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Postulats hérités du copenhaguisme, et qu’on n’admet plus en physique quantique transactionnelle (TIQM)

La vulgarisation de la physique quantique donne des résultats consternants, qui du reste conviennent à merveille aux charlatans. Or la faute n'en revient pas aux vulgarisateurs, mais bien aux héritiers du groupuscule Göttingen-København, qui est devenu hégémonique en 1927 lors du congrès Solvay.

Nous physiciens transactionnistes, à la suite de P.A.M. Dirac en 1938, nous prenons en compte la rétrosymétrie : les équations d'évolution sont symétriques par rapport au temps, à l'échelle microphysique - mais évidemment pas à l'échelle macrophysique. Cela a d'énormes conséquences, et en pratique nous ne faisons pas du tout la même physique, ni avec la même échelle conceptuelle, avec des rendements heuristiques et pédagogiques qui ne sont pas comparables.

_ _ _ _ _ _

Postulats hérités du copenhaguisme, et qu’on n’admet plus en physique quantique transactionnelle (TIQM).

 

Postulat anti-Broglie, anti-Schrödinger :

Négation obligatoire de tous phénomènes fréquentiels autres qu’électromagnétiques et sans masse. Négation des fréquences intrinsèques de particules avec masse. Négation des deux composantes rétrochrones dans l’équation d’onde de l’électron, posée par Dirac en 1928. Silence radio sur le Zitterbewegung (1930), qui laisse les profs et rédacteurs de manuels dans l’état d’une poule qui aurait trouvé un couteau (Cf. les cours de Wolfgang Greiner, ou d'Albert Messiah).

 

Postulat géométrique macroscopique :

Autosimilitude de l’espace et du temps à toutes échelles, avec extrapolation illimitée, et extrapolation vers la microphysique de l’irréversibilité statistique du temps macrophysique, et extrapolation de la topologie à finesse infinie héritée des mathématiciens du 19e siècle.

 

Corollaire 1, de « quelque chose de très petit » :

Postulat qu’on peut toujours trouver plus petit permettant de définir qu’un truc, un électron par exemple, est « petit », corpusculaire, voire « ponctuel ». Enfin, on peut trouver, dans l'imaginature d'une expérience de pensée, ça suffit amplement...

 

Corollaire 2, anti-absorbeurs :

Il n’y a pas d’absorbeurs en microphysique, juste de l’artillerie de corpuscules, tout comme en macrophysique. Mais c’est pas grave, car on a des recettes de statistiques magiques qui préservent le corpuscule de tous verdicts expérimentaux. Ou presque... Sauf les verdicts d'expérience qui résistent, mais qu'il suffit de censurer. D'où il s'ensuit que le grand public est persuadé qu'un photon ou un électron sont des medicine balls, juste plus petits, qui percutent au hasard, exactement comme des boulets de canon.

 

Postulat positiviste à géométrie variable et opportuniste :

Appel systématique aux dimensions de la macrophysique, avec son « observateur », pour régir les réalités microphysiques. Ce télescopage de sept ou huit ordres de grandeurs est au centre de la théorie GK (Göttingen-København). Dame ! Au lendemain des boucheries de masse de la guerre mondiale, il était temps de revendiquer "Moi d'abord ! Moi je ! Me, myself and I !"

 

Corollaire anti-Fourier :

Les coups de la « dualité » et de la cruelle incertitude de Heisenberg pour dissimuler les propriétés de la transformation de Fourier à l’échelle microphysique.

D’ailleurs, Joseph Fourier (1768-1830) était français, alors, en 1925, à Göttingen...

 

Postulat anti-ondulatoire :

Même quand on la calcule et que les chimistes s’en servent quotidiennement avec succès, l’onde de Schrödinger demeure "fictive", dépourvue de tout sens physique, et ne sert qu’à calculer la probabilité d’apparition du corpuscule farfadique et poltergeist. Lequel est autorisé à aller explorer jusqu’au delà de la planète Jupiter dans son trajet entre le canon à électrons et l’écran cathodique ou le circuit intégré en gravure. D’ailleurs Feynman et Hawking l’ont écrit, alors.. Alors qui oserait critiquer le cinquième et le sixième évangélistes ? L’usage de l’optique de Fresnel (1821) est interdit par la coutume, et sévèrement sanctionné, même avec les corrections fermioniques et bosoniques qui s’imposent selon qu’on l’applique à des fermions ou des bosons.

D’ailleurs, Augustin Fresnel (1788-1827) était français, alors, en 1925, à Göttingen...

 

Postulats sémantiques et rhétoriques,

tous spécifiques au groupuscule GK (Göttingen-København), devenu hégémonique en 1927.

Diu, Laloë, Cohen-Tannoudji

Diu, Laloë, Cohen-Tannoudji, sans spin

Extraits de la page 19 du Mécanique Quantique tome 1, de C. Cohen-Tannoudji, B. Diu, F. Laloë.

Et voilà pourquoi les charlatans raffolent d'un baratin à la quantique ("comme la tendance actuelle le demande"), c'est à dire farfadique et poltergeist, pour vendre leurs salades.
http://impostures.deontologic.org/index.php?topic=161.0
http://impostures.deontologic.org/index.php?topic=330.0
http://impostures.deontologic.org/index.php?topic=163.0
http://impostures.deontologic.org/index.php?topic=96.0
http://www.agoravox.fr/actualites/technologies/article/nouvelle-medecine-et-158903
http://www.agoravox.fr/actualites/technologies/article/conscience-et-physique-quantique-147238
http://www.agoravox.fr/actualites/technologies/article/de-la-cosmonadologie-quantique-a-158055
Ne pas oublier François Favre, militant de l'"animisme quantique", qui prétend être accroché aux basques de Bernard d'Espagnat :
http://impostures.deontologic.org/index.php?topic=33.0
Encore que je trouve difficile d'innocenter Bernard d'Espagnat des délires qu'il suscite chez les ignares qui gobent sa vulgarisation délirante.

...

 

Postulat rhétorique :

Zéro définition de la différence entre macrophysique et microphysique.
A la place, surexploitation du thème publicitaire "Physique classique | Mécanique quantique".
Charles de Gaulle nous faisait voter sous le chantage "Moi ou le chaos !".
Les GK nous font le chantage "Moi ou la physique classique !".
 

Négation des questions de microphysique.

Remplacées par la seule phénoménologie mathématique, limitée aux seules statistiques praticables à l'échelle du laboratoire.
 

Vocabulaire jamais défini, mais prononcé avec emphase : "état quantique".

Cela se prononce avec emphase, comme un prédicateur lorsqu'il parle de la grâce divine, ou d'Allah selon son obédience, mais le prédicateur omet systématiquement d'en donner la définition. En vrai, cela veut dire que dans un système, une ou plusieurs ondes sont stationnaires pendant "un certain temps", en tout cas assez pour que cela puisse se détecter indirectement, c'est à dire lors des transitions vers cet état stationnaire depuis un autre, ou depuis cet état stationnaire vers un autre. Mais dans tous les cas, cela implique physiquement des ondes stationnaires.

Une impasse est ainsi faite :
Ce qu'il décrivent par "état", c'est ce qu'il y a de stationnaire, sans jamais laisser percevoir qu'il est impossible de protéger quoi que ce soit, du bruit de fond broglien chaotique, de tout le reste. Et qui est irrémédiablement instationnaire et chaotique. Les états stationnaires que l'on considère et que l'on calcule, sont des découpages honnêtes et inévitables dans la réalité subquantique, mais sont impuissants à épuiser la réalité subquantique.

Le Théorème de la Variété nécessaire d'Ashby, est là pour nous garantir que le rêve panoptique est un délire certain. W. Ross Ashby (1956) : An Introduction to Cybernetics, (Chapman & Hall, London) : now available electronically.
http://pespmc1.vub.ac.be/ASHBBOOK.html

L'expérience technologique multimillénaire nous avait appris qu'en macrophysique, on peut toujours purifier et isoler une situation expérimentale, en tout cas, toujours mieux que la fois précédente : le progrès technologique a toujours assuré ce dépassement-là du passé. Ce qui a toujours assuré les progrès de la métrologie. On a su installer des salles plus "blanches", mieux isolées des vibrations, même des ébranlements par les pas des opérateurs, de leur respiration, etc., on sait thermostater une manip au point d'avoir pu mesurer l'effet gravitationnel sur l'écoulement du temps, sur une différence d'altitude de 21 m (mesure par l'effet Mössbauer), etc.
Mais en microphysique, on est arrivés en butée : il est impossible même en principe, d'assurer l'isolation et la purification d'un "état" (atomique ou nucléaire, pour fixer les idées), car le bruit de fond broglien (la superposition de toutes les ondes brogliennes du voisinage) est toujours là, non écrantable, chaotique et permanent.

 

Postulats comportementaux pour la pureté de la Foi :

Il est interdit d'avoir une expérience en optique physique (Fresnel, 1821), car on ne saurait tolérer que des connaissances banales en optique physique, et surtout les conditions d'interférence en optique cohérente, ou les conditions optiques laser, viennent bouleversifier la pureté des Vrais dogmes de la Vraie Foi corpusculariste en amphi de MQ.

Il est interdit d'avoir une expérience en physique du solide (Par exemple Ashcroft & Mermin, Solide state Physics. Saunders College Publishing, 1976), car on ne saurait tolérer que des connaissances banales en physique de l'état solide, par exemple l'étendue occupée par chacun des électrons de conduction, viennent bouleversifier la pureté des Vrais dogmes de la Vraie Foi corpusculariste en amphi de MQ. Télécharger : http://filesdeck.com/out.php?q=ashcroft%20mermin%20solid%20state%20physics

Il est interdit d'avoir une expérience en radiocristallographie (développement durant les années trente), par exemple les conditions d'application de la loi de Bragg, et les conditions de finesse d'un réflex, ou les conditions d'obtention d'un diffractogramme électronique de Laue, car on ne saurait tolérer que des connaissances banales en radiocristallographie viennent bouleversifier la pureté des Vrais dogmes de la Vraie Foi corpusculariste en amphi de MQ.

Il est interdit d'avoir une expérience en radioélectricité, ni antennes directionnelles, ni radars ni faisceaux hertziens (années vingt à soixante), par exemple les directivités d'une antenne en émission et en réception, car on ne saurait tolérer que des connaissances banales en radioélectricité et propagation viennent bouleversifier la pureté des Vrais dogmes de la Vraie Foi corpusculariste en amphi de MQ.



Par conséquent, il est interdit d'avoir connaissance des deux articles d'Albert Einstein en 1917, traitant l'un des coefficients d'absorption et d'émission induite, car ô sacrilège, ce sont là des phénomènes de résonance fréquentielle, et l'autre traitant de la quantité de mouvement emportée ou apportée par chaque photon.

Il est violemment interdit d'avoir une expérience professionnelle en chimie physique et en méthodes spectroscopiques d'analyse chimique, car on ne saurait tolérer que des connaissances banales en chimie physique et en spectrographie, par exemple la convergence étonnament directionnelle d'un photon sur la molécule qui est accordée pour l'absorber, viennent bouleversifier la pureté des Vrais dogmes de la Vraie Foi corpusculariste en amphi de MQ.

Et que ceux qui ont eu accès aux connaissances susdites devraient être interdits d'accès aux amphis car ce sont "des esprits farfelus" !

A l'imitation de Franck Laloë, on s'étalera complaisamment sur les multivers d'Everett, afin de bien montrer qu'on est ouvert aux thèses concurrentes, à condition toutefois qu'elles soient totalement et évidemment idiotes (n'accorder une telle publicité qu'aux thèses idiotes, bien évidemment). Afin de prouver que la concurrence, c'est juste des farfeluteries purement philosophiques, un simple folklore pittoresque.



Et voilà ce qu'on enseigne aux masses ébaubies...
Passez muscade !

 

Où faisons-nous le développement en langue française ?

http://deontologic.org/quantic/

L'idée initiale de ce wiki était d'écrire à plusieurs mains un livre d'initiation à la quantique, mais les plusieurs mains ne sont pas très nombreuses : on trouve plus facilement des grandes gueules, aux aboiements pleins de haine et de jalousie, que des mains actives et aptes à coopérer. Ceux qui le veulent, ne serait-ce que pour poser des questions, doivent juste confirmer leur adresse électronique pour pouvoir écrire sur le wiki.


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81 réactions à cet article    


  • howahkan Hotah 23 janvier 2015 12:30

    pendant que l’on s’occupe de l’enveloppe , vitale pour le contenu de celle ci certes, mais quand meme qui n’est pas le contenu et de rien d’autre du fait d’être ce que un humain appelle « vivant »..enveloppe dont nous ne sommes pour absolument rien du tout du fait qu’elle sot et bien on perd de vue que dans l’enveloppe il y a un contenu X

    si l’oiseau faisait comme nous et essayait de comprendre comment il vole au moment ou il vole alors que la nature l’a fait comme ça,peu importe comment car ça marche ! , il s’écrase de suite..

    je crois que la science des humains est encore plus stupide que les religions des humains et c’est pas peu dire smiley


    • JC_Lavau JC_Lavau 23 janvier 2015 13:15

      Très juste Auguste !
      Et à propos de volatile sachant voler, voici dix ans, le 6 février 2005, un humoriste proposait sur fr.sci.physique et fr.sci.astrophysique une théorie dans le même sens que toi :
      « L’Univers n’est fait que de canards : tout objet, tout être vivant,
      toute particule même, est en fait un canard. Chaque canard est composé
      d’une énorme quantité de canards, eux-mêmes composés de canards, et
      ainsi de suite. Tout objet est ainsi fractal.
      Tous les canards ont la même forme, la même taille, les mêmes
      couleurs, etc. Si l’être humain croit voir des objets différents,
      c’est parce qu’il est infichu d’observer correctement, n’ayant qu’un
      cerveau de canard.
      Oui, je sais, cette théorie est un peu osée, mais vu ce qui est
      proposé ici régulièrement, j’ai une chance d’être crédible.

       smiley
       »
      Fin de citation.
      Lien : http://fr.sci.physique.narkive.com/P65IBboy/l-univers-n-est-fait-que-de-canards

      Et pourtant en 2005, Usenet était dans un état moins grave qu’Agoravox en 2015, sous l’assaut des cervelles de canards.


    • gaijin gaijin 23 janvier 2015 15:28

      hotah
      « .....contenu .... »
      en n’oubliant pas que le contenu est a la fois a l’intérieur et a l’ exterieur du contenant et que seul l’ existence d’un contenant fait croire a l’existence d’un contenu 
       ce qui nous renvoie au koan suivant : « est ce la flute qui a un son ou bien le vent ? »
      la réponse ici :
      https://www.youtube.com/watch?v=-4DV2wMXxKs

      gate gate paragate etc .....


    • howahkan Hotah 23 janvier 2015 18:06

      Salut a toi mon cher gaijin.....

      certes des que on essaye de mettre en mot ce qui ne peut se mettre en forme avec des mots on va tomber dans quelque chose de faux...

      le son a besoin de la flûte, de celui qui a fait la flûte, du bois dont est fait la flûte, de ce qui a créé le bois ,de la terre ou le bois a poussé, de ce qui créa la terre, de l’origine donc de la terre etc etc , mais aussi de l’air , de l’origine de l’air , de celui qui souffle et de l’origine de celui qui souffle et aussi éventuellement du vent qui va s’y engouffrer, et avant toute chose de l’Origine ultime qui a fait que tout ceci soit !!!

       et tout ceci est donc un collectif lié interdépendant..la liberté est un leurre absolu dans le sens on on l’entends, je ne vois guère de liberté que celle qui est quand la pensée ne dirige plus le cerveau, car la pensée est un dictateur, impitoyable d’autant plus que on ne le sait pas ...........

      tout est collectif et interdépendant comme tout le reste l’est sauf une seule créature ?? je te le donne Émile : l’humain bien sur qui se veut à part de la création comme il divise pour analyser, or diviser la vie en vie et mort est une faute majeure,car la fin est ce qui évite au cerveau analytique de croire en la continuité comme étant vraie, i

      l n’y a que un moment insaisissable dit le présent...qui soit vrai,

      le reste , notre pensée donc, est dans une dimension intégrée du présent mais n’est pas dans le mouvement du présent ,ceci permet la naissance de l’ observateur-observé basé sur la mémoire personnelle et collective et l’analyse par la pensée de celle ci pour trouver des moyens de survivre, pseudo instinct inclus la dedans bien sur ..

      et donc la pensée + ou - développée est vitale pour la survie physique de toute entité X mais est un danger mortel pour les humains qui ne sont plus sous le contrôle de mère nature comme tout ce qui est mais sont depuis un moment sous le contrôle de leur propres pensées du à la perte de certaines de nos capacités ... la pensée est un danger terrible pour les humains des que .elle s’exerce en dehors de son champs de compétence,(moyens de survivre dans l’environnement ) ce que nous faisons du matin au soir..après on s’étonne du bordel en nous et a l’extérieur mais c’ est le meme borde la partout bien sur... ...ceci est un erreur absolue ......

      seule la pensée analytique qui divise en deux , moi qui observe et l’observé , ou analyseur et objet de l’analyse pour essayer de comprendre au début , puis divise de + en + bêtement ne sachant meme plus quelle fait cela

      je crois alors réellement que je ne suis pas ma souffrance, mais que je suis ma réussite...

      pour la pensée tuer est un acte assez simple ,c’est juste une façon de résoudre un problème..

      sans se connaître soi meme, ce qui pour moi ne peut absolument pas être une démarche volontaire, ni une quête , la science n’a rien a faire dans ce domaine, , ...l’humain n’a aucune issue à ses problemes globaux....à titre personnel cela reste en permanence et pour tous une potentialité qui est là ..à chaque instant qui passe.....l’éducation telle que comprise et faite n ’est pas du tout un atout pour aller sur ce chemin... mais un handicap !!

       l’espoir est un désastre !!! il empêche tout changement ..car l’espoir c’est demain ..or il n’y a pas de demain dans le réel

      c’est d’ailleurs pour cela que fausses religions , les politiques et la science nous disent tous : demain ça va aller...

      pendant ce temps eux ils sont peinards , car rien ne change en profondeur depuis au moins 5000 ans voir + voir - selon le degré de fausseté de l’histoire et parce nous on est occupé dans les couloirs du temps avec jacquouille ...

      .tout changement profond se passe en dehors du temps il est instantané ou n’est pas ....la concrétisation physique elle va prendre du..temps bien sur...mais le changement est d’abord dans le mental, car l’origine de tout ce que l’on fait est dans le mental que on ne connaît pas du tout,pseudo élites comprises bien sur..ils en connaissent un peu plus pour bien manipuler cependant.. ....

      ainsi pour nous c’est notre psyché (cerveau) qui doit d’abord changer radicalement et ce mouvement va s’étendre ensuite graduellement dans les champs extérieurs ... non plus comme « moi je » mais comme « nous »..............

      or on fait quoi ? exactement le contraire , on ne change pas du tout la psyché qui est la racine de nos problèmes et on essaye de changer l’extérieur , ..ça ne marche pas ..sauf un peu très timidement de temps en temps...regardons le faits, la disparition des humains due a une guerre mondiale est possible..tu parles d’une réussite Charles !!! smiley

      demain est une illusion théorique conceptuelle nécessaire pour analyser donc pour survivre, créée par la pensée ..ceci n’est pas relié au présent comme le sont les cellules du corps par exemple

      le champs de la pensée est le futur qui utilise le passé...le présent n’existe pas dans la pensée.sauf en tant que moyen mécanique et automatique de faire quelque chose basé sur la mémoire et la façon de le faire.. de faire des choses ..c’est juste un outil donc...

      etc etc y en a pour des semaines ,des mois ,des années, une vie , alors on arrête les dégâts ...

      PS : non je ne fume pas de la beuh !! je raconte juste mal ce que je vois clairement , je n’aime pas écrire mais je dois !!


    • howahkan Hotah 23 janvier 2015 18:17

      si je ne dis pas trop de conneries il n’y a pas d’évolution mais changement graduel nécessaire dans le temps ,le début contenant la finalité dans les grandes lignes, dans le détail il y a une marge de manœuvre vitale créée , qui est le temps pour survivre...genre on mange quoi ce soir ?? il n’y a pas non plus d’expansion née d’un big bang mais création qui est mouvement ....

      le rond est le cercle sacré.......

      mais ceci reste bien sur superficiel et avec peu d’intérêt ..ce que les mots ne peuvent jamais dire n’est pas ici avec nous et ne le sera jamais....le présent ne tolère pas le mot..

      le parfum du fait de vivre ne tolère pas les mots des humains..il est dans le présent insaisissable .

      wow ,ça sonne vachement bien non ?? smiley


    • gaijin gaijin 24 janvier 2015 13:33

      «  je raconte juste mal ce que je vois clairement »
      ça va tu t’en sort plutôt bien en tout cas aussi bien que possible ......
      l’homme occidental mourra avant d’admettre qu’il est dépassé .....
      structurellement et définitivement dépassé, qu’elle que soit la taille des machines , la beauté des équations, le cerveau est un outil limité, restreint ....conditionné par les exigences du matériel , pas sortit des représentations sociales issues des autres cultures simiennes ...

      alors on fait semblant , on joue a qui est celui qui agite la branche le plus fort ....mais avec tout le sérieux que l’on doit monter en tant qu’individus supérieurs, avec les attributs du pouvoir diplômes costards-cravate , blouse blanche et lunettes ......

      toute cette arrogance ne peut finir qu’en suicide collectif


    • howahkan Hotah 24 janvier 2015 16:16

      Salut gaijin....

      oui derrière tous ces mots se trouvait aussi ce que tu dis la entre autre...bien dit clairement toujours...

      Suicide collectif , une issue possible ? c’est évident...
      je connais bien ,très bien les ressorts de ce qui se cache derrière le suicide , en profondeur du cerveau..notre société participe de ce mouvement tout à fait...ce qui provoque la guerre provoque aussi le suicide....meme origine profonde..dans les zones non conscientes de la psyché...

      je vais faire un long article la dessus....un de ces jours..

      merci du mot !


    • Xenozoid 24 janvier 2015 16:22

      ben vrais, les modernus sapien sont très arrogant mon cher, donnons leur de l’espace qu’il réclame,aidons les ne votons plus


    • de Mande de Mande 23 janvier 2015 13:57

      Les applications de la physique quantique viennent à l’appui de son hégémonie, qu’on pourrait appeler philosophique peut-être. Heureusement pour les sciences physiques qu’il existe d’autres domaines de la technique dans lesquels d’autres perspectives gardent leur efficacité : ils sont le socle de la sauvegarde contre les délires du consensus.


      • JC_Lavau JC_Lavau 23 janvier 2015 15:38

        Le formalisme de la quantique est exact, sinon il aurait été balancé à la poubelle depuis longtemps.
        La sémantique dont il est enrobé selon l’enseignement hégémonique GK, est délirante. Mais hélas elle n’est toujours envoyée à la poubelle, en tout cas pas par les majoritaires. Pour le plus grand profit des charlatans.


      • de Mande de Mande 23 janvier 2015 22:54

        C’est mésestimer la théorie quantique que de la réduire à un formalisme : elle est si exacte en effet qu’elle donne la connaissance de la réalité.
        Cependant, il y a les sciences, mais aussi la place que leurs donnent les programmes, la pédagogie, leur vulgarisation et l’idéologie dans laquelle elles baignent : ce sont elles qui deviennent éventuellement hégémonique.


      • JC_Lavau JC_Lavau 24 janvier 2015 00:09

        De Mande, vous persistez toujours dans votre confusion.

        La partie sémantique de la théorie hégémoniquement enseignée est une chose, et elle est parfaitement contradictoire avec le formalisme, qui est tout autre chose.
        Le formalisme donne des prévisions correctes, mais il est 100% déterministe, et 100 % ondulatoire. Seul le formalisme est exact, mais vous ne le connaissez ni ne le pratiquez.

        Ce qui coûte un prix pédagogique monstrueux et indéfendable, est de dresser les étudiants à ne pas voir cette contradiction.

        La sémantique enseignée est corpusculariste, comme j’en donne la preuve par un extrait de livre de cours, scanné. Les résultats de calculs sont à l’opposé.

        Il N’y a donc PAS UNE théorie, mais des brics et des brocs contradictoires entre eux. Le broc correct est celui que vous grand public n’abordez jamais, et les journalistes de vulgarisation non plus.


      • de Mande de Mande 24 janvier 2015 10:40

        Veuillez m’excuser d’être venu m’immiscer dans les commentaires d’un article où je ne suis à vos yeux pas à ma place.


      • JC_Lavau JC_Lavau 24 janvier 2015 12:17

        De Mande, vos interventions étaient pourtant les moins pires.

        Collectivement, dans ce bac à sable qu’est rendu Agoravox, les intervenants ne savent pas énoncer qu’ils ne savent pas, ne savent pas énoncer qu’ils n’ont pas compris, n’ont à la main aucune méthode pour énoncer des questions qui diminueront leur ignorance. C’est là une tragédie.

        Dans cette tragique incompétence globale, aucune démocratie ne pourra jamais fonctionner avec efficacité. La démocratie, ça se mérite, et le mérite ne vous tombe pas tout cuit dans s’bec.


      • Alexis_Barecq Alexis_Barecq 23 janvier 2015 17:49

        Hum hum...


        • JC_Lavau JC_Lavau 23 janvier 2015 18:52

           « Quand on en sait aussi peu que cela, on a le droit de fermer sa gueule », objectait Coluche.

          Il est 18 h 45, et jusqu’à présent, les intervenants relèvent tous de l’observation de Coluche : quand on en sait aussi peu que cela, et qu’on n’y comprend absolument rien, on a le droit de poser des questions pour amender son ignorance.

          Et si on ne veut surtout pas amender son ignorance ? Alors j’encourage vivement à user de ce droit que Coluche vous reconnaissait, et à aller voir ailleurs si le foin y est plus vert. Car question pollution par les outrecuidants, ça commence à bien faire.

          Ce que Coluche disait sur le mode humoristique peut se redire en termes plus savants : le syndrome de Dunning-Kruger consiste à être d’autant plus outrecuidant qu’on est incompétent. Plus on est incompétent, plus on se prend pour le compétent universel. Or la science infuse est un phénomène assez rare ; excepté l’immortel Achille Talon après une chute sur la tête quand il était petit, on ne connaît pas d’exemples...

          « howahkan Hotah » n’a rien à faire sur ce fil de discussion, dont il ne comprend pas le premier mot. Il n’a aucune idée de ce dont il s’agit. Mais il veut absolument se donner des airs d’occuper la position supérieure, d’où il écraserait tous de son mépris.


          • Hervé Hum Hervé Hum 23 janvier 2015 21:02

            Si je ne suis pas apte à parler mécanique quantique avec l’auteur, selon ses critères, je m’en pose pas moins la question métaphysique de savoir quelle est la démarche de son auteur. J’avoue que je me pose plus de questions à ce sujet que sur la mécanique quantique, à la lecture de cet article. Au moins, Bernard Dugué n’en fait pas mystère.

            C’est sûr qu’il est infiniment plus aisé de formaliser la mécanique quantique que la cohérence d’esprit de gens si savants.

            Peut être est ce cette question là qui fit dire à Einstein sa fameuse réplique...

            Ou une autre de Molière !


            • JC_Lavau JC_Lavau 23 janvier 2015 21:27

              La fameuse réplique de Molière ?
              « - Savez-vous bien ce que veut dire Kakarakamouchem ?
              Kakarakamouchem veut dire « Ma chère âme ! »
              - Kakarakamouchem veut dire « Ma chère âme » , Voilà qui est admirable ! Quelle langue admirable que ce turc ! »

              Métaphysique ou pataphysique ?


            • JC_Lavau JC_Lavau 23 janvier 2015 21:35

              « Au moins, Bernard Dugué n’en fait pas mystère. »
              Hélas, le pauvre garçon, son cas est incurable. Du moins, ça n’est plus à l’échelle humaine ordinaire. L’enjeu ne justifierait du reste pas les moyens extraordinaires qu’il y faudrait.


            • SamAgora95 SamAgora95 23 janvier 2015 23:33

              C’est l’idée d’un monde compréhensible qui serait étrange, un monde fait de billes, qui interagiraient entre elles et dont on pourrait tirer toute la compréhension de l’univers, cette idée ne peut-être que fausse.


              La physique quantique nous révèle que tout est information, qu’il n’y a probablement pas de LEGO de l’univers, cette perspective n’a rien de magique, mais nous montre que nous ne savons rien du monde dans lequel nous avons pris conscience.

              • JC_Lavau JC_Lavau 23 janvier 2015 23:54

                SamAgora95 : catalogue d’affirmations fausses.

                NON, tout N’est PAS qu’information. Seule l’information est de l’information, et ce n’est défini que par le récepteur, soit des humains et leurs instruments.

                NON, la physique quantique N’est PAS la mystique anthropocentrique professée par la clique GK (héritiers de la clique de 1927, Göttingen-København). Même si c’est cette mystique farfelue qu’en ont retenu le grand public et ses journalistes.

                NON, l’alternative aux délires GK N’est PAS « un monde fait de billes ». Certes c’est l’argument publicitaire GK, mais cette publicité est mensongère.

                La prochaine fois, un peu moins d’inspiration mystique, et un peu plus de marche à pieds, SVP.

                Je rappelle que la présentation complète est à
                http://deontologic.org/quantic/index.php?title=Interpr%C3%A9tation_transactionnelle
                et
                http://deontologic.org/quantic/index.php?title=Quantique,_un_d%C3%A9m%C3%AAlage_linguistique_pr%C3%A9alable


              • soi même 23 janvier 2015 23:56

                En gros, si j’ai bien compris le sens de l’article en dehors des théories que je ne vois pas très bien leurs finalités terrestres, si ce n’est, la merdaille à celui qui sera le plus original, qui aura convaincue l’aréopage de savant de l’avancer significative théorique de la théorie du consensus que sa théorie , il y a pas d’autre que la sienne, et qu’elle tiens en fin le bon bout de la résolution final du mystère de Cupidon, l’Oeuf Cosmique et sortie de la Poule Cosmique, où c’est de la Poule Cosmique est sortie l’Oeuf Cosmique, il est vrai pour égaille mon savant discourt, il faut absolument entendre qu’elles cordes quantique de la Harpe Comique pour entendre dans le silence absolue l’Harmonie des Sphères ! 

                https://www.youtube.com/watch?v=ioYqx4Y-ewI


                • JC_Lavau JC_Lavau 24 janvier 2015 00:17

                  « si j’ai bien compris le sens de l’article ». Cette prémisse n’est pas réalisée.

                  Vous avez rédigé une suite aux plaidoiries des seigneurs de Humeveine et de Baisecul, et c’est hors-sujet.


                • soi même 24 janvier 2015 00:37

                  tout ce casse tête pour savoir la résolution final du mystère de Cupidon, l’Oeuf Cosmique et sortie de la Poule Cosmique, où c’est de la Poule Cosmique est sortie l’Oeuf Cosmique !

                  Durant les années 1930 à 1950, des scientifiques modernes ré-exploreront le concept dans une tentative de réconcilier l’Expansion de l’Univers observée par Edwin Hubble et prédite par Alexander Friedmann à partir des équations de la relativité générale de Einstein et partant de la notion d’un univers éternellement vieux. Les modèles cosmologiques actuels prenant pour hypothèse qu’il y a 13,7 milliards d’années la masse entière de l’univers était compressée en une singularité gravitationnelle, dite œuf cosmique, qui s’est étendue vers son état actuel par le Big Bang.

                  En 1927, Georges Lemaitre propose l’idée selon laquelle le cosmos a pour origine l’atome primitif.

                  À la fin des années 1940, Ralph Alpher, chercheur en Cosmologie, propose le mot « ylem » pour nommer la substance primitive ayant existé entre le Big crunch de l’univers précédent et le Big bang de notre propre univers.

                  https://fr.wikipedia.org/wiki/%C5%92uf_cosmique


                • JC_Lavau JC_Lavau 24 janvier 2015 01:17

                  La cosmologie est hors-sujet.

                  Seule est en sujet la microphysique, restreinte au seul bestiaire déjà connu en 1930 : électrons, protons, neutrons et les photons qu’ils s’échangent. Uniquement la matière complètement ordinaire, et sans aucune physique nucléaire pour cette fois.

                  Il y a là déjà amplement de quoi s’occuper.

                  Toute spéculation poétique, ou mystico-poétique est hors-sujet.


                • Hervé Hum Hervé Hum 24 janvier 2015 11:26

                  J’ai lu le lien « deontologic.org », ma foi fort intéressant.

                  Le fait de lier émetteur et récepteur, qui absorbe la quantité d’énergie émise répondant à son besoin ou demande, implique des conditions du milieu spécifiques.

                  La théorie suggère, il me semble, que l’onde rétrochrone soit sans vitesse, instantannée et donc qu’elle n’est pas concerné par la limitation de la vitesse de la lumière. elle s’appuie donc sur le temps d’émission de l’onde et utilise celui ci. A relier avec l’expérience d’Aspect.

                  De cela, il me semble que la condition initiale est un espace unique, indivisible. Un espace purement géométrique et mathématique d’où s’extrait la matière. La matière corpusculaire étant alors une « perspective » de cet espace unique, où les ondes se situent... Bon, ça, cela fait partie d’une idée de formalisation métaphysique.... Hors sujet !

                  Ceci dit, mon précédent message s’interrogeait sur la dissonance entre votre article publié sur un espace libre et votre agressivité à vouloir contrôler cette liberté. Il me semble que le lieu où vous pouvez et devez contrôler l’expression est sur le wiki que vous mettez en ligne.

                  Alors, vous pouvez reprendre un commentaire qui s’éloigne du sujet, mais de là à être agressif et méprisant, tout en reprochant à l’autre de l’être.


                  • JC_Lavau JC_Lavau 24 janvier 2015 12:51

                    Un « espace unique » ?
                    Je suis d’un avis opposé, mais la question n’est pas tranchée.
                    Bernard Chaverondier exprimait que cet espace-temps macroscopique qui nous semble aller de soi est une émergence statistique, exactement comme la température et l’énergique volumique d’un gaz sont des émergences statistiques. A ce jour, je suis du même avis : émergence statistique de beaucoup, beaucoup, beaucoup d’interactions. Dont toutes celles des neutrinos à basse énergie, que pourtant nous n’aborderons pas ici.
                    En 1971, Roger Penrose faisait oeuvre historique en démontrant que les directions de notre espace familier émergent statistiquement d’un réseau de spineurs. Ce succès est demeuré sans descendance ni extensions valides.

                    « Onde rétrochrone sans vitesse », là je suis sûr que c’est aberrant. Résolvant en 1930 l’équation de Dirac pour une onde électronique plane, Erwin Schrödinger a prouvé que l’électron galope aux célérités + c et -c, alternativement, et alterne à la fréquence Dirac-Schrödinger 2mc²/h.

                    Dans l’approximation de Broglie 1923, l’électron était partout en phase avec lui même dans toute son étendue (elle-même floue), sa vitesse de phase était donc infinie ; mais en 1923 il n’avait qu’une seule composante envisagée. En 1928, Dirac trouve que des composantes, l’électron en a quatre, deux orthochrones, et deux rétrochrones, et le tout est inséparable. Jamais les énoncés relativistes de 1905 et 1908 n’étaient capables d’intégrer cela.
                    A ce jour, c’est une question non résolue de façon satisfaisante. On ne sait pas encore formaliser le bruit de fond broglien. Non, la vitesse de phase n’est plus infinie, mais résulte d’interactions orthochrones et rétrochrones.

                    Pour certains, la tentation est irrésistible d’extrapoler de l’échelle microphysique vers la macrophysique : « Mektoub ! Tout est déjà écrit ! ». Le moindre rouge-gorge dehors nous démontre le contraire avec brio, et nos bébés aussi.


                  • Hervé Hum Hervé Hum 25 janvier 2015 20:58

                    Bonjour

                    Vous réduisez ma pensée à peu de chose en écrivant « espace unique »

                    Il faut prendra la phrase en entier soit

                    « il me semble que la condition initiale est un espace unique, indivisible »

                    L’expression « condition initiale » est impropre et prête à confusion, j’aurai dû écrire « condition primordiale » qui parle explicitement de la dimension temporelle.

                    L’idée est qu’on ne remonte pas le temps physique en regardant loin dans l’espace pour remonter le temps jusqu’au supposé big bang, absurde, mais en remontant dans la matière elle même. Autrement dit, l’espace vide est ce temps primordial, unique, purement géométrique donc mathématique où la matière représente une chaine de relation de causalité spatio-temporelle (que je ne présenterai pas ici).

                    Vous faites la même réduction de ma pensée en écrivant « onde rétrochrone sans vitesse », alors que je complète par "qu’elle n’est pas concerné par la limitation de la vitesse de la lumière. elle s’appuie donc sur le temps d’émission de l’onde et utilise celle-ci« 
                     
                    Là aussi, l’erreur m’en revient, j’aurai dû écrire dès le début, que l’onde rétrochrone n’ajoute pas son propre temps, mais utilise le temps d’émission de l’onde. C’est ici qu’un espace unique, purement géométrique s’impose, pour permettre la liaison entre l’émetteur et l’absorbeur. Sans cette condition de l’espace primordial unique géométrique, je ne vois pas comment on peut soutenir la liaison ou »corde« entre émetteur et absorbeur. Il ne peut y avoir que l’espace lui même ou alors il faut faire appel à la magie »abracadabra«  !

                    En d’autres termes, la matière corpusculaire exprime une perspective dimensionnelle d’espace-temps, relationnellement à l’espace géométrique et aux autres dimensions spatio-temporelles que sont la dimension atomique, moléculaire, cellulaire, planétaire, etc. Bref, quand vous dites qu’on doit distinguer la dimension microphysique avec la dimension macrophysique, vous êtes, selon l’idée que je partage, encore loin du compte. Ceci est une tautologie, observable quel que soit l’objet ou le sujet observé. Sauf que la pensée s’est figé sur cette tautologie.

                    Ici , il faut développer ce qu’Edgar Morin appelle »la pensée complexe" mais vous m’excuserez de ne pas le faire sur ce commentaire, sous cet article.

                    Ce que je peux vous dire, c’est que la pensée complexe s’appuie sur 1 principe, 1 processus, 1 système et une dynamique , tous intriqués. La récursion, l’itération, le yin yang et les fractales.

                    L’un renvoi systématiquement aux autres...

                    Mais encore me faudrait il arriver à l’écrire !

                     


                  • JC_Lavau JC_Lavau 25 janvier 2015 22:07

                    Isaac Newton y croyait, à ce temps universel unique, le « point de vue de dieu ».

                    Le démenti est quotidien, conformément aux transformations relativistes RR et RG.
                    Plouf ! Y compris pour les satellites de repérage GPS.

                    Seul le sens général du temps macroscopique est partagé pour tous les repères, et est conforme aux lois de la thermodynamique.

                    La formalisation est encore à faire, de la connexion jusqu’à travers quinze milliards d’années-lumière entre émetteur et absorbeur de photon. On en sait juste assez pour savoir que ça ne ressemblera en rien au temps de Newton et des classes prépas.


                  • Hervé Hum Hervé Hum 26 janvier 2015 10:26

                    Là, vous interprétez mal ce que j’écris !

                    j’ai parlé d’absence de temps dans un espace géométrrique. Le temps étant intrinsèquement lié au mouvement, donc de l’énergie, qu’elle soit ondulatoire ou corpusculaire.

                    On peut parler d’un temps universel unique au niveau de l’espace géométrique lui aussi universel et unique, mais si nous venons de cet espace temps universel, nous vivons très éloigné de celui ci (mais non séparé).

                    Ici, pour comprendre ce que je veux dire il faut utiliser la pensée complexe. M’est avis qu’il faut utiliser cette même pensée complexe pour comprendre la MQ, or, jusqu’à présent, toutes les théories que j’ai vue utilisent la pensée simple. En fait, vous utilisé la pensée complexe au niveau mathématique, mais pour en parler, décrire cette mécanique, vous utilisez uniquement la pensée simple. De fait, vous avez un décalage entre d’un coté la sémantique et de l’autre les outils mathématiques. Un peu comme si vous mettiez un moteur de ferrari dans un 2CV !

                    Pour illustrer mon propos, je vais vous donner un exemple simple.

                    Si je vous pose la fameuse question « qui de l’oeuf ou de la poule vient en premier » ?

                    Je vous demande de me donner une réponse binaire, soit l’un, soit l’autre. Le problème est que la question posé relève de la pensée complexe, c’est à dire, que la question posé est une itération dont on ne retient que la récursivité. De fait, on ne peut pas donner une réponse simple à cette question car s’est donner une réponse arbitraire et surtout, choisir l’un, renvoi vers l’autre.

                    Bref, pour répondre à cette question, il faut utiliser la pensée complexe, c’est à dire, étudier l’itération contenu dans la question.

                    M’est donc avis, que votre gros problème, à vous et au milieu scientifique, est d’utiliser la pensée simple pour théoriser sur la MQ alors que celle ci implique d’utiliser strictement la pensée complexe pour pouvoir en parler.

                    Quand on parle d’espace-temps, qu’elle est la relation qu’on entend ? Quand on parle de fonction d’onde avec un état corpusculaire et ondulatoire, qu’elle est la relation qu’on entend ? En mathématique, on ne choisit pas, mais dès que l’on en parle, on veut choisir !

                    Si vous n’utilisez que la pensée simple, c’est insoluble et de fait, depuis 85 ans, cela reste insoluble ! Alors, vous avez appris à utiliser la pensée complexe dans son formalisme mathématique, mais pas dans son formalisme sémantique.... Cela parce que vous voulez réduire la complexité là où elle est irréductible, sauf à renoncer à la complexité. Mais comme votre domaine de recherche est le domaine de la complexité, vous vous retrouvez à édifier une barrière entre le langage et t les mathématiques, où vous interdisez à la première d’avoir la même complexité que la seconde. Et comme les philosophes sont bouche bée devant votre formalisme mathématique et les succès de la science, elle s’interdit elle même la pensée complexe. Elle se l’interdit d’autant plus que dans les autres domaines de pensée, elle se l’interdit aussi.


                  • Hervé Hum Hervé Hum 26 janvier 2015 10:37

                    J’oubliai, pour l’instant je n’ai utilisé que la pensée simple, ce qui explique l’impossibilité à me faire comprendre.

                    Mais comme je vous l’ai dit, je n’ai encore rien écrit dessus, juste donnée des définitions issu de cette pensée complexe. Comme la définition de la conscience que je partage « le sens de l’action en conséquence de la connaissance ».

                    Cette définition est complexe car elle utilise le processus itératif et la récursivité.


                  • JC_Lavau JC_Lavau 26 janvier 2015 13:51

                    Quand vous disposerez d’un exemple de succès, n’hésitez pas à en faire bon usage.


                  • lsga lsga 24 janvier 2015 12:18

                    Intéressant : nous avons un véritable anti-dugué !

                    JC_lavau semble lui tout aussi fâché avec l’université française, mais pour des raisons strictement inverses à celles de dugué. 

                     
                    Ici, on a un approche technique et mathématique solide, avec des références directes à des articles scientifiques de qualité, références ayant une utilité directe pour l’article. C’est donc bien l’inverse de Dugué, qui empile un verbiage insipide, pseudo-philosophique, qui ne pose jamais la moindre équation, qui fait référence à la littérature pseudo-scientifique, et qui quand il fait référence à un article scientifique, cet article n’a aucun rapport avec ce dont il parle.
                     
                    Comme chez Dugué, le but visé est également de défendre un point de vue métaphysique sur la physique quantique. Mais là où Dugué propose une interprétation réaliste (réaliste opposée à instrumentaliste) des résultats les plus spectaculaires en physique quantique ; JC_lavaux lui nous propose une sorte de point de vue hyper matérialiste, qui relègue les résultats spectaculaires de la physique quantique à des illusions mathématiques mal interprétées, comme (si j’ai bien compris) le fait de réduire le principe d’incertitude d’Heinsenberg à une transformation de Fourrier. L’idée est assez géniale : intuitivement, on sent que ça doit marcher. MAIS ON AIMERAIT UNE DÉMONSTRATION. Bref, de la même manière que j’appelle Dugué à FORMALISER mathématiquement sa cosmonadologie, et à lui donner une assise empirique et expérimentale (ce qu’il est, bien entendu, incapable de faire) ; j’appelle JC_LAvau à DÉMONTRER ses intuitions mathématiques. 
                     
                    Dugué, qui est un idéaliste réactionnaire dans l’âme, cherche avant tout à justifier sa propre nullité. Il rêve que les grands Capitalistes succombent à son baratin et payent des armées de jeunes chercheurs asservis qui seront chargé de donner du sens à son charabia et d’en faire la formalisation mathématique. 
                     
                    JC_LAvau, dans cet article, fait le strict inverse. Il nous rappelle ce que Bachelard nous enseignait déjà il y a 150 ans : le spectaculaire est un obstacle épistémique. La recherche du sensationnel empêche la science d’avancer. Il est matérialiste. Peut-on en conclure que Lavau est un progressiste ? Cela ne m’étonnerait pas. 
                     
                    Il nous rappelle donc qu’il existe un terrain expérimental simple, donnant des résultats clairs et intuitifs, y compris à l’échelle macroscopique, de phénomènes quantique : optique, physique des solides, radiocristallographie, etc. etc. Il peste contre l’impossibilité pour les jeunes chercheurs d’aller dans cette direction expérimentale, pourtant si simple et si naturelle, au profit de la direction spectaculaire et idéaliste de la physique théorique ultra-abstraite, façon monde possible et théorie des cordes. Il désigne donc l’abstraction mathématique à tendance spectaculaire comme étant le nouvel obstacle épistémique. Il cherche à libérer les jeunes chercheurs de l’idéalisme réactionnaire et spectaculaire de leurs mandarins. 
                     
                    Quelques questions :
                     
                    1. Ai-je bien compris l’article ?
                    2. Qu’est-ce qui différencie votre approche de l’approche informationnelle de la physique quantique ? 
                    3. Q’est-ce qui vous différencie de l’approche instrumentaliste façon Michel Bitbol ?


                    • lsga lsga 24 janvier 2015 13:22

                      Bon je suis en train de lire vos articles et vos commentaires, et je suis tombé là dessus : 

                       
                       
                      Je ne suis pas toujours d’accord avec tout ce que vous racontez (sur l’écologie par exemple), mais incontestablement, vous êtes un épistémologue de très haut niveau. Pourquoi ne publiez-vous pas une thèse en Philosophie des Sciences sur le sujet ? À Paris 1, l’équipe du Master Lophiss sera ravie de vous accueillir....

                    • JC_Lavau JC_Lavau 24 janvier 2015 13:34

                      Louis de Broglie dans les années trente avait publié que la transformation de Fourier faisait déjà tout ce que fait le principe de cruelle incertitude de l’immortel prophète. C’était écrit avec l’habituelle politesse de Louis de Broglie. La formulation de Heisenberg était centrée sur des présupposés corpusculaires, dont le bien fondé n’a jamais été démontré - mais « et après moi, il n’y aura plus d’autres prophètes, car la nouvelle physique est complète »

                      Je n’ai plus l’article en mains : il était dans un recueil emprunté à la B.U.

                      Le calcul est immédiat dans un cas particulier, celui où l’étendue spatiale du paquet d’onde est exactement une gaussienne : sa transformée fréquentielle est aussi une gaussienne, et le produit de leurs écarts-type est constant. Comme tout photon emporte exactement un quantum d’action, et que l’action maupertuisienne, circulation de la quantité de mouvement, est un invariant relativiste, c’est bouclé.
                      L’extension est relativement facile pour la composition d’une sinusoïde et d’une gaussienne.


                    • lsga lsga 24 janvier 2015 13:38

                      Bon, mais il y a de quoi faire une excellente thèse en épistémo : allez y ! vous avez du solide. À Paris 1, beaucoup d’enseignants sont d’anciens Marxistes, votre côté enragé bouffeur de mandarins leur plaira. 


                    • lsga lsga 24 janvier 2015 14:11

                      et sinon, pour la compréhension de l’article ? 

                       
                      J’ai bien compris ? Ou je fais des contre-sens ? ou je passe à côté de l’essentiel ?

                    • JC_Lavau JC_Lavau 25 janvier 2015 06:53

                      Jusqu’à plus ample informé, le présent article donne une liste des postulats subreptices et clandestins pratiqués dans tous les amphis de quantique et dans tous les manuels.

                      Précédemment, il avait été expliqué pourquoi l’expérience de l’équipe menée par Michel Gouanère à l’ALS (Accélérateur linéaire de Saclay) ne sera pas refaite avant plusieurs décennies : son résultat dérange les caciques.
                      http://www.agoravox.fr/culture-loisirs/culture/article/coluche-nous-avait-explique-154321

                      Il avait aussi été détaillé comment des sommités (dont un Nobel) niaisent à plein tubes :
                      http://www.agoravox.fr/culture-loisirs/culture/article/quand-des-sommites-niaisent-a-154357

                      Historique : comment Niels Bohr a vaincu Erwin Schrödinger :
                      http://citoyens.deontolog.org/index.php/topic,1141.0.html

                      Les procédés employés par Richard Feynman pour ne pas comprendre la MQ :
                      http://citoyens.deontolog.org/index.php/topic,1550.0.html
                      Comment Feynman a réinventé la roue, mais très mal :
                      http://citoyens.deontolog.org/index.php/topic,1569.0.html

                      Les surfaces infranchissables au « corpuscule » prétendu.
                      http://deontologic.org/quantic/index.php?title=Les_surfaces_infranchissables_au_%22corpuscule%22_pr%C3%A9tendu
                      L’expérience donne un verdict sans appel. Les caciques en sont tout ébouriffés, comme la poule sur laquelle le coq vient de passer.


                    • de Mande de Mande 24 janvier 2015 16:47

                      Pour discuter votre point de vue, pourquoi ne pas vous adresser directement à MM. Claude Cohen-Tannoudji (prix Nobel 1997), ou B. Diu, coauteurs de Mécanique quantique  ?
                      Pour le second au moins, je sais par expérience qu’il prendra la peine de vous répondre.


                      • JC_Lavau JC_Lavau 24 janvier 2015 18:57

                        Tu as déjà oublié avec quelle promptitude le dit Cohen-Tannoudji a brandi la hache de guerre dès qu’est paru un article invoquant la fréquence d’horloge intrinsèque mc²/h ?
                        L’article est payant, mais Michel Gouanère m’en a fait parvenir une copie.
                        Dans « Science » (1Feb2013 VOL339 p554-557) par Shau-Yu Lan .... Holger Müller

                        On ne prête qu’aux riches. On prête donc à Wolfgang Pauli le « bon mot » :
                        « En sciences, la vérité ne triomphe jamais. Mais les imbéciles finissent par mourir ».

                        La réputation de Diu-le-Père non plus n’est plus à faire : bunkerisé dans son « très haut niveau en maths indispensable ».

                        Citons Charles de Gaulle :
                        http://deonto-famille.info/index.php?topic=53.0

                        "  ...
                           Cependant, les organismes officiels et leurs soutiens officieux, plutôt que de reconnaître d’évidentes nécessités et d’accepter le changement, quitte à en aménager la formule et les modalités, s’accrochèrent au système en vigueur. Malheureusement, ils le firent d’une manière si catégorique qu’ils se fermèrent à eux-mêmes la voie de la résipiscence. Pour combattre la conception de l’armée mécanique, ils s’appliquèrent à la défigurer. Pour contredire l’évolution technique, ils s’employèrent à la contester. Pour résister aux événements, ils affectèrent de les ignorer. Je vérifiai, à cette occasion, que la confrontation des idées, dès lors qu’elle met en cause les errements accoutumés et les hommes en place, revêt le tour intransigeant des querelles théologiques.

                           Le général Debeney, glorieux commandant d’armée de la grande guerre, qui, en 1927, en sa qualité de Chef d’état-major général, avait élaboré les lois d’organisation militaire, condamnait formellement le projet. Dans la Revue des Deux Mondes, il exposait avec autorité que tout conflit européen serait tranché, en définitive, sur notre frontière du nord-est que le problème consistait à tenir solidement celle-ci. Il ne voyait donc rien à changer aux lois, ni à la pratique,
                          ... Le général Weygand ...
                          Le maréchal Pétain

                        ... "


                        Soit le gratin du commandement militaire de l’époque.

                      • JC_Lavau JC_Lavau 13 mars 2015 07:38

                        @de Mande.
                        A quelques échenillages de détail près, qui vont sans doute se poursuivre, l’article est prêt pour la publication et va être envoyé.
                        Le Zitterbewegung : clé de la diffusion électron-photon selon les lois de Bragg et Compton.
                        http://jacques.lavau.perso.sfr.fr/Physique/Zitterbewegung_Bragg_Compton.htm l

                        Remerciements ?
                        Ce travail date de 2011, et m’a valu une nouvelle bordée d’insultes et de représailles bureaucratiques, de la part de ceux qui de leur vie n’ont jamais rien découvert en sciences.
                        Deux exemples parmi des dizaines :
                        https://www.physicsforums.com/threads/feynman-paths-and-double-slit-experiment.513139/
                        http://www.thescienceforum.com/physics/18025-compton-effect-schroedingers-treatment.html
                        Alors remerciements ? Mais à qui ?


                      • JC_Lavau JC_Lavau 14 mars 2015 20:17

                        @JC_Lavau.
                        Si ! Remerciements à Lev Lvovitch Regelson, qui a accompli un acte de résistance inouïe : rendre accessible à tous un article d’Erwin Schrödinger, à l’adresse http://www.apocalyptism.ru/Compton-Schrodinger.htm



                      • Layly Victor Layly Victor 25 janvier 2015 10:32

                        Cet article est nul, sur le plan scientifique. C’est une escroquerie,comme on en voit de plus en plus sur ce site et dans la presse. Je ne conteste évidemment pas le fait que l’auteur ait un point de vue différent de celui de Bohr sur l’interprétation de la Mécanique Quantique, car il y a presque autant d’interprétations de la MQ qu’il y a de physiciens.
                        La MQ, en effet, n’est pas une théorie, c’est un modèle. Aussi bien l’équation de Schrödinger que celle de Dirac n’ont aucune base théorique, si ce n’est des principes élémentaires de statistique et de symétrie. Chacun est libre d’interpréter ce modèle comme il l’entend, pourvu que, dans son travail, il en respecte les règles, auquel cas, les prédictions sont étonnamment bonnes.
                        Comme si la nature jouait un grand tour aux blblateurs et bonimenteurs professionnels : il y a un modèle, c’est à dire une façon de décrire les choses, qui est étonnamment juste, et qui ne peut se réduire à aucun discours. Mais qui en revanche implique un gros arsenal mathématique et de lourds calculs.
                        Ainsi, sur la définition d’un état quantique. Ce n’est pas la peine de faire du baratin. Un état quantique, c’est une fonction propre de l’équation de Schrödinger, et une observable, c’est un opérateur qui agit dans un espace fermé d’état propres. Ce sont donc des applications mathématiques du modèle. Point final. Les livres comme celui de Messiah, Cohen Tannoudji et al, et Landau et Lifchitz traitent avec une grande rigueur (et une grande modestie) de tous ces aspects et de leur lien avec la notion de mesure. Mais c’est profond : quand j’étais étudiant (dans les années 60-70), j’avais passé trois semaines pour lire 20 pages du Landau sur la notion de mesure.
                        Si la formulation du modèle est ultra-simple, que ce soit pour Schrödinger (HxPsi = ExPsi) ou Dirac (H = alphaxP+ betaxM), les calculs sont très lourds, même pour un cas simple.
                        Par exemple, pour une collision de protons sur des noyaux (protons de 1 Gev, accélérateur Saturne II, 1976), la section efficace de collision est donnée (approximation de Born des ondes distordues) par une intégrale de recouvrement des ondes distordues entrante et sortante avec un potentiel. Les résultats montrent un accord d’une précision incroyable entre la théorie et l’expérience ! Mais le prix à payer est élevé en terme de lourd labeur. J’en sais quelque chose, puisque c’était l’objet de ma thèse : cinq ans de calculs et de développement du code de calcul !
                        C’est ce côté « travail de laboureur » qui rebute les grands penseurs de notre époque. 


                        • Layly Victor Layly Victor 25 janvier 2015 10:57

                          Dans mes jeunes années, j’ai eu Bernard d’Espagnat comme professeur. A l’époque, et je l’en remercie, il faisait de la MQ à l’ancienne : modestie, espaces de Hilbert, vecteurs propres et intégrales de recouvrement. J’ai travaillé une bonne partie de ma vie en Mécanique Quantique et j’ai obtenu, comme beaucoup de physiciens, des résultats remarquables (pas grâce à moi, mais grâce à la MQ). Et pourtant, je n’ai pas la prétention de comprendre et d’expliquer ses fondements.

                          Aussi, j’espère que vous comprendrez que ma réaction à votre article n’est pas liée au fait que vous ayez un point de vue différent. Elle est liée à la méthode, habituelle sur ce site : un flot ininterrompu de liens et d’affirmations péremptoires, que l’on veut faire passer pour des démonstrations et surtout, la position démagogique, bien en vogue dans notre pays, que l’on peut tout comprendre, y compris la MQ, sans faire d’efforts, et que l’on a un point de vue sur tout qui fait autorité (démocratie participative oblige).
                          L’oeuvre de destruction de notre pays entreprise par les franc maçons et la bourgeoisie implique la destruction de la poésie, de la musique, de la culture et en particulier de la culture scientifique, et des mathématiques, qui sont l’ennemi number one, car l’apprentissage de la liberté.

                          Comme faire croire que l’on peut dominer un problème aussi profond que la MQ uniquement à partir de baratin conceptuel.
                          En plus, vous répondez aux rares physiciens qui sont intervenus avec une arrogance et un manque de respect consternants.


                        • JC_Lavau JC_Lavau 25 janvier 2015 11:33

                          Plus haut un innocent demandait si le dialogue avec les croyants, tels que Diu-le-Père ou Claude Cohen-Tannoudji, etc...
                          Vous apportez une nouvelle preuve que les croyants croivent, et demeurent bunkérisés dans leur croyance, cramponnés à la meute qui leur semble puissante donc victorieuse.

                          D’autant que vingt milliards de mouches ne peuvent ni se tromper ni nous tromper : la merde est délicieuse !


                        • soi même 25 janvier 2015 11:55

                          Entre vous et Bernard Dugué mon cœur Balance en ce qui concerne la nullité !

                          je vous propose un quatrième concepts , la tarte à la crème, car la crème a beaucoup de qualité, c’est un produit noble du lait, cela fait du beurre, et cela fait aussi de la chantilly !

                          Oui, je crois que vous devez vous convertir à ce concept, la tarte à la crème !


                        • JC_Lavau JC_Lavau 25 janvier 2015 12:18

                          « par soi même » : le copenhaguisme a des défenseurs aussi brillants que le créationisme.


                        • JC_Lavau JC_Lavau 25 janvier 2015 14:15

                          « Ça n’est plus des maths, car tout le monde comprend ! »
                          Lycée huppé du 16e arrondissement, le protale convoque un jeune prof de maths et le tance ainsi : « Monsieur, je ne doute pas que vous êtes un excellent pédagogue, mais il va falloir changer de méthodes. Je viens de recevoir une plainte d’un parent d’élève que je ne peux négliger : son fils se plaint que ce que vous faites, ça n’est plus des maths, car tout le monde comprend ».

                          Même impératif social : si tout le monde peut comprendre que le coup du « problème profond de tantôt corpusculaire tantôt ondulatoire mais aucun des deux tout en étant les deux » ne provient que d’une accumulation de fautes professionnelles inexcusables, et hérite d’une pathologie de meute hyper-agressive, alors il y a des rentes de situation qui ne vaudront plus grand chose.

                          C’est exactement cela mon objectif moral : que certaines rentes de situations ne valent plus grand chose.

                          Pour ce qui est de l’objectif scientifique, il était atteint en juin 1998, et ne m’a plus beaucoup intéressé depuis. En revanche, je me suis ému quand j’ai vu les dommages collatéraux dans d’autres branches universitaires ; là j’ai compris que quelqu’un devait faire quelque chose pour qu’au moins la vulgarisation soit remise la tête en haut et les pieds en bas. Et tant qu’à faire, pourquoi pas aussi l’enseignement tel qu’il est diffusé en amphis ?

                          Oui bien sûr, si tout le monde comprend, grmblblblb... Oui si tout le monde comprend, ça va être difficile de continuer à faire marcher les étudiants sur la tête.


                        • JC_Lavau JC_Lavau 26 janvier 2015 00:04

                          Il n’y a pas plus de « modèle étonnamment juste » qu’il n’y a de beurre au cul d’un hétérosexuel.
                          Citations : « La MQ, en effet, n’est pas une théorie, c’est un modèle... Il y a un modèle, c’est à dire une façon de décrire les choses, qui est étonnamment juste... »

                          Ça, c’est la pub. La réalité en diffère sensiblement.
                          Seul le formalisme est juste sur la plupart des points. Léger détail : ce formalisme est strictement déterministe et strictement ondulatoire. D’où le besoin de le distordre et de l’enrober d’une sémantique délirante pour le rendre apparemment compatible avec les postulats corpuscularistes et subreptices, qui sont spécifiques au groupuscule GK et à ses héritiers, hégémoniques à présent.

                          Dès lors, le monde se partage en deux : d’un côté, ceux qui ont accepté de baisser la tête, se taire et calculer (sélectionnés et dressés pour ne jamais voir le problème, ils sont donc l’élite des initiés-qui-savent), de l’autre côté tous ceux qui ne calculeront jamais selon Hilbert, et qui sont donc à traiter en inférieurs.

                          Toutefois comme à Painful Gulch, il y a maintenant un troisième parti : ceux qui ont calculé, et qui pourtant ne baissent pas la tête. Ceux qui ont une formation professionnelle de trouveur, ou parfois un tempérament de trouveur, ont trouvé la solution, indépendamment les uns des autres, et doivent à présent subir la guerre à mort par ceux qui n’ont jamais vu le problème.

                          Les deux premières phases de la répression sont :
                          1. Supprimer le trouveur et tous ceux qui s’en sont aperçus.
                          2. En cas d’échec de l’élimination physique, proclamer « C’est nouveau donc c’est pas vrai ! ».
                          Ensuite viendront les étapes :
                          3. « Bon, c’est vrai, mais c’est pas nouveau, on le savait déjà ».
                          4. « Bon, c’est vrai et c’est nouveau, mais ce n’est pas lui qui l’a découvert, c’est un autre ! »
                          ...
                          Moeurs de meute...


                        • JC_Lavau JC_Lavau 30 janvier 2015 15:35

                          Victor Layly : tout repose sur l’hypnose des hypnotisables.

                          Les hypnotiseurs connaissent bien cette technique, qu’ils soient hypnothérapeutes à la suite de Milton Erickson qui a fondé la discipline, ou escrocs professionnels comme celui qui en 1983 a embobeliné André Lichnerowicz  : saturer l’entendement de l’obéissant hypnotisable par du discours confus sans queue ni tête, en sorte qu’il s’épuise à suivre et tenter d’y construire du sens, tandis qu’ils manipulent discrètement son inconscient, en toute irrationalité. Précisément le Joël Sternheimer sus-cité usait d’un jacassin hyper-matheux pour asséner des centaines de non-sens physiques, moyennant quoi c’est passé, à l’Académie des Sciences....

                          Même technique d’hypnose par le non-sens exigeant un niveau d’attention surhumain, pour vous faire gober que un seul dieu trois personnes, trois personnes un seul dieu, et le dieu est infiniment bon et il est bon infiniment mais c’est vrai, croyez-le mes enfants, et les voies du saigneur sont impénétrables, et Allah a autre chose à faire que de s’occuper du régime des vents dans le Bab el Mandeb, mais c’est lui qui s’est occupé personnellement de composer l’ADN et l’ARN des premiers organismes cellulaires puisque vous n’aurez jamais de traces fossilisées de ce temps là, et la sainte dualité c’est du profond, et les corpuscules complètement zinzins dans la culotte de l’atome de fer, et le réel voilé, et la physique ne doit pas poser de questions qui n’agréent pas à ma môman, et tu ne regarderas pas sous les jupes des quantons, mais c’est vrai, croyez-le mes enfants, et vous n’avez pas le droit de regarder les faits expérimentaux parce que les espaces de Hilbert c’est vachement supérieur et ça fait de vous les élites über alles, et le coran contient la valeur de la vitesse de la lumière avec huit décimales exactes...

                          En thérapie familiale, nous connaissons hélas bien cette pathologie des familles avec secret de famille inavouable. Le cas détecté par Serge Tisseron du secret de famille deux générations avant Hergé, était un cas bénin en comparaison : la grand-mère qui a servi de prototype de la Castafiore, alors servante en château, avait eu des jumeaux d’un noble, probablement de la famille royale de Belgique. Du socialement inconvenant, mais rien de criminel ; et en tout cas rigolo quant aux déguisements déphasés des jumeaux Dupont et Dupond, ainsi qu’à leur incapacité à jamais comprendre quoi que ce soit. Tandis que quand le secret est vraiment grave, criminel par exemple, trois générations plus tard plus personne n’a la moindre idée du secret de famille, qui du reste n’intéresserait plus personne, mais tous les obéissants sont formatés par les réflexes et techniques de censure, par la répression envers toute « curiosité déplacée » qui pourrait risquer d’ouvrir un placard à squelettes.

                          Trois générations plus tard, nous y sommes bien : octante-huit ans après les violences de Niels Bohr contre Erwin Schrödinger afin de le démoraliser pour le restant de ses jours, octante sept ans après les violences verbales du même Bohr contre le timide et poli Louis Victor de Broglie. Lors de ce congrès Solvay, octobre 1927 à Bruxelles, il s’agissait d’assurer la victoire totale à un Werner Heisenberg surgonflé. Et vas-y Toto que la nouvelle physique est complète et qu’après lui il n’y aura plus d’autres prophètes, et vas-y Toto que le principe de cruelle Incertitude du Prophète efface les propriétés de la transformation de Fourier, et vas-y Toto que le néopositivisme à géométrie variable et opportuniste décide de quels faits on est autorisés à tenir compte, et vas-y Toto que l’origine relativiste des fréquences doit être éliminée de la physique atomique telle qu’on l’enseignera, et vas-y Toto que c’est l’observateur humain et son psychisme qui tranchent de toutes les réactions quantiques, toutes celles qui se déroulent chaque nanoseconde dans vos intestins, chaque nanoseconde dans toutes les étoiles de l’univers, etc. De toutes façon, l’incrédule qui n’y croit pas, Déhors !

                          Trois générations plus tard, la violence contre les incrédules qui n’y croivent pas, et qui posent des question trop près des placards à squelettes, elle est toujours là, immédiate, au réflexe. Bien démoralisés par les violences de meute subies au congrès Solvay : Broglie n’a pratiquement plus rien fait d’utile ni de pénétrant le restant de ses jours, et Schrödinger a eu un dernier sursaut en 1930 quand il trouvé les propriétés d’un électron libre selon l’équation de Dirac. Ce « tremblement de Schrödinger » ou Zitterbewegung demeure là comme la toque de Clementis sur la tête de Gottwald après l’élimination de Clementis : les sommités ne savent pas quoi en faire, car c’est totalement incompatible avec leurs idéations corpuscularistes. Schrödinger ne s’en est même pas servi pour corriger son article de 1927, qui avait la bonne idée sur la relation géométrique de Bragg pour l’effet Compton, mais pas la bonne équidistance en 1927. Il a fallu que ce soit moi qui le fasse : http://deontologic.org/quantic/index.php?title=Calcul_diffusion_Compton_et_Zitterbewegung.
                          Schrödinger ne s’en est même pas servi non plus pour corriger l’article dit historique de Feynman sur les intégrales de chemin, qui réinventait la roue mais en bien plus mal, avec l’erreur majeure de ceux qui ne croient qu’au corpuscule.

                          Trois générations plus tard, la clique Göttingen-København devenue hégémonique a eu tout son temps pour sélectionner les plus hypnotisables, les moins concrets, les moins expérimentateurs. En échange de leur lobotomisation, elle leur assure les postes et les chaires, et les assure qu’ils sont l’élite über alles, donc fondés à mépriser la plèbe qui les paie. J’objecte contre le rendement pédagogique consternant et inavouable qui en résulte. J’objecte comme contribuable, j’objecte comme scientifique, j’objecte comme physicien.


                        • JC_Lavau JC_Lavau 30 janvier 2015 15:37

                          Liens brouillés par Spip.
                          http://deontologic.org/quantic/index.php?title=Calcul_diffusion_Compton_et_Zitterbewegung.

                          Schrödinger ne s’en est même pas servi non plus pour corriger l’article dit historique de Feynman sur les intégrales de chemin


                        • JC_Lavau JC_Lavau 6 avril 2018 09:57

                          @Layly Victor. Il m’a fallu plus de trois ans pour identifier l’appartenance sectaire qui pousse Victor Layly à empiler sottises sur insultes, et insultes sur sottise : l’appartenance à la secte « Shut up ! And calculate ! », « Taisez-vous ! Et calculez ! ».

                          En effet, tous les succès qu’il a obtenus sont sur la base d’un formalisme strictement ondulatoire et déterministe, contradictoire avec la sémantique corpusculariste enseignée par la même secte.

                          Depuis qu’elle l’a sélectionné, cette secte lui a brouté le cerveau. Les réflexes communautaristes ont remplacé toute réflexion.

                        • JC_Lavau JC_Lavau 27 janvier 2015 17:51

                          Je doute qu’il y ait des Rubicons à franchir en sciences, mais je constate rétrospectivement qu’on a franchi un partage des eaux, et qu’on se trouve sur un tout autre bassin versant.

                          Il suffit de cesser de censurer les absorbeurs en microphysique, et cesser de dénier les deux fréquences intrinsèques des particules dotées de masse, pour aboutir à faire une toute autre physique que la meute Göttingen-København.
                          Très vite même les mathématiques divergent entre les deux écoles.

                          Les auteurs de manuels donnent le change sur quelques pages quand ils exposent les maths d’un paquet d’onde. Toutefois ils se concentrent sur la métaphore du paquet d’onde optique, puis oublient l’optique et ne conservent que l’enveloppe, qui doit être de carré sommable. Et se gardant bien de préciser s’ils prétendent décrire un photon, un faisceau laser, ou un faisceau incohérent dans leur exp(i(k.x-.t)).
                          Dans les manuels, pas un mot sur l’optique des particules dotées de masse, telles que électron, proton, neutron. Et leurs phases sont ouvertement déniées comme « non-physiques ».

                          L’étudiant est laissé dans l’incapacité de dimensionner une expérience de type Aharanov-Bohm. Si l’on choisit une distance entre le canon à électron et l’écran-cible, qu’on place le micro-solénoïde à mi-parcours, quel est le diamètre maximal du micro-solénoïde ou whisker selon la tension d’accélération ? Et pourtant c’est l’optique de Fresnel qui est applicable à chaque électron, avec équations de Maxwell modifiées Fermi-Dirac.


                          • JC_Lavau JC_Lavau 27 janvier 2015 18:08

                            Typo : « et se gardent bien ».
                            Désolé.


                          • JC_Lavau JC_Lavau 29 janvier 2015 10:05

                            Corrigé du problème.

                            Votre mission est de dimensionner l’expérience de type Aharanov-Bohm, pour en vérifier la faisabilité. Contrairement à celle d’Elitzur et Vaidman, elle est faisable et a été réalisée. Faisons comme si vous l’ignoriez.

                            Vous pouvez réaliser un micro-solénoïde, ou un whisker, d’environ 30 µm de diamètre. Cela reste un exploit.
                            A ce stade du calcul, on ne va pas lésiner sur le coût de la chaudronnerie à vide : carrément deux mètres entre la partie focalisée du canon à électrons, et l’écran détecteur.

                            Le raccourci de calcul de la tension d’accélération à la longueur d’onde de l’électron est aux pages 416-417 du tome 1 du E. Chpolski, Physique atomique, ed. Mir 1974, 1977.
                            \lambda en Ångström, V en volts, \lambda = 12,25 / \sqrt(V), soit 2,45 Å pour une ddp de 25 V.

                            L’élargissement du fuseau de Fermat est donné en ligne depuis août 2003 à l’adresse
                            http://jacques.lavau.perso.sfr.fr/GEOMETRIE_infond.htm#_Toc47953041

                            D’où pour 2,45 Å et un mètre de demi-parcours, un accroissement de diamètre d’environ 13,5 µm, pour chaque électron.
                            Ajouté à la moyenne des diamètres de source et d’absorbeur, supposés ici de 4 µm, voilà 17,5 µm de diamètre par électron. Ça ne passe pas.
                            Impossible donc sans fil diviseur, chargé négativement, puis refocalisation après. L’optique électronique électrostatique est incontournable.
                            Schéma :
                            http://deontologic.org/quantic/images/2/27/Aharanov_bohm_perspective.jpg

                            Sauf que dans le calcul, nous avons traité UN électron, alors que les auteurs de l’image n’envisagent rien en dessous du faisceau entier. Dans le texte, ils vont carrément jusqu’à envisager une phase pour le faisceau. Le sens physique n’est pas ce qui est le plus communément enseigné...

                            Promesse initiale bien tenue : nous ne faisons plus la même physique, et ne respectons plus les mêmes impossibilités ni impuissances.


                          • JC_Lavau JC_Lavau 28 janvier 2015 13:46
                            Postulat antiscientifique : Individuellement, tout quanton est exonéré de lois mécaniques et de lois physiques, excepté certaines grandes conservations, de la charge, du nombre leptonique, du nombre hadronique, du spin... Ce n’est qu’en statistique sur de grands troupeaux qu’il est magiquement assujetti en moyenne à des lois physiques.
                            Comme il a aussi été postulé que ces quantons sont des corpuscules, voire des points pour le cas des électrons, il en résulte que tout électron est complètement zinzin dans son orbitale.


                            • JC_Lavau JC_Lavau 30 janvier 2015 22:54

                              Onze intervenants.en sept jours :

                              howahkan Hotah
                              charlie cui banni
                              gaijin
                              Xenozoid
                              deMande
                              Alexis_Barecq
                              Hervé Hum
                              Samagora95
                              soi-même
                              Isga
                              Layly Victor

                              Soit onze intervenants.

                              howahkan Hotah
                              charlie cui banni
                              gaijin
                              Xenozoid
                              Alexis_Barecq
                              soi-même
                              ne savent pas de quoi il s’agit, n’ont rien compris, et demeureront dans cet état.

                              Samagora95
                              Hervé Hum
                              ont bien une idée de là où ça se situe, mais en demeurent à grande distance.

                              DeMande comprend de quoi il s’agit, mais se fait de grosses illusions sur la grandeur d’âme et l’intégrité des animaux territoriaux qui défendent leur territoire.
                              Isga a bien vu qu’on met en cause des postulats platonicien, où le dogme l’emporte sur les faits expérimentaux.
                              Victor Layly a compris que l’auteur est un incroyant qui n’obéit plus à son Eglise, et qu’il faut déférer l’hérétique au Saint Office.


                              • JC_Lavau JC_Lavau 15 février 2015 11:27

                                2544 visites le 15 février à 11 h 25. Je ne m’attendais pas à voir la fréquentation ne baisser que si lentement.

                                Mais je n’ai aucune idée du niveau de compréhension ni par les nouveaux lecteurs physiques, ni ultérieurement par ceux qui tomberont sur cet article via les moteurs de recherche.


                                • lsga lsga 18 février 2015 14:33

                                  JC_lavau : on vous attends ICI, pour nous parler de votre point de vue sur la réalité de la fonction d’onde.Pour vous appâter : « « But there are alternatives. One could be to reconsider assumptions of the framework used to derive the theorems, perhaps by introducing backwards-in-time causality or parallel universes. However, no approaches of this form have yet managed to produce an epistemic interpretation. »Eric Cavalcanti »


                                  • lsga lsga 20 février 2015 14:11

                                    Bon, je vais poster mon commentaire ici pour le retrouver facilement, et pour vous bipper JC.

                                    Désolé d’avance, c’est une pensée très brouillonne que je pose là, juste une intuition sur le rapport (supposé mathématique) entre l’expérience d’Afshar et la fondamentale absente en acoustique, grâce aux transformations de Fourrier... 
                                     
                                     
                                    J’ai un peu continué à regarder l’expérience d’Afshar et ses critiques, sa nature contre-factuelle notamment : l’expérience s’appuie sur le fait que quelque chose ne se produit pas (la non diminution du nombre de photons mesurés au niveau des capteurs malgré la présence de la grille), pour en déduire que quelque chose se produit (l’interférence). Bref, beaucoup critiquent l’expérience d’Afshar en disant que l’interférence n’est pas observée, mais déduite, et qu’elle ne contredit donc pas le principe de complémentarité. 
                                     
                                    Pourtant, « intuitivement », j’ai personnellement bien envie de dire que ce n’est pas un raisonnement contre-factuel, que ce n’est pas simplement une déduction, mais bien une observation, qu’il y a bien interférence, et qu’on le voit clairement. À défaut d’être un grand mathématicien, j’ai toujours fait preuve d’une « intuition forte » qui étonnait pas mal mes profs à une certaine époque : une capacité à entrevoir des théorèmes vrais alors que nous n’avions pas du tout encore acquis les bases pour les étudier et les démontrer (et cette « intuition forte » a aussi été source de beaucoup de sarcasmes plein de sympathie de leur part, car les « intuitions fortes » ne remplacent pas une vraie démonstration, surtout dans un pays de tradition analytique comme la France.)
                                     
                                    Quoi qu’il en soit : tournaient dans ma tête Afshar, les transformations de Fourrier, et la question de ce contre-factuel qui n’en est pas un et qui « a l’odeur forte » d’une véritable mesure. 
                                     
                                    Il se trouve qu’en ce moment, je refais une de mes crises régulières de Pythagoricisme (Orphisme, quand tu nous tiens...), je me suis donc remis à l’étude de l’Histoire de la musique, des chants grégoriens, de la polyphonie, du Solfège, des harmonies etc etc. Peut-être que pour une fois j’irais au bout de ce processus. 
                                     
                                    Or, (ce paragraphe vise simplement à éclairer le parcours de mon intuition) : Platon, sur la base de l’école de Pythagore, avait divisé les sciences en 5 : l’arithmétique (une dimension), la géométrie (2 dimensions), la stéréonomie (3 dimensions), l’astronomie (3 dimensions + mouvement), et l’Harmonique, la plus importante de toute. On considère aujourd’hui la théorie des eidon de Platon, qui s’appuie entière sur la stéréonomie, comme une sorte d’intuition du tableau périodique des éléments, dans le sens où chez Mendeleïev c’est le nombre qui détermine la propriété chimique, de la même manière que chez Platon le polyèdre régulier détermine la propriété de l’élément (allez expliquer ça un prof de philo de terminal aujourd’hui... ). l’Harmonique, la Vème science, était la plus importante de toute : celle qui traite du « conscient » (l’harmonie, c’est « beau ») tout en étant intiment lié au matériel (la musique). J’ai toujours (intuitivement) rattaché l’harmonie avec la physique quantique, sans jamais pousser cette idée très loin. De toute manière, je ne suis pas un philosophe de la physique quantique, et je suis passé à autre chose. Cette histoire d’expérience en cymatique qui font apparaître des formes biologiques m’ont également toujours sembler montrer que, comme l’avait pressenti Platon, l’harmonie est bien plus que simplement une série de trucs et astuces pour composer des jolies chansons. 
                                     
                                    Bref, revenons à nos moutons. 
                                     
                                    J’étudie l’histoire du passage des chants grégorien à la polyphonie et la naissance des organum. Tout en écoutant un Salve Maria Regina extrait du Musica Enchiriadis, je relis les fondamentaux sur les octaves, les quartes, les quintes, les intervalles, etc. Tout ça me ramène, comme à chaque fois, aux fréquences fondamentales, et notamment à l’analyse spectrale, qui, est fondée sur les séries de Fourrier. Les séries de fourriers fondent l’analyse harmonique. (normalement, si vous avez lu le paragraphe sur Platon, vous devez commencer à sentir pourquoi cela m’enthousiasme, et pourquoi l’interprétation transactionnelle pourrait être le lien entre la Vème science de Platon et la physique quantique). 
                                     
                                    Bref, je continue : je tombe sur cette Histoire bien connue de « fondamentale absente ». Je vous le dis pour la petite histoire, cette fondamentale absente et/ou l’absence de ton entre le mi et le fa ou le si et le do fascine tous les mystiques un peu féru de math et tous les néo-pythagoriciens, car elle serait la clé de la création du monde matériel, la « divine proportion » : c’est à dire le point de rupture fondamentale qui a divisé l’Un pour faire apparaître le multiple (voir la ligne de Platon, toute la question étant de savoir « où est coupé la ligne », réponse censée se trouver dans l’Harmonique... et si vous avez suivi cette bouillie intellectuelle que je vous sers, censé correspondre peu ou prou à ce que l’on nomme « décohérence quantique »). 
                                     
                                    Donc, la fondamentale absente en harmonique, c’est un truc un peu magique qui permet (entre autre) de faire apparaître des notes qui n’existe pas. Je vous passe les détails, et vous renvoie à ce thread sur un autre forum qui présente bien le phénomène : si on met côte à côte 200 patates et 300 patates, le cerveau (on parle bien de cerveau) matérialise immédiatement les 100 patates de différences, ce qui, fait avec des fréquences musicales, fait « entendre » (au sens propre du terme) une note. 
                                     
                                    Bref, je vous rappelle que série de Fourrier et transformation de Fourrier sont intiment liée, et que de la même manière qu’en Harmonique on peut démontrer mathématiquement que la note surgit, je sens, j’ai l’intuition forte, que l’on peut démontrer selon une démonstration analogue que dans l’expérience d’Afshar, il y a bien interférence
                                     
                                    Voilà, c’est tout, désolé de vous avoir tartiné l’enchaînement de mes intuitions pour arriver à ce simple énoncé, assez vide de contenu en réalité. 
                                     
                                    Personnellement, je n’en ferais rien. Je suis occupé à fouetter d’autres bourgeois. Si mon intuition forte s’avère avoir quelque chose de juste ou de simplement intéressant et que vous êtes capable d’en faire quelque chose : allez y. Moi, je ne suis qu’un philosophe. 


                                     



                                    • JC_Lavau JC_Lavau 20 février 2015 15:15

                                      @lsga
                                      Lire l’article d’Erwin Schrödinger fin 1926 dans la Physical Review, qui résume ses précédents articles en allemand parus dans les comptes-rendus de l’Académie des Sciences de Berlin.
                                      An Undulatory Theory of the Mechanics of Atoms and Molecules
                                      The Physical Review, 28, (1926), 1049-1070

                                      Hélas, quand elle est mise en ligne par un scientifique indiscipliné, elle n’y reste pas longtemps : l’éditeur près de ses sous fait effacer cela. Les liens que j’ai déjà donnés sont morts.

                                      Celui-là subsiste :
                                      http://web.archive.org/web/20081217040121/http://home.tiscali.nl/physis/HistoricPaper/Schroedinger/Schroedinger1926c. pdf

                                      Pas de bol : Schrödinger avait viré le cadre relativiste, aussi la fréquence du photon, bien réelle dans le repère émetteur, était annoncée comme différence de deux fréquences atomiques fictives et arbitraires. Ce qui fait que tous les lecteurs scientifiques ont viré de leur mémoire la fin de l’article, qui aurait été parfaite s’il avait rappelé que le seul cadre correct est relativiste, donc avec origine fixe et déterminée des énergies, et fréquences atomiques ou moléculaires parfaitement définies.

                                      Voir la liste des publications :
                                      http://www.zbp.univie.ac.at/schrodinger/ebibliographie/publications.htm
                                      Elle me semble complète. On y trouve bien en 1927 Über den Comptoneffekt
                                      Annalen der Physik, (4), 82, (1927), 257-264,
                                      en 1930
                                      Über die kräftefreie Bewegung in der relativistischen Quantenmechanik
                                      Sitzungsberichte der Preußischen Akademie der Wissenschaften. Physikalisch-mathematische Klasse, (1930), 418-428.


                                    • lsga lsga 20 février 2015 22:39

                                      en fait, je crois qu’une manière un peu plus formelle d’exprimer mon intuition serait : le dispositif de l’expérience de Afshar est-il une sorte d’oscillateur harmonique quantique ? Si oui, la réalité de l’interférence entre les photons et la grille peut-elle être démontrée dans ce cadre plutôt que par l’absence de la diminution du nombre de photon mesuré ? 

                                       
                                      Bon, je vais retourner à Marx, c’est mieux. 

                                    • JC_Lavau JC_Lavau 20 février 2015 23:28

                                      @lsga
                                      « une sorte d’oscillateur harmonique quantique ? », NON.
                                      Le paysage n’est pas oscillateur.
                                      Le photon, aussi bien à l’émetteur qu’à l’absorbeur a pour fréquence le battement entre les fréquences brogliennes de l’état initial et de l’état final. Je simplifie en n’abordant pas leur vitesse radiale relative, et le glissement de fréquence résultant.

                                      « la réalité de l’interférence entre les photons et la grille », Non, vous n’y êtes pas.
                                      Les interférences observées par Thomas Young au tournant 18e-19e siècle, et développées puis théorisées par Augustin Fresnel résultent du fait que chaque photon de l’onde emprunte deux ou plusieurs trajets simultanément, lesquels diffèrent entre eux de une, deux, trois ou davantage de fois la longueur d’onde. Placée dans les zones sombres de l’interférence, la grille est largement inconnue des photons, aux imperfections de la collimation près.

                                      Dans une expérience type Aharanov-Bohm, le solénoïde enjambé est largement inconnu des électrons, sauf s’il est alimenté, auquel cas le trajet supérieur et le trajet inférieur ne sont plus de même longueur optique pour l’onde électronique, et l’ensemble des franges d’interférences se déplace dans le sens de rotation du champ magnétique A (qui est exactement celui du courant dans la nappe de courant circulaire). Là c’est facile à dessiner car avec la symétrie cylindrique, tout le phénomène est à deux dimensions seulement, tout dans le plan sagittal.


                                    • lsga lsga 23 mars 2015 23:13

                                      Je me permets encore de te bipper ici.

                                       
                                      Va lire cet article. Oubli la biographie du personnage, lis juste l’article.
                                       


                                      • JC_Lavau JC_Lavau 24 mars 2015 09:39

                                        @lsga.

                                        Hélas Jean-Pierre Petit écrit plus vite que son ombre, et n’a plus le temps de se relire et se corriger. Qu’il soit discrètement censuré n’est pas étonnant, et je le suis aussi.

                                        Je ne consacre pas une minute aux spéculations cosmologiques. On n’en sait si peu, on ne peut en savoir si peu...
                                        En revanche un ami de jeunesse, marin de plaisance lui aussi, m’encourage fortement à m’inspirer des albums d’Anselme Lanturlu pour écrire un vrai ouvrage de vulgarisation. Il me manquera hélas le talent de dessinateur de JPP : je n’en ai aucun. Aussi me recommande-t-il à fond la méthode dialoguée. A la manière du Dialogo de Galileo qui mit le pape en fureur...
                                        http://www.christies.com/lotfinder/books-manuscripts/galilei-galileo-dialogo-sopra-i-due-5624354-details.aspx
                                        http://www.scienze.rai.it/articoli/galileo-galilei-dialogo-sopra-i-due-massimi-sistemi-del-mondo-la-perfezione-del-cielo/5441/default.aspx


                                      • JC_Lavau JC_Lavau 25 mars 2015 12:23

                                        @lsga.

                                        Depuis plusieurs années, j’ai échoué à mettre une date précise à la première écriture quadratique de la relation impulsion-énergie relativiste, qui contient implicitement les masses négatives et les énergies négatives :
                                        E² = m²c^4 + p²c²
                                        Ce qui n’est rien de plus qu’une relation de Pythagore, selon la pseudo-norme de Minkowski.
                                        Cette écriture impulsion-énergie n’est pas présente dans le mémoire de Minkowski de 1908.

                                        Naturellement, les énergies négatives sont apparues en équation de Klein-Gordon (plusieurs découvreurs, de 1926 à 1927) et sont là pour toujours dans l’équation d’onde de l’électron de Dirac, 1928. C’est inhérent au cadre relativiste, mais cela fait encore de nos jours dans les amphis et les salles de TD, l’objet d’une interdiction féroce de la part de nos enseignants.

                                        M. Chanfray par exemple en gloussait de mépris, envers ceux qui « prenaient au sérieux » la formulation de Wheeler et Feynman : « particules qui remontent le temps ». C’est comme cela la « group think », ou pensée de meute.


                                      • michelle 28 mars 2015 02:10

                                        tout est collectif et interdépendant comme tout le reste l’est sauf une seule créature ?? Casquette Vans je te le donne Émile : l’humain bien sur qui se veut à part de la création comme il divise pour analyser, or diviser la vie en vie et mort est une faute majeure,car la fin est ce qui évite au cerveau analytique de croire en la continuité comme étant vraie, i

                                        l n’y a que un moment insaisissable dit le présent...


                                        • JC_Lavau JC_Lavau 28 mars 2015 05:51

                                          @michelle.

                                          Quel dommage d’écrire autant de sottises !
                                          Bon, comme j’ai appris aux écoles à entendre le schizophrénien moderne, je comprends ce dont il s’agit. Hélas je ne peux rien pour vous, Michelle ; seul le psychiatre de secteur peut peut-être quelque chose pour vous. Peut-être, mais il faut au moins essayer.


                                        • JC_Lavau JC_Lavau 11 mai 2015 07:56

                                          Surprise dans la conférence Nobel de Dirac, comme toujours si concise : en 1933 il savait ce que j’ai redémontré en 2011.
                                          En ligne à
                                          http://jacques.lavau.perso.sfr.fr/Physique/Nobels_1933.html
                                          et à :
                                          http://www.agoravox.fr/ecrire/?exec=articles&id_article=167160

                                          http://www.nobelprize.org/nobel_prizes/physics/laureates/1933/dirac-lecture.pdf


                                          • JC_Lavau JC_Lavau 5 juillet 2015 19:32

                                            J’ai entrepris la rédaction d’un livret de vulgarisation :
                                            http://www.agoravox.fr/ecrire/?exec=articles&id_article=168629
                                            Il a été censuré sur Agoravox.
                                            il est aussi présent sur mon site perso, mais les dénis de service chez SFR deviennent vraiment fréquents :
                                            http://jacques.lavau.perso.sfr.fr/Physique/Microphysique_contee.html

                                            Titre :
                                            "La microphysique que l’on vous conte n’est pas la bonne".
                                            A compléter par l’usage des fuseaux de Fermat en astronomie.


                                            • JC_Lavau JC_Lavau 2 décembre 2015 19:13

                                              J’ai fait une version bilingue de la liste des postulats Göttingen-København que nous n’admettons plus :
                                              http://jacques.lavau.perso.sfr.fr/Physique/postulates.html


                                              • JC_Lavau JC_Lavau 13 mars 2016 12:37

                                                @JC_Lavau. Suites aux colères grotesques d’une chercheuse israélienne qui ne trouve pas, l’évidence a surgi du plus énorme des postulats subreptices et clandestins enseignés partout en MQ : le postulat anti-relativiste.

                                                Selon eux, le temps demeure celui du dieu d’Isaac Newton, qui pouvait tout voir simultanément et instantanément. Mathurin Popeye diagnostiquerait que c’est de l’imaginature.

                                                Selon eux, et hélas aussi selon le formalisme qu’ils enseignent, le temps est un paramètre universel et ubiquiste ; Ils font comme si le temps du laboratoire était universel. Or déjà le premier photon venu viole leur postulat anti-relativiste : il voyage à temps propre nul ; la réaction qui le crée à l’émetteur et la réaction d’annihilation à son absorbeur sont pour lui simultanées, et également causales. Simultanées selon-le-photon mais pas d’une durée nulle, sinon aucune expérience d’interférence ne réussirait, car chaque photon serait de longueur de cohérence nulle. Deux molécules d’un même gaz, chacune ayant une vitesse différente dans des directions différentes, n’ont pas le même écoulement du temps ; cela tous les relativistes le savent, alors que les enseignants de la MQ copenhaguiste en sont inconscients et ignorants. Ceux qui sont en charge d’un accélérateur de particules savent fort bien que l’électron ou le proton accélérés ne sont plus du tout dans le temps du laboratoire, mais le professeur de MQ l’ignore, et écrit le contraire au tableau noir.


                                              • JC_Lavau JC_Lavau 8 décembre 2015 09:07
                                                Savons-nous ? Pouvons-nous délimiter correctement un système quantique ? Frontières sûres et reconnues ? Quelques mises en garde dans d’autres métiers.

                                                De quoi se compose un système ? Le physicien dans la chapelle dominante n’a aucun doute que sa liste d’objets quantiques qu’il met en équations est une liste sûre et complète. C’est contre cette certitude qui nous semble hâtive et incorrecte que nous allons argumenter. Mais dans ce chapitre préliminaire, nous allons faire un retour sur les pathologies découlant d’une délimitation psychique défaillante chez des sujets.
                                                Quand on enseigne les premiers rudiments de mécanique, soit la mécanique statique élémentaire, à des élèves de seconde, une de leurs difficultés est frappante : beaucoup ont un mal de chien à délimiter un système mécanique, à poser ses frontières, et lister les actions entrantes et les actions sortantes. Si cette étape n’est pas acquise, le reste du bâtiment est fondé sur de la vase.
                                                Cette pathologie est exacerbée chez les inventeurs de mouvements perpétuels, ou autres machines « surunitaires »  : ils ne sont jamais au clair avec les frontières de leur cafouillazibule, avec les intrants et les sortants. Et quand on discute avec eux, ils ne tardent guère à exhiber de nombreux symptômes psychotiques.
                                                On sera éberlué par le tragique cas « AIXOGEN MOTORS » : http://deonto-ethics.org/impostures/index.php?board=33.0
                                                La célèbre controverse des années trente entre Niels Bohr et Albert Einstein met en évidence le contraste entre un Einstein sûr de ses frontières psychiques, et un Bohr demeuré envahi par les irrationalités maternelles :
                                                 A ma gauche, le champion Albert Einstein, qui proclame : « Mon papa, il est rationnel et légaliste, il ne joue pas aux dés, lui ! ».
                                                 A ma droite, le champion Niels Bohr, qui lui réplique : « Ma maman, elle n’a jamais été rationnelle ni prévisible. Nous devons nous borner à ne lui poser que les questions qui lui agréent, et qui ne nous valent pas une paire de claques ! », et surtout pas d’où viennent les bébés !
                                                 A ma gauche, Einstein reprend : « Mon papa, il n’est pas méchant, mais il est trop subtil pour ta maman ! » (Subtle is the Lord).
                                                 Vous aurez tous reconnus le débat qui opposait depuis le congrès Solvay de 1927, Albert Einstein à « l’Ecole de Copenhague », initiée par Born et Heisenberg, reprise par Bohr. Point culminant de la controverse en 1935, par l’article d’Einstein, Podoslky et Rosen, connu sous le nom de « paradoxe EPR ».

                                                Je pourrais hélas donner d’autres exemples plus tragiques, tels que les dégâts produits sur mon fils à mesure qu’il était envahi par une mère devenue paranoïaque, et de plus en plus envahissante et despotique, alors qu’à moins de trois ans, il était encore autorisé et capable de poser ses frontières : « Toi tu veux que je sois sage, mais moi j’aime pas être sage ! ». Sous la loi de la corruption, les fruits n’ont pas tenu les promesses des fleurs.
                                                 

                                                Délimiter un système quantique ?
                                                Dans une note à l’Académie des sciences en septembre 1923, confirmée par sa thèse en 1924, Louis de Broglie établissait son théorème de l’harmonie des phases, où il démontrait que la célérité de phase valait c²/v, où v est la vitesse de groupe, identique à la vitesse usuelle en macrophysique. D’où il découle que dans le repère propre de l’électron, où sa vitesse est évidemment nulle, la vitesse de phase est infinie, dans toute son étendue spatiale, l’électron est partout en phase. Par ailleurs, pour qu’un « observateur » puisse observer la transformation lorentzienne de la fréquence intrinsèque de l’électron mc²/h, il est nécessaire que cette onde, soit l’électron lui-même, ait une étendue non négligeable, à la fois finie et intrinsèquement floue.
                                                De Broglie ne pouvait en déduire les conséquences importantes, car il ne parvenait pas à conclure que cette onde est l’électron, il persistait dans l’illusion corpusculariste, et ne donnait à l’onde qu’un rôle de pilote du mythique corpuscule.
                                                La conséquence de cette étendue spatiale non négligeable et de cette vitesse de phase infinie, est qu’au moins dans de la matière condensée, et probablement en toutes circonstances, tout quanton, tout fermion notamment est constamment baigné par le clapotis des ondes brogliennes de tous ses voisins, sans qu’on sache précisément dresser la liste de qui est voisin, et qui ne l’est pas. Tel est le bruit de fond broglien.
                                                En 1928, Dirac a bouleversé tout cela de façon définitive, en prouvant que l’onde électronique n’a pas une seule composante mais quatre, dont deux sont à rebrousse-temps.
                                                Dans les années 30 et suivantes, Schrödinger a prouvé que selon l’équation de Dirac, pour les interactions électromagnétiques il faut considérer une seconde fréquence intrinsèque, 2 mc²/h, et que la fréquence spatiale Dirac-Schrödinger de l’électron est celle qui ramène les lois quantitatives de la dispersion Compton à la loi de Bragg, fondement de la radiocristallographie.
                                                En 1941, John Archibald Wheeler et Richard Feynman ont exploité ce succès de Dirac et de Schrödinger avec une théorie de l’absorbeur, ils ont calculé que toute la masse de l’électron provenait de sa masse électromagnétique, provenant de toutes ses interactions vers le futur et vers le passé avec toutes les autres charges électriques de l’Univers. Comme s’il pouvait crier « A moi ! La légion ! On m’accélère ! »... Ce qui laisse entier le mystère de l’origine du restant de masse des deux électrons lourds : le muon et le tauon.
                                                Lien :
                                                http://authors.library.caltech.edu/11095/1/WHErmp45.pdf

                                                Or peut-on écranter le bruit de fond Broglie-Dirac ? Rien du tout, pas plus qu’on ne peut écranter la gravité. Avec tout ce clapotis d’ondes brogliennes, qu’il est impossible de suivre par aucune instrumentation, il est impossible de prédire quand et quelle transaction émetteur-milieu-absorbeur va se produire. En aucun cas les frontières d’un système quantique réel ne sont à notre disposition : elles sont intrinsèquement lointaines, floues et fluctuantes. La désexcitation d’un atome, ou de son noyau s’il est instable ne peuvent être prédites que de manière statistique, sur les grands nombres. Seul le grand nombre peut statistiquement effacer les fluctuations du bruit de fond broglien. Seuls les grands nombres mettent en évidence que la plupart des très très nombreux absorbeurs potentiels sont d’impédance équivalente, vus des émetteurs. Or, malédiction des astronomes (!), la thermodynamique implique que les émetteurs sont beaucoup moins nombreux et bien plus facilement repérables que ne le sont les absorbeurs. C’est ce qui excuse le déni des absorbeurs par la chapelle dominante des anti-transactionnistes.

                                                Ce débat avait déjà eu lieu sur Usenet avec Bernard Chaverondier et Didier Lauwaert en décembre 2003, mai 2004, janvier 2008, juin 2008...

                                                En échange de cette complexification inattendue du domaine théorique de principe, nous obtenons un grand allègement des calculs, quand nous tenons compte du fait que tout fermion a une fréquence intrinsèque mc²/h, donc une longueur d’onde en vol, qui contraint sévèrement la largeur du fuseau de Fermat de la propagation. Hors du fuseau de Fermat (fermion ou photon), la contribution est nulle. Evidemment, les configurations interférentielles ménagent plusieurs branches de fuseaux de Fermat, qui diffèrent en longueur optique d’un nombre entier de longueurs d’onde.

                                                http://jacques.lavau.perso.sfr.fr/Physique/Delimiter_systeme_quantique.html

                                                • JC_Lavau JC_Lavau 1er décembre 2016 10:30

                                                  J’ai entrepris la rédaction d’un livret de vulgarisation, qui est presque terminé :
                                                  http://jacques.lavau.deonto-ethique.eu/Physique/Microphysique_contee.pdf 

                                                  http://jacques.lavau.deonto-ethique.eu/Physique/4e_couverture.pdf

                                                  http://jacques.lavau.deonto-ethique.eu/Physique/couverture.pdf

                                                  Titre : 
                                                  « La microphysique que l’on vous conte est elle bien la bonne ? ». 

                                                  279 pages pour l’instant. Il manque environ 3 à 4 pages pour expliquer en détail l’effet Ramsauer-Townsend, connu depuis 1921 et censuré de presque tous les manuels de quantique.


                                                  • dejaegere 23 janvier 2017 14:46

                                                    @JC_Lavau

                                                    Je viens de lire votre texte de vulgarisation en ayant saut une quarantaine de pages. je suis un neophyte parfait puisque je ne connais laM.Q que grce Sciences et avenir et des vulgarisateurs Bien sr copenhiaguistes et que de plus je suis comme on disait en 1968 du« niveau bac ». Pourtant je n’en reviens pas d’avoir compris tout seul que dans l’exprience de Young il n’y a que de l’ondulatoire et ce que j’appelle une interaction. Question : peut-il y avoir plusieurs niveaux de connaissance ou n’est-ce qu’une circonstance sans signification bien que trs flatteuse pour moi ? Quant votre texte je l’ai trouv - sans flatterie - captivant tout en ne comprenant qu’un minimum. Mais j’ai ce qui me reste vivre pour le fouiller. Ce qui tout de suite me tracasse concerne le tryptique Emetteur\ espace\capteur et la rtroaction de l’onde : quand l’metteur bouge ( la lune par exemple) par rapport notre oeil comment l’onde fait-elle pour rtroagir ? Je serais tent de dire de de tenter d’introduire dans le tryptique du temps et de l’espace est une btise ? M.D


                                                  • JC_Lavau JC_Lavau 24 janvier 2017 14:56

                                                    @dejaegere. Vous faites confiance au macro-temps de la macro-physique. Moi non, plus jamais ça.

                                                    Le macro-temps est sans pouvoir sur la physique de la poignée de mains entre absorbeur et émetteur via l’espace.
                                                    Pages 195—197, version en ligne de la semaine dernière, chapitre 12.
                                                    La causalité des poignées de main est sans limite temporelle ni dans le passé ni dans le futur. C’est là un renversement de paradigme, alors que tout l’inconscient de nos raisonnements est fondé sur la mécanique macroscopique, avec son artillerie de corpuscules.

                                                  • JC_Lavau JC_Lavau 7 février 2017 15:55

                                                    @JC_Lavau. Terminé. 299 pages.

                                                    Quadrature du cercle pour être présent sur ArXiv : il faut être parrainé.

                                                  • dejaegere 28 janvier 2017 11:14

                                                    Que penser du ralisme structurel ontologique qui nie l’existence des objets en M.Q ? Est-ce comme le fait le transactionnalisme un rejet du copeniahaguisme ?


                                                    • JC_Lavau JC_Lavau 29 janvier 2017 21:23

                                                      @dejaegere. Moi y en a rien comprendre du tout.

                                                      Se reporter aux plaidoiries des seigneurs de Humevesne et de Baisecul.

                                                    • JC_Lavau JC_Lavau 8 mars 18:33

                                                      La dernière livraison de PLS (Pour la Science) contient deux articles qui se croient novateurs, en réalité routiniers et conservateurs : 




                                                      Avec des observateurs « en état superposé », et ne remettant jamais en cause un seul des vingt-deux postulats subreptices, restés au pouvoir depuis 1927... 

                                                      Listons ces postulats subreptices, enseignés partout :
                                                      http://jacques.lavau.deonto-ethique.eu/Physique/22postulats.pdf

                                                      Ce résumé rapide était nécessaire, vu que la 9e édition du manuel a pris plus de cinq mois de retard. Il est difficile d’être partout.

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