazines, que par de longs développements exhaustifs -qui sont cependant nécessaires pour la « vérification par les pairs ».


                • JC_Lavau JC_Lavau 2 janvier 2018 19:02

                  @Panoramix. N’hésite pas à exhiber le cas où le C.R.U. puis ses successeurs notamment l’IPCC N’auraient PAS fraudé. Jusqu’à présent, sur chaque point qu’on ait investigué, on a trouvé des fraudes énormes.

                  Faut-il rappeler pour la xxième fois qui furent les premiers financeurs du C.R.U. ?

                  A occuper ainsi à des carabistouilles télécommandées les petits bourgeois contestataires qui sinon auraient pu embarrasser, ces banksters et fortunes pétrolières se garantissaient qu’en aucun cas ils ne rejoindraient ce qui subsistait encore du mouvement ouvrier.
                   
                  Echange de bons procédés : PisseVerte est actionnaire de BP.

                • dejaegere 2 janvier 2018 19:11

                  @JC_Lavau

                  Et pourtant elle tourne !

                  Comme vous le voyez je ne pratique jamais l’insulte et l’abaissement a votre egard parce ce que j’ai votre age et que j’ai eu une double chance dans ma vie : apprendre que le vrai debat n’existe pas sans respect de l’autre, mais aussi que l’insulte est toujours le fait de quelqu’un qui est en difficult pour defendre ses idees .


                • Ouam Ouam 3 janvier 2018 01:44

                  @JC_Lavau
                  Je n’ai jamais étudié les « cordes ».

                  Vous l’avez dans un « la recherche » c’est tres bien expliqué,

                  j’ai mis deux heures et demies pour le lire 7 pages (arghh) et comprendre avec le mal a la tete qui est fourni avec smiley

                  Donc je m’en souviens de cette prise de choux
                  Cherchez dans les nos d’il y a 5 ou 6 ans (a peu pres) si cela vous interesse.


                • Ouam Ouam 3 janvier 2018 02:00

                  @JC_Lavau
                  Pour les disparitions d’arbres effectivement c’est plutot du à la main de l’hommme que au climat,
                  mais le fait est la et bien la.

                  Seriez vous comme francis hallé Dr en Biologie (sorbonne) et en botanique (abidjan)  ?
                  https://fr.wikipedia.org/wiki/Francis_Hall%C3%A9

                  Qui faisait prtie du radeau des cimes
                  https://fr.wikipedia.org/wiki/Radeau_des_cimes

                  Et quelques articles gratuits se trouvent, par exemple un ici
                  https://www.bastamag.net/Francis-Halle-La-foret-joue-un

                  "Francis Hallé  : Il n’y en a quasiment plus ! Les forêts sont dites primaires quand elles n’ont jamais subi la moindre destruction humaine. Il y a quarante ans on en trouvait encore beaucoup à la surface du globe. Aujourd’hui, il n’en subsiste que des lambeaux, dans la boucle du fleuve Congo, en Australie, dans le Grand Nord canadien, en Sibérie… Seuls le climat très difficile ou l’absence totale d’accès les protègent encore de la folie destructrice des hommes. En Amazonie, c’est trop tard. On rase les arbres pour les remplacer par du soja transgénique et de l’élevage....etc..."

                  Et c’est dans les forets dites primaires que l’on y découvre de nouvelles molécules.
                  apres chacun en pensera ce qu’il veut ....


                • JC_Lavau JC_Lavau 3 janvier 2018 02:26

                  @Ouam. Que Francis Hallé enfourche la croyance [CO_2 ==> climat] n’en fait pas une preuve : ce n’est pas du tout son métier, il n’a jamais été en état de vérifier.
                  Quand on voit les énormités que professent ceux dont officiellement c’est le métier, par exemple Machin-Delmotte...


                • JC_Lavau JC_Lavau 3 janvier 2018 02:28

                  @Ouam. Ce que Hallé dit du point de vue du dendrologue, je le dis aussi mais du point de vue du pédologue.


                • Ouam Ouam 3 janvier 2018 02:58

                  @JC_Lavau
                  Oui Halle c’est plus la dendrologie, il ne fait pas dans la nature des sols (enfin je n’ai jamais entendu de confs sur les sols de sa part), puis c’est peu interessant les sols dans une foret primaire pour un botaniste, il n’y a presque rien (la photosynthese n’est plus possible ou tres difficile)
                   
                  Hallé est une pointure en biologie, meme les chercheurs us sonts venus et onts utilisé sa procédure d’expérimentation qui est bien plus efficace que leurs grues, qui a cause de la méthode possède une envergure tres limitée, ce qui implique une vision tres locale.
                   
                  Donc ce que te disait Panoramix etais loin d’etre faux ?, le changement climatique effectivement ne change pas forcément la botanique, mais defois un petit rien la modifie, par l’apport d’une bactérie ou d’un insecte ou parasite apte à s’y devellopper car les conditions devenant possibles.
                   
                  C’est bien sur cette partie que je n’ai pas compris votre réponse par rapport à sa remarque, enfin celle concernant les arbres pour etre précis.
                  c’est un ensemble multifactoriel qui est un générateur de causes.
                   
                  Comme nous n’avons pas le recul suffisant (vous peut etre moi pas) pour evaluer ce changement, il est urgent de s’armer d’un maximum de prudence, car contrairement à une expérience en physique, si nous nous trompons cette fois nous ne nous tromperons qu’une fois, et au vu de ce qui a déja disparu, ben......
                   
                  cdt,


                • Ouam Ouam 3 janvier 2018 03:14

                  @JC_Lavau
                  « Que Francis Hallé enfourche la croyance [CO_2 ==> climat] n’en fait pas une preuve »

                  Ou l’avez vous vu ?

                  la seule chose que je percois à propos de co2 dans l’article de bastamag

                  il parles à l’inverse d’absorbtion de celui ci justement (cf annexe 1 )
                  et de relaxation dans certaines conditions une fois celui ci mort (cf fin de l’anexe 1)

                  vous utilisez d’autres références d’articles ou c’est moi qui suis extremement fatigué ?
                  (ce qui st normal ca fait presque 24h que je suis éveillé, je vais d’ailleurs dormir mes 4h)


                • JC_Lavau JC_Lavau 3 janvier 2018 09:05

                  @Ouam. Hallé a bien écrit : « stockage du carbone ». Ce qui fait bien référence à la religion officielle.
                  De même qu’il énonce génériquement que la forêt « absorbe la pollution », laquelle n’est pas définie explicitement, et a donc toutes chances de se rapporter implicitement à ce qu’en dit la religion officielle, laquelle rabâche constamment « dioxyde de carbone, empreinte carbone, gaz à effet de serre, pauvres ours blancs... »


                • Ouam Ouam 3 janvier 2018 09:23

                  @JC_Lavau
                  « Hallé a bien écrit : « stockage du carbone ». Ce qui fait bien référence à la religion officielle. »
                  je ne penses pas il fait référence au procédé mécanique (et aux bienfaits) de l’arbre, oxygène , etc....
                  Vous ne pouvez lui faire ce faux proces car justement il explique le degagement de co2 dans certaines conditions de dégradations voir l’anexe p ex.
                   
                  Lui (comme moi) ce n’est pas en 1er le co2 qui l’inquète, mais bien la destruction de la biodiversité, par un remplacement de plantes industrielles sans interet, a part économique et encore (palmiers à huile etc)
                   
                  Le co2 n’est pas démontré, en revanche la destruction d’especs et biodiversité due principalement à la surpopulation planétaire est largement démontrée.
                  bonne journée,


                • Panoramix Panoramix 3 janvier 2018 10:46

                  @Ouam
                  vous avez raison de mettre en cause la surpopulation comme un élément majeur de la dégradation de la planète, l’humanité est déjà trop nombreuse et doit « exploiter » de plus en plus densément la planète, réduisant les zones vraiment naturelles. Les rejets atmosphérique sont une composante, mais la déforestation est une autre cause de dérèglement climatique, ainsi que la pollution marine avec ses effets sur le plancton, etc. C’est un problème à paramètres multiples.
                  Il est vrai que la focalisation sur le CO2 par les « dirigeants de la planète » est excessive, pour autant, la lutte contre celui-ci entraine la lutte contre de nombreux autres facteurs impliqués (particules, plastiques jetables, déforestation, etc.). On pourrait me semble-t-il tous s’entendre que le CO2 constitue un « marqueur » de ce qui appauvrit la planète et dérègle son climat


                • JC_Lavau JC_Lavau 3 janvier 2018 11:00

                  @Panoramix. Faux, mais conforme à la propagande hégémonique.

                   
                  La déforestation tropicale nuit infiniment plus, et en zone ferralitique, pour 50 000 ans au minimum, aux sols qu’à un mythique « climat », qui mythiquement aurait été stable.

                  Aux sols et à la régulation hydrique dans l’atmosphère.
                  Si le Kilimandjaro a perdu le gros de sa couverture nuageuse, c’est bien par les déforestations des régions au vent à lui.

                • JC_Lavau JC_Lavau 3 janvier 2018 13:34

                  @JC_Lavau. Couverture neigeuse.

                  Mes fautes de frappe augmentent, deviennent vraiment pénibles.

                • JC_Lavau JC_Lavau 3 janvier 2018 17:38

                  @Eric F. Formation professionnelle : je suis un trouveur professionnel. Je donne la priorité à ce que les autres ne peuvent pas faire. 
                   
                  Durant la GM, de Broglie avait été mobilisé dans les transmissions radio-électriques. Il savait donc des faits pratiques que ceux qui l’ont fait taire ne savaient pas. Nonante ans après, leurs héritiers ne savent toujours pas.

                   
                   Métallurgiste de formation, et minéralogiste d’occasion par force, j’ai fait de la radiocristallographie. J’ai même fait tomber avec ça un escroc international. Les copenhaguistes ne savent toujours pas ce que c’est.
                   
                   En chimie analytique, on a grand besoin de la spectrographie. On en trouve même trace dans Tintin, L’étoile mystérieuse  (le callysthène, mais son nom varie selon les langues : det flintenium på svenska, men det calystibus på norsk). Visiblement aucun copenhaguiste ne l’a pratiquée. Ils ont le nez dans leur guidon, spécialisé, en isolation d’autistes.  
                   
                  Le spécialiste est un monsieur qui sait beaucoup de choses sur peu de chose, et et à la limite, tout sur rien du tout.

                  La wikipedia de la fin du 18e siècle n’avait aucun problème avec le phlogistique de pesanteur négative, puisque tel était le qu’on s’en suce, dans la micro-peuplade des chimistes de l’époque. Il n’y avait que cet original d’Antoine Laurent de Lavoisier, qui fréquentait des astronomes, et avait de gros doutes sur le coup de la pesanteur négative... Mais bon, la guillotine a réglé le problème de cette fâcheuse dissidence.

                • JC_Lavau JC_Lavau 7 janvier 2018 00:17

                  @JC_Lavau. Pound et Rebka. Encore une faute de frappe...


                • Panoramix Panoramix 11 janvier 2018 12:02

                  @JC_Lavau
                  vous ne précisez pas ce qui est « faux », puisque justement nous sommes d’accord sur la déforestation, considérez-vous que la surpopulation soit sans effet sur ce phénomène ?

                  Ou alors, c’est sur la question des rejets en CO2 en tant que « marqueur » de la totalité des rejets ? Eh bien c’est de la pure logique, toute combustion rejette CO2 et toute sorte d’autres effluents, en limitant l’un, on limite les autres.
                  .


                • JC_Lavau JC_Lavau 11 janvier 2018 12:22

                  @Panoramix. Le coup du proxy qui serait excusé car « c’est pour la bonne cause », c’est ce que les escrologistes invoquent quand ils sont encerclés par les preuves de leurs fraudes systématiques.

                  Voir la gestion délirante des forêts des Cévennes, qui est indirectement préconisée dans ce sujet de bac, politically correct :


                  Tous les vendeurs de mouvements perpétuels invoquent qu’ils « réduisent les émissions de gaz à effet de serre » . Sous cette vertueuse couverture, sont-ils moins escrocs ?

                • MystereB MystereB 2 janvier 2018 09:42

                  Bonjour M Lavau. Cela fait plusieurs années que je vous lis et je viens de m’inscrire sur Agoravox pour pouvoir écrire.
                  Je ne veux pas vous vexer mais en fait, pour faire simple, je n’ai jamais rien compris à vos propos sur la physique et je trouve que vous avez souvent un discours méprisant pour ceux qui auraient appris « classiquement » la physique (si j’ai bien compris ...).

                  J’ai donc commencer votre livre (apparemment édité à compte d’auteur) et je suis assez déçu car vous avez inventé des personnages qui pratiquent une joute écrite/orale qui ressemble assez fortement aux échanges que vous pouvez avoir ici même avec d’autres intervenants.
                  Je pensais que c’était un ouvrage de vulgarisation mais en fait, je continue à ne rien comprendre et surtout je n’arrive pas à acquérir une connaissance supplémentaire par rapport à des vidéos de vulgarisation que l’on peut trouver sur internet (comme sciences étonnantes etc.).

                  Je ne suis pas sûr que vous puissiez être compris sauf par vos pairs (mais vous n’en n’avez pas vraiment toujours si j’ai bien compris ...).
                  Ne prenez pas ce message comme une agression, c’est simplement le ressenti d’un lecteur sur vos premières 50 pages de votre livre.

                  Cordialement


                  • JC_Lavau JC_Lavau 2 janvier 2018 09:45

                    @MystereB. Quel est votre point de départ ?


                  • Yanleroc Yanleroc 2 janvier 2018 13:54

                    @JC_Lavau, 


                    ça, par exemple. 

                  • JC_Lavau JC_Lavau 2 janvier 2018 13:58

                    @Yanleroc. ça ? C’est de la oumfa-oumfa.


                  • Yanleroc Yanleroc 2 janvier 2018 14:17

                    @JC_Lavau, Nicolas Tesla donc, est de la oumfa, oumfa  ?


                  • JC_Lavau JC_Lavau 30 janvier 2018 14:56

                    L’astigmatisme de l’œil pose problème.


                    En optique macroscopique avec des foules de photons sur des foules d’absorbeurs, pas d’histoires : sur un axe transversal de l’astigmatisme, la convergence depuis la surface d’une étoile est réalisée moins loin que selon l’axe perpendiculaire.
                    Oui mais, alors comment la convergence est réalisée sur un seul rétinal d’une seule opsine dans un seul disque, pour un photon, onde individuelle ?
                    Selon les lois newtoniennes qui forment le fond de notre culture, c’est juste impossible. Or il est impossible de réaliser la réaction quantique sur un rétinal sans qu’il absorbe à lui seul tout le photon.
                    Dès l’instant qu’on accepte l’existence des absorbeurs en quantique, nous voilà contraints de considérer comment l’astigmatisme de l’œil aboutit à modifier la géométrie du fuseau de Fermat de chaque photon entrant, à lui faire ajuster ses angles d’entrée dans l’œil selon une répartition elliptique.
                    Et cela statistiquement sur chacun des photons qui vont donner une réaction quantique précise sur les photopigments rétiniens.

                    Cela peut-ils se tester expérimentalement ? Aucune idée.


                    Hypothèse alternative, grâce au groupement bosonique des photons : un demi-photon absorbé en A, un demi en B, et paf, un autre arrive presque en même temps et refait pareil pile poil sur le même A et le même B.
                    Vous y croyez ? Moi non plus : hyper-improbable. Il y a environ un milliard d’opsines sur un seul disque, et un millier de disques actifs sur un bâtonnet, quelques centaines sur un cône.
                    Durant le Blitz sur Londres, une bombe allemande étant tombée dans une réserve d’eau à incendie, qui par bonheur étouffa largement l’explosion, le lendemain soir le réservoir était remplacé, mais tagué d’un « Try again ! ».
                    Well, try again !

                    • JC_Lavau JC_Lavau 2 février 2018 09:13

                      @JC_Lavau. La solution est d’appliquer la définition, et de partir de la fin, de l’absorbeur.

                      L’absorbeur émet un anti-photon, à rebrousse-temps et d’énergie négative, de là on calcule les angles d’incidence à l’arrivée sur la cornée, la section elliptique du cône tangent au fuseau de Fermat nécessaire pour la focalisation parfaite sur le rétinal.

                      La loi géométrique du fuseau de Fermat est donc juste un peu plus complexe que ce que j’imaginais voici bientôt vingt ans.

                      Par principe, aucune expérimentation directe n’est possible. Quant aux indirectes, j’ignore encore comment.

                    • JC_Lavau JC_Lavau 7 mars 2018 17:04

                       http://www.lulu.com/shop/jacques-lavau/microphysique-quantique-transactionnelle-principes-et-applications/paperback/product-23362834.html
                      520 pages en A5 pour la 3e édition.

                      Cette 3e édition, actuellement sur le site de l’imprimeur, sera officiellement en vente dans une semaine, vers le 14 mars donc, le temps qu’ils m’impriment et m’envoient l’exemplaire de contrôle et que je l’approuve.
                       
                      La traduction est rendue à 66 %. Le chapitre 11, Revoir l’effet photoélectrique est traduit.
                      Il me reste 175 pages à traduire.

                      • JC_Lavau JC_Lavau 25 avril 2018 20:20

                        @JC_Lavau. Traduction terminée quant au texte. Il reste une vingtaine de figures à refaire pour cause de texte français. Il reste à construire l’index. L’ensemble va prendre encore une dizaine de jours.

                        La 4e édition du livre français est lancée. Je recevrai les épreuves à approuver vers mercredi 2 mai.


                      • JC_Lavau JC_Lavau 3 mai 2018 22:51

                        @JC_Lavau. La 4e édition est en vente.

                        Sur Gougueule, on peut la lire gratos jusqu’à la page 81.

                        Plus qu’une vingtaine de figures à angliciser pour l’édition anglaise.

                      • JC_Lavau JC_Lavau 24 mai 2018 13:34

                        @JC_Lavau.

                        La dernière version du manuel terminé est de mars 2018. 520 pages en format A5. 
                         

                         
                        Il y aura une cinquième édition fin mai ou début juin : Une erreur de signe et deux erreurs d’exposant dans la formulation relativiste de la déviation Compton. Aucune importance du reste, car toute la suite du traitement est à vitesse non-relativiste, à la fréquence d’origine de la raie Kα. du molybdène.
                         
                        Je viens de terminer l’édition de la traduction anglaise, 498 pages :
                        Il y aura sans doute des éditions ultérieures, car peu d’heures auparavant, je corrigeais encore quelques oublis de transcription d’indice ou d’exposant. Le risque qu’il en subsiste encore est élevé.

                        Bloqué par des bogues de Libre-Office qui bloquaient toute sortie en pdf, et même toute mise à joirde la table des matières et de l’index, j’ai dû consacrer deux semaines à tout transcrire en LyX. Corvées écrasantes.

                      • JC_Lavau JC_Lavau 30 décembre 2018 15:21

                        @JC_Lavau
                        La sixième édition du manuel ne sera prête que courant juin 2019, tant les remaniements à faire sont nombreux et amples.
                        Le piège est que je m’étais cantonné au sous-domaine quantique de la microphysique, quand absorbeur et/ou émetteur oscillent et battent d’un état initial stationnaire vers un état final stationnaire. Du coup, a minima la définition du « photon » doit être réécrite.

                        Or la THT qui alimente un tube cathodique ou un microscope électronique, les klystrons qui alimentent un accélérateur de particules, les électro-aimants qui fournissent les lignes de lumière de l’ESRF ne dépendent nullement de la constante de Planck h. Certes le ferromagnétisme dépend des spins, donc de h. La microphysique quantique transactionnelle n’est qu’un sous-domaine de la microphysique transactionnelle tout court.

                        A bientôt pour la suite !


                      • JC_Lavau JC_Lavau 12 janvier 2019 07:21

                        La microphysique transactionnelle rejette 17 postulats, en admet huit autres. http://jacques.lavau.deonto-ethique.eu/Physique/Seventeen_postulates.pdf La bibliographie est raisonnablement complétée. Deux postulats implicites depuis des années ont été explicités.


                        • JL JL 12 janvier 2019 08:07

                          ’’un électron dans un tube cathodique trouve le temps d’aller explorer jusqu’au delà de la planète Jupiter ’’

                           

                           Je comprends cela, d’une part, de la même façon que j’interprète « l’effet papillon » (autrement dit, je relativise) ; d’autre part si j’admets que l’espace-temps microphysique n’est pas un obstacle pour les phénomènes quantiques.

                           

                          Alors ma question : l’électron est-il oui ou non, on objet soumis aux lois de l’espace-temps que nous connaissons ? Ses interactions avec ses homologues sont-elles oui ou non affranchies des contraintes qui s’imposent aux objets macroscopiques ?


                          • JC_Lavau JC_Lavau 12 janvier 2019 12:17

                            @JL. Notre macro-espace-temps macroscopique est une émergence statistique, qui résulte de l’ensemble des interactions. Il s’écoule dans le même sens que l’entropie, autre émergence statistique.
                            La température aussi est une émergence statistique : à la constante de Boltzmann près, multiplicative, elle est égale à l’énergie moyenne de l’ensemble des degrés de liberté qui participent aux échanges.
                            Aussi (Postulat de Nernst), plus la température est basse, plus la capacité calorifique d’une matière condensée est faible et tend vers zéro : seuls les phonons de plus grande longueur d’onde et d’énergie la plus faible sont encore mobilisables.

                            Notre macro-temps est trop gros pour pénétrer les atomes : un noyau de thorium 232 a la même probabilité de se désintégrer dans l’année en radium 228 et un alpha, qu’il y a cinq milliards d’années, au temps de sa nucléosynthèse dans l’implosion d’une supernova. Les atomes ne vieillissent pas, et les noyaux non plus.

                            En 1941 et re-publication en 1945, Wheeler et Feynman ont montré que la masse de l’électron est entièrement électromagnétique, résulte de son interaction avec toutes les autres charges électriques de l’univers, par ondes avancées et retardées.
                             http://authors.library.caltech.edu/11095/1/WHErmp45.pdf
                            Autrement dit, entièrement dans une infinité de micro-temps, bi-directionnels.
                            Cela résulte aussi de l’équation de Dirac, 1928, qui gouverne quatre composantes dans l’électron ou l’onde électronique : deux orthochrones et deux rétrochrones.


                          • JL JL 12 janvier 2019 15:32

                            @JC_Lavau
                             
                            en lisant votre réponse je me faisais la réflexion suivante : le monde quantique serait au monde macroscopique ce qu’est le monde virtuel au monde réel ; nos avatars sont une partie de nous qui communique avec les parties des autres internautes à une vitesse quasi instantanée relativement à nos déplacements physiques.
                             
                             Toute la question serait-elle alors de comprendre quelle est la logique de ces interactions quantiques et leur influence sur le monde macroscopique ?


                          • JC_Lavau JC_Lavau 12 janvier 2019 15:49

                            @JL : « virtuel » ? Non simplement les télex et autres communications commerciales, financières et juridiques qui préexistent au chargement, trafic et déchargement des camions et wagons.

                            Le vrai mystère est la transition entre un clapotis et une concurrence tridimensionnelle à l’émergence de transactions et transferts qui sont unidimensionnels  quoique de largeur non nulle. Dans la vie industrielle et commerciale, c’est le fournisseur le moins gourmand ou l’acheteur le plus pressé et prêt à payer pour être livré tôt, qui emportent le marché.


                          • JC_Lavau JC_Lavau 17 mars 2019 04:12

                            Je viens de lancer la 8e édition française. L’exemplaire d’épreuve sera chez moi vers jeudi 21 mars 2019.

                            Le listage des postulats clandestins est plus complet : vingt et un sont listés, dont quatre censures féroces. Liste des censures anti-expérimentales encore non exhaustive.

                            Le listage des postulats que nous admettons est plus complet : dix à présent.

                            Suite à des interventions sur Usenet, j’ai nettement plus développé le chapitre didactique, comparant la faillite didactique dans l’enseignement de la quantique avec d’autres faillites , notamment en enseignement de l’électromagnétisme. Le management par les féodalités et les communautaristes communautés défaille à fournir de la qualité, et multiplie les dénis de service public. Chaque faillite didactique accuse une faillite conceptuelle.

                            Je me fais vieux, et toujours inhibé : fournir les dessins et résultats du champ magnétique autour d’un solénoïde mince et d’un fil long, à l’écrit de CAPES je l’aurais fini en trois quart d’heure ; alors que là, cette rédaction complémentaire m’a pris plus d’une semaine, pour juste deux pages.

                            Cet exemple d’application de la syntaxe géométrique de la physique était pourtant nécessaire, pour rendre le lecteur autonome en fin de parcours.

                            Avec trois exercices en Relativité Restreinte autour d’un accélérateur comme l’ESRF ou linéaire comme l’ALS de Saclay, et un formulaire de base, le lecteur sort autonome en RR.

                            Comparant la version actuelle avec la version publiée un an et demi plus tôt, l’auteur trouve que le chemin du zéro défaut pour un service public est bien long.

                            Les mille caractères de présentation ont changé :

                            Depuis 1927 l’enseignement hégémonique de la tribu Göttingen-Copenhague est comme un chevalier qui a envoyé son cheval de l’autre côté du gué. Le cheval et le formalisme sont arrivés du bon côté : ondulatoire et déterministe. Le chevalier en armure est demeuré du côté corpusculaire, et coquerique : « Personne ne peut comprendre la Mécanique Quantique ! » Lui même a pris les moyens appropriés pour ne rien comprendre.

                            Fini tout cela avec la microphysique transactionnelle : les absorbeurs existent, et leurs propriétés existent, certaines sont quantiques. De résultats expérimentaux en résultats expérimentaux dans toutes les branches de la physique, ce manuel vous fait revoir toute la physique, réunifiée sans hiatus. Innovations radicales : les lois du bruit de fond Dirac-de Broglie d’où émergent les transactions, fuseaux de Fermat entre émetteur et absorbeur, distinguer les micro-temps du macro-temps local, réintégrer la Relativité et la syntaxe géométrique de la physique.


                            • JC_Lavau JC_Lavau 6 mars 08:45

                              @JC_Lavau. La dernière livraison de PLS (Pour la Science) contient deux articles qui se croient novateurs, en réalité routiniers et conservateurs : 




                              Avec des observateurs « en état superposé », et ne remettant jamais en cause un seul des vingt-deux postulats subreptices, restés au pouvoir depuis 1927... 

                              Listons ces postulats subreptices, enseignés partout :
                              http://jacques.lavau.deonto-ethique.eu/Physique/22postulats.pdf

                              Ce résumé rapide était nécessaire, vu que la 9e édition du manuel a pris plus de cinq mois de retard. Il est difficile d’être partout.

                            • popov 15 mars 17:37

                              @JC_Lavau

                              Bonjour. Je viens de lire les 5 premiers chapitres. Rappels utiles de faits. J’ai pris quelques notes.

                              J’ai trouvé deux phrases qui pourraient bénéficier d’une réécriture :

                              P35, alinéa 1, dernière phrase : « plus le photon est court... tandis que plus il est court... »

                              P39, dernière phrase avant la figure : « un faisceau d’électrons...ont une phase. »

                              Sur les muons :

                              P53, alinéa 2 : « Il est impossible de procéder à des expériences d’optique avec des muons, ni avec aucune particule de faible durée de vie... »

                              Il y a quand même la muographie avec les muons relativistes créés dans la haute atmosphère.

                              Sur les radiations de freinage (ou d’accélération) :

                              P77 alinéa 2 : Votre explication de l’effet Čerenkov laisse entendre qu’il s’agit d’un effet d’accélération de particules chargées comme dans le cas du rayonnement synchrotron. En fait, on obtient la distribution spectrale de l’« onde de choc » en mettant dans les équations de Maxwell une densité de courant v q δ(x) δ(y) δ(z  v t) où v est la vitesse de la particule (v > c/n), q sa charge et les deltas ceux de Dirac. On utilise une vitesse constante. Le freinage existe certainement, mais il s’agit d’un phénomène distinct.

                              Je le sais parce que j’ai dû refaire tous ces calculs pour le neutron. Dans ce cas, on n’a pas de charge, mais un moment magnétique. L’effet calculé est beaucoup plus petit, environ 1000 fois plus petit si je me souviens bien. Il s’agissait d’un travail de « pré-mémoire » de licence il y a presque 50 ans et j’ai perdu les papiers.

                               

                              Je me réjouis d’attaquer le chapitre 6 qui explique comment Schrödinger a découvert son équation. Cette explication manquait dans le cours de MQ que j’ai suivi. Le prof a simplement écrit l’équation sans expliquer comment Schrödinger y était arrivé. Il nous a invité à vérifier par nous-même que cette équation se réduisait à celle de Hamilton-Jacobi dans la limite h→0 et puis on est passé au calcul : particule libre, oscillateur harmonique, atome d’hydrogène, généralisation avec le modèle de couches électronique. 

                              Mon impression provisoire sur votre livre est qu’il va m’aider à éclaircir toute une série de problèmes qui m’étaient restés en travers de la gorge.


                              • JC_Lavau JC_Lavau 15 mars 21:20

                                @popov. Merci des observations. L’imprimeur reçoit un fichier pdf, mais celui-ci est généré en LateX depuis un fichier LyX. En LyX je ne connais pas les numéros de page, seulement les numéros de paragraphe.
                                La première année j’utilisais Libre-Office Writer, qui se prend les pieds dans la barbe sur un si gros fichier. Il a fallu les semaines de conversions vers LyX, en anglais puis aussi en français.
                                Dans l’ordre, les corrections ou ajouts sont soulignés :


                                2.1.13 Corollaire corpusculo-positiviste et anthropocentriste anti-Fourier :
                                ... plus le photon est court, plus son amplitude locale est élevée, tandis que plus il est court par rapport à sa longueur d’onde ou sa période temporelle, et plus est étalé le spectre des fréquences ; autrement dit : plus l’impulsion et l’énergie sont imprécises et mal définies.


                                2.1.18 postulat confusionniste,
                                ...
                                L’enseignement et la vulgarisation niaisent joyeusement à ce sujet : ils vous racontent qu’un faisceau d’électrons dans une expérience d’interférence type Aharonov-Bohm ont UNE phase, une seule.
                                 
                                J’ai mis en gras les électrons, au pluriel. Ainsi l’apparente faute de grammaire accuse la contradiction.
                                 
                                2.1.23.
                                Muons. Il n’existe aucune expérience qui soit d’optique, par exemple des interférences. Sur le flipper à muons qui a séjourné quelques mois à l’INSTN en 2001 ou 2002, il n’arrivait que moins d’un événement par seconde. Aucune cohérence de source.

                                Čerenkov, on verra ensuite.


                              • popov 16 mars 15:02

                                @JC_Lavau

                                Pour Čerenkov, je viens de trouver ceci. Au moment où j’ai fait le travail mentionné, je n’étais pas conscient de cette pseudo controverse sur la violation de la conservation de l’énergie. Implicitement, je supposais que le rayonnement venait des dipôles élastiques excités dans le diélectrique. Je savais qu’un monopôle électrique ou un dipôle magnétique en mouvement rectiligne uniforme ne pouvait rayonner. Je savais aussi que l’émission d’un rayonnement devait freiner la particule mais que le rayonnement Čerenkov ne provenait pas de ce freinage comme dans le cas du bremsstrahlung mais en était la cause indirecte. Et aussi que la vitesse de la particule était considérée constante uniquement pour les besoins du calcul, en supposant que le freinage était assez faible pour être négligé.

                                Pour la muographie, c’est vrai qu’on ne considère que l’amplitude, comme en photographie. C’est de l’optique, mais « géométrique ».

                                Pour les autres, le problème vient peut-être de mon manque de pratique du français parlé et d’un recours peut-être exagéré à la syntaxe pour la compréhension.

                                Postulat confusionniste : j’aurais préféré :

                                « ils vous racontent que les ondes électroniques individuelles des électrons d’un faisceau dans une expérience d’interférence type Aharonov-Bohm ont toutes la même phase. »

                                Corollaire corpusculo-positiviste et anthropocentriste anti-Fourier

                                Ce qui me fait trébucher c’est deux fois le mot « court » séparés par « tandis que ». Pour le reste, on en a déjà parlé ailleurs : le « principe d’incertitude » est inscrit dans la transformée de Fourier. Il y a une autre connexion : les crochets de Poisson et les commutateurs.

                                Autre chose : les numéros de postulats que vous donnez sont décalés par rapport à ma version imprimée. Par exemple, le postulat confusonniste porte le numéro 2.1.18 dans votre version et 2.1.17 dans la mienne. Y aurait-il un postulat supplémentaire dans votre version ?


                              • JC_Lavau JC_Lavau 16 mars 20:06

                                @popov. Je travaille sur le fichier de la prochaine édition 9, qui décompte 23 postulats à dénoncer. Donc oui, certains numéros sont décalés.
                                Récemment ajoutés :


                                1.19 Censure anti-radio-électricité, anti-directivité.

                                1.3 Déni de la lumière polarisée plane, et censure.

                                1.4 Déni des propriétés optiques des cristaux, biréfringence notamment, et des propriétés des solutions dextrogyres ou lévogyres.

                                1.5 Déni de la radiocristallographie, et censure.

                                Pour les rayonnements Brehmstrahlung et synchrotron, le raisonnement est plus compliqué que celui que j’avais réussi en 2011 : en plus du photon et de l’électron avant et après, intervient un quatrième partenaire, ici l’atome obstacle, là le champ magnétique. Je crains de ne jamais savoir traiter ces deux cas. La vie humaine est limitée.

                                Quelle est donc votre langue d’origine ? Ou seconde langue d’origine ?


                              • JC_Lavau JC_Lavau 16 mars 20:54

                                @popov. Les deux corrections de style suggérées sont intégrées à présent, merci.

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON






Les thématiques de l'article


Palmarès