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La « révolution silencieuse » de Barroso : le verrouillage néolibéral de l’Europe

Je transmets, ci-dessous un communiqué d'Attac - France, sur le "Pacte pour l'euro" ; véritable forfaiture néolibérale, en mesure d'être adopté, dans le silence assourdissant des médias, le 23 Juin prochain, par le Parlement Européen, avec, pour corollaire, une réforme constitutionnelle signant définitivement l'asservissement des pays européens, et de la France, aux mafias financières et bancaires. 
 
Il apparait d'une nécessité vitale, au moment où certains peuples européens (Grèce, Espagne...) s'élèvent en masse pour défendre leurs droits, de faire la plus large publicité à cette atteinte anti-démocratique aux droits souverains des états et des peuples, pour que les citoyens, et également les PARTIS politiques présentant des candidats aux prochaines élections, prennent clairement parti contre ce "pacte", véritable arme de destruction massive des droits souverains des états européens. 
 
A diffuser le plus largement possible. 
Contre le « Pacte pour l'euro » et l'austérité à vie

Après le « printemps arabe », un été européen ?

Le « Pacte pour l’euro », qui durcit drastiquement le « pacte de stabilité », va sans doute être adopté au Parlement le 23 juin et au Conseil des chefs d'État et de gouvernement le 24 juin. Une adoption au pas de charge : débats court-circuités en commission parlementaire, agenda surchargé pour les négociateurs, inflexibilité du Conseil européen. Dans la continuité, le gouvernement français veut faire voter par le Parlement une réforme constitutionnelle qui exigerait de tendre vers l'équilibre budgétaire en tout temps et à tout prix.

Douleurs et misère pour les populations

Le silence médiatique assourdissant, et l’absence de débat public autour de ces réformes, contrastent avec leur importance décisive : les politiques d’austérité deviennent une obligation permanente, assortie de sanctions automatiques pour les « mauvais élèves » qui n’adopteraient pas la pseudo-« rigueur », à savoir la réduction des salaires, les coupes dans les services publics et les prestations sociales, la précarisation du travail, une fiscalité encore plus favorable aux grandes entreprises.
Ces mesures sont à la fois injustes et inefficaces : elles veulent faire payer aux peuples le prix de la crise en enfonçant l'économie dans la récession, cependant que la régulation du secteur bancaire et financier – responsable de la crise – piétine. L'aggravation de la crise sociale pourrait renforcer les courants xénophobes, qui ont le vent en poupe. Mais ce vent commence peut-être à tourner sous la pression des luttes populaires.
 

Agir ensemble en Europe

Des mouvements massifs de protestation et d'exigence démocratique sont apparus en Espagne, en Grèce, au Portugal, au Royaume-Uni, après le mouvement de l'an dernier en France. Ces mouvements commencent à se développer à l'échelle européenne. Les indignés espagnols appellent à se mobiliser, le 19 juin, en amont du Conseil européen, pour une véritable démocratie en Europe et contre le Pacte pour l’euro. Des indignés d'autres pays européens se joindront à cette action notamment en Grèce et en France. La Confédération européenne des syndicats organise une journée d’action le 21 juin pour s’opposer aux politiques d’austérité, avec une manifestation au Luxembourg, pays du président de l’Eurogroupe Jean-Claude Juncker. 
 

Mettre la (contre) révolution Barroso sous les projecteurs

Barroso se vante de mener une « révolution silencieuse » : nous voulons au contraire faire du vacarme autour de ces projets désastreux pour les peuples. Les grandes formations politiques européennes doivent entendre la voix de la contestation grandissante qui s’élève en Europe. Attac agit dans ce sens, par exemple par la pétition du réseau des Attac d’Europe (http://www.oureurope.org/). La résonance des mouvements populaires a d’ores et déjà poussé les partis socialistes et verts européens à une expression publique contre la nouvelle gouvernance économique européenne (http://www.changeforeurope.eu/fr).
Àla veille du vote du Parlement européen sur la nouvelle gouvernance économique, Attac France interpellera de nouveau les partis politiques en organisant une réunion publique avec des responsables des formations de gauche représentées au Parlement européen : quelle critique de cette nouvelle gouvernance économique qui épargne les marchés financiers, et écrase les peuples ? Quelles alternatives pour demain ?

A Paris le 23 juin à 18h : Bourse du travail, rue du Château d'eau, métro République

Documents joints à cet article

La « révolution silencieuse » de Barroso : le verrouillage néolibéral de l'Europe

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94 réactions à cet article    


      • BA 18 juin 2011 11:04

        Il y a environ un an, le jeudi 4 mars 2010, la Grèce lançait un emprunt à 10 ans. La Grèce avait dû payer un taux d’intérêt de 6,39 %.

         

        Ce taux d’intérêt était exorbitant : c’était 3,26 % de plus que ce que l’Allemagne payait (quand l’Allemagne lançait un emprunt à 10 ans, elle ne devait payer que 3,13 % d’intérêt).

         

        http://www.obliginfos.fr/2010/03/04/lemprunt-grec-a-10-ans-emis-a-63/

         

        L’Union Européenne et le FMI ont alors décidé d’intervenir pour sauver la Grèce. Deux mois plus tard, début mai 2010, l’Union Européenne et le FMI ont mis sur la table 750 milliards d’euros pour rassurer les investisseurs internationaux. Ils ont décidé de prêter 110 milliards d’euros à la Grèce.

         

        Ils ont déclaré que, grâce à ces mesures, la Grèce pourrait recommencer à emprunter sur les marchés en 2012.

         

        Aujourd’hui, nous pouvons faire le bilan : un désastre.

         

        - Les investisseurs internationaux n’ont pas du tout été rassurés.

         

        - Le 4 mars 2010, pour un emprunt à 10 ans, la Grèce avait dû payer un taux d’intérêt de 6,39 %. Vendredi 17 juin 2011, le taux des obligations grecques à 10 ans est de ... 16,939 % !

         

        - La Grèce ne pourra pas revenir emprunter sur les marchés en 2012.

         

        - Comme la Grèce est écrasée sous des montagnes de dettes, l’Union Européenne et le FMI ont donc décidé ... de lui prêter 100 milliards d’euros supplémentaires !

         

        - Les dettes publiques ne peuvent pas monter jusqu’au ciel : il arrive toujours un moment où tout s’effondre. Ce moment, ça s’appelle un défaut de paiement.


        • sisyphe sisyphe 18 juin 2011 11:28

          Ca va être la même chose pour tous les autres pays européens (sans parler de la dette US, abyssale), et on voit que les « remèdes » sont pires que le mal. 


          Tant qu’une réforme monétaire n’aura pas lieu, redonnant aux états le droit de création monétaire (sous la direction des banques centrales), et annulé la dette vis à vis des organismes privés (quitte à ce que des banques privées soient mises en faillite), le mal ne fera qu’augmenter ; les politiques d’austérité vont continuer à saigner les peuples, au profit des organismes financiers. 

          C’est une autre Europe dont les citoyens européens ont besoin ; un nouveau Glass- Steagall, qui réinstaure les droits souverains des états et des citoyens, et qui mette les banques, les marchés sous contrôle, avec obligation d’emprunter aux banques centrales, avec intérêts, et interdiction de création monétaire. 

          L’Europe de Barroso est un bras armé du capitalisme néolibéral, qui va semer l’austérité jusqu’à la misère, l’aggravation des inégalités, au profit des mafias bancaires et financières. 

          A l’image des Espagnols, des Grecs, les peuples européens doivent se soulever, pour faire valoir leurs droits. 

        • Yvance77 18 juin 2011 11:33

          Salut,

          Billet qui a son importance dans le rôle d’information. En cela merci Nissarte.

          Mais le truc qui me chagrine réside dans le : « quoi faire face à ces salauds »

          A titre personnel, je me sens totalement désarmé vis-à-vis de ces pourritures qui font de nos vies un enfer. Barroso et à pendre par les couilles, rien de moins.

          Reste la solution du tous ensemble ... mais en France cela tarde. Nous sommes dans une étrange léthargie.

          Et poutant la matière à la révolte voir à la révolution ne manque pas ...

          A peluche


          • Yvance77 18 juin 2011 11:34

            *** Barroso est (c’est mieux ainsi)


          • sisyphe sisyphe 18 juin 2011 11:51

            Oui, ami Nissarte 


            Tout ça se passe en douce, dans les cabinets feutrés de la « gouvernance européenne », sans consultation des peuples ; pas de référendums, pas de votes dans les Assemblées Nationales ; la loi des marchés et des mafias financières s’impose à tous, sans que les citoyens aient leur mot à dire. 

            Les peuples les plus touchés tentent de se soulever ; l’Espagne, la Grèce .... et les autres semblent subir, regarder de loin comme si ça ne les concernait pas alors qu’évidemment, nous sommes TOUS (européens) appelés à connaître la même situation, tant que nous ne nous soulèverons pas pour IMPOSER une réforme du système monétaire actuel, scélérat, dicté par les mafias financières, avec l’assentiment de leurs valets aux commandes de la Commission Européenne, et des Etats membres. 

            Résistance, mobilisation, solidarité, révolte. 

          • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 18 juin 2011 17:27

            @ Yvance 77


             Le « tous ensemble » est la solution vouée a l’échec à laquelle l’oligarchie cherche a restreindre la marge de manoeuvre des peuples. Le systeme tombera quand chacun discrètetemt, SEUL, fera tout pour saboter le systeme et éliminer les profiteurs, avec pour seules limites celles que sa propre conscience lui dicte.


            Pierre JC Allard



          • njama njama 18 juin 2011 11:55

            "le gouvernement français veut faire voter par le Parlement une réforme constitutionnelle qui exigerait de tendre vers l’équilibre budgétaire en tout temps et à tout prix.« 

            Prenons note que si le Sénat vient d’adopter mercredi en première lecture, à son tour, après l’Assemblée nationale, ce projet de loi constitutionnelle...
            La gauche a combattu l’ensemble du texte qu’elle réprouve. »La Constitution est utilisée pour une opération partisane« , ce texte »ne réglera rien aux grandes difficultés que traverse notre pays, nous ne nous prêterons pas au jeu de dupes que vous nous proposez", a lancé Jean-Pierre Bel, chef de file des sénateurs PS. "Cette loi vise à graver dans le marbre l’hyper-austérité« et »à corseter les droits du Parlement", a renchéri Guy Fischer (PCF). AFP

            Comment le Gouvernement pourrait-il tenir des engagements qu’il a été très visiblement incapable de réaliser ? Les chiffres du bilan de la Présidence Sarkozy sont là pour attester :
            - soit de sa PHÉNOMÉNALE INCOMPÉTENCE en matière budgétaire

            A peine élu, les Recettes fiscales de la France diminuent de plus 33 milliards d’€ et les Dépenses augmentent de 29 M
            Budget 2008 : Recettes 299,7 M / Dépenses 341,4 M ... déficit : 41,7 M
             
            Budget 2009 : Recettes 266,6 M / Dépenses 370,4 M ... déficit ; 103,8 M
            Budget 2010 : Recettes 270,5 M / Dépenses : 419,5 M ... déficit : 149,2 M
            Budget 2011 : Recettes 271,5 M / Dépenses : 363, 4 M) ... déficit : 91,6 M

            - soit d’un déficit créé pour permettre à l’UE d’imposer l’austérité à perpétuité !


            • sisyphe sisyphe 18 juin 2011 11:59

              Le texte contre la nouvelle gouvernance économique européenne ; déjà signé par de nombreux députés européens (à signer et à faire circuler) : 


              Version imprimableChangeons l’Europe

              Aux prises avec une crise qui menace l’existence même de l’euro, l’Union européenne s’apprête à prendre des décisions qui seront lourdes de conséquences pour l’avenir de l’Europe et de son économie. Les propositions actuellement sur la table pour le « paquet gouvernance économique » représentent, selon nous, une remise en cause sans précédent des valeurs et des principes fondamentaux de notre destin commun : la solidarité, la justice sociale, l’égalité des chances et le développement durable. Au nom de la nécessaire responsabilité budgétaire face à la crise, ces choix idéologiques mettent en péril la cohésion sociale entre européens et notre capacité commune à assurer la transition écologique de nos économies. En particulier, ces choix risquent de sacrifier toute une génération de jeunes à travers bon nombre d’Etats membres, touchés très durement par le chômage et se sentant de plus en plus exclus et rejetés au lieu de pouvoir participer pleinement à la construction de leur avenir.

              Il est évident pour nous qu’assurer la soutenabilité des finances publiques est un objectif politique essentiel : celles-ci sont un instrument clé au service de biens communs tel que la cohésion sociale ou la préservation de l’environnement. Et il est vrai que la crise que nous vivons aujourd’hui a détérioré très significativement les finances publiques en Europe. Même si le secteur public a sa part de responsabilité, les causes de cette crise sont avant tout à trouver dans le secteur privé : accroissement des inégalités salariales, endettement privé excessif, et bulles spéculatives générées par une industrie financière irresponsable.

              Les mesures annoncées ne répondent pas à ces difficultés. Au contraire, elles sont injustes, inefficaces et inappropriées. En nous coupant de notre avenir commun, il nous renverrait à des temps que nous pensions révolus à jamais - celui des égoïsmes nationaux exacerbés, celui des injustices sociales criantes, et celui des extrémismes en tous genres. Il ne réussirait qu’à transformer la crise économique actuelle en crise politique.

              Les Européens doivent se réveiller tant qu’il est encore temps, en renouvelant leur adhésion aux valeurs fondatrices dans une perspective d’avenir volontariste et commune. Nos sociétés ne survivront pas à des années de déclin économique et social, suscité par des politiques d’austérité aveugles. Dans cette logique, il reviendrait principalement aux salariés de supporter le poids de la crise en subissant des réductions de salaires. Au contraire, collectivement, tirons enfin les vraies leçons de la crise qui nous a frappés. Les spéculateurs de tous bords se sont nourris d’une absence de règles et de mécanismes de surveillance forts. Imposer aux gouvernements européens une cure d’austérité brutale et s’attaquer aux salaires ne ferait que renforcer cette fragilité, au lieu d’y remédier. De surcroit, renforcer un système de sanctions financières sur ces bases ne ferait qu’alimenter l’hostilité entre pays. La zone euro doit défendre sa monnaie commune et soutenir impérativement ses membres en difficulté, ce qui constitue un
              enjeu vital pour l’Europe toute entière.

              Que les majorités conservatrices au Conseil des ministres et au Parlement européen qui veulent imposer une telle fausse solution prennent enfin conscience de leur erreur. Nous devons dans ces moments difficiles pour les Européens faire preuve d’audace et d’imagination, en formulant une réponse politique nouvelle et différente. Il est possible de retrouver la maitrise des finances publiques sans tuer notre développement économique et les investissements dans des domaines tels que l’éducation, la recherche ou les énergies renouvelables, et sans alimenter l’injustice sociale et l’exclusion. Il est possible de retrouver des marges budgétaires nécessaires en étant innovant et courageux. Pour cela, il faut tout d’abord que tous les Etats membres contribuent à cet effort en commun - tant les pays en surplus que ceux en déficit commercial. Dans tous les pays, il faut ensuite protéger les investissements publics productifs de l’austérité budgétaire, rassembler sous forme d’Euro-obligations une partie de la dette des Etats membres pour en réduire le coût global, et mettre en place les bases d’une politique fiscale européenne commune, garante de recettes justes, efficaces et durables. Il s’agit d’alléger la charge fiscale sur les revenus du travail et de renforcer celle sur les revenus du capital, de combattre efficacement la fraude fiscale, de créer une véritable fiscalité écologique, et d’instaurer enfin une taxe sur les transactions financières. Les gouvernements européens doivent veiller à ce que les salaires élevés et les revenus du capital contribuent justement à l’effort général de consolidation budgétaire, pour éviter que les salariés à revenu faible ou moyen ne subissent l’essentiel de cet effort.

              Il ne s’agit pas de plaider pour des solutions simplistes ou irresponsables, mais de mettre en place un projet de modernisation économique grâce à des politiques responsables, équilibrées, intelligentes et pleinement respectueuses des valeurs sur lesquelles repose le projet européen. Nous en appelons à tous ceux qui partagent ces convictions de se mobiliser avec nous, en signant cet appel, pour donner à l’Europe une autre politique de sortie de crise qui la renforcera, au lieu de l’affaiblir davantage.


              • pastori 18 juin 2011 12:41

                au lieu de se jeter mutuellement à la tête des noms d’oiseaux et défendre bec et ongle chacun dans son camp leurs messies respectifs, en prétendant qu’une présidentielle est l’affaire d’un homme face à un peuple, (ce qui est totalement crétin car l’homme parfait n’existe pas d’autant qu’il lui faut s’entourer pour gagner d’hommes encore moins parfaits !) , 


                les peuples auraient mieux à faire de se rassembler, déterminer quels sont leurs besoins , leurs désirs, et les imposer aux hommes capable de les satisfaire.

                mais les slogans n’y suffiront pas , des compétences très pointues sont nécessaires pour affronter et résoudre les problèmes économiques complexes et mondiaux.

                aux peuples de savoir choisir ceux qui ont la capacité et la volonté de le faire, sous son contrôle.

                  • Alicia fFrance aliciabx 18 juin 2011 14:56

                    Je n’écrirai pas « Article totalement à côté de la plaque. . » ainsi que vous l’avez écrit mon article :
                    Présomption d’innocence et sentiment d’impunité
                    Je dis juste que je ne suis d’accord avec votre vision.
                    C’est beaucoup élégant, non ?


                    • sisyphe sisyphe 18 juin 2011 15:06

                      Si vous n’êtes pas d’accord, présentez vos arguments ! 


                    • christian pène 18 juin 2011 15:20

                      mais enfin qui va nous dire ce qu’est le néolibéralisme ? l’ultra-libéralisme ? mais qui va nous dire l’incohérence de l’Union européenne où chaque pays n’en fait qu’à sa tête ? chaque pays respecte les réglementations qu’il veut ......comment se fait-il que par ultralibéralisme , les ordonnances Jospin sur la fin du monopole de l’assurance maladie et de la sécurité sociale soient restées lettre morte depuis 2001 ? alors même que le pS se dit très pro-européen ? est-ce l’Union européenne à géométrie variable , à la carte de menu ? si tant de pays en sont arrivés à des dettes effrayantes les mettant quasiment en faillite , en tout cas surendettés comme tant de particuliers n’est-ce pas parce que l’Europe n’existe pas ? certains pays n’auraient ils pas échappé à la « crise » par une gestion sage ? (pas le cas de la France.....)


                      • BA 18 juin 2011 15:23
                        Samedi 18 juin 2011 :

                        Crise : Jean-Claude Juncker met en garde contre une contagion en Belgique et Italie.

                        Le président de l’Eurogroupe, Jean-Claude Juncker, a mis en garde contre une contamination de la crise de l’euro à la Belgique et l’Italie, dans un entretien au quotidien allemand Süddeutsche Zeitung paru samedi.

                        « La faillite peut contaminer le Portugal et l’Irlande et en raison de leur endettement élevé la Belgique et l’Italie, même avant l’Espagne », a-t-il dit au journal.

                        Selon lui, en faisant participer les créanciers privés au sauvetage de la Grèce, il peut arriver dans le pire des cas que les agences de notation rangent Athènes dans la catégorie « insolvable », ce qui aurait des conséquences catastrophiques pour la monnaie unique.

                        « Nous jouons avec le feu, a-t-il dit. Et si la Grèce était rangée dans cette catégorie, cela pourrait avoir des conséquences dramatiques sur d’autres pays de la zone euro, dont le Portugal et l’Irlande, puis la Belgique et l’Italie. »


                        • sisyphe sisyphe 18 juin 2011 15:46

                          C’est ça : les pays sont sous la menace des « agences de cotation » ; officines privées qui déterminent le taux auquel l’argent peut être prêté à un pays, quitte à le mettre en faillite, pour le bonheur des spéculateurs ! 


                          On vit vraiment une époque formidable, non ? 

                          Que le pouvoir de création monétaire soit supprimé aux banques, et redonné aux banques centrales, avec possibilité aux états d’emprunter SANS INTERET, et le pouvoir de nuisance de ces véritables racketteurs que sont les « agences de cotation » sera supprimé. 

                          Que les dettes des pays vis à vis des banques privées soient supprimées et que toutes les banques privées qui ont prêté aux pays qui ne s’avèrent pas « solvables », soient déclarées en faillite ; c’est leur entière responsabilité. 
                          Quant on consent un prêt, c’est la moindre des choses de s’assurer que l’emprunteur pourra rembourser ; s’il ne peut pas, c’est une faute professionnelle uniquement imputable au prêteur. 

                          Faillite des banques privées trop endettées, nationalisation des banques de dépôt, et basta. 

                        • LE CHAT LE CHAT 18 juin 2011 16:31

                          le parti socialiste et EELV qui avaient fait campagne aux européennes soit disant pour contrer Barroso n’ont même pas présenté un candidat , ne serait ce que de témoignage contre lui !!!

                          ils sont des faux culs faisant l’inverse à Bruxelles de ce qu’ils disent en France , agissant la main dans la main avec l’UMP et le Modem pour la marche forcée vers cette Europe rejetée par 55% des français !


                          • sisyphe sisyphe 18 juin 2011 16:50

                            Le chat, 


                            au lieu de répéter en boucle votre propagande, vous feriez mieux de lire les liens ; par exemple en regardant celui-ci, vous trouverez la liste des députés européens qui ont signé cette pétition contre l’Europe de Barroso, et vous y verrez de très nombreux députés verts ET socialistes (dont Martine Aubry, entre autres) ; Français et européens. 

                            En revanche............... aucune signature d’un député européen du FN ! 

                            Curieux, non ? 
                             smiley 

                          • LE CHAT LE CHAT 18 juin 2011 18:38

                            ils ne sont que 3 et vont pas aller signer une pétition de socialogauchistes !
                            est ce que les socialos vont célébrer Jeanne d’arc le 1er mai ?


                          • sisyphe sisyphe 18 juin 2011 18:53

                            « pétition de socialogauchistes » : toute l’intelligence des bas du front, dans cette expression ! 


                            Je croyais que le FN était contre l’Europe, et contre le libéralisme ? 

                            Rien que de la tchatche, et dès qu’il s’agit de passer aux actes, c’est les abonnés absents...

                            Pauvre banane...

                          • LE CHAT LE CHAT 18 juin 2011 23:51

                            mais mon pauvre Sisyphe, c’est par pure bonté qu’ils ont pas été signer la pétition , parce que les autres se seraient empressés d’aller effacer la leur après !  smiley  smiley

                            il suffit que JMLP dise que le ciel est bleu pour qu’aussitôt l’ensemble du monde politico médiatique parisien décrete qu’il est politiquement correct de dire qu’il est noir !


                          • LE CHAT LE CHAT 18 juin 2011 23:56

                            tu ne m’a pas dit ce que tu pensais du soutien des socialos à Barroso


                          • sisyphe sisyphe 19 juin 2011 10:29

                            le chat ; tu devrais mieux lire les liens que tu proposes. 

                            Un extrait : 

                            Les socialistes portugais soutiennent Barroso
                            José Socrates, Premier ministre socialiste du Portugal, a apporté mercredi un soutien inconditionnel à un second mandat de son compatriote José Manuel Barroso à la présidence de la Commission européenne. « Cette position découle de notre intérêt national », a-t-il expliqué au Parlement. « Je ne suis pas le seul socialiste à soutenir Barroso », a-t-il ajouté, invoquant les déclarations de soutien de ses homologues espagnol José Luis Rodriguez Zapatero et britannique Gordon Brown. En France, le Parti socialiste d’opposition entend en revanche faire campagne contre le libéral Barroso.


                            CQFD smiley 

                          • LE CHAT LE CHAT 19 juin 2011 18:28

                            @SISYPHE

                            Et ils ont présenté qui contre lui ??????? Avec une opposition comme le PS dont la plus part des dirigeant était pour Maastricht et le TCE , il a rien à redouter !


                          • Clojea Clojea 18 juin 2011 16:57

                            Bonjour sisyphe : Pour rappel : Mardi 10 mai à 16h40, l’Assemblée dite Nationale a adopté, par scrutin public, le projet de loi constitutionnelle relatif à l’équilibre des finances publiques. 321 députés ont voté « pour », 229 députés ont voté « contre » et 6 se sont abstenus.

                            La Constitution ainsi modifiée renforce la gouvernance des finances publiques et rend pleinement effectif l’objectif d’équilibre des comptes défini à l’article 34 de la Constitution. Pour être clair, le gouvernement peut ponctionner n’importe quel budget de notre Etat sans qu’aucune assemblée n’ait à donner son accord. Ils l’ont fait. Gravissime.

                            Tout se fait subrepticement, et l’Europe est déjà sous la coupe des agences de cotations depuis pas mal de temps. On glisse vers des dictatures de plus en plus prononcées sous couvert de démocratie.
                            Entièrement d’accord avec votre article.


                            • sisyphe sisyphe 18 juin 2011 17:03

                              Oui, clojea ; la dictature des mafias financières impose de plus en plus sa loi, au détriment des états et des citoyens. 


                              Merci de votre soutien. 

                            • FRIDA FRIDA 18 juin 2011 18:06

                              @Sisyphe

                              Merci pour votre article.

                              Il y a quelque temps, j’avais fait un article sur ce problème grave
                              http://www.agoravox.fr/actualites/europe/article/l-art-de-faire-plumer-la-volaille-91338
                              Il intéressant de voire ce que pense Trichet, (mon article a été rejeté par la modétation), cela fait froid au dos, voic quelques liens :

                              http://www.ecb.int/press/key/date/2011/html/sp110602.fr.html


                              http://bruxelles.blogs.liberation.fr/coulisses/2011/06/jean-claude-trichet-propose-un-saut-fédéral-pour-sauver-leuro.html


                              • eric 18 juin 2011 18:22

                                Attac ? C’est bien ce truc qui est la propriété privée de ses membres fondateurs et qui refusent les procédures démocratiques en interne ? Vu leur conception de la démocratie, on comprend qu’ils preferent le camping sauvage aux élections. Vu le nombre de suffrage que rassemble les partis qui sont peu ou prou proche de leurs opinion aussi.

                                Ce qui est plus surprenant, c’est leur impuissance a convaincre leur concitoyens. Ce sont essentiellement des hommes, murs, fonctionnaires, universitaires intellectuels et journalistes. Une belle collection de gens d’influence, bénéficiant d’une couverture médiatique disproportionne avec leur représentativité. Pourtant, ils ne parviennent pas a embrayer sur la société, contrairement par exemple a un parti comme le FN, honni des médias, ne disposant pas de ces « fantastiques ressources intellectuelles » et qui lui, parvient a mobiliser les masses.
                                Deux hypothèses, et je connais la leur : les dites masses sont vraiment très cons, mais alors il faut effectivement abandonner la démocratie ; ou bien ces gens ne sont pas aussi intelligents qu’ils le pensent.
                                Ce que j’en pense ? Moi je fais partie de la masse obscurantiste. Comme démocrate, j’estime que ces totalitaires en puissance ont le droit de s’exprimer. Si, exaspere par le fait que personne ne les écoute, ils devaient mettre en œuvre leurs aspirations anti démocratique, il serait alors nécessaire que la loi s’applique.


                                • sisyphe sisyphe 18 juin 2011 19:04

                                  Ce qui est plus surprenant, c’est leur impuissance a convaincre leur concitoyens. Ce sont essentiellement des hommes, murs, fonctionnaires, universitaires intellectuels et journalistes. Une belle collection de gens d’influence, bénéficiant d’une couverture médiatique disproportionne avec leur représentativité.


                                  Ah bon !? 
                                  Vous me direz où et quand ils « bénéficient d’une couverture médiatique disproportionnée !

                                   Pourtant, ils ne parviennent pas a embrayer sur la société, contrairement par exemple a un parti comme le FN, honni des médias, ne disposant pas de ces »fantastiques ressources intellectuelles« et qui lui, parvient a mobiliser les masses. 

                                  Ben oui ; c’est toute la différence entre des attitudes réellement anti-libérales, exigeantes, radicales, proposant de réelles mesures pour changer les choses, sans AUCUNE COUVERTURE MEDIATIQUE,
                                   et ................... aucun programme réel, mais des slogans démagos et populos, portés par un parti politique, une »figure« médiatique, très exposés, et confortés par le parti au pouvoir. 

                                  Il faut savoir décrypter les choses, mon vieux ; ne pas s’en tenir à l’écume....

                                  Quant à »mobiliser les masses" pour le FN smiley 
                                  vous parlez de leurs rassemblements autour de la statue de Jeanne d’Arc ? 
                                   smiley 

                                  Vous êtes ridicule... 

                                • eric 19 juin 2011 06:09

                                  Ridicule ? Pas tant que cela puisque votre argument central confirme mon hypothèse."c’est toute la différence entre des attitudes réellement anti-libérales, exigeantes, radicales, proposant de réelles mesures pour changer les choses« , pour vous, la preuve que vous avez raison est que personne ne vous écoute, même quand vous reprenez de façon opportuniste ce que le front dit depuis 25 ans....Vous êtes toutefois beaucoup plus populiste que ce parti qui ne s’abaisserait pas a des slogans aussi évidemment demago et irréalistes que » les riches paierons". Parce que prétendre en même temps que le capital international financier est mondialise et échappe au contrôle des états, et qu’il va rester tranquillement en place a vous attendre, le jour ou vous viendrez lui demander des comptes est évidemment une contradiction. Si il va se planque r en Chine, qu’est ce que vous faites ? Vous allez le chercher de force par la peau du cou ?

                                  Mais cela est typique de vos démarches intellectuelles qui ne s’embarrassent pas trop de cohérence. Par exemple l’idée que les médias du pouvoir en place favoriserai le seul parti qui ait une chance de le faire chuter aux présidentielles. Avec 55 a 60% d’intention de vote pour des partis de droite au premier tour, la seule chance de ne pas avoir un président de droite est que le FN plombe Sarko. Penser que cette perspective l’incite a favoriser ce parti.... Il a au contraire tout intérêt a ce que l’on parle des gens comme vous, qui dissuadent efficacement les electeurs centristes et deplacent les gauches de gauche au detriment des candidats qui auraient une chance, genre PS. Le fantastique battage mediatique dont dispose des gens comme Attac, groupuscule qui revendique 10 000 adherents peut il s’expliquer autrement ?

                                  En battant l’estrade pour eux, vous contribuez largement au succès prévisible de Sarko. Est ce en toute connaissance de cause ou êtes vous simplement ridicule ?


                                • sisyphe sisyphe 19 juin 2011 11:04

                                  Ridicule ? Pas tant que cela puisque votre argument central confirme mon hypothèse.« c’est toute la différence entre des attitudes réellement anti-libérales, exigeantes, radicales, proposant de réelles mesures pour changer les choses », pour vous, la preuve que vous avez raison est que personne ne vous écoute, même quand vous reprenez de façon opportuniste ce que le front dit depuis 25 ans....

                                  Ah bon ?!? 

                                  Le « Front propose depuis 25 ans une réforme monétaire, un nouveau Glass-Steagall ? 

                                  Vous serez gentils de me retrouver les documents ; je serais très heureux de les consulter... smiley 

                                  Vous êtes toutefois beaucoup plus populiste que ce parti qui ne s’abaisserait pas a des slogans aussi évidemment demago et irréalistes que » les riches paierons« . Parce que prétendre en même temps que le capital international financier est mondialise et échappe au contrôle des états, et qu’il va rester tranquillement en place a vous attendre, le jour ou vous viendrez lui demander des comptes est évidemment une contradiction. Si il va se planque r en Chine, qu’est ce que vous faites ? Vous allez le chercher de force par la peau du cou ?

                                  Ah oui ; le spectre de (brrrrrr - tremblez) la »fuite des capitaux«  ! smiley

                                  Mais, mon brave, il y a belle lurette qu’ils ont fui les capitaux ; ils se situent à l’échelle internationale, sont réfugiés dans tous les paradis fiscaux, et ne sont utilisés que pour la spéculation ; c’est à dire pour se nourrir eux-mêmes, au détriment des citoyens et des états : nous en avons l’exmple particulièrement édifiant tous les jours, dans la zone euro ; la Grèce, l’Espagne, l’Irlande, le Portugal ; bientôt la France....

                                  Quant à se »réfugier en Chine«  ; pas de risque ; en Chine, l’ensemble du secteur bancaire et financier, la création monétaire, sont ENTIEREMENT SOUS LE CONTRÔLE DE L’ETAT ; et ça va très bien pour eux, merci ; ils sont en train de racheter le monde... smiley

                                  Mais cela est typique de vos démarches intellectuelles qui ne s’embarrassent pas trop de cohérence. Par exemple l’idée que les médias du pouvoir en place favoriserai le seul parti qui ait une chance de le faire chuter aux présidentielles. Avec 55 a 60% d’intention de vote pour des partis de droite au premier tour, la seule chance de ne pas avoir un président de droite est que le FN plombe Sarko. Penser que cette perspective l’incite a favoriser ce parti....

                                  Vous êtes en pleine confusion, mon pauvre. 

                                  Les médias ne favorisent pas le FN ; c’est le pouvoir qui chasse sur ses terres, qui essaie de récupérer les voix qu’il lui avait siphonnées en 2007 ; et les médias répercutent parfaitement cette stratégie. 

                                  Il ne faut pas rester enfermé dans votre tour d’ivoire idéologique ; il faut observer les choses, de temps en temps, pour pouvoir les analyser...

                                   Il a au contraire tout intérêt a ce que l’on parle des gens comme vous, qui dissuadent efficacement les electeurs centristes et deplacent les gauches de gauche au detriment des candidats qui auraient une chance, genre PS. Le fantastique battage mediatique dont dispose des gens comme Attac, groupuscule qui revendique 10 000 adherents peut il s’expliquer autrement ?

                                   smiley smiley 

                                  Là, on n’est plus dans la confusion, on est en plein délire ! smiley 

                                  Le »fantastique battage médiatique" ? Je défie qui que ce soit ici (ne parlons même pas de l’ensemble des citoyens) de citer UN SEUL NOM d’Attac, et une seule des actions qu’ils mènent. 

                                  Nul ne parle JAMAIS d’Attac ; aucun média, nulle part. 

                                  Vous êtes malade, mon pauvre vieux... 

                                  De fait, vous entretenez volontairement la confusion entre Attac et les partis politiques ; alors qu’Attac N’EST PAS UN PARTI POLITIQUE  ; il ne présente aucun candidat à aucune élection ; et se trouve donc totalement en dehors de la médiatisation, et.......... en dehors des jeux politiciens de pouvoir. 

                                  Votre petite propagande idéologique tombe à l’eau, mon vieux. 

                                  D’autres questions ? smiley 


                                • sisyphe sisyphe 19 juin 2011 11:08

                                  ... pour démonter votre petite intox, des renseignements précis : 


                                  Fondée en 1998, suite à la rédaction d’un éditorial du Monde diplomatique : « Désarmer les marchés  » (décembre 1997), Attac (Association pour la taxation des transactions financières et pour l’action citoyenne) promeut et mène des actions de tous ordres en vue de la reconquête, par les citoyens, du pouvoir que la sphère financière exerce sur tous les aspects de la vie politique, économique, sociale et culturelle dans l’ensemble du monde.

                                  Attac se revendique comme un mouvement d’éducation populaire tourné vers l’action, considérant que le premier outil pour changer le monde est le savoir des citoyens. Attac produit analyses et expertises, organise des conférences, des réunions publiques, participe à des manifestations…

                                  Fin 2010, Attac est présente dans une cinquantaine de pays, chaque organisation nationale étant autonome et devant simplement adhérer à la plateforme internationale ; Attac France compte près de 10 000 membres et plus de 170 comités locaux.

                                  L’association est dirigée par un conseil d’administration de 42 membres élus par les adhérents, et dispose de l’expertise d’un conseil scientifique de 110 membres

                                  Ok ? 
                                   smiley .

                                • Le péripate Le péripate 18 juin 2011 18:23

                                  C’est tout de même incroyable cette domination absolue du neolibéralisme. Car, quand même, voila une doctrine qui n’est même pas rationnelle, dont les méfaits s’accumulent de jour en jour, qui est dénoncé quotidiennement par la presse subventionnée et les artistes intellectuels du même acabit, que l’école et l’université n’enseigne surtout pas, et que pratiquent allègrement socialistes de gauche comme socialistes de droite.

                                  Seul un complot peut expliquer une domination si totale.


                                  • sisyphe sisyphe 18 juin 2011 19:07

                                    Il ne s’agit pas de complot, mais d’une dictature, imposée contre les citoyens du monde, par les mafias financières ; faut dire que les représentants des états, collabos et capitulaires, leur ont donné les clefs... 


                                    Mais les peuples ne sont pas dupes ; il vous faudra, comme d’habitude, la répression et l’oppression, pour arriver à exploiter encore...

                                    ... mais les temps changent... 

                                  • sisyphe sisyphe 18 juin 2011 19:26

                                    ... collabos et capitulards... pardon... 


                                  • Le péripate Le péripate 18 juin 2011 19:52

                                    Ah, ils ont donnés les clés. Jolie métaphore. Pas très explicite question philosophie ou explication historique, mais on n’est pas difficile. Peut-être même qu’ils les ont perdus, les clés. Sans faire exprès.
                                    Enfin je suis rassuré. Pas de complot.


                                  • sisyphe sisyphe 18 juin 2011 20:22

                                    Non ; ils ne les ont pas perdues, les clefs.... 


                                    Il a suffi que ce soient les exécutants des mafias qui soient au pouvoir, pour les donner aux commanditaires...

                                    comme toujours, avec les mafias...

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